acceleration renouvelables va necessiter moyens humains accrus insruction autorisation - Le Monde de l'Energie

L’accélération des renouvelables va nécessiter « des moyens humains accrus pour l’instruction des dossiers d’autorisation »

Le Monde de l’Energie ouvre ses colonnes à Pascal Craplet, directeur des affaires publiques chez Q Energy France, pour qu’il nous apporte son éclairage sur la récente loi sur l’accélération des renouvelables en France.

Le Monde de l’Énergie —Où en est-on de l’acceptabilité des projets renouvelables, en particulier éolien, en France ? Dans quelles mesures les différents recours ralentissent-ils le déploiement des projets en cours ?

Pascal Craplet —L’acceptabilité des projets de centrales d’ENR en France est toujours un sujet de préoccupation dans l’éolien, où les questions d’impact paysager sont systématiquement évoquées par les opposants. Les centrales photovoltaïques au sol étaient jusqu’à présent épargnées mais les premiers recours contentieux sont apparus ces dernières années.

Ces recours contentieux ralentissent notablement la mise en services des projets autorisés, dans la mesure où le risque financier est considérable si le juge administratif (le Conseil d’Etat en dernier ressort) prononce l’annulation de l’autorisation délivrée.

Un point particulier est que les parcs éoliens sont des installations classées pour la protection de l’environnement et que l’autorité administrative compétente (le préfet) peut modifier l’arrêté pris pour autoriser l’activité en fonction d’une évolution de la situation environnementale, notamment pour la protection de l’avifaune. Cela a notamment été le cas à plusieurs reprises ces dernières années, à l’occasion de collisions entre des pales d’éoliennes et des grands rapaces.

Le Monde de l’Énergie —Qu’apporte la loi pour accélérer la production renouvelables sur cette question ?

Pascal Craplet —Le projet de loi prévoit notamment une modification des modalités de consultation du public en particulier en rendant cette consultation plus précoce afin que les échanges entre la population locale et le porteur de projet soit plus rapidement constructifs. Une participation du public par voie électronique sera aussi possible pour certains projets photovoltaïques de petite taille.

L’obligation de l’installation de panneaux photovoltaïques sur les parkings de plus de 2 500m2 de surface est également une bonne nouvelle car les recours contentieux contre ce type d’installations paraissent peu probables.

La facilitation de la mise en compatibilité des documents d’urbanisme existants est particulièrement utile car la procédure de révision de ces documents est très longue.

La reconnaissance d’une raison impérative d’intérêt public majeur est aussi intéressante, notamment en ce qu’elle assurera une plus grande sécurité juridique dans les demandes de dérogations « espèces protégées »

Le Monde de l’Énergie —Quelle a été la réaction de la filière renouvelable en France ?

Pascal Craplet —La filière ENR en France ne peut que se réjouir de l’annonce de ces mesures, l’exposé des motifs de la loi reprenant des demandes formulées déjà à de nombreuses reprises par ses organisations représentatives. Il n’en demeure pas moins qu’il faut désormais que ce texte soit discuté, voté, promulgué, ce qui pose la question de la majorité politique nécessaire à son adoption, ainsi que celle de son application la plus rapide possible par les services de l’Etat.

Or, il existe déjà de notables différences d’interprétation des textes selon les départements, notamment en ce qui concerne les dérogations sur les espèces protégées. Une circulaire d’application adressée à tous les préfets est donc indispensable, comme le rappelait récemment France Energie Eolienne.

Le Monde de l’Énergie —Quels points devraient encore être améliorés pour atteindre les objectifs élevés du gouvernement à horizon 2030 et 2050 ?

Pascal Craplet —Les objectifs sont effectivement très élevés, l’ambition d’aller vite afin de rattraper le retard sur nos voisins européens est forte, mais cela va nécessiter des moyens humains accrus dans les services en charge de l’instruction des dossiers d’autorisation. Or les préfectures et les services déconcentrés de l’Etat dans les départements et les régions manquent de spécialistes des questions de plus en plus complexes posés par les projets d’ENR (protection de l’environnement, aspects juridiques, financement participatif, co-développement, rôle des collectivités locales dans ces projets…). Il n’est guère envisageable d’accélérer l’instruction des dossiers dans de telles proportions à moyens constants.

L’éolien en mer, notamment flottant, qui permet de s’éloigner des côtes et donc de réduire l’impact visuel, est très prometteur de part la puissance unitaire des machines, mais le développement de ces projets est encore beaucoup trop long, et il est assez difficile de trouver une explication rationnelle au retard par rapport à nos voisins européens. Dans ce domaine un effort tout particulier doit être fait.

commentaires

COMMENTAIRES

  • Plus que de devoir embaucher du personnel pour étudier des dossier en conformité avec les lois tarabiscotées créées spécialement pour retarder les projets, ce qu’il faut faire c’est détricoter ces lois de sabotage du progres afin que les administratifs déjà présentent puisse traiter ces dossiers en trois fois moins de temps qu’aujourd’hui et sans devoir pour chaque ligne d’un projet lancer une étude et une enquiête de trois mois avant de pouvoir conclure que le projet ne s’oppose pas à la contreinte étudiée. On pourait commencer par mettre une charge pécuniaire d’importance à tous les opposants intentant une procédure judiciaire contre un projet; charge non remboursable et entrant dans les caisse de l’état s’il perdent leur procés, car il faut faire payer les saboteurs qui sont punis de mort en cas de guerre !
    Deux ans pour construire n’importe quel parc éolien après 8 à 10 ans de procédures administratives, ces parodies de justice au nom de la démocratie ne sont qu’un détournement de cette derniere.

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  • Une mesure qui rendrait les projets plus acceptables serait de donner aux maires le droit de refuser les éoliennes sur leur commune quand la population a manifesté son opposition aux machines .
    D’autre part il es t évident que persister dans une distance de 500 m. entre une résidence et une éolienne de 200 m. de haut ne va pas améliorer l’acceptabilité . .
    Même si le lobby refuse ces précautions ..

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    • sirius c’est bien à cause de notre merde de nucléaire polluante à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … d’importer depuis des mois de l’électricité des pays limitrophes qui accélèrent la mise en place des ENR sur le terrain et de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudieres polluantes nucléaires … alors que les ENR nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole / gaz …ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution, les GES et le Co² et en produisant enfin proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … heureusement que l’on a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² .. .

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    • Les nazis sont ceux qui passent leur temps a faire des proces qu’il vont perdre 95% du temps parce que ce ne sont que de simples pretextes dans le but de saboter les progres et imposer leur solution satanique.

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      • « Les nazis sont ceux qui passent leur temps a faire des proces qu’il vont perdre 95% du temps parce que ce ne sont que de simples pretextes dans le but de saboter les progres et imposer leur solution satanique »

        Ohhhhhhhhhhhhhh

        Notre cher Rochain se dépasse LOL

        Vous devriez prendre des vacances.

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  • pauvre arnaud Pernet Kersanté il ne doit pas avoir toute sa tête , ce gugus est un nazillon en puissance.. les trolls stériles qui essaient vainement de rejeter leurs propres inepties sur les autres …

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  • Bel exemple s’il en est de la complexité de l’empilement des différentes lois (environnement, construction, sécurité, propriété..) qui viennent s’opposer les unes aux autres en partant toujours de bonnes intentions. Il n’est que voir les différentes associations dites écologiques qui s’affrontent sur les éoliennes terrestres ou offshore. Et comme les énergies renouvelables ont une faible densité et nécessitent par conséquent beaucoup de lieux et d’espace les conflits ne vont pas manquer. Un géant à vent à 500 ou 1000 m de sa demeure ne laisse pas indifférent ! Mais ainsi va la démocratie, les uns sont pour les autres contre, alors il faudra bien trouver des consensus sinon c’est …..la guerre !
    Et ce ne sont pas nos trolls professionnels qui vont résoudre le problème, j’en doute.

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      • Des volumes d’électricité très faibles, très dispersés, très variables, tous très subventionnés, et souvent vendus plus cher que les autres opérateurs. « Et près de chez eux » : vague et difficile à certifier, et tous sont reliés au réseau national. Pas de garantie pour les clients. En tout cas, ce ne sont pas eux qui vont résoudre les problèmes actuels.

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      • @Régis,

        Au fait, Quelles nouvelles de Enercoop !?

        Vont-ils atteindre le printemps 2023 et profitez de l’ARENH !?

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  • J’admire le titre :
    « L’accélération des renouvelables va nécessiter « des moyens humains accrus pour l’instruction des dossiers d’autorisation  »
    Comme si les problèmes de ces renouvelables intermittents se trouvaient là !!!

    Mais commençons par cette petite perle.
    « l’ambition d’aller vite afin de rattraper le retard sur nos voisins européens est forte »
    Excusez moi, mais si on parle de résultats, la France est très en avance dans les émissions de CO2 lors de la production d’électricité.
    En termes de résultats, nous sommes donc très en avance.

    En terme de moyens, les écolos anti nucléaires sont parvenu à une crétinerie lorsque la Commission Européenne a donné des objectifs en termes de moyens, les taux de renouvelables, et en plus en favorisant les renouvelables intermittents, toujours grandement polluants par les centrales thermiques à mettre en parallèle.

    Petit rappel :
    Imaginez la France en 2050 sans réacteur nucléaire, selon vos souhaits.
    – L’hydraulique peut augmenter un peu, mais certainement pas doubler.
    – Le bio à partir des déchets naturels ne peut être bien grand. Disons l’équivalent d’un réacteur nucléaire, et je suis généreux.
    – Le faux bio, à partie de cultures spécifiques avec tracteurs et engrais serait crétin.
    – Éolien et solaire sont intermittents, et ont besoin en parallèle de centrales pilotables pour les jours de météo défavorable. Et au bout de l’année, compte tenu des taux de charge des sources intermittentes (25 à 40% pour l’éolien, moins de 15% pour le solaire), l’énergie électrique fournie sera en très grande majorité fournie par ces centrales pilotables.
    Simple, n’est-ce pas LOL

    Reste à choisir la nature de ces centrales pilotables.
    Le choix est vaste, gaz, charbon, lignite, …
    Laquelle ce ces sources préférez-vous ?
    P.S. Et on en reparlera, si nous ne sommes pas tous déjà morts, lorsqu’on saura stocker l’électricité.

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    • Quand les ignorants ont la parole, on entend Guéret.
      On est tellement en avance que ce sont tous nos voisins qui ont tourné le dos au nucléaire, qui nous évitent le blackout quotidien depuis 8 mois, notamment les allemands qui participent à notre sauvetage à hauteur de 50 %
      Allez vérifier sur eco2mix, c’est la que ça se voit, mais que ce petit Guéret semble incapable de savoir trouver.
      Le résultat c’est la que ça se voit, celui qui est en avance ne peut certainement pas être celui qui est à la remorque des autres.

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  • Et oui Mr Gueret, entièrement d’accord avec vos remarques pertinentes et factuelles . Pas comme notre Sieur Rochain toujours à côté du sujet et à répondre presque n’importe quoi pour se donner en spectacle. J’ai raison puisque je vous dis que j’ai raison et que vous ne comprenez rien. Mais il y a pire avec Isambert !
    La réponse de Sieur Rochain , toujours la même, ne répond en rien au fond du problème: comment on stocke massivement l’électricité ? Si les Allemands nous aident effectivement lorsque nous manquons d’électricité à cause de la faible disponibilité conjoncturelle (covid 19 + corrosion sous contrainte) la majeur partie de cette aide est toujours et depuis toujours super carbonée ( cf: https://app.electricitymaps.com/map ) avec le charbon, la lignite et le gaz !
    Sérieusement on se demande comment ce Sieur a pu être diplômé ingénieur !

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    • @Victor
      « Sérieusement on se demande comment ce Sieur a pu être diplômé ingénieur ! »
      Simple, il a eu son diplôme en tant que « validation des acquits de l’expérience ».
      En clair, il n’a fait ni Maths Sup, ni une Spé, ni des années d’études d’ingénieurs.
      De plus, ses « acquits » ont été dans le domaine de l’informatique, donc sans le moindre rapport avec la Physique.
      Ça n’aide pas LOL

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        • @Rochain
          « Quel petit con prétentieux ! »
          Petit con, bien possible, on l’est toujours pour quelqu’un.
          Prétentieux, je suis mal placé pour juger.
          Mais factuel.
          Et si voulez masquer la vérité, attaquez moins les autres, surtout sur des domaines que vous maîtrisez si mal.

          Serviteur, mon prince.

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      • Eh oui Dubus et Gueret mon diplôme est le même que celui, par exemple de Lucien Servanty, obtenu par le même canal, le DPE présenté par le CNAM. Mais sans doute ignorez-vous qui est Servanty ? Rien moins que l’inventeur du premier avion à réaction français, le Triton, puis de l’intercepteur supersonique Trident. Belle carrière qui le conduira à devenir le directeur technique pour la France de la collaboration franco-britannique du Projet Concorde.
        Pour ceux qui voudraient en savoir plus cette filaire d’ingénieurs qui n’est pas contrainte dans un programme scolaire comme celui dispensé dans les écoles d’ingénieurs dont un bon nombre ne sont que des écoles privée au frais de scolarité pour fils à papa a raison de 7 à 8000 euros par année de scolarité et où il suffit de payer pour y entrer et être certain d’en sortir., rien à voir avec ENS ou Polytechnique par exemple où 15% des prétendants à l’examen d’entrée y feront cette scolarité.
        La filière de la validation des acquis est du même ordre de filtre, 65% des prétendants sont refoulés à l’examen du dossier de candidature, car il faut déjà avoir fait ses preuves et occupé un poste ordinairement occupé par un ingénieur pour avoir une chance de voir son dossier de candidature accepté. Ce dossier doit faire état de réalisations convaincantes et vérifiable auprès de la direction de l’entreprise dans la, ou lesquelles, vous les avez réalisés. Et ce n’est pas fini, vous passez un orale sélectif où vous êtes étrillé par un jury composé d’enseignants du domaine (appartenant à l’école qui vous présente, en ce qui me concerne des professeurs du CNAM), ainsi que de professionnels du Domaine (en ce qui me concerne des informaticiens de conception d’architectures de processeurs qui appartenaient à IBM, Bull, et Hitachi). La moitié de ceux qui passent cet oral sont refoulés, l’autre moitié est autorisé à préparer un mémoire sous la direction d’un directeur de thèse venant de l’établissement qui vous présente (en l’occurrence du CNAM pour moi) et avec qui vous choisissez le domaine que vous comptez développer. Vous avez deux ans maximum pour mener votre projet à bien, au bout desquelles vous soutenez votre thèse devant un nouveau jury composé comme le précédent (avec les mêmes enseignants du CNAM, mais pas les mêmes professionnels du domaine) une dizaine à qui vous avez dû remettre à chacun un exemplaire de votre Mémoire un mois avant la soutenance afin qu’ils aient le temps de l’étudier. Lors de la soutenance, à nouveau ils vous étrillent cherchant à vous piéger pour voir si vous maitrisez totalement le sujet. C’est la dernière épreuve, si vous êtes arrivé à ce niveau, à ma connaissance l’échec est faible, moins de 10% d’après mon directeur de thèse à l’époque. Ce qui fait que par rapport au nombre de prétendants le taux de réussite est de l’ordre de 15%….. bien moins que celui des écoles d’ingénieurs en général notamment des écoles privées qui avoisine 100%….. quand on paie évidemment, on achète un diplôme. Pour ce qui me concerne, mes frais de « scolarité » se sont soldés aux frais d’inscriptions de 1000 francs de l’époque (1984), soit environ 150 euros d’aujourd’hui.
        Quant à dire que je n’ai pas fait de physique comme le rabâche Guéret à maintes reprises et repris par Dubus ici. C’est prétendre connaitre la totalité de mon pédigrée car je suis aussi diplômé d’astrophysique de l’Université sanctionnant deux années d’études approfondies qui sont une des étapes (la dernière) conduisant au doctorat, que je n’ai pas jugé bon de poursuivre pour des raisons de commodité (j’ai quitté la RP pour l’installer dans le Midi à la retraite. Et si les Dubus/Guéret étaient un peu plus malin qu’ils ne le sont, ils analyseraient la façon dont est constitué le mot « astrophysique ». Mais ce n’est même pas là que je me suis frotté à la physique, c’était bien avant dans mon métier d’informaticien, dès le début des années 60, lorsque les ordinateurs étaient rares et chers et possédés (toujours en location chez le constructeur) par des SSII (sociétés de service et d’ingénierie informatique) dont la moitié de la clientèle était constituée d’organismes scientifiques en tous genre qui n’avaient pas eux-mêmes les moyens de calcul leur permettant de résoudre leurs problèmes. Ils venaient nous expliquer leurs problèmes et nous devions trouver le moyen de le résoudre. Nous devions nous transformer en demi-spécialistes de toutes les disciplines possibles, et j’ai plaisir à dire que j’ai fait 50 ans d’études supérieures scientifiques. J’ai même pris mes premiers contacts avec la physique des particules avec celles qui venaient frapper les détecteurs placés dans le tunnel du Mont Blanc et dont j’ai eu à faire le dépouillement pour un thésard en physique atomique que j’ai retrouvé fortuitement 50 ans plus tard au sommet du Pic du Midi. J’ai rapporté quelques-unes de ces anecdotes improbables dans l’ouvrage « De la mécanographie à l’informatique, 50 ans d’évolution » paru chez ISTE éditions. Vous y trouverez également rapportés quelques réalisations qui m’ont valu de devenir rapidement Ingénieur en Chef de la seconde SSII d’Europe, connue aujourd’hui sous le nom d’ATOS, à la tête d’une équipe d’ingénieurs diplômés de grandes écoles dont certaines prestigieuses, comme Centrale, ou Supelec-Gif, et quelques autres, alors qu’officiellement je n’étais toujours que détenteur d’un certificat d’études primaires (que j’aurais été incapable de montré car l’ayant perdu lors d’un déménagement, sans doute). C’est d’ailleurs uniquement pour ne pas les dévaloriser que j’ai décidé de devenir ingénieur diplômé moi-même en deux ans. Vous comprenez sans doute que je n’ai eu aucun mal à faire valider mon dossier de prétendant au titre d’Ingénieur Diplômé par l’Etat. Mais aucun de mes subordonnés n’a fait à un moment ou à un autre quelque remarque que ce soit sur le fait de mon absence de certification officielle bien que je ne leur ai jamais caché. Puisqu’il semble aux Guéret/Dubus que « faire » de la physique serait un plus pour traiter du sujet de la transition énergétique, qu’ils sachent que j’ai en vérité vécu au cœur de la physique durant près de 50 ans et même à un niveau dont je sais qu’elle leur échappe totalement, ils en trouveront quelques traces dans certains de mes autres ouvrages chez ISTE s’ils veulent bien se fendre de quelques sous pour éviter de continuer baver dans leur ignorance.

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  • Rochain : « qui nous évitent le blackout quotidien depuis 8 mois, notamment les allemands qui participent à notre sauvetage à hauteur de 50 % » . Oui, mais avec un tel parc thermique (plus de 78 GW) fossile et nucléaire pilotable très performant et exploité de façon très intense, c’est un peu plus facile de nous exporter de l’électricité ! https://www.energy-charts.info/charts/installed_power/chart.htm?l=de&c=DE&stacking=single&chartColumnSorting=default A côté, nous n’avons que peu de pilotable.

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  • Le nucléaire français vient de battre discrètement un nouveau record de faiblesse, samedi dernier à 19,1 GW.
    Espérons qu’on en reste là !

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  • @ Hervé et Victor concernant le vieux fanfaron de SR
    je note pour tous ses fans qui l’adulent comment il a eu son PQ de diplôme :
    « Simple, il a eu son diplôme en tant que « validation des acquits de l’expérience ».
    « De plus, ses « acquits » ont été dans le domaine de l’informatique, donc sans le moindre rapport avec la Physique.! »

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    • Eh oui Dubus, mon diplôme est le même que celui, par exemple de Lucien Servanty, obtenu par le même canal, le DPE présenté par le CNAM. Mais sans doute ignorez-vous qui est Servanty ? Rien moins que l’inventeur du premier avion à réaction français, le Triton, puis de l’intercepteur supersonique Trident. Belle carrière qui le conduira à devenir le directeur technique pour la France de la collaboration franco-britannique du Projet Concorde.
      Pour ceux qui voudraient en savoir plus cette filaire d’ingénieurs qui n’est pas contrainte dans un programme scolaire comme celui dispensé dans les écoles d’ingénieurs dont un bon nombre ne sont que des écoles privée au frais de scolarité pour fils à papa a raison de 7 à 8000 euros par année de scolarité et où il suffit de payer pour y entrer et être certain d’en sortir., rien à voir avec ENS ou Polytechnique par exemple où 15% des prétendants à l’examen d’entrée y feront cette scolarité.
      La filière de la validation des acquis est du même ordre de filtre, 65% des prétendants sont refoulés à l’examen du dossier de candidature, car il faut déjà avoir fait ses preuves et occupé un poste ordinairement occupé par un ingénieur pour avoir une chance de voir son dossier de candidature accepté. Ce dossier doit faire état de réalisations convaincantes et vérifiable auprès de la direction de l’entreprise dans la, ou lesquelles, vous les avez réalisés. Et ce n’est pas fini, vous passez un orale sélectif où vous êtes étrillé par un jury composé d’enseignants du domaine (appartenant à l’école qui vous présente, en ce qui me concerne des professeurs du CNAM), ainsi que de professionnels du Domaine (en ce qui me concerne des informaticiens de conception d’architectures de processeurs qui appartenaient à IBM, Bull, et Hitachi). La moitié de ceux qui passent cet oral sont refoulés, l’autre moitié est autorisé à préparer un mémoire sous la direction d’un directeur de thèse venant de l’établissement qui vous présente (en l’occurrence du CNAM pour moi) et avec qui vous choisissez le domaine que vous comptez développer. Vous avez deux ans maximum pour mener votre projet à bien, au bout desquelles vous soutenez votre thèse devant un nouveau jury composé comme le précédent (avec les mêmes enseignants du CNAM, mais pas les mêmes professionnels du domaine) une dizaine à qui vous avez dû remettre à chacun un exemplaire de votre Mémoire un mois avant la soutenance afin qu’ils aient le temps de l’étudier. Lors de la soutenance, à nouveau ils vous étrillent cherchant à vous piéger pour voir si vous maitrisez totalement le sujet. C’est la dernière épreuve, si vous êtes arrivé à ce niveau, à ma connaissance l’échec est faible, moins de 10% d’après mon directeur de thèse à l’époque. Ce qui fait que par rapport au nombre de prétendants le taux de réussite est de l’ordre de 15%….. bien moins que celui des écoles d’ingénieurs en général notamment des écoles privées qui avoisine 100%….. quand on paie évidemment, on achète un diplôme. Pour ce qui me concerne, mes frais de « scolarité » se sont soldés aux frais d’inscriptions de 1000 francs de l’époque (1984), soit environ 150 euros d’aujourd’hui.
      Quant à dire que je n’ai pas fait de physique comme le rabâche Guéret à maintes reprises et repris par Dubus ici. C’est prétendre connaitre la totalité de mon pédigrée car je suis aussi diplômé d’astrophysique de l’Université sanctionnant deux années d’études approfondies qui sont une des étapes (la dernière) conduisant au doctorat, que je n’ai pas jugé bon de poursuivre pour des raisons de commodité (j’ai quitté la RP pour l’installer dans le Midi à la retraite. Et si les Dubus/Guéret étaient un peu plus malin qu’ils ne le sont, ils analyseraient la façon dont est constitué le mot « astrophysique ». Mais ce n’est même pas là que je me suis frotté à la physique, c’était bien avant dans mon métier d’informaticien, dès le début des années 60, lorsque les ordinateurs étaient rares et chers et possédés (toujours en location chez le constructeur) par des SSII (sociétés de service et d’ingénierie informatique) dont la moitié de la clientèle était constituée d’organismes scientifiques en tous genre qui n’avaient pas eux-mêmes les moyens de calcul leur permettant de résoudre leurs problèmes. Ils venaient nous expliquer leurs problèmes et nous devions trouver le moyen de le résoudre. Nous devions nous transformer en demi-spécialistes de toutes les disciplines possibles, et j’ai plaisir à dire que j’ai fait 50 ans d’études supérieures scientifiques. J’ai même pris mes premiers contacts avec la physique des particules avec celles qui venaient frapper les détecteurs placés dans le tunnel du Mont Blanc et dont j’ai eu à faire le dépouillement pour un thésard en physique atomique que j’ai retrouvé fortuitement 50 ans plus tard au sommet du Pic du Midi. J’ai rapporté quelques-unes de ces anecdotes improbables dans l’ouvrage « De la mécanographie à l’informatique, 50 ans d’évolution » paru chez ISTE éditions. Vous y trouverez également rapportés quelques réalisations qui m’ont valu de devenir rapidement Ingénieur en Chef de la seconde SSII d’Europe, connue aujourd’hui sous le nom d’ATOS, à la tête d’une équipe d’ingénieurs diplômés de grandes écoles dont certaines prestigieuses, comme Centrale, ou Supelec-Gif, et quelques autres, alors qu’officiellement je n’étais toujours que détenteur d’un certificat d’études primaires (que j’aurais été incapable de montré car l’ayant perdu lors d’un déménagement, sans doute). C’est d’ailleurs uniquement pour ne pas les dévaloriser que j’ai décidé de devenir ingénieur diplômé moi-même en deux ans. Vous comprenez sans doute que je n’ai eu aucun mal à faire valider mon dossier de prétendant au titre d’Ingénieur Diplômé par l’Etat. Mais aucun de mes subordonnés n’a fait à un moment ou à un autre quelque remarque que ce soit sur le fait de mon absence de certification officielle bien que je ne leur ai jamais caché. Puisqu’il semble aux Guéret/Dubus que « faire » de la physique serait un plus pour traiter du sujet de la transition énergétique, qu’ils sachent que j’ai en vérité vécu au cœur de la physique durant près de 50 ans et même à un niveau dont je sais qu’elle leur échappe totalement, ils en trouveront quelques traces dans certains de mes autres ouvrages chez ISTE s’ils veulent bien se fendre de quelques sous pour éviter de continuer baver dans leur ignorance.
      Croyez-vous que vous arriverez à dévaloriser aussi les membres de l’Académie des Sciences, du Collège de France, et de l’Institut d’Astrophysique de Paris qui cautionnent mes publications, risquant leur réputation lorsqu’ils préfacent mes ouvrages ? Vous vous croyez plus compétents que ces sommités pour porter un jugement sur ce que je sais faire ou pas, les Dubus, les Guéret, les Victor, les APO et quelques autres encore tout aussi vaniteux ?

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      • @Rochain
        Personne ne met en cause votre valeur et votre parcours de carrière.
        En fait, formidables. Et je ne plaisante pas.
        Tout ce que je dis, c’est votre manque de culture scientifique de base ne vous permet pas de raisonner correctement dès que l’on s’approche de la physique et de la manipulation des faits.
        Hélas !
        Pas besoin d’aller loin pour le comprendre.
        À commencer par vos affirmations permanentes qu’il n’y a aucun problème pour atteindre 100% de renouvelable en génération d’électricité en France.
        Tout petit raisonnement :
        Imaginez la France en 2050 sans réacteur nucléaire, selon les souhaits des anti-nucléaires.
        – L’hydraulique peut augmenter un peu, mais certainement pas doubler.
        – Le bio à partir des déchets naturels ne peut être bien grand. Disons l’équivalent d’un réacteur nucléaire, et je suis généreux.
        – Le faux bio, à partie de cultures spécifiques avec tracteurs et engrais serait crétin.
        – Éolien et solaire sont intermittents, et ont besoin en parallèle de centrales pilotables pour les jours de météo défavorable. Et au bout de l’année, compte tenu des taux de charge des sources intermittentes (25 à 40% pour l’éolien, moins de 15% pour le solaire), l’énergie électrique fournie sera en très grande majorité fournie par ces centrales pilotables.
        Simple, n’est-ce pas LOL

        Et vous choisissez quoi ? Charbon, lignite, gaz, … et ne me ressortez pas une liste interminables de sources mineures et … intermittentes LOL

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        • 😂🤣et revoilà notre irradie d’ Hervé Guéret avec ses vieux canulars périmés pour gogos qui n’a pas encore compris les bases du sujet et qui maintenant se comble de ridicule en permettant d’essayer de faire des leçons alors qu’il ne connait mêmes pas les bases du sujet et ne sait même pas la réalité qui se met déjà en place sur le terrain 😂🤣 🤣 😂🤣 …. heureusement que l’on a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² .. . 🤣

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        • Vôtre culture scientifique « de base comme vous dites » ne représentent dans mon cursus d’autodidacte qu’un hors d’œuvre de premier niveau comme pour la majorité des DPE. Croyez vous aussi que Servanty ignorait ces prémices de la physique Newtonienne ou Galilenne ?
          Ces notions élémentaires nous les possédons tous, car nous avons du les découvrir avec pour seule boussole de savoir qu’elles existaient et c’est pour cette raison que nous les comprenons, pas vous a qui on les a mis toutes cuites dans le bec a la douze ou treizième leçon de physique. Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ? Allez y plongez vous dans votre B À BA de cours de physique que vous prenez pour la. Bible et qui me fait rire. Je vous écoute, ou plutôt j’attends votre réponse monsieur l’ingénieur de l’école payante ou l’on achète son diplôme.

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          •  » Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ? »
            Rochain, vous me ressortez toujours le peu de physique astronomique que vous ressortez de vos bouquins.
            Mais, bien entendu, votre question est particulièrement mal posée.
            Au départ, simple, la vitesse est celle que vous avez donné.
            Après, on a une trajectoire elliptiquedont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante.
            Facile à mettre en équation, et à peu près sans intérêt.

            Mais la réalité est simple:
            Vous êtes en permanence dans la polémique, jamais dans les raisonnements physique constructifs, permettant de progresser.
            Et on en connaît la raison.

          • 😂🤣et revoilà notre irradie d’ Hervé Guéret avec ses vieux canulars périmés pour gogos qui n’a pas encore compris les bases du sujet 😂🤣 🤣 Mais la réalité est simple:
            Vous êtes en permanence dans les délires, jamais dans la réalité du terrain qui vous contredit constamment et que vous niez stupidement ..
            Et on en connaît la raison. vous vous continuez de nous sortir tous les vieux canulars pour gogos en vous enfonçant toujours plus dans le ridicule …. 😂😆😂😂🤣 ….😂🤣 🤣

          • Vous avez tout faux Gueret, et la question n’est mal posé que parce que vous ne la comprenez pas. Il s’agit de physique générale telle que comprise par galilée et Newton, pas du tout de physique astronomique, ce qui s’ailleurs n’existe pas et en l’occurence il s’agirait si cela devait exister de physique astronautique pas astronomique.
            1) je ne ressort pas des bouquins mais de ma connaissance, mais puisque vous etes censé avoir des bouquins cherchez y la réponse au lieu de sortir une grosse erreur ! Ce n’est pas vous qui donnez la vitesse linéaire…. vous ne savez même pas cela ?
            Vous vous avez seulement donné une vitesse à un lanceur pour atteindre une altitude après ce n’est plus votre affaire
            La vitesse ne dépendra plus que de l’altitude à laquelle vous avez largué votre objet, et si comme le dit l’énoncé vous le larguez paralellement à la coubure de la Terre àc’est à dire à vitesse zéro il sera animé d’une orbite circulaire et vous, vous débitez le cas général où cette vitesse n’est pas zéro ce qui conduira à une orbite éliptique. Donc je maintiens ma question quelle sera cette vitesse l’inéaire à l’altitude X. Puisque c’est sans interet, les satellites au-dessus de votre tête sont sans intéret…. c’est ça? Non bien sûr mais comme à cahque fois que je vous lance un défi vous ne savez pas repondre et bottez en touche avec des généralités qui elles sont sans interets..
            J’écoute : vitesse zéro à une altitude x ….. question simple non ? Vous n’êtes pas pret de pouvoir rentrer à l’ESA. Mais j’ai un excellent ouvrage à vous conseiller : Histoire de la mesure des distances cosmiques paru chez ISTE Editions. Vous y apprendrez des choses qui seront extraordinaires…. pour vous. et vous montrerons combein vous êtes vaniteux à prétendre savoir quelque chose en physique et prétendre pouvoir me toiser depuis l’achat de votre diplôme d’ingénieur. Je vous invite à lire ce qu’en dit dans la préface un éminent spécialiste du domaine, professeur émérite au collège de France, et membre non moins éminent de l’académie des sciences.

      • Assez assez, stop, arrêter SR la cour est pleine !
        Comme disait un directeur du personnel quand un loulou se présente avec un CV long comme un drap de lit, il faut le jeter !
        Comme disait ma mère, le seul diplôme que je reconnais c’est le certificat d’études !
        Bien qu’elle sache lire, écrire et compter, elle ne l’avait pas eu ! Et pour cause elle avait commencé à travailler à l’âge de 12 ans à la gaufre Rita de Roubaix..

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        • Et ça vous gêne tant que ça que j’ai commencé à bosser à 15 ans malgré ce palmarès que vous trouvez surabondant ? Et ça vous gêne que j’ai aussi le certificat d’étude primaire ?

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  • @ marc
    « espérons qu’il en reste là ! »
    Comme faux cul, marc est le roi !

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  • Bis repetita placent … et est bien nécessaire.

    « Imaginez la France en 2050 sans réacteur nucléaire … »

    RTE l’a fait : « Futurs énergétiques 2050 », avec le cas du 100 % renouvelable qui répond à la demande 8.760 heures par an (et 8.784 heures par an les années bissextiles).

    Production de 712 TWh/an, dont 628 TWh en éolien et solaire.

    D’autres études, en France et ailleurs, montrent que produire 100 % de son électricité à partir d’énergies renouvelables est possible dans un grand pays moderne.

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    • Vrai, ça fait partie des options présentées.
      Mais faux, avec de telles conditions préalables indispensables que ça rend la probabilité nulle.
      Il me faudrait me replonger dans ces rapports pour me rafraîchir la mémoire, mais le fond est bien là.
      Ils n’ont pas pu refuser de mettre l’option dans la série.

      Répondre
    • Marguerite
      Vous oubliez  » quatre ensembles de conditions strictes, qui devront être remplies pour permettre, sur le plan technique et avec une sécurité d’approvisionnement assurée, l’intégration d’une proportion très élevée d’énergies renouvelables dans un système électrique de grande échelle comme celui de la France :
      – stabilité du système électrique
      – La sécurité d’alimentation en électricité (adéquation des ressources)
      – réserves opérationelles
      – développement des réseaux délectricité
      Extraits de : Conditions et prérequis en matière de faisabilité technique pour un système électrique avec une forte proportion d’énergies renouvelables à l’horizon 2050
      Voir aussi : https://www.afis.org/Futurs-energetiques-2050-l-etude-prospective-du-gestionnaire-du-systeme

      Répondre
      • @Cochelin
        Ce que cachent ces 4 paragraphes est fondamental.
        Par exemple, pour « l’adéquation des ressources ».
        On peut lire :
        « La sécurité d’alimentation en électricité (adéquation des ressources) – capacité d’un système électrique à approvisionner la consommation en permanence – peut être garantie, même dans un système reposant en majorité sur des énergies à profil de production variable comme l’éolien et le photovoltaïque, si les sources de flexibilité sont développées de manière importante, notamment le pilotage de la demande [= de la consommation], le stockage à grande échelle, les centrales de pointe [centrales (souvent à gaz) sollicitées aux heures où la consommation est la plus élevée, en particulier le soir en hiver]  »
        – « Pilotage de la demande » : en clair, le central peut interrompre la consommation des clients. Bien difficile à mettre en œuvre sans dégâts.
        – « Stockage à grande échelle » On ne sait pas faire en France, hydraulique près du maxi, STEPs illusoires, ..
        Quant au stockage dans des batteries, impossible pour les capacités nécessaires, durée de vie, recyclabilité, …
        Une blague, donc.
        – « les centrales de pointe [centrales (souvent à gaz) ». En fait, on retombe sur les centrales à gaz indispensables pour compenser l’intermittence.

        Et c’est ça que Marguerite déclare faisable à 100% LOL

        Ce serait dommage qu’à force de raconter des sornettes, elle se retrouve à garder des gorets !!! LOL

        Répondre
  • Mais, je vois que vous me citez en changeant les termes que je viens d’utiliser !
    Peut-être une lecture trop rapide.

    Répondre
  • Après avoir dit « … renouvelables intermittents, toujours grandement polluants par les centrales thermiques à mettre en parallèle. », notre plaisancier peut-il nous expliquer comment le contenu carbone de l’électricité a baissé en Allemagne, de 483 g CO2/kWh en 2010 à 338 g CO2/kWh en 2019, malgré la forte réduction de la production nucléaire ?

    Comment expliquer que la production d’électricité fossile a baissé de 360 TWh à 266 TWh dans ce pays, entre 2010 et 2019, alors même que la production nucléaire a elle-même baissé de 141 TWh à 75 TWh ?

    Comment expliquer aussi qu’en Irlande, malgré sa profusion d’éolien, le contenu carbone de l’électricité a baissé de 485 g CO2/kWh en 2010 à 316 g CO2/kWh en 2019 ?

    Deux exemples parmi beaucoup d’autres.

    Répondre
    • @Marguerite
      « notre plaisancier peut-il nous expliquer comment le contenu carbone de l’électricité a baissé en Allemagne, de 483 g CO2/kWh en 2010 à 338 g CO2/kWh en 2019, malgré la forte réduction de la production nucléaire ? »
      Très simple à expliquer, et vous le savez très bien, à faire l’âne.
      Dans la situation des pays partant d’une situation très carbonée comme l’Allemagne, avec une grosse part en lignite, charbon et gaz, l’introduction d’une bonne part d’éolien et même de solaire permet, lorsque les conditions climatiques sont favorables, de produire une part d’électricité sans CO2, et de ralentir d’autant les centrales pilotables à flamme, créatrice de CO2.

      Et la limite est simple.
      – Vous avez un peu d’hydraulique et de trucs bio,
      – Vous conservez un socle de pilotable (gaz, charbon, …) pour garantir la continuité de service sur le réseau électrique.
      – Et vous rajoutez de l’éolien et même du solaire si vous voulez, qui vont diminuer les émissions de CO2. Disons de 30 ou 40%
      Et c’est exactement ce que fait l’Allemagne.

      Répondre
      • Quand on sait lire et qu’on comprend ce que veux dire 100% de renouvelable on ne reponds pas que c’est simple en gardant un peu de pilotable (gaz, charbon)

        LE CHARBON N’EST PAS RENOUVELABLE Gueret !! Tout comme le nucléaire n’est pas pilotable, il est seulement constant !

        Répondre
        • Pas du tout, mon cher Rochain.
          Je dis qu’avec les sources intermittentes, éolien et solaire, il ne faut pas un peu de pilotable, charbon ou gaz, mais beaucoup.
          Et dans le couple centrale pilotable à flamme assisté par les renouvelables, le pilotable générant du CO2 est celui qui génère aussi le plus d’énergie, et de loin.

          Répondre
      • rappel de la réalite du terrain pour notre délirant irradié de troll stérile le bien nommé Hervé Gueret 😂😆😂😂🤣 c’est bien à cause de notre nucléaire polluant à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudieres polluantes nucléaires et d’importer de plus en plus d’électrité des pays qui développent les ENR et se sortent aussi du fossile / charbon / pétrole / gaz … à propos des vieux canulars périmés sur l’Allemagne qui a même accéléré le développement des ENR suite aux dernières catastrophes climatiques et aux élections et aux derniers événements … alors que c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution, que c’est bien EDF qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux et que c’est bien de notre santé qu’il s’agit… QU’ILS CONTINUENT DE DEPANNER LA FRANCE COMME ILS LE FONT DEPUIS DES ANNEES … eux agissent et se sortent de la … et vous vous continuez de nous sortir tous les vieux canulars pour gogos …. 😂😆😂😂🤣 heureusement qu’il y a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² …

        Répondre
  • Pour revenir au sujet, je cite ds le texte :
    « Le projet de loi prévoit notamment une modification des modalités de consultation du public, etc etc … »
    En clair il faut bien dire que c’est une loi d’exception pour « simplifier à grands traits les démarches administratives en faveur des développeurs de renouvelables. Des mesures visent également à réduire les capacités de recours contre ces projets qui suscitent de fortes oppositions locales. »
    C’est-à-dire qu’au nom d’un intérêt supérieur, elle va diminuer les règles démocratiques en vigueur.
    Il s’agit donc bien, avant toute chose, d’évaluer cet intérêt supérieur.
    Comme ns avons consacré nos ressources à des mirages tels que les ENR intermittentes, nous avons négligé le maintien de la sécurité de notre réseau* alors que nous aurions dû conforter notre compétence dans la production classique.
    *Les échanges massifs d’électricité aux frontières (encouragés par la Commission européenne) pour assurer la sécurité du réseau électrique représentent un pari fou.
    On veut maintenant, intensifier le renouvelable, alors que ce n’est pas la solution, c’est le problème !
    Exemple en janvier 2022 (hiver peu rigoureux) on constate, d’une part que la pointe de consommation est de 85GW alors que les ENR intermittentes sont aux abonnés absents, d’autre part qu’on peut multiplier par 5 leur nombre, ne change quasiment rien au sujet (des abonnés absents en périodes anticycloniques hivernales) !
    Loin d’être d’intérêt général, la loi d’exception permettrait d’aller encore plus loin dans l’absurde.

    Répondre
  • Bonjour
    Ce soir, je reviens du Nord par l’autoroute A1.
    C’est effrayant oui c’est le bon mot, il y a tellement d’éoliennes… tout ça pour ça.
    En France, ce midi, 2 082 MW produit par les éoliennes pour environ 19 000 MW installés. Et c’est souvent moins.
    C’est pathétique de voir que le gouvernement n’a pas compris les courbes de productions de RTE.
    Avec 5 ou 10 fois plus d’éoliennes il faudra toujours les énergies pilotables pour faire la production !
    Nous investissons donc deux fois dont une fois pour presque rien…
    « Pascal Craplet, directeur des affaires publiques chez Q Energy France » devrait suivre des cours de physique de base pour commencer à comprendre la hauteur des besoins en énergie. Les RnRi sont tellement loin du compte. Il suffit de faire de simples règles de trois
    La France consomme 50 000 à 70 000 MWh d’électricité chaque heure plus environ 4 fois plus de MWh de gaz et de produits pétroliers. Soit très grossièrement 200 000 à 350 000 MWh. Comment espérer que les EnRi puissent faire le travail en 2050 ? Malgré la puissance déjà installée les EnRi ont à peine commencé.
    J’aime bien le principal argument : « Les objectifs sont effectivement très élevés, l’ambition d’aller vite afin de rattraper le retard sur nos voisins européens est forte, » Cela n’a rien de technique.

    Répondre
  • Stabilité du système électrique :
    – en Irlande, île électrique pour les paramètres réseau, dont la production renouvelable est pour l’essentiel éolienne, cette production peut représenter jusqu’à 65 % de la consommation sans problème pour le réseau, depuis plusieurs années. Ce sera 85 % en 2025.

    – en Australie méridionale, pendant trois jours de novembre 2021, éolien + solaire ont représenté en moyenne plus de 100 % de l’électricité consommée, avec jusqu’à 135 % un lundi (l’excédent étant exporté dans les États voisins, limitant l’usage du charbon).

    Tout cela sans problème pour l’équilibre des différentes composantes du réseau.

    Pourtant, pas d’hydraulique et seulement une capacité de 80 MW en gaz et des batteries pour supporter 2.500 MW d’éolien + solaire PV. Mais aussi, quatre compensateurs synchrones (avec volant d’inertie).

    Pour le reste, l’étude de RTE a été faite au pas horaire, en tenant compte de toutes les variabilités de consommation et météorologiques en France et dans tout le réseau électrique européen (ENTSO-E).

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  • Comment l’Allemagne a produit son électricité nécessaire quand il n’y avait pas de vent et pas de soleil, non pas avec du nucléaire décarboné, mais avec des centrales au charbon qui sont celles émettant le plus de CO2 !.
    Conséquence, en 20 ans d’Energiewende et avec plus de 565 milliards d’euros d’investissements, la consommation de carburants fossiles dans le total énergétique allemand est passée de 82% à 76%.
    La crise énergétique balaye définitivement les mythes sur l’Energiewende allemande !

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  • 13 juillet 2022 / 8h.30 /

    Les quelques 10000 éoliennes en France ont produit
    2 % du total de notre production électrique .
    source RTE
    Tous ces sites naturels ou culturels saccagés pour ce résultat dérisoire .

    Répondre
    • @Sirius,
      Il ne suffit pas de dire n’importe quoi en inventant des chiffres qui n’ont que le but de dévéloriser les sources supposées êtres celles qui les produise. Il faut le prouver, mais c’est vrai que quand ces chiffres sont intentionnellement faux il est impossible de prouver qu’ils sont vrai et il ne suffit pas non plus de citer une autorité en la matiere comme en étant la source, RTE, pour tenter de les teinter de vérité, ça ne marche pas. La source il faut en donner la référence précise pour permettre de vérifier que vous ne faites pas un faux ! Ce qui est le cas !
      Petite mise au point : Il n’y a pas en France 10 000 éoliennes mais environ seulement 8000 dont près de 5000 rassemblées dans les seuls régions Grand Est et surtout Haut de France qui ne représentent à elles deux que 16% de la surface du territoir, ce qui fait que lorsqu’il y a une forte production éolienne sur les courbe de production de RTE (eco2mix) ou au contraire trés peu, on sait seulement s’il y a du vent ou pas dans ce petit coin de France. Pour avoir une idée plus réaliste de ce que l’éolien peut aporter il faut aujourd’hui observer les cartes vent de météo France.
      Enfin, le parc éolien dans son état actuel (2021) a fourni 7% de l’électricité et non pas 2 % selon le mensonge révélateur de Sirius.
      C’est consultable ici : https://www.connaissancedesenergies.org/bilan-electrique-de-la-france-en-infographies-que-retenir-de-2021-220225

      Répondre
      • On ignorait que RTE diffusait de fausses informations (date /heure / chiffres de production
        Le chiffre est daté , il prouve que les éoliennes ne sont ni fiables .ni constantes
        OK pour les 8000 machines , ce qui ne change que peu de choses aux dommages paysagers .
        salutations distinguées

        Répondre
        • @Sirius
          Nouvelle tentative d’entourloupe…. ce n’est pas RTE qui diffuse de fausses information mais vous.
          Il ne suffit pas de dire RTE A DIT, il faut donner le lien sur le site de RTE
          L’information produite par RTE est ici :
          https://www.rte-france.com/actualites/bilan-electrique-2021
          On y lit : Production éléctrique totale 2021 522,9 TWh; Production éolienne totale 36,8 TWh
          Il ne vous reste qu’à faire la proportionalité 36,8/522,9*100 = 7% comme indiqué dans mon message qui referait à un article reprenant les données RTE. Cette fois vous les avez directement !
          Chacun peut donc voir que vous n’êtes qu’un propagateur de fausses informations.

          Répondre
          • Inutile de donner les références de RTE ; Sur ce site tous les connaissent .et peuvent les retrouver .
            Quant aux moyennes elles ne touchent guère les usagers qui ne se préoccupent qu de la disposition instantanée .

          • Sirius justement tout le monde peut tout très facilement vérifier alors pourquoi mentir en public ? ..il n’y a que les gogos qui gobent tout sans rien vérifier … regardez tous les trolls qui se ridiculisent constamment en public sur tous les posts avec tous leurs vieux canulars périmés alors que la réalité du terrain les contredit tout le temps … 😂😆😂😂🤣

          • Eh bien la « disposition instentanee », comme vous dites, du nucléaire est bien mal en point en ce moment.

          • Quand quelqu’un parle de puissance instantanée à un moment donné, et qu’on lui répond en production moyenne ds un laps de temps proche, puis quand le malheureux reformule en parlant de puissance dispo des éoliennes à ce moment là,
            SR lui » fout sur la gueule » en disant qu’il peut parler « qd le nucléaire a sa puissance bien mal en point à ce moment »…
            En analyse transactionnelle cela s’appelle croiser pour déstabiliser l’adversaire et ou les lecteurs en changeant de sujet ou de base de discussion.
            Quand SR utilise à ce point le sophisme (raisonnement faux sous couvert d’une apparente vérité) il joue au chat et à la souris ds le seul but de « se démontrer » la puissance de sa vanité et sa rouerie !

          • Votre « QUELQU’UN » qui s’appelle SIRIUS qui avait attaqué avec une information fausse sur la production annuelle de l’éolien, pas instantanée mais sur l’année et qu’il se fait renvoyé dans les 22 m avec ses 2 % au lieu des 7% de productions réelles. Mais comme il est pris la main dans le sac de mensonges, il prétend d’un coup que le % produit dans le mixe sur l’année ne présente aucun intéret et que ce qui interesse les gens c’est l’instantané ! J’appelle ça faire la couleuvre comme vous tentez de le faire vous même en ce moment et en plus en jouant les psy de comptoir de bistro. Allez vous faire voir avec empilement d’âneries j’ai autre chose à faire que de répondre à des escrocs, allez vous faire psychanalyser vous êtes très sérieusement dérangés, vous devez être une excroissance du parc nucléaire, non ?

          •  » j’ai autre chose à faire que de répondre à des escrocs »,
            ça m’étonnerait tu ne sais pas faire autrement !
            Allez CUICHE !
            Il est vexé le bougre !

          • C’est la panique chez les marchands de chansons entre leur physicienmayhematicien qui s’écroule devant le premier probleme de l’un et de l’autre, le Dubus qui ne sait parler que de moi et je reconnais que je m’en sentirais flatté si ça ne venait pas d’un primitif. Mais surtout il défend une idéologie pour laquelle il est tours à sec d’argument et bétonné sur « C’est ce qu’il y a de mieux ! Hugh! Le grand Manitou a parlé !

  • Ceux qui ne savent que citer un extrait d’un communiqué de presse de l’étude IEA-RTE
    feraient bien de lire entièrement cette étude de 186 pages : « Conditions and Requirements for the Technical Feasibility of a Power System with a High Share of Renewables in France Towards 2050 » et de retenir ceci :

    « To ensure that the security of supply criterion is met, it is not necessary to add one megawatt of controllable generation for every megawatt of installed renewable generation. Many such misconceptions about integrating renewables have been clarified by IEA work …  »

    Cela leur éviterait de répéter sans cesse les mêmes insanités.

    En conclusion, une fois tous les paramètres pris en compte, rien ne s’oppose à une production d’électricité 100 % renouvelable en France en 2050 (en dehors de considérations idéologiques et politiques).

    Répondre
  • Sacrée Marguerite.
    Vous lisez  » it is not necessary to add one megawatt of controllable generation for every megawatt of installed renewable generation »,
    Soit en français :
    « il n’est pas nécessaire d’ajouter un MW de génération pilotable pour chaque MW de renouvelable »
    Ce sur quoi on peut être d’accord, moins de UN pour UN.
    Combien, et bien ça dépend de bien des considérations, par exemple des volumes de stockages d’électricité disponibles et de la durée pendant laquelle vous voulez être capable d’assurer l’alimentation du réseau en cas de météo défavorable.
    Un jour, une semaine, deux, trois, plus ???
    Juste un calcul de risque.

    Et, en trichant sur l’interprétation comme, hélas, souvent, vous faites dire au rapport que 100% est possible.

    Pas bien de tricher, vous risquez de vous retrouver gardienne de gorets, ce qui me rendrait triste.

    Répondre
    • 😂🤣et revoilà notre irradied’ Hervé Guéret avec ses vieux canulars périmés pour gogos qui n’a pas encore compris les bases du sujet 😂🤣 🤣 dans vos délires irradie 😂🤣 et maintenant se ridiculise car il ne comprends même pas le Français et n’a aucune personnalité pour vérifier le réel du terrain face à toutes les inepties pour gogos qu’il anone stupidement dans tous les posts alors que l’on a déjà prouvé le réel du terrain face à ses délires d’irradié 😂🤣 …. heureusement que l’on a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² .. . 🤣alors que c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. 😂🤣 tu peut te ridiculiser constamment en public car tu ne comprends mêmes pas les bases du sujet ça ne changera pas la réalité du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier 😂vous parlez de notre polluant nucléaire de plus en plus intermittent qui fait redémarrer nos centrales thermiques déjà en place pour justement pallier aux carences du nucléaire .. d’importer depuis des mois de l’électricité des pays limitrophes qui accélèrent la mise en place des ENr sur le terrain … et vous vous continuez de nous sortir tous les vieux canulars pour gogos …. 😂😆😂😂🤣 ….

      Répondre
    • En appliquant le même calcul de risque au nucléaire, en se basant sur l’échantillon à notre disposition on peut conclure immédiatement que le nucléaire n’est pas une solution et qu’il est à fuir de toute urgence !

      Répondre
  • @Serge Rochain 08.09.2022
    « Vous avez tout faux Gueret, et la question n’est mal posé que parce que vous ne la comprenez pas. »
    Mais oui mon petit canard.
    Elle est mal posée.
    Vous disiez :
    « Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ? »
    Vous me dites donc que vous avez largué, donc avec un moyen ad-hoc, un objet, dans une direction parallèle au sol.
    Il a donc forcément une vitesse définie, sinon ça n’a pas de sens.
    Donc rien de mystère, trajectoire elliptique, …

    Maintenant, vous changez le problème, et vous parlez de la vitesse d’un lanceur …
    Même pas capable de poser un problème LOL
    Maintenant, il existe un cas simple, au pole, vous faites un lancement vertical.
    La réponse est simple, vous avez intérêt à vous tirer, car vous allez prendre la fusée sur la tronche LOL

    Répondre
    • Hervé Guéret 😂😆😂😂🤣 vous en prenez combien tous les jours des fusées dans la tronche…ça expliquerait peut etre tous vos délires 😂😆😂😂🤣

      Répondre
    • Vous fuyez Gueret.
      Vous cherchez à finasser….. vous croyez qu’on ne sait pas faire d’orbite d’excentricité zéro, circulaire ? C’ets pourtant ce que lait l’ISS come les constellations GPS et bien d’autres.
      Le largage c’est le sommet de la parabole du lanceur, Gueret, vous manquez de connaissance en croyant tout savoir c’est votre problème. Résultat vous passez votre temps à fuir les question que vous ne comprennez pas.
      Je repete la question en précisant par charité que l’orbite est parfaitelment circulaire et à une altitude X, car je n’ai pas voulu que la question soit plus compliquée ce qui, est le cas avec une excentricité non nullle. Quelle est sa vitesse orbitale ?

      Répondre
    • Gueret : « Maintenant, il existe un cas simple, au pole, vous faites un lancement vertical.
      La réponse est simple, vous avez intérêt à vous tirer, car vous allez prendre la fusée sur la tronche LOL »

      Même ça est faux ! l’objet sera sattelisé de la même façon et ne retombera pas sous prétexte que c’est tiré du pole, s’il atteint l’altitude de satellisation. Que vous fassiez le tir du lanceur depuis un pole ou d’ailleurs ne change que la puissance que vous devez developper pour le lanceur en fonction de l’altitude à atteindre . Si vous le faite depuis l’équateur vous bénéficiez de l’accélération de la vitesse de rotation de la Terre que vous n’avez donc pas à produire avec le propulseur de la fusée, mais même avec cette aide naturelle si vous n’avez pas la vitesse de satellisation votre objet retombera de la même façon qu’au pole.

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  • Pauvre Rochain !!!
    « Même ça est faux ! l’objet sera sattelisé de la même façon et ne retombera pas sous prétexte que c’est tiré du pole, s’il atteint l’altitude de satellisation »
    Même sur ce sujet qui est pourtant le seul ou il ait traîné des bottes d’étudiant sur les bancs de la fac, il ne comprend rien.
    Sur un pôle, si vous lancez verticalement, soit il part définitivement dans l’espace si l’énergie est suffisante, soit il retombe verticalement.
    Car il n’y a aucune vitesse tangentielle au départ, donc strictement aucune possibilité d’être satellisé.
    (c’est même pour ça qu’on a un site de lancement en Guyane, vitesse initiale maximale de la rotation terrestre. LOL)
    Au fond, je le plains.

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    • Vous êtes complètement paniqué Guéret et racontez n’importe quoi. Le lieu de départ du lanceur ne permet que d’économiser la puissance qui lui est demandé et non par ce que lancé du pôle il retomberait
      La vitesse linéaire orbitale d’un objet satellisé autour de la Terre ne dépend pas du tout du lieu d’où est partie la fusée qui l’a lancé mais EXCLUSIVEMENT de l’altitude ou il est déposé par le lanceur. C’est pour cela qu’un satellite geostationaire orbite impérativement à 36000 km d’ altitude et pas ailleurs. Car c’est à cette altitude uniquement qu’il se déplace angulaire ment à la même vitesse que la Terre, une orbite est bouclée en 24 heutes. En orbite basse les satellites sont plus rapide, par exemple à 420 Km d’altitude la station. Spatiale fait une orbite en 1het demi, elle en fait donc 16 par jour.
      A votre place Guéret je le cacherais sous le tapis pendant quelque temps. Si vous saviez calculer cela vous verriez que c’est la même équation pour l’ ISS, les geostationaire de TV, et la Lune….. ce qui change c’est seulement l’altitude le reste n’entre pas en ligne de compte, et qu’il s’agisse de satellite polaire, équatoriales ou intermediaires, leur point commun est que leur orbite, qu’elle que soit son altitude, est centrée sur le centre de la Terre.
      Cachez vous et faites vous oublier en lisant cet excellent ouvrage qui vous expliquera tout ça « Histoire de la mesure des distances cosmiques, d’Hipparque à Hubble » préfacé par Jean-Claude Pecker, du Collège de France, membre de l’académie des Sciences…. Un ignorant qui risque sa réputation en cautionant mes calculs.

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      • « Si vous saviez calculer cela vous verriez que c’est la même équation pour l’ ISS, les geostationaire de TV, et la Lune….. ce qui change c’est seulement l’altitude le reste n’entre pas en ligne de compte, et qu’il s’agisse de satellite polaire, équatoriales ou intermediaires, leur point commun est que leur orbite, qu’elle que soit son altitude, est centrée sur le centre de la Terre. »

        Là, vous enfoncez une porte ouverte.

        Sauf que :
        « c’est seulement l’altitude le reste n’entre pas en ligne de compte » Non, l’altitude ET LA VITESSE.

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        • Gueret : Sauf que :
          « c’est seulement l’altitude le reste n’entre pas en ligne de compte » Non, l’altitude ET LA VITESSE.

          Qui rentre en ligne de compte pour quoi, Gueret ?
          Pour déterminer la vitesse il faut connaitre la vitesse ? Vous êtes dans l’affolement Gueret, vous êtes allez trop loin dans la bassesse et la calomnie, je ne vous lacherez plus. Tout le monde doit savoir qui vous êtes vraiment, un usurpateur sordide.

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        • @Gueret ….et tous
          Tout le monde n’étant peut-être pas rompu à la manipulation des équations traduisant les phénomènes physique, notamment Guéret, je vous donne ici une preuve de son incompétence manifeste que tout le monde peut comprendre.
          Les spécialistes qui envoient les satellites en orbite géostationnaire, comme les satellites de retransmission TV, qui ne doivent pas se déplacer par rapport à la zone terrestre qu’ils desservent ne les positionnent tous qu’à l’altitude de 36000 Km parce qu’ils se sont mal posé la question selon Guéret. En effet leurs émetteurs auraient besoin de beaucoup moins d’énergie si on les rapprochait de quelques dizaines de milliers de Km tout en les faisant orbiter à a la même vitesse angulaire que la Terre. Par exemple, près de trois fois moins loin à 12700 Lm d’altitude on voit déjà toute l’hémisphère orienté vers le satellite, une couverture bien plus large que ce que doit couvrir un satellite TV (voir ci-dessous un lien donnant ce qui est visible à cette altitude). Guéret doit avoir un secret pour permettre d’orbiter à la bonne vitesse quelle que soit l’altitude choisie, un secret que ces idiots qui placent les satellites ne connaissent pas car, selon Guéret, ils ne se posent pas la bonne question et semblent croire qu’il n’y a qu’à 36000 Km d’altitude que cette vitesse s’impose. Vite Guéret, faites leur part de votre secret, il y a des économies fantastiques à faire sur les lanceurs de satellites géostationnaires.
          https://www.flickr.com/photos/gsfc/6760135001/sizes/o/in/photostream/
          Non Guéret, vous êtes allé trop loin en vous faisant passer pour ce que vous n’êtes pas et en essayant de me faire passer pour un ignare, ce que vous êtes vous-même, je ne vous lâcherai plus !
          A vous de juger qui est l’âne qui essaie de se faire passer pour un sachant qui va vous garder des bêtises débitées par l’autre.
          Serge Rochain, Narbonne

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  • Et bien, tout ceci est une belle démonstration.
    Même sur LE sujet, le seul, qu’il dit lui même connaître, notre cher Rochain s’emmêle gentiment les pinceaux.
    Jusqu’ici, lorsqu’il racontait des salades incroyables (existence d’une compensation forte entre sites éoliens, effet mineur de la non pilotabilité (intermittence) de l’éolien et du solaire, … , je ne savais conclure entre l’incompétence et la mauvaise foi pour défendre ses investissements.
    Maintenant, c’est clair.
    Rochain vient de nous montrer, sur son sujet préféré, le plus total manque de compréhension des phénomènes qui se passent.
    Notions de références d’axes, réflexions et conclusions erronées, incapacité pour définir lui même un problème à résoudre, …
    Alors que le sujet est en fait d’une grande simplicité.
    Lamentable d’incompétence et de manque de bon sens.
    En clair, encore énormément plus incompétent que ce que j’imaginais. Et pourtant, mon estime sur ses compétences était déjà faible.
    Je ne commenterai plus ses dires que pour corriger ses âneries, par crainte de transmettre des idées fausses aux lecteurs du Monde de l’Énergie.

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    • Au lieu de se faire petit tout petit pour se faire oublier devant ses échecs à répondre à des problèmes simples de physique dont il se prétend expert et d’un petit problème de math dont il ne s’est pas sorti autrement qu’en pompant le résultat sur internet et jeté ici avec condescendance comme le simple résultat de l’application d’un théorème de classe de seconde, et sans voir qu’il impliquait une équation du quatrième degré qui n’est même pas étudiée en classe de terminale. Devant sa suffisance débitant un chapelet de calomnies sur mon compte mais évidemment sans rien prouver, j’ai décidé de lui porter l’estocade en montrant comment s’obtiennent les réponses à ces deux problèmes correctement posés et devant lesquels il est resté sec en critiquant la forme qu’il ne comprends même pas et en tentant de me rabaisser comme étant ce qu’il est lui-même, un usurpateur.
      Petit cours de physique à l’attention de Gueret mais que chaun peut suivre sans difficultés :
      La vitesse d’un objet en orbite autour d’un astre quel qu’il soit ne dépend que de la masse de l’astre dont la gravité est le moteur qui impose à l’objet une vitesse orbitale en fonction de l’altitude à laquelle il orbite et de RIEN d’autre ! Donc pour tous les objets en orbite autour de la Terre leur vitesse ne dépend QUE DE LEUR ALTITUDE et ça se prouve ci-dessous.
      Avant de pouvoir calculer la vitesse naturelle linéaire que prendra l’objet satellisée (ce qui était la question posée) il convient de déterminer la période orbitale de l’objet (le temps qu’il lui faudra pour boucler une orbite). Sa vitesse s’obtiendra ensuite en divisant simplement la longueur de son orbite circulaire (donc le cas le plus simple) par cette période orbitale. Nous utiliserons les unités SI du système international le symbole exponentiel utilisé sera ^
      Nous avons besoin de connaitre la Masse du corps autour duquel l’objet orbitera, c’est à dite la Terre, en l’occurrence, dont la masse M est égale à 5,9736*10^24
      Nous avons besoin de connaitre le rayon de la Terre soit R retenu comme étant 6388000 mètres.
      Nous avons besoin de la constante de gravitation G de valeur 6,67428*10^-11
      Nous avons besoin de la constante Pi approchée à 3,1416 qui suffira amplement.
      En dehors de ces constantes valables pour tout ce que l’on peut avoir en orbite autour de la Terre il nous faut l’altitude A de l’objet satellisé, la seule variable dont dépend la période, donc la vitesse.
      L’équation donnant la période orbital de l’objet avec les contraintes rédactionnelles de ce forum qui n’est pas fait pour décrire des équations est :
      2 Pi (R+A) / racine de [ (4 Pi^2 (R+A)^3) / GM ] = période orbitale de l’objet satellisé.
      Comme vous le voyez cela ne fait intervenir que des constantes dont le rayon et la masse de la Terre ainsi que la constante universelle de gravitation, et la seule variable A d’altitude du satellite.
      Pour calculer ensuite la vitesse linéaire du satellite (la question posée à Guéret) il suffit de calculer le périmètre du cercle que représente l’orbite de ce satellite selon la formule 2 Pi (R+A) = longueur de l’orbite, dont Guéret aura sans doute quelques souvenirs de l’école primaire. Et une fois cette longueur (distance) obtenue il suffira de la diviser par la période orbital, qui est un temps, pour obtenir la vitesse linéaire de l’objet satellisé, ce qui était la question posée. Simple, non ?
      Par exemple, appliquons numériquement les valeurs pour le cas de l’ISS qui orbite à 420 Km d’altitude (n’oubliez pas les unités SI, donc 420 000 mètres) et vous obtenez 5569 secondes soit 92,8 minutes ce qui est bien la période que vous pouvez vérifier sur internet (pour les curieux, ceux qui vérifient, pas comme Guéret). Ensuite la division de la longueur de l’orbite par ce temps converti en heures pour l’avoir selon une expression plus familière en KM/h vous donne environ 27600 Km/h…. ça va vite et ça cloue le bec de Gueret.
      Pour confirmer qu’il ne s’agit pas d’un hasard pour l’ISS dont j’aurais manipuler les constantes pour que ça tombe sur les données vérifiables sur Internet, faites aussi le calcul de la période orbitale des satellites équatoriaux retransmetteurs de télévision qui restent en permanence à la verticale d’un point au-dessus de l’équateur à une altitude de 36000 Km (les géostationnaires) et vous obtenez une période de 86800 secondes (à la précision prée de nos constantes) qui est bien le temps mis par la Terre pour faire une rotation sur elle-même, valeur fluctuante en réalité. Cela permet donc au satellite de rester en permanence au-dessus di même lieu équatorial.
      Je vous invite à refaire ces calculs pour les vérifier et aussi de consulter les données correspondant à ces exemples ou d’autres que chacun de vous pourriez faire car je ne demande jamais de me croire sur parole. J’apporte les preuves vérifiables dans ce domaine comme dans les autres. Par ailleurs, cette équation ne sort pas d’un chapeau je peux fournir la démonstration qui y conduit sur demande.
      Guéret, pour votre condescendance en descendant de l’échelle vous avez la démonstration totale et la critique des méthodes appliquées ici :
      https://a-p-s.cabanova.com/files/downloads/deux-echelles-dans-un-couloir.pdf
      Guéret qu’avez-vous à répondre ? Encore une liste de propos fielleux et comme toujours sans rien démontrer, et qui demandent à être crus sur parole de vipère ? Vous êtes un escroc incompétent dans votre supposée spécialité et il est bon que les participants à ce forums sache qui ment, qui est incompétent, qui est un usurpateur, qui prouve ce qu’il dit, et qui est un escroc qui essaie de faire passer l’autre pour ce qu’il est lui même.

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      • Petite erreur, c’est l’equation donnant directement la vitesse orbitale que j’ai donné dans le texte et non celle qui ne donne que la période orbital qui n’est que le dénominateur de la fraction
        Nous avons donc :
        2 Pi (R+A) / racine de [ (4 Pi^2 (R+A)^3) / GM ] = vitesse orbitale de l’objet satellisé, ce qui repond à la question posée
        et
        Racine de [4 Pi^2 (R+A)^3) / GM] = vitesse orbitale de l’objet satellisé.

        Répondre
      • Nouvelle erreur de mot dans le texte, lire donc PERIODE et non VITESSE dans l’équation du bas…. fatigué, il etait tard 🙂
        La definitive cette fois :
        Petite erreur, c’est l’equation donnant directement la vitesse orbitale que j’ai donné dans le texte et non celle qui ne donne que la période orbital qui n’est que le dénominateur de la fraction
        Nous avons donc :
        2 Pi (R+A) / racine de [ (4 Pi^2 (R+A)^3) / GM ] = VITESSE orbitale de l’objet satellisé, ce qui repond à la question posée
        et
        Racine de [4 Pi^2 (R+A)^3) / GM] = PERIODE orbitale de l’objet satellisé.

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  • Maintenant que Rochain semble s’être purgé de sa bile, revenons aux faits.
    Il avait posé la question :
    « Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ?  »
    Et dans ma réponse, je disais :
    « Au départ, simple, la vitesse est celle que vous avez donnée.
    Après, on a une trajectoire elliptique dont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante. »
    Ce qui est parfaitement correct.

    Ce à quoi Rochain répondait :
    Serge Rochain 08.09.2022
    Vous avez tout faux Gueret, et la question n’est mal posé que parce que vous ne la comprenez pas. … Ce n’est pas vous qui donnez la vitesse linéaire…. vous ne savez même pas cela ?
    Vous vous avez seulement donné une vitesse à un lanceur pour atteindre une altitude après ce n’est plus votre affaire
    La vitesse ne dépendra plus que de l’altitude à laquelle vous avez largué votre objet, et si comme le dit l’énoncé vous le larguez paralellement à la coubure de la Terre àc’est à dire à vitesse zéro il sera animé d’une orbite circulaire … »

    On voit clairement l’erreur dans ce bout de phrase : « et si comme le dit l’énoncé vous le larguez parallèlement à la courbure de la Terre à c’est à dire à vitesse zéro »
    Clairement, dans son esprit, la vitesse est dans le référentiel terre, mais pourquoi Diable si je lâche un objet parallèlement au sol, il serait à « vitesse zéro » ? Il sera à la vitesse de la fusée porteuse à cet instant. Et on retombe sur la trajectoire elliptique.

    Il disait quelques lignes avant :
    « Ce n’est pas vous qui donnez la vitesse linéaire…. vous ne savez même pas cela ? »
    Ma foi, si ce n’est pas celui qui pilote la fusée qui définit la vitesse de lancement, c’est qui.

    Il semble croire que si on lance une fusée qui atteint une certaine altitude, à l’instant ou sa route devient parallèle au sol, la vitesse dans le référentiel terre est nulle LOL
    Ce qui est bien entendu totalement faux.
    Et ma conclusion est toujours la même, y compris dans ce qui est manifestement la seule physique qu’il connaisse, il n’a pas le moindre bon sens.
    Rochain est un âne.

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    • L’ane c’est celui qui reponds à coté parce qui ne sait pas répondre à la question, il se tortille dans de longues phrases sans donner l’équation fournissant la réponse :
      2 Pi (R+A) / racine de [ (4 Pi^2 (R+A)^3) / GM ] = vitesse linéaire orbitale de l’objet satellisé

      A pour Altitude est la seule variable de la relation et la vitesse ne depend donc que de A comme elle le démontre
      R est le rayon de la Terre, M sa masse, et G la constante de gravitation.
      Appliquée sur des valeurs numériques vérifiables comme avec l’ISS dont l’altitude est de 420 Km la vitesse est de 27600 Km/h.
      Gueret n’est qu’un âne qui feint de faire croire qu’il est au fait de cette physique qui date pourtant de Newton et Galilée mais en dehors de blabla il ne sort aucun chiffre notamment vérifiable, la seule preuve de la maitrise du sujet !

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      • Sacré Rochain
        – votre équation n’est valable que dans le cas d’une orbite circulaire, ce qui n’était pas dans l’énoncé.
        Problème mal posé, donc.
        – Étonnant d’utiliser une formule avec (R+A) comme variable. Un physicien utiliserait simplement la bonne variable, la distance au centre de la terre, qui est l’un des foyers de l’ellipse.

        Je relisais plus haut cette perle :
        Serge Rochain 09.09.2022

        Gueret : « Maintenant, il existe un cas simple, au pole, vous faites un lancement vertical.
        La réponse est simple, vous avez intérêt à vous tirer, car vous allez prendre la fusée sur la tronche LOL »

        Même ça est faux ! l’objet sera sattelisé de la même façon et ne retombera pas sous prétexte que c’est tiré du pole, s’il atteint l’altitude de satellisation. Que vous fassiez le tir du lanceur depuis un pole ou d’ailleurs ne change que la puissance que vous devez developper pour le lanceur en fonction de l’altitude à atteindre

        Rochain semble croire que si on atteint « l’altitude de satellisation », on se retrouve automatiquement satellisé en orbite circulaire LOL

        Quand aux pôles, oui, évident, si vous tirez verticalement, oui, écartez-vous avant que ça retombe LOL

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        • Croyant se rattraper au xbranches Guéret admet maintenant la validité de l’équation pour les orbites circulaires tout en précisant que je n’ai pas préciser qu’elle l’était.
          Mais bien que ce ne soit pas nécessaire car elle l’est obligatoirement si l’objet est déposé à vitesse nulle, mais en plus pour l’aider je lui ai précisé dans le message suivant ce qui ne l’a pas empêché de bétonner sur sa position.
          Ensuite, c’est encore faux, l’équation est générale qu’elle que soit l’excentricité de l’orbite. Ainsi dans le cas d’une orbite elliptique c’est l’altitude qui changeant en permanence modifie en conséquence la vitesse du satellite car comme le démontrent les lois de la physique a travers cette equation la vitesse ne dépend que de l’altitude.
          Guéret ne comprend que très très lentement d’ici quelques mois il est possible qu’il atteigne un niveau suffisant pour comprendre qu’il peut me demander comment on justifie cette relation entre vitesse orbitale et altitude à partir des postulats de la physique Galileene ? Ce que je m’attendais à recevoir de sa part des le début persuadé que je n’avais trouvé cette équation que toute faite dans un bouquin ou sur internet comme lui même a fait pour répondre à la largeur du couloir dans le défi mathématique, mais… Ne comprenant pas l’équation qu’il n’a même pas mis à l’épreuve de l’essai numérique et l’aurait certainement convaincu de son exactitude il s’est aussitôt persuadé que c’était un coup de bluff, son monde mais pas le mien, et a bétonné dans son accumulation d’erreurs et à partir de la et dans cette incroyable avalanche de message calomniateurs en tentant de me discréditer. Un escroc, rien de plus.

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          • Sacré Rochain
            « Mais bien que ce ne soit pas nécessaire car elle l’est obligatoirement si l’objet est déposé à vitesse nulle »
            Mais où disiez vous que la vitesse, dans le référentiel terrestre, était nulle ? LOL
            Vous disiez :
            « Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ?  »
            Et dans ma réponse, je disais :
            « Au départ, simple, la vitesse est celle que vous avez donnée.
            Après, on a une trajectoire elliptique dont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante. »
            Ce qui est parfaitement correct.

            Et en agitant les pieds, vous vous enfoncez dans la boue LOL
            Vous devriez arrêter de bouger avant que ça atteigne le menton !

            Que voulez-vous, dans cet échange, vous avez tout de même écrit un joli nombre d’ânerie.
            Cordialement

          • @Rochain
             » Ainsi dans le cas d’une orbite elliptique c’est l’altitude qui changeant en permanence modifie en conséquence la vitesse du satellite »
            Là, encore, vous enfoncez une porte ouverte, c’est la banale application de la loi des aires sur une trajectoire elliptique.

            Ce qui ne change rien au fait que votre problème était très mal posé.
            Et que vous avez raconté des âneries LOL

            Au fait, comment faites-vous pour amener un objet à une « vitesse nulle » (par rapport à le terre, je suppose) de façon simple ?
            Un coup de gros canon à partir du sol comme dans Jules Verne ?

      • Pour ceux que cela intéresse de voir passer la station spatiale internationale je vous fais un petit programme d’observation car cet objet que orbite à 420 Km d’altitude, de grande surface est assez brillant et son impressionnante vitesse de 27600 Km le distingue de tous les objets que vous pouvez voir dans le ciel. Attention cette vitesse ne laisse qu’environ une minute de temps d’observation dans une zone urbanisée avec ciel clair, et environ 2 minutes pour ceux qui ont un horizon dégagé. Ayant le nez en l’air pour respirer l’air frais je l’ai observée par hasard et le télescope étant en batterie j’ai aussitôt fait un point précis en relevant l’heure à la seconde près, et la suite est une routine de calcul d’arrière cuisine. Le résultat en projection pour demain, pour ceux que cela intéresse est le suivant.
        Pour ceux su Sud-Est la trajectoire passera par les Baléares à 20h35 ; à 20h36 Plein Sud de Marseille Latitude Nord Sardaigne ; 20h37 verticale du Cap Corse. C’est donc très au Sud du territoire au-dessus de la Méditerranée mais sa haute altitude devrait la rendre bien visible pour ceux situés entre Marseille et la frontière italienne (et même pour ceux un peu plus à l’Ouest), et bien sûr pour les Corses, je ne sais pas s’il y en a sur le forum.
        Pour les habitants du Nord, rien n’est perdu car comme le montre le dénominateur de la fraction qui fait l’équation de calcul de vitesse discutée (discussion de sourds) il y a deux jours, la période orbital est de 93 minutes à son altitude actuelle de 420 Km, ce qui fait que ce délai passé, l’ISS se retrouvera dans la même position, mais durant ces 93 minutes la Terre aura tournée d’un angle de 23,25° et la trajectoire de l’ISS sera parallèle à la ligne Baléares/Cap Corse mais 23,25° plus à l’Ouest et plus au Nord.
        Donc pour les bretons, l’ISS sera visible au-dessus de l’océan des 22h12 et entrera dans le Morbihan quelques secondes avant 22h13et quittera la France pour entrer en Allemagne à 22h14 donc les Parisiens la verront entre 22h13 et 22h14, si le ciel est dégagé bien sûr. Ensuite vous pouvez aller vous coucher le spectacle est pour les anglais et irlandais et plus tard pour les ours blancs désœuvrés du Groenland….
        Faisant défiler les lignes du tableur avec la colonne Orbite ISS et la colonne rotation Terre, les passages en phase diurne sont inobservable bien sûr avec la diffusion de l’atmosphère mais on récupère l’SS avec le Soleil couché dimanche soir avec une trajectoire d’entrée sur le territoire venant de l’océan par la Vendée à 21h24, traverse la France par le centre en remontant en diagonale pour entrer en Allemagne par son Sud un peu plus d’une minute plus tard, entre 21h25 et 26…..etc
        J’ai poussé les lignes d’Excel jusqu’au lundi soir pour voir si je pourrai la voir depuis Toulouse où je serai alors et c’est bon pour ceux qui sont dans le Sud-Ouest elle franchie les Pyrénées au pays Basque à 20h35 et toujours selon la même diagonale qui résulte de le rotation de la Terre ressort du pays pour entrer en Suisse entre 20h36 et 20 h37.
        J’espère que ceux que cela intéresse d’observer cet objet bien brillant bénéficieront d’une météo favorable Je garanti la précision des calculs pour samedi et dimanche mais un peu moins pour lundi il faudrait que je refasse un pointage au télescope chrono en main à chaque passage pour garantir la même précision pour le lendemain. Mais les objets artificiels de l’astronautique ne sont pas ma tasse de thé.
        Ces informations ne s’adressent bien sur qu’à ceux qui sont capables de comprendre ce qui y est dit

        Répondre
        • @Sergio,

          C’est pour poser des éoliennes en Orbite que vous « étalez » votre confit dure !???
          Vous devriez laquer les canards de votre coin de votre science !!! Et proposer vos services à l’agence spatiale chinoise…

          Répondre
  • L’information venant de RTE ne concernait pas la production annuelle mais ,comme il était bien clairement mentionné un moment exact où cette production éolienne tendait vers Zéro
    Et en effet les usagers n’ont que faire des moyennes ,ils n’y voient à juste titre qu’amusements de la galerie par les amateurs d’arithmétique .Ce qui parle aux usagers c’est la disponibilté au moment de l’utilisation d’un appareil .

    Répondre
    • Bien sur mais il ne s’agit pas de moyenne non plus quand on. Parle de la production annuelle.
      Il est illusoire de croire que l’on peut savoir ce que l’éolien peut apporter à la France en se basant sur un bouquet de 5000 éoliennes sur les 8000 du pays rassemblés dans un mouchoir de poche d’une surface qui ne représente que 16% de celle du territoire.
      Le niveau de la production électrique indique que s’il y a du vent ou pas dans ce mouchoir. Il faut être bien naïf ou bien ignorant sur le sujet pour y voir autre chose.
      Pour toutes personnes rationnelles l’information sur ce que peut apporter l’éolien ne peut à ce jour que se mesurer en analysant les enregistrements vent de météo France sur la plus longue période possible et au moins deux années pour avoir une vision encore approximative. Il faut une dizaine d’années au moins pour disposer d’une base d’analyse totalement fiable.

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  • Dans son étude « Futurs énergétiques 2050 » et pour le cas d’une production d’électricité 100 % renouvelable, RTE envisage une capacité de 136 GW d’éolien (74+62) et 208 GW de photovoltaïque.

    Mais aucune prévision de 344 GW de centrales au gaz (136+208) pour compenser la production lors des nuits sans vent (et sans soleil).

    Seulement une capacité de 29 GW de thermique décarboné, qui peut être du biométhane (renouvelable) ou autre, avec 26 GW de batteries d’une capacité de 94 GWh.

    Le rapport entre « thermique décarboné » et « éolien » ou « solaire » est de très beaucoup « moins de UN pour UN »

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    • Marguerite, inutile de vous demander de relire les 4 conditions indispensables pour rendre ce scénario possible, impossible à réaliser.
      Cette hypothèse est donc simplement due au fait que c’était dans leur cahier des charges imposé par leur ministère.
      Sans intérêt, donc, et vous le savez bien.

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    • Bien sur Marguerite, vous décrivez pratiquement la liste des conditions qu’il faut réunir pour produire du 100%renouvelable, c’est complet il n’y a aucune condition supplémentaire à ajouter notamment l’éventuelle précision de l’âge du capitaine que certains n’oublieront pas d’ajouter comme condition impérative.

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      • @Rochain.
        Rien que dans le résumé de RTE,
        https://www.rte-france.com/analyses-tendances-et-prospectives/bilan-previsionnel-2050-futurs-energetiques#Lesresultatsdeletude
        il est clairement dit :
        « 11) Les scénarios à très hautes parts d’énergies renouvelables, ou celui nécessitant la prolongation des réacteurs nucléaires existants au-delà de 60 ans, impliquent des paris technologiques lourds pour être au rendez-vous de la neutralité carbone en 2050 ;  »
        Les « paris technologiques lourds » signifient en langage non diplomatique qu’on ne sait pas faire, et que personne ne sait quand on saura.
        Entre autres, doutes forts sur la stabilité du système (on ne sait pas faire), pilotage de la demande (on coupe certains utilisateurs pour passer les moments difficiles), le stockage à grande échelle (et peu coûteux. On ne sait pas faire), les centrales de pointe (au gaz ? LOL), ainsi que des interconnexions transfrontalières

        Et dans le rapport du sénat se termine sur :
        « Plus un scénario est nucléarisé, moins il est coûteux et le scénario 100 % énergies renouvelables est le plus émetteur en gaz à effet de serre »

        En résumé, compte tenu du retard pris pour renouveler le parc nucléaire et rester à 70% de la consommation, le moins casse gueule est de relancer au maximum le nucléaire, tout et poussant les renouvelables afin de limiter la casse prévisible.

        Mais le 100% cher à Rochain est une sombre ânerie. Dangereux pour notre économie, donc pour notre stabilité politique en tant due démocratie.

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      • Tout de même, Rochain, vous écrivez :
        « vous décrivez pratiquement la liste des conditions qu’il faut réunir pour produire du 100%renouvelable, c’est complet il n’y a aucune condition supplémentaire à ajouter »
        Soit vous êtes un âne, ce que je pense de plus en plus,
        Soit vous devez avoir du mal à vous regarder dans la glace, en vous battant contre les intérêts fondamentaux de notre pays.

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    • @Marguerite,

      Vous faites bien de rappeler la jolie paire de « cerise » sur le Gâteau du 100% ENR – «  » une capacité de 29 GW de thermique décarboné, qui peut être du biométhane (renouvelable) ou autre, avec 26 GW de batteries d’une capacité de 94 GWh. «  »

      – 29 GW de thermique décarboné !!! C’est beau mais vraiment pas réaliste en comptant sur le BioGaz (à part à croire aux miracles !?), arrêtons l’hypocrisie ce serait du Gaz Fossile en majorité… De Grace, rappelez-vous les annonces d’il y a 15 ans sur les biocarburants, on devrait rouler à combien de % de biocarburants propres sur toute la ligne aujourd’hui !???
      – 26 GW de batteries Stationnaires dédiées de 94GW.h de capacité, c’est du Lourd et c’est absolument certain que cela entrera en pleine concurrence d’utilisation avec d’autres usages pour les matériaux nécessaires aux batteries… (Donc le prix va être copieux…)

      Répondre
  • Sans avoir attendu de lire l’intégralité de « Conditions and requirements for the technical feasibility of a power system with a high share of renewables in France towards 2050 » (ce qui a été fait en 2021), ces problématiques étaient déjà bien connues et ne remettaient pas en cause la possibilité d’une production 100 % renouvelable de l’électricité.

    Document que certains feraient bien de lire en intégralité, de même que le rapport complet « Futurs énergétiques 2050 » (la version initiale a été complétée deux fois) et ses annexes.

    En conclusion, les deux scénarios les plus « nucléaire », N2 et surtout N03 sont les moins crédibles. D’ici 2050, il ne sera pas possible de mettre en service 23 ou 27 GW d’EPR2 et/ou de SMR. Les uns comme les autres n’en sont qu’au stade d’ébauches sur le papier.

    S’ils se réalisent, les EPR2 annoncés n’entreraient en service qu’en 2040 pour le premier et 2051 pour le sixième. L’industrie nucléaire a déjà annoncé qu’elle ne peut pas faire mieux.

    Par ailleurs, le coût de construction annoncé il y a un an est déjà dépassé, selon des études internes plus récentes.

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    • « S’ils se réalisent, les EPR2 annoncés n’entreraient en service qu’en 2040 pour le premier »
      Et surtout si tout se passe bien à chaque étape ! J’en conclu que l’orsqu’ils seront opérationnels ils ne serviront à rien car les renouvealbles auront répondu déjà deux fois au moins à la question. Entre temps, le prix de l’uranium aura été multiplié par 4 ou 5 depuis que les chinois auront conclu un contrat d’exclusivité avec le Kazhakstan premier fournisseur mondial, ce qui aura donner des idées aux autres pays producteurs, et, de négligeable dans le prix du MWh, l’uranium sera devenu le premier poste de dépense dans l’analytique du coût.

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    • Marguerite.
      Comme d’habitude, vous ne manquez pas d’air.
      J’avais regardé le rapport de RTE à l’époque, et je viens de parcourir le résumé de l’IEA.
      Le moins qu’on puisse dire c’est que vous racontez des salades.
      On retrouve les 4 problèmes de base :
      1) System strength, with a focus on reduction of inertia En clair, à cause de l’énergie cinétique stockée dans les rotors des générateurs de nos centrales, les lois de la physique font que si la fréquence réseau se modifie un poil du à une brusque variation de la charge, une partie de l’énergie cinétique passe dans le réseau.
      IEA dit que rien n’est mur, mais que les scientifiques pensent qu’on devrait un jour y parvenir.
      En clair, IEA dit que tant que, en France, plus de 50% de la puissance instantanée est fournie classiquement, ça devrait passer. Après ???
      2)Adequacy and flexibility resources to cope with the variability of wind and solar PV
      En clair, on parle d’intermittence et des problèmes que ça pose. Ceci nécessite :
      – New dispatchable peaking units centrales classiques pour passer les pointes. A gaz, peut-être ?
      – Large-scale, dedicated storage facilities Stockage de l’électricité à grande échelle. En gros des batteries gigantesques, qu’on ne sait pas recycler, écologiques à la fabrication, peu chères, …
      – A considerable amount of demand-side flexibility Flexibilité considérable du côté des utilisateurs. En clair, on peut couper le courant à des utilisateurs de façon CONSIDÉRABLE. J’ai des doutes.
      -Strengthened power grids fort renforcement des réseaux.
      3) Operational reserves Le problème est le suivant. Les producteurs, propriétaire d’un parc d’éolien par exemple, veulent fournir de la puissance lorsque le vent est bon (et il faut un bon vent), et c’est tout.
      En fait, comme le besoin est de garantir l’alimentation du réseau, on aurait dû concevoir des contrats pour un service complet. Vous, fournisseur, garantissez telle puissance livrée au réseau, qu’il vente ou qu’il neige.
      Mais ce n’est pas ce qui a été fait.
      En cas de météo défavorable sur un certain temps, une, deux, trois semaines, c’est l’État qui doit fournir.
      Et avec quoi ???
      Avec les « réserves opérationnelles ».
      Et ce serait quoi, ça ?
      Personne n’en sait rien. Probablement des centrales à gaz en attente du besoin.
      Payées par qui ?
      Par nous évidemment.
      Bien entendu, le coût de ces réserves indispensables n’apparaît jamais dans les coûts merveilleux des renouvelables intermittents.
      4) Juste une histoire de très gros sous, le réseau.

      En clair, jusqu’à 50% d’intermittent, on saurait faire, surtout si les autres 50% sont faits avec du nucléaire un peu surdimensionné. Sauf qu’il déteste les variations rapides.
      Au-delà, et je pense que vous êtes maline et comprenez parfaitement ce que dit un texte, c’est le grand saut dans l’inconnu.

      Honteux, ma très chère Marguerite. Vous ne devriez pas vous laisser glisser comme Rochain à raconter de trop grosses sornettes.
      Cela me peinerait que vous finissiez comme gardienne de gorets.

      Cordialement.

      Répondre
    • @Marguerite,

      Et qu’en est-il du cout des ENRi en France à ce jour !?
      N’y a t’il pas eu une petite inflation !? (qui risque de perdurer assez longtemps – Hélas !)

      Répondre
  • L’adaptation à la demande, ce n’est pas arrêter d’alimenter certains utilisateurs.

    Actuellement, la tarification HP/HC heures pleines et creuses de l’électricité ne concerne que les points de distribution résidentiels et tertiaires.

    D’une façon générale, les heures creuses au tarif plus faible du kWh se situent la nuit, avec parfois des plages horaires en cours de journée dans certaines régions.

    Une tarification plus dynamique devient possible avec les nouveaux compteurs, situation qui existe déjà dans plusieurs pays au niveau saisonnier et journalier : le tarif varie selon différentes tranches horaires prédéfinies au cours de la journée, des jours de la semaine et des saisons.

    Pour réaliser des économies financières, le consommateur adapte une partie de ses utilisations d’électricité en déplaçant vers les heures les plus économiques les plus fortes consommations : accumulation d’eau chaude sanitaire (ECS), charge de véhicule électrique, chauffage (surtout avec l’inertie des bâtiments bien isolés) …

    Ces tranches, jusqu’à présent définies de façon fixe à partir de l’analyse des consommations et productions peuvent très bien être fixées une semaine à l’avance en fonction des prévisions de consommation, des prévisions de production des différentes sources d’énergie et du niveau des différents stockages d’énergie (sous forme électrique ou autre).

    Répondre
    • Pour ma part il y a déjà 8 ans que je ne charge ma voiture qu’au tarif nuit avec simplement un boitier programmable par périodes d’1/4 heure avec des petits onglets à enfoncer ou sortir, et enfiché dans une prise ordinaire. Je n’y change les onglets de positions que deux fois par an. C’est une optimisation pas chere et quel que soit le compteur.

      Répondre
      • @Sergé,

        Et même l’été vous rechargez la Nuit !?
        Le Mix français a pas mal de Solaire en journée l’été et sur de larges plages horaires, ce serait bien de l’utiliser et d’être un peu cohérent sur sa consommation !? Car même en été, la nuit c’est très majoritairement du Nucléaire dans les prises, N’est ce pas !?
        Peut-être préférez-vous vos intérêts financiers à vos (in!?)cohérences de pensée !?

        Répondre
        • APO 😂🤣😂 vous ne verifiez jamais les faits / retours de terrain 😂🤣 je vous les remet 😂🤣le solaire est bien une partie des ENR pour produire enfin proprement, sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… et si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre merde polluante de nucléaire de plus en plus intermittente qui fait redémarrer nos centrales thermiques déjà en place pour pallier aux carences du nucléaire et nous oblige à importer de l’electrcite des pays qui ont tres en avance que nous sur les ENR .. ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution, les GES et le Co² et en produisant enfin proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … heureusement que l’on a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² … et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire…

          Répondre
  • Notre astronome en est encore avec ses fantasmes sur la disponibilité et le prix de l’uranium.

    Bien que les détails commerciaux ne soient pas publics, le coût du combustible nucléaire est généralement considéré comme représentant 15 % du coût comptable (pas le coût complet) de production de l’électricité nucléaire, l’uranium seul représentant 5 % de ce coût comptable (un tiers du coût du combustible).

    Pendant cinq ans, le coût de l’uranium pour des contrats à long terme, ce qui représente l’essentiel des approvisionnements, a oscillé autour de 32 $/livre U3O8 (83 $/kg U), avant de remonter avec la reprise économique fin 2021.

    Le prix actuel, 51 $/livre U3O8 (132 $/kg U) provient surtout d’un cycle économique de l’uranium, car plusieurs mines ont été mises « en sommeil » alors que la production était supérieure à la demande.
    D’autres mines, comme celle d’Imouraren au Niger (gisement découvert en 1966), n’ont pas été mises en exploitation au cours des dix dernières années car le cours de l’uranium était trop bas pour qu’elles soient rentables.

    Le cours de l’uranium baissera lorsque la production aura repris et de toute façon, cela est secondaire dans le coût de production de l’électricité nucléaire. Le problème est ailleurs, comme on le voit avec les EPR dans divers pays.

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    • Tout à fait exact, Marguerite, pour le prix de l’Uranium.
      J’ajouterais que si les réacteurs nucléaires redeviennent à la mode (ce qui devrait arriver), il n’y aura pas assez d’uranium 235 pour tous les utilisateurs à long terme.
      Le passage à la consommation d’Uranium 238, 100 fois plus abondant (et dont nous disposons en France d’un stock de 350.000 tonnes, pour de longs siècles, donc) deviendra indispensable.
      Et comme nous avons déjà fait (voir Super-Phénix, entre autres), c’est faisable, nécessité fait loi.
      Et alors, le prix de l’uranium pour alimenter les centrales à Neutrons Rapides (surgénérateurs) sera quasi nul.
      Par contre les réacteurs eux-mèmes seront plus coûteux.

      A très long terme, si notre monde démocratique existe encore malgré les effets terrifiants de l’évolution du climat, il nous faudra trouver autre chose.
      Fusion nucléaire ? Si on y parvient techniquement ?

      Répondre
      • 😂Hervé Gueret 🤣😂 on sent bien le gogo qui a tout gobe sans rien vérifier du réel du terrain 😂c’est bien à cause de notre nucléaire polluant à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudieres polluantes nucléaires et que l’on importe de plus en plus d’électricité de nos voisins qui eux s’en sortent grâce aux ENR … le nucléaire et le fossile sont déjà condamné économiquement … vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole / gaz … sauf le bio gaz qui est une ENR … grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution , leur GES et leur Co² baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain… la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire… https://scontent-mrs2-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/308784361_10229974722497047_1361216324477576083_n.jpg?_nc_cat=111&ccb=1-7&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=3WGLf-AUGvkAX-5mXjC&_nc_oc=AQkt607PJmRvNox2U0gp-ThIpI-nZq_pUy5cPkh76V3R4fuPXZyDU62vq_XaIQNM3uKL2JuVkR7pwiW2ioGPGLuu&_nc_ht=scontent-mrs2-1.xx&oh=00_AT9iVeZOo8_HOxNz4exDFWC5IdGRlYQ2w3eq3XNcurNf5A&oe=63399E5C

        Répondre
    • Inéluctablement le prix de ce que l’on extrait du sol pour le transformer en chaleur augmentera pour cause de réfraction indépendamment des causes accessoires régulières qui chahuttent la pente générale..
      C’est le même problème que celui du climat, chaque arbre vous cache la forêt qu’il en fasse partie ou se trouve être dans le paysage sans rapport avec la forêt.

      Répondre
  • Le maintient de la fréquence sans générateurs thermiques (nucléaires ou fossiles) n’est pas un problème.

    L’Irlande est une île électrique du point de vue des paramètres réseau, puisqu’elle n’est reliée à l’extérieur que par des liaisons en courant continu. Pourtant, le réseau accepte sans aucune perturbation, depuis 2018, une pénétration instantanée de 65 % d’électricité éolienne par rapport à la consommation. Ce sera 85 % en 2025 et davantage à terme.

    Le Danemark, qui comprend deux réseaux électriques indépendants (raisons historiques), reliés par une liaison en courant continu, dispose au moins de sept compensateurs synchrones (données 2015), ce qui lui permet de produire plus de 100 % de sa consommation instantanée à partir d’électricité éolienne, indépendamment de ses liaisons avec d’autres pays.

    Les compensateurs synchrones sont utilisés depuis des décennies. Les onduleurs synchrones « formant le réseau » (« synchronous grid forming ») au lieu de le suivre (« grid following ») commencent à être installés lorsque cela est nécessaire. A l’avenir, ils deviendront la norme pour de grands parcs éoliens et photovoltaïques, tout comme pour les grands systèmes à base de batteries (stockage et/ou services réseau).

    RAPPEL nécessaire : n’ayant jamais eu besoin de le faire, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble. Que le plaisancier toulonnais se le tienne pour dit et cesse ses familiarités.

    Répondre
      • Avec votre inconvenance continuelle, faut-il vous traiter de malotru, de mufle, de rustaud ou de malappris ?

        Ce serait dommage de perdre son temps à cela.

        Pour le reste, il n’a jamais été question « d’approuver » vos divagations habituelles.

        Répondre
        • « Avec votre inconvenance continuelle, faut-il vous traiter de malotru, de mufle, de rustaud ou de malappris ? »
          Pardonnez-moi, ma chère Marguerite, de m’inquiéter pour votre avenir.
          Certes, un peu taquin aussi.
          Sincèrement désolé, mais j’aurais dû comprendre qu’il vous inquiétait aussi.

          « Pour le reste, il n’a jamais été question « d’approuver » vos divagations habituelles »
          Certes, ce serait contraire au sens même de votre job.
          Mais vous n’avez formulé une objection que sur le point sur lequel j’ai moi-même de l’espoir.
          Pour l’essentiel, c’est un problème de coût (au moins, la faisabilité des compensateurs synchrones est évidente, leur coût aussi).

          Pour les autres points, vous auriez du mal à contrer le rapport de IEA / RTE que vous citez vous même comme référence, … en espérant que personne ne fasse l’effort de le lire et le comprendre.

          Cordialement et sans rancune .

          Répondre
    • Bien sur, cela ne fait que partie des arguments bidons comme tous les autres destinés à decridibiliser les renouvelables et qui marchent auprès de 99% de la population ignorente des questions technologiques. Et ceux qui expliquent que depuis toujours des onduleurs animent des îlots industriels sans aucun problème durant des années sans problèmes. J’ai utilisé moi même un ordinateur militaire durant mon service militaire qui fonctionnait exclusivement de cette façon comme le reste de l’électricité de la base. Des groupes électrogènes ne démaraient que de temps à autre en fonction du niveau de charge des batteries qu’ils étaient chargés d’alimenter. Mais c’était les batteries qui alimentaient l’onduleur qui fournissait l’électricité à la base mobile. Lorsqu’elle était installée en pays « civilisée » les batteries pouvaient être alimentées par un réseau…. S’il existait. Prévue pour être utilisée en zone de guerre avec des réseaux perturbés ou simplement coupés les groupe électrogènes faisaient partie du matériel de la base mobile. L’ordinateur comme le reste de la base devait fonctionner quoi qu’il arrive et les autorités militaires n’avaient aucune confiance dans les réseaux électriques civils tout simplement.
      Et la seule fréquence sur laquelle on peut compyer, c’est celle donnée par l’oscillateur à quartz de l’onduleur.

      Répondre
      • Sacré Rochain !!!
        Comme d’habitude, dès qu’il avance quelque chose de précis, c’est une ânerie.
        Bien entendu qu’on peut alimenter un petit réseau local avec un onduleur.
        Pas un réseau général avec de multiples sources de puissance.
        Là apparaît le danger.

        Répondre
  • Faut-il le répéter ?

    Le besoin annuel moyen d’uranium naturel est de 160 t Unat pour un réacteur de un gigawatt (GW).

    L’Agence mondiale du nucléaire estime que la capacité nucléaire mondiale installée en 2050 sera comprise entre 390 et 790 GW. En 2050, le besoin en uranium serait donc compris entre 62.400 et 126.400 t Unat.

    En lissant les données de capacité connues pour les années intermédiaires, le cumul des besoins en uranium entre 2021 et 2050 serait compris entre 1,82 et 2,71 millions de tonnes d’uranium naturel.

    En 2009, les réserves d’uranium raisonnablement assurées pour un coût inférieur à 130 $/kg Uranium étaient de 3,52 millions de tonnes. En 2019, elles étaient de 3,79 Mt U et le total des réserves identifiées était de 6,15 Mt U. Valeurs respectives de 4,72 Mt U et 8,07 Mt U pour un coût inférieur à 260 $/kg U.

    Ainsi, dans le cas (improbable) où la capacité nucléaire doublerait d’ici 2050, il n’y aurait aucun problème d’approvisionnement en uranium en 2050 au niveau mondial.

    En conséquence, nul besoin de réacteurs à neutrons rapides, en développement depuis 1951 et qui n’ont nulle part atteint une maturité suffisante pour passer à un stade de construction en série.

    D’autant plus que leur coût de production d’électricité est plus élevé qu’avec des réacteurs « classiques », qu’ils posent d’autres problèmes, et qu’il faut les compléter par des usines de retraitement du combustible plus complexe. Grosse usine comme à La Hague ou petite usine accolée à chaque réacteur.

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    • Et faudra t-il répéter que tout ce que l’on sort du sol pour les transformer en chaleur a nécessairement une fin ?
      Et faudra-t-il aussi répéter qu’un seul opérateur dans un domaine de l’énergie peut destabiliser la planète entiere en modifiant ce qui ne représente que quelques poucents de ce qui est consommé mondialement dans cette forme d’énergie ?
      Et faudra t-il aussi répéter qu’en la matiere, un chinois vaut bien un russe ?

      Répondre
      • @ Rochain
        Et que les tonnages sont très faibles, faciles à stocker sans le moindre danger, et que le prix du minerait n’est qu’une faible part du coût de fonctionnement d’une centrale.
        Pas de problème, donc, pour quelques bonnes dizaines d’année.
        Et si, comme je le pense, on passera aux surgénérateurs (Super-Phénix), le problème disparaîtra pour une dizaine de siècles.
        On sera tous probablement mort.

        Répondre
    • @Marguerite
      « Ainsi, dans le cas (improbable) où la capacité nucléaire doublerait d’ici 2050, il n’y aurait aucun problème d’approvisionnement en uranium en 2050 au niveau mondial »
      Tout à fait exact, c’est après que ça se gâtera.
      – Car les réacteurs présents en 2050 seront très loin de leur fin de vie
      – Car on peut espérer que les opinions mondiales sur le nucléaire évoluent beaucoup plus rapidement que prévu à l’observation des évolutions du climat.
      Que les gents comprennent que les réacteurs nucléaires ne génèrent pas de CO2 et sont donc écologiques.
      Et que les couples intermittents (éolien et solaire) sont obligatoirement couplés à des centrales à flamme générant du CO2.

      « et qu’il faut les compléter par des usines de retraitement du combustible plus complexe »
      Surtout avec une quantité beaucoup plus faible de déchets très dangereux.
      C’est même une bonne solution pour « brûler » les déchets des centrales classiques actuelles.
      Et c’est même pour ça que les anti nucléaires se sont tant battus contre Super Phénix qui leur retirait le pain de la bouche.

      Répondre
  • Supposons, cas toujours improbable, non seulement que 2,71 millions de tonnes d’uranium naturel aient été consommées en 2050 (hypothèse maximale) et que la capacité nucléaire de 790 GW soit maintenue trente ans de plus, jusqu’en 2080.

    Cela ferait une consommation supplémentaire de 3,79 millions de tonnes Unat, soit 6,50 Mt Unat en cumul depuis 2021. Encore inférieur aux réserves identifiées à un coût inférieur à 260 $/kg U.

    Mais, comme on l’a vu précédemment les réserves raisonnablement assurées ont augmenté de 270.000 t U entre 2009 et 2019, malgré peu de prospection et malgré l’extraction de 575.000 t U en dix ans.

    Tout le contraire du pétrole, pour lequel les découvertes sont très inférieures à la consommation.

    Ce n’est pas le manque d’uranium qui fera disparaître le nucléaire. Rappelez- vous : l’âge de pierre a pris fin, de beaux gisements de silex existent encore en abondance.

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    • Basées sur des prévisions optimistes sans compter sur l’imprévu comme découvrir que les filon de France qui devaient être éternels mais se sont montrés à sec il y a 20 ans, tout comme les mine d’Arlit tout aussi éternelles mais où l’on est en train de racler les fonds de tiroirs et récemment remplacés comme premier de nos fournisseurs par le Kazakhstan qui est une des anciennes république soviétique….. Bref du solide ?????? Comme si ce que l’on sort de terre pouvait être une solution qu’ànd on construit des dispositifs qui les consomme pour des durées de 60 ans et chacun sans savoir ce que les autres font dans le domaine

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    • @Marguerite,

      Une petite suggestion dans votre bel argumentaire sur les réserves d’Uranium (versus l’immense soucis des réserves « économiquement » extractibles de pétrole), vous dites (comme le Shekh Yamani) : «  » Rappelez- vous : l’âge de pierre a pris fin, de beaux gisements de silex existent encore en abondance. «  »,hors à ce jour le « Français moyen » consomme environ 7 tonnes de Pierre (roches diverses et variées) dans sa « consommation » notamment dans les infrastructures… On n’est pas sorti de l’Age de Pierre, on est encore dedans mais cela est recouvert par l’age de bronze (on en utilise encore et surtout du cuivre), l’Age de Fer , etc… etc…

      Vous devriez regarder et/ou lire les ouvrages de Jean-Baptiste Fressoz sur l’arnaque de la Transition énergétique (ce n’est pas un forcené de Droite ni un Nucléariste avéré !) – https://www.youtube.com/watch?v=mMQwdUxF_bQ

      Nous sommes dans un age de multi-couches de consommation diverses mais il est certain que le pétrole joue un role majeure et il va manquer bientôt cruellement surtout aux Européens (en remarque, extrait de JB Fressoz, sans Charbon et Acier pas de pétrole…)

      Répondre
  • En étant mieux informées, les « opinions mondiales » vont surtout comprendre que le nucléaire ne va pas changer grand chose dans les émissions de CO2 et GES provenant de la production d’électricité.

    Alors que la production mondiale d’électricité a progressé de 12.650 TWh entre 2001 et 2021, la production nucléaire n’a augmenté que de 150 TWh (de 7.400 TWh pour les fossiles et de 5.120 TWh pour les renouvelables).

    Entre 2011 et 2021, la progression de l’électricité mondiale a été de 6.200 TWh – celle du nucléaire de 150 TWh – celle des fossiles de 2.520 TWh – celle des renouvelables de 3.530 TWh.

    Pour mieux comprendre la tendance actuelle, c’est l’évolution de 2016 à 2021 qui est importante : évolution de l’électricité mondiale de 3.540 TWh – celle du nucléaire de 190 TWh – celle des fossiles de 1.290 TWh – celle des renouvelables de 2.070 TWh (bien plus que les fossiles).

    Avec une progression de 1.600 TWh en cinq ans, éolien et solaire à eux seuls ont progressé bien davantage que les fossiles.

    En 1996, le nucléaire représentait 17,5 % de la production mondiale d’électricité – 16,8 % en 2001 – 11,9 % en 2011 – 9,8 % en 2021.

    En 2012, les fossiles représentaient 68,5 % de la production mondiale d’électricité – 62,3 % en 2021.

    En 2011, les renouvelables représentaient 19,8 % de la production mondiale d’électricité – 20,6 % en 2012 – 27,9 % en 2021.

    Répondre
    • Tout à fait exact, Marguerite.
      Il y a à cet état de fait plusieurs explications.
      – Le nucléaire est extrêmement capitalistique
      – Il nécessite un fond très élevé de compétences pour garantir la sécurité d’exploitation, ce qui ne se trouve pas dans beaucoup de pays
      – Mais surtout, dans la très grande majorité des pays, l’électricité est produite en majorité par des centrales à flamme, lignite, charbon, gaz, …
      Et dans ces cas, la meilleure solution pour faire baisser rapidement les émissions de CO2, en plus de l’hydraulique (lui aussi capitalistique) est de lancer éolien et solaire, car l’énergie fournie vient se déduire de l’énergie CO2.
      Et pour un coût peu élevé à nul, car on économise le carburant.
      Avec ça, on se retrouve avec de l’hydraulique et un peu de bios, pilotables, plus des blocs inséparables « centrales à CO2 plus renouvelable intermittent, et dans ce bloc plus d’énergie à CO2 que de renouvelable.
      Et pour descendre, à moins de pouvoir développer encore plus l’hydraulique, la seule solution vers moins de CO2 est le nucléaire.

      Sur cette logique, en France, ce qui aurait dû être fait aurait été de relancer la petite centaine de centrales nucléaires dont nous aurions besoin.

      Donc, oui, nous devons développer l’éolien et même le solaire, ce qui conduira impérativement à construire des centrales à gaz.
      Et nous n’auront pas le choix.
      Et votre employeur se frotte les mains.
      Cordialement

      Répondre
      • Herve Gueret le pauvre irradie qui s’enfonce toujours plus dans le ridicule avec ses fantasmes de la prehistoire 😂justement la crise actuelle prouve encore l’Urgence de develloper les ENR 🤣 je vous remet les bases que tout le monde peut très facilement vérifier : heureusement qu’il y a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² … et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire…

        Répondre
    • @Marguerite,

      Vous devriez citer les « Britanniques » et leurs chiffres Ultra-positifs en terme d’évolution énergétique depuis 15 ans et particulièrement du coté des ENRi !!! (ce sont les Champions d’Europe des pays de Grande Taille pour faire moins de Fossiles)
      Ces mêmes Britanniques, pragmatiques et soucieux de leur avenir, remettent une bonne petite dose de Nucléaire tout de même !!! (le double des Français en construction en ce moment, Lol) Pour quoi donc ???

      Répondre
    • et Cochelin qui en rajoute dans les débilités 😂alors que justement la crise actuelle prouve encore l’Urgence de développer les ENR 🤣 je vous remet les bases que tout le monde peut très facilement vérifier : heureusement qu’il y a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² … et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire…

      Répondre
  • Et : « L’objectif climatique renforcé pour 2030 (…) nécessite (…) (également) la construction de centrales électriques modernes au gaz (…). Les centrales au gaz nécessaires à la sécurité de l’approvisionnement grâce aux énergies renouvelables (…) doivent également être construites sur les sites des centrales existantes. » La question se pose de savoir combien de centrales au gaz doivent être nouvellement construites et ce que cela nécessite d’un point de vue réglementaire. Ils ne sont – du moins de plus en plus – destinés qu’à la compensation (maximale) dans le froid ou le fameux « marasme sombre » et seulement pour une période de transition limitée.En chiffres arrondis : Le stock de « capacité sécurisée » en 2019 était d’environ 110 GW. Dont environ 85 GW sont des centrales thermiques à grande échelle (55 GW nucléaires et charbonniers; 30 GW de gaz). La demande de capacité de centrale électrique contrôlable, c’est-à-dire déployable arbitrairement, est actuellement d’un peu moins de 80 GW – selon une estimation de la « demande maximale inflexible » de l’Institut d’économie de l’énergie (EWI) de l’Université de Cologne. » https://www.wirtschaftsdienst.eu/inhalt/jahr/2022/heft/2/beitrag/ampelvertrag-neue-gaskraftwerke.html

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    • Et vu les problèmes sur les Nord Stream, cela risque de partir vers de capacités de charbon maintenues voir de nouvelles capacités plus modernes toujours à charbon…

      Répondre
      • APO 😂justement ça prouve encore l’Urgence de développer les ENR 🤣 je vous remet les bases que tout le monde peut très facilement vérifier : heureusement qu’il y a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² … et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire…

        Répondre
      • @Régis,

        Quelques questions sur votre Biogaz à large échelle :
        Et le BioGaz venant d’élevage issus de Giga-factory de « poulets à dent » nourris grace à des OGM « amazonien » à haute dose !? Nos terres agricoles étant réservés pour du Maïs à large échelle !?
        Ou juste pour des Lampes à Gaz, comme on avait des Lampes à Huile pour s’éclairer et s’instruire il y a peu !? (Mon cher père appris à lire, écrire et compter avec une lampe à huile pour l’éclairage, il la garda sur son bureau jusqu’à sa mort en souvenir de jeunesse !!! )
        Saviez-vous que Rockfeller « arma » des cargos-pétroliers à voile pour alimenter l’Europe en Huile Standart à une certaine époque !!!
        Va t’on donc utiliser du BioGaz-GNL !? Avec beaucoup de Maïs et en utilisant encore plus les terres de l’Amazonie ils doivent pouvoir nous faire du BioGNL !!! Faut juste demande à Jair…

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