Face à la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en répondant à une demande croissante en électricité, les énergies renouvelables occupent une place de plus en plus importante dans les stratégies énergétiques. Parmi elles, l’hydroélectricité possède une particularité : loin d’être une technologie récente, elle accompagne la production électrique depuis plus d’un siècle et reste aujourd’hui l’une des principales sources d’électricité renouvelable dans le monde.
Transformer la force de l’eau en électricité
Le principe de l’hydroélectricité repose sur l’utilisation de l’énergie de l’eau en mouvement. Celle-ci entraîne une turbine reliée à un alternateur qui transforme l’énergie mécanique en électricité. Derrière ce fonctionnement relativement simple se cachent toutefois des installations très différentes.
Les grands barrages et leurs retenues permettent de stocker d’importantes quantités d’eau avant de les libérer en fonction des besoins. Les centrales au fil de l’eau exploitent directement le débit d’un fleuve ou d’une rivière et disposent généralement de capacités de stockage beaucoup plus limitées. À une autre échelle, la petite hydroélectricité s’appuie sur des installations de puissance plus réduite, implantées notamment sur des cours d’eau ou d’anciens ouvrages hydrauliques.
Cette diversité permet à l’hydroélectricité de s’adapter aux caractéristiques des territoires et aux ressources en eau disponibles.
Une production renouvelable et faiblement carbonée
L’un des principaux avantages de l’hydroélectricité réside dans son faible niveau d’émissions de carbone pendant son exploitation. Contrairement aux centrales utilisant des combustibles fossiles, la production électrique ne nécessite pas de brûler du charbon, du pétrole ou du gaz.
Les ouvrages hydroélectriques présentent également une durée de vie particulièrement longue. Moyennant leur entretien et leur modernisation, certaines installations peuvent fonctionner pendant plusieurs décennies. Une fois les infrastructures construites, leurs coûts d’exploitation sont par ailleurs relativement maîtrisés.
Mais l’intérêt de l’hydroélectricité ne se limite pas à la quantité d’énergie produite. Certaines installations peuvent ajuster rapidement leur production pour répondre aux variations de la consommation électrique. Cette flexibilité constitue un atout majeur pour l’équilibre du réseau.
Un complément précieux aux énergies intermittentes
Le développement de l’éolien et du solaire modifie progressivement le fonctionnement des systèmes électriques. Leur production dépend des conditions météorologiques et ne correspond pas nécessairement aux périodes durant lesquelles la consommation est la plus élevée.
L’hydroélectricité peut contribuer à compenser ces variations. Les centrales disposant de retenues sont capables de conserver l’eau et de produire davantage lorsque le réseau en a besoin. Les stations de transfert d’énergie par pompage, ou STEP, vont encore plus loin. Elles utilisent l’électricité disponible pour pomper de l’eau vers un réservoir situé en hauteur, puis la relâchent afin de produire de l’électricité lorsque la demande augmente.
Ces installations fonctionnent ainsi comme de gigantesques systèmes de stockage. À mesure que la part des énergies renouvelables variables progresse, cette capacité à stocker indirectement l’électricité et à restituer rapidement de la puissance prend une importance croissante.
Des impacts environnementaux à prendre en compte
Renouvelable ne signifie toutefois pas sans impact. La construction d’un barrage peut profondément modifier un cours d’eau, les habitats naturels et le transport des sédiments. Elle peut également perturber la circulation des poissons et, dans le cas de très grandes retenues, entraîner la transformation ou la submersion de territoires.
La disponibilité de la ressource en eau constitue également un enjeu. Les sécheresses et l’évolution des précipitations peuvent affecter la production de certaines centrales. Dans un contexte de changement climatique, la gestion de l’eau doit en outre répondre à plusieurs usages concurrents : production d’électricité, eau potable, agriculture, industrie ou encore préservation des écosystèmes.
Le développement de l’hydroélectricité suppose donc de rechercher un équilibre entre production énergétique et protection des milieux aquatiques. Modernisation des équipements, amélioration du rendement des turbines, dispositifs favorisant la continuité écologique ou optimisation des ouvrages existants constituent autant de leviers pour limiter la construction de nouvelles infrastructures.
Un rôle stratégique dans la transition énergétique
L’hydroélectricité dispose d’un avantage que peu de technologies réunissent simultanément : elle est renouvelable, pilotable dans certaines configurations et capable de contribuer au stockage de l’énergie. Elle peut ainsi jouer plusieurs rôles au sein d’un même système électrique, de la production régulière à la gestion des pointes de consommation.
Son avenir ne repose donc pas uniquement sur la construction de nouveaux barrages. La rénovation des centrales existantes, l’augmentation de leur efficacité, le développement des STEP et l’exploitation raisonnée de nouveaux potentiels peuvent également contribuer à renforcer sa place.
Dans un mix électrique appelé à intégrer toujours davantage de sources renouvelables, l’hydroélectricité apparaît ainsi moins comme une énergie du passé que comme l’un des outils permettant d’accompagner la transformation du système énergétique.

L »hydraulique (barrages) est la seule énergie pilotable qui a été et est trs le complément du nucléaire afin de répondre à la demande (consommation). Maintenant les intermittents ‘solaires et éolients » prioritaires sur leréseau qu’is destabilisent, esayent de tirer la couverture à eux en tentant de justifier une complémentarité. Cela ne prend pas qauf ds le boboland du monde de l’énergie.
Dubus reste ignorant des réalités et ne fait que du blabla … les renouvelables éoliens et solaires sont infiniment plus souples d’emploi que le nucléaire et même l’hydraulique.
Quansd ue grande variation d’amplitude de la consommation se produit dans un temps très court, par exemple plusisurs GW en quelques minutes, seuls les renouvelables sont capable de réagir afin de garder l’équilibre du réseau. Il n’y a pas besoin d’aller bien loin poir le constater. Dimanche dernier 13 septembre entre midi et 17 heures à la suite d’une chute de la consommation (exportation) de plusieurs GW en quelques minutes à midi avec reprise de la demande à 17h, RTE s’est servi de la souplesse exceptionnelle des renouvealbles pour garder l’équilibre du réseau. c’est visible ici à la date du 13/9 :
https://www.rte-france.com/donnees-publications/eco2mix-donnees-temps-reel/production-electricite-par-filiere
Le pere vert Serge ne s’arrange pas avec l’age…
De la douce dinguerie dans ses propos …
Les ENRi à prix garantis sont découplés du réseau (et fortement indemnisés du manque à gagner…) pour la non-souplesse de l’hydraulique (Cf les STEPs et leur production), il faut vraiment être un cretin des Alpes pour ne pas la voir… (ou atteint de sénilité !)
Le problème des ENRi à l’échelle européenne est leur non-foisonnement (qui était prévu et prévisible…).
Pas grave le petit « français moyen » va payer les surcouts et nos voisins européens vont avoir de l’électricité pas chère depuis chez nous (on a pris le flambeau des prix négatifs en Europe !!! grace aux ENRi … Merci à elles ! et à leurs prédicateurs.)
Les barrages servent aussi à réguler certaines cours d’eau et à en stocker pour les périodes estivales et on en aura de plus en plus besoin….
Il est faux de rappeler sans cesse que les renouvelables variables, le solaire en particulier ne produisent pas nécessairement lorsqu’on en a le plus besoin. C’est bien en pleine journée lorsque l’activité économique est active que le solaire produit le plus. C’est d’ailleurs le seul renouvelable qui soit en phase avec le besoin.. L’éolien produit n’importe quand et si on regarde ce que peuvent faire les autres moyens de production d’électricité, le nucléaire qui produit toujours la même chose est le moins souple avec une ineretie supérieure à celle de n’importe quel autre moyen de production
Les intermittents sont pilotablew avec Rochain même quand il n’y a pas de vent et pas de solleil la nuit… à mourrir de rire !
Dubu ignore toujours que l’absence de vent n’existe pas, la Terrre ne s’arrete jamais de tourner et le vent en est la consequence. Il ignore tout autant qu’il y a plus souvent des réacteurs à l’arret pour cause indépendante de notre volonté (secheresse des rivieres, meduse dans les bouche de refroidissement en mer, ou simplement panne appelée discretement « arret fortuit », rechargement de combustible, maintenance …) que d’absence de vent dans tout le pays. Oui une telle ignorance est bien à mourir de rire.
Quand au Soleil il se leve tous les jours quand aux nuits, on a peu de besoin d’électricité car tout est à l’arret on dort, de plus entre les autres renouvelables et le stockage de plus en plus important, notamment par batterie il suffit amplement. En revanche le nucléaire n’est jamais nécessaire, et heureusement car il faudra bientôt s’en passer, ce qui ne sera pas très compliqué, en taout cas moins que de l’utiliser, comme le démontrnent de nombreaux pays dans le monde tout en n’étant pas plus émetteurs de CO2 que la France, et il n’y a pas besoin d’aller chercher très loin des pays disposant de ressources renouvelables exceptionnelles comme l’hydraulique car nous avons cela en Europe avec un pays relativement démuni de ces ressoures exceptionnel avec le Danemark, par exemple
https://lowcarbonpower.org/fr/region/Danemark
Par ailleurs, Dubus oubli d’expliquer pourquoi le si pilotable nucléaire n’a été d’aucun secours pour maintenir l’équilibre du réseau le 13/9/2026, et que RTE a dû utiliser les ressources renouvelable supposées non pilotables pour le faire ?
le nucléaire produit de manière constante et prévisible de jour à autre selon la emande prévisionnellle et l’hydraulique est son complément cela a été réalisé pendant des années sans les intermittents (qui foutent le bordel sur le réseau) d’ailleurs on est obligé de les retirer du réseau quand il y en a de trop c’est ça la régulation de Rochain !
Et la régulation par le nucléaire c’est arréter les réacteuurs quand il y en a trop…. ce qui est strictement la même chose sauf qu’un réacteur arrété est incapable de redemarer en moins de 2 jours alors que le renouvelable retrouve sa puissance maxi en quelques secondes !
Regardez le nombre de réacteurs arrétés en ce moment même :
https://nuclear.monitor.metroscope.tech/#/home
C’est presque la moitié du réseau (ce sont les béquilles pour l’hiver prochain) mais demain matin ils sont incapable de fournir le moindre watt !
Dubus n’a toujours pas compris que la regulation c’était empécher de produire ou libérer la production….que ce soit du nucléaire, du vent, de l’hydraulique ou du nucléaire…. c’est le même principe, Mais pour comprendre cela il ne faut pas voler à ras de terre…. il faut prendre un peu de hauteur…..celle où l’on voit que ceux qui n’ont aucune inertie dans leur manoeuvre sont les éoliennes et les PPV….. et les danois sont tellement bêtes qu’il ont compris ça il y a 20 ans quand ils fonctionnaient avec 85% de charbon. Ils se sont bien gardés de le remplacer par le balourd nucléaire incapable de se suffire à lui même et qui a toujours eu besoin d’une béquiille bien plus flexible que lui, trouvant en France sa formidable capacité hydraulique dont les pays plats comme le Danemark sont privés, et qui, ne suffit plus même à la France d’aujourd’hui qui serait incapable de se livrer à l’exportation à grande échelle sans l’éolien et le solaire , faute de pouvoir maintenir l’équilibre de son réseau face aux exportations erratiques et de grandes amplitudes …. heureusement la superflexibilité de l’éolien et du solaire peuvent réagir en amplitude et en rapidité à la hauteur du besoin.
Quand on regarde aujourd’hui app.electricitymaps.com/map/zone/DK-DK1/fifteen_minutes
On peut constater que le Danemark (Est /Ouest) tourne à 95% de renouvelables (éolien et solaire) et a une intensité carbone de 83g CO² et consomme peu : 8.61 GW. vis des autres pays dont il profite !
Ce qu’on peut constater aussi c’est que le Danemark (EST/Ouest) exporte 3.04 GW vers GB, NL et NO-NO2 et importe 3.78 GW de DE
Pendant ce temps :
FR a une intensité carbone de 23g CO² et consomme 46 GW avec 66 % de nucléaire, le reste est fourni par les intermittents.
DE a une intensité carbone de 99g CO² et consomme 65 GW malgré sa pléthore d’intermittents installés.
En résumé DK exporte son renouvelable intermittent vers GB notamment et importe plus d’élec venant notamment de DE qui a un courant mieux stabilisé au niveau fréquence par ses rotors de centrales thermiques gaz notamment tournant en appui sans presque consommer !
Ce que dit l’IA à ce sujet /
Le Danemark utilise ses interconnexions électriques comme un pilier de son modèle de transition ultra-rapide vers le 100 % renouvelable, mais il fait face à une crise de saturation sans précédent. Le pays joue une double carte : exporter ses surplus massifs d’énergie éolienne vers ses voisins (comme le Royaume-Uni avec le câble sous-marin Viking Link) et importer de l’électricité européenne.
Cependant, cette stratégie de plaque tournante de l’énergie verte se heurte aujourd’hui à des arbitrages politiques et économiques majeurs :
1. Le rationnement du réseau et le coup d’arrêt aux GAFAM
Face à l’explosion de la demande alimentée par l’intelligence artificielle, le gestionnaire de réseau public Energinet a dû suspendre les nouveaux raccordements. Le pays cumule près de 60 gigawatts de projets en attente, alors que sa consommation maximale nationale ne tourne qu’autour de 7 GW. [1, 2]
Pour MDS CQFD, le DK a la politique du coucou en se servant des autres pays.. Pauvre Rochain son développement fait flop !
Que du blabla toujours sans aucune preuve évidemment, puisque c’est faux. Et la preuve c’est que le danemark est exportateur net depuis 2020 comme on peut le constater avec le diagramme des échanges commerciaux, sur le site de lowcarbonepower dont l’url est indique dans mon commentaire du 18/9 à 10 h04. La politique du coucou c’est plutot celle de Dubus… qui se cache derriere des faks suposees venir de l’IA Il y a (sans jeu de mot) de quoi rire.
Par ailleurs Dubus reste toujours muet sur l’hyper pilotabilite des renouvelable quand RTE en fait la démonstration régulière. Comme hier dimanche pour maintenir l’équilibre du reseau production = consommation face aux variations erratiques de l’exportation et l’inertie du nucleaire incapable de suivre.
Il a la mémoire courte le gonze, la réponse chiffrée a déjà été donnée le 12 sept ds le cas similaire du 31 août 26 que rochain avait déjà mis en exergue pour la soit disante régulation de RTE via les intermittents.
Voici ce que j’écrivais (il n’a pas dû lire, le sait-il ? !)
« En regardant le graphe de RTE du 31 août où il y eu, entre 12h30 et 13h15 une baisse brutale de la conso élec de 6000 MW.
On peut voir que RTE a laissé les centrales nucléaires à leur rythme de 34 322 MW
Il a décroché du réseau le Solaire d’environ 2000 MW (16631-14752)
Il a décroché du réseau l’éolien d’environ 4000 MW (12614-8568)
Il a baissé l’export d’environ 4000 MW (15969-11995)
Quoi de plus normal de sauvegarder le nucléaire et d’exclure du réseau ces intermittents surtout qu’on leur garantie un quota de MWh qu’ils produisent ou non sur le dos de contribuables français ou des consommateurs EDF !
Concernant le cul de sac du nucléaire et pour faire court, en développant les RNR de type super phénix nous aurons à disposition 2 millénaires d’énergie nucléaire en utilisant les 350 000 t de « déchets » en stock sur notre sol »…
Quoi de plus normal que de réguler les variations d’amplitudes en quelques minutes avec les ressources capables de le faire, le nucléaire étant incapable de reagir d’une amplitude de 4 GW en quelques secondes comme il est nécessaire aussi bien en baisse de production qu’en remonté de production car vous vous gardez bien de dire qu’à 16h30 il a fallu remonter la production de 4 GW en quelques secondes…. opération réamlisée à nouveau par les renouvelables