« Arrêtons de nous focaliser sur la distance entre les éoliennes et les habitations »

La réflexion sur nos modes de production énergétique n’aura probablement jamais été autant au cœur des débats qu’en ces temps troubles sur le plan géopolitique et environnemental. Si le Président Emmanuel Macron a affiché sa détermination à poursuivre le développement de l’énergie nucléaire sur le sol français, les énergies renouvelables continuent également à se développer et à représenter un espoir pour l’avenir de notre souveraineté énergétique.

Parmi celles-ci, l’énergie éolienne terrestre joue un rôle de premier rang. Mais pour qu’elle trouve réellement sa place, il faut continuer à combattre certaines idées reçues, notamment celle de l’impact qu’elle pourrait avoir sur le confort des riverains.

Une volonté affichée de continuer à développer l’éolien terrestre et offshore…

La hausse du prix du gaz et notre souveraineté en matière de ressources énergétiques électrisent les débats politiques et font couler l’encre dans de nombreux médias. Ces préoccupations, couplées à la crispation sur le sujet du nucléaire et à la nécessité de respecter nos engagements en matière de limitation du réchauffement climatique, remettent sur le devant de la scène les enjeux en matière de développement des énergies renouvelables sur le sol français.

Dans ce contexte, les projets éoliens suscitent un intérêt croissant : la France possède en effet le deuxième gisement éolien européen après la Grande-Bretagne. Et la dynamique ne risque pas de faiblir : la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui décline les objectifs prévus par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte a fixé des objectifs ambitieux pour le développement de l’éolien terrestre et offshore.

Ainsi, au 31 décembre 2023, la production d’énergie éolienne sur le territoire français devra atteindre au minimum 21 800 MW (elle représentait 18 783 MW au 31 décembre 2021). France Energie Eolienne estime que la capacité de production a déjà augmenté de 200% ces 10 dernières années.

… qui provoque des crispations et fait naître des craintes quant aux impacts sur la qualité de vie et la biodiversité

Depuis maintenant vingt ans, l’implantation de nouveaux projets éoliens fait régulièrement l’objet de débats politiques au niveau national et local et de traitements médiatiques importants qui se font l’écho des crispations générées par le développement de ce mode de production énergétique sur le territoire.

Les principaux griefs concernent l’impact négatif sur la qualité de vie des habitants imputé à l’implantation des éoliennes près de zones d’habitations et notamment sur les nuisances sonores générées.

Or, s’il y a vingt ans les méthodes d’évaluation des impacts bruit étaient balbutiants, notamment à cause du manque de retour d’expérience, cela ne correspond plus à la réalité et ces préoccupations n’ont désormais plus lieu d’être. Et si quelques parcs ont légitimement pu faire l’objet de contestations ces dernières années, des solutions ont pu être mises en place pour respecter la réglementation en vigueur.

Pourtant les craintes liées au développement de l’éolien terrestre n’ont pas disparu et sont mêmes exacerbées par la tendance à l’augmentation de la taille des éoliennes qui tend à faire penser qu’il faudrait – selon une logique de proportionnalité – les éloigner encore davantage des lieux d’habitation, alors que la loi prévoit actuellement une distance minimale de 500 mètres.

En témoigne la question adressée au gouvernement le 2 février dernier sur ce sujet par la députée LR du Calvados Nathalie Porte.

Cependant ces craintes sont tout bonnement infondées car les études d’impact apportent depuis des années les garanties nécessaires à l’implantation de ces projets dans le respect des règles en et la distance entre les éoliennes et les habitations est loin d’être le seul critère de considération.

Et il serait biaisé de penser que pour clore le débat la solution consisterait à déplacer le « problème » en misant uniquement sur l’éolien offshore, à très grande distance des habitations. Les enjeux ne sont certes pas les mêmes, mais les retours d’expérience non plus et les études d’impact en milieu maritime permettant d’évaluer les impacts sur la biodiversité, demandent encore des développements.

Des études d’impact globales qui apportent un haut niveau de garanties

Tous les projets de parcs éoliens terrestres en France avec des mâts de plus de 50 mètres entrent dans la catégorie des projets d’Installation Classée pour la Protection de l’Environnement soumise à Autorisation. Dans ce cadre, la réalisation préalable d’une étude d’impact est obligatoire et doit répondre aux exigences du code de l’environnement propres aux éoliennes, section 11 et Articles L515-44 à L515-46.

En résumé, le dossier d’étude d’impact doit comporter une analyse de l’état initial (niveaux de bruit existants avant l’implantation des éoliennes), une analyse des impacts du projets (modélisation et simulation du bruit engendré par le fonctionnement du futur parc), et enfin une présentation des mesures d’évitement et/ou de compensation, afin de limiter l’émergence sonore (différence de bruit éoliennes en fonctionnement et à l’arrêt).

En complément, le législateur a précisé qu’en tout état de cause, la distance minimale entre une éolienne et une habitation, distance « appréciée au regard de l’étude d’impact », ne pouvait pas être inférieure à 500 mètres.

Les études d’impact acoustiques réalisées par les spécialistes acousticiens, ne se contentent donc pas de raisonner sur une distance minimale de 500 mètres mais prennent aussi en compte l’ensemble des paramètres influant sur les niveaux de bruit : état sonore initial et conditions météorologiques associées, positions, dimensions et vitesse des éoliennes, niveaux de puissance acoustique garanties par les fabricants, possibilités de bridages acoustiques, conditions de propagation, occurrences météorologiques, etc.

Ce sont donc les résultats de ces études complexes et multi paramètres qui, in fine, permettent de préciser le type, le mode de fonctionnement, le nombre et la position des éoliennes, qui sont dans la plupart des cas éloignées de plus de 500 mètres.

La distance minimale de 500 mètres est donc à considérer uniquement comme un garde-fou et il n’y a pas lieu de la modifier suite à l’évolution des dimensions des mâts et pâles des éoliennes, puisque ces caractéristiques sont explicitement prises en compte dans les dossiers d’étude d’impact acoustique réalisés par des bureaux d’études spécialisés et qui font foi.

L’application d’une règle de proportionnalité entre hauteur des éoliennes et distance minimale d’implantation n’apparait donc pas pertinente et ne doit surtout pas être un frein au développement d’une énergie renouvelable qui peut avoir un rôle déterminant à jouer pour l’avenir de notre souveraineté énergétique.

commentaires

COMMENTAIRES

  • C’est certain qu’il faut des éoliennes dans notre Mix énergétique global pour le décarboner et électrifier de plus en plus d’usage !
    Mais les personnes vivant à proximité ont aussi le Droit d’avoir un/leur mot à dire, sauf si vu de Paris et des grandes villes ces personnes ne sont « rien » et ne comptent pas. Une série de mats de 50 mètres ce n’est pas rien et quand les pales bougent ont peu aimé (moi Oui, ou pas…) !!!

    Une remarque sur l’article : «  » Les enjeux ne sont certes pas les mêmes, mais les retours d’expérience non plus et les études d’impact en milieu maritime permettant d’évaluer les impacts sur la biodiversité, demandent encore des développements. «  » –> Oui et NON, car vu toutes les merdes qu’ont a balancé dans les océans depuis des décennies (notamment de grandes quantités d’explosifs divers et variés, et ce en toute légalité !?), vu ce que font les chalutiers industriels sur les fonds marins, et vu les compostions des peintures des coques des navires de commerce (et de plaisance aussi pendant longtemps), Personnellement j’ai du mal à voir les éoliennes comme Un problème réel (surtout vu le corollaire de leurs avantages en terme d’efficience de production et de taille des machines) !!! De plus bien des co-activités sont possibies dans le futur sur des parcs éoliens en Mer (et les 1ers REX de vieux parcs marins sont positifs pour la pêche artisanale…).
    Par contre les éoliennes à Terre sont parfois vraiment moches suivant les lieux et aussi du fait de la non homogénéité de formes de celles-ci dans des endroits de forte concentration, cela fait penser à du « bricolage » (Avis personnel !). Il nous faut de l’énergie décarbonée donc pas vraiment le Choix (mais l’esthétique de certains modèles est plus réussi que d’autres, critère personnel que je rajouterais…).

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    • Je propose de mettre une éolienne dans les jardins de l’Elysée, pour qu’on voit si ça défrise ou pas les bobos parisiens et les chasseurs de primes ! Sinon, faire comme les Bavarois et les Polonais en adoptant un distance depuis les maisons de 10 fois la hauteur du mât : une éolienne d’un mètre pourra ainsi être incluse dans le jardin familial !

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  • Deouis des decennies des gens vivent sous des lignes à hautes tension avec même les pieds de pylonnes dans une enclave expropriée de leur jardin. J’ai vécu comme cela 30 ans en banlieue Sud de Paris avec un pylone de 90 m devant la fenêtre du séjour !
    Personne ne disait rien , la qualité de vie ne faisait pas la une des journeaux et ne s’affichait pas sur des banderoles contre les éoliennes……cela ne faisait pas d’ombre au nucléaire !

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    • Il est marrant le Serge Rochain, troll parmi les trolls à poster pour l’éolien à longueur de websites… ça devient pénible les marchands de vent au service des lobbies qui cherchent à n’importe quel prix à coller leurs bouts de féraille partout même quand il n’y a pas de vent. Les impacts sur la santé sont réels, mais tout le monde les cache sous le tapis! Quand au bilan carbone en amont de l’éolien : C’est le loup blanc! Et la démocratie on s’en contrefout allègrement en piétinant les élus qui s’opposent et les riverains mis devant le fait accompli…

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      • Albéric BAUDCHON sortez vous des vieux canulars périmés pour gogos car la vous parlez du nucléaire . et ouvrez les yeux sur la réalité du terrain : l’éolien est bien une partie des ENR et il faut développer de toute urgence les ENR pour produire enfin propre sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution et le Co² et en produisant proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole … on avance mais toujours pas assez vite vu l’urgence de la situation: https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/

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    • Il est très dommage que l’influence des éoliennes sur le climat a l’aval des champs de machines ne fasse pas partie des études d’impact. Plusieurs utilisateurs commencent à avoir un Rex qui semble montrer une incidence forte, d’autan plus si le parc est grand. Ne faudrait il pas investiguer ce point ?

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    • @Onillon,
      En effet, personne ne me plaignait de cette ligne THT qui me passait au-dessus et en bordure à la verticale du toit de ma maison, ni même le l’enchevétrement de poutrelles devant la parte-fenêtre du séjour à une vingtaine de metres. D’ailleurs, je n’ai eu aucun mal à vendre la maison en quittant la région parisienne. Mes acheteurs n’ont même pas dit un mot à ce sujet lors de la négociation.

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  • Les agresseurs, en général, ne se plaignent pas.. ils nient.

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  • « La hausse du prix du gaz et notre souveraineté en matière de ressources énergétiques électrisent les débats politiques et font couler l’encre dans de nombreux médias. »

    Ça, c’est bien vrai, ça cause dans les chaumières.
    Surtout que notre souveraineté est bien mise à mal puisque quasi tous les panneaux PV et les éoliennes sont importés, alors que les centrales nucléaires sont de fabrication française.
    Souveraineté, donc, une blague.

    Quant à la hausse du prix du gaz, la plaisanterie est encore meilleure.
    Il faut bien comprendre qu’un réseau électrique doit être pilotable. Je pousse le bouton, et ça fonctionne.
    Et nous pouvons classer les sources d’énergies pilotables en deux groupes :
    1) Pilotables par nature, centrales à gaz ou à charbon, nucléaire, un peu de bio, hydraulique, …
    2) Pilotables par mariage, éoliennes lorsque le vent souffle mariées à des centrales pilotables en cas de manque de vent, idem pour le solaire, et ce mariage est indissociable.
    Et ces centrales pilotables sont en général à gaz, « moins pires » pour le climat.

    Comme nous avons pris un retard considérable sur le renouvellement et l’extension de nos centrales nucléaires, nous sommes condamnés à admettre une certaine quantité de packs « centrales à gaz assistées par de l’éolien et du solaire » les jours favorables.
    Hélas.
    Ceci est déjà un désastre sur le plan financier, puisque, si on compte tous les frais annexes, le nucléaire est clairement le moins cher.
    Mais que, en plus, on nous défigure les paysages et perturbe la paix de nos citoyens, c’est la cerise sur le gâteau !!!

    Ce que j’espère, c’est qu’à la fin de leur courte durée de vie (25 ans), nous aurons remonté la pente sur notre capacité à construire des centrales nucléaires bien françaises, et qu’on les remplacera par du nucléaire.

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    • Vraiment nucléophile Gueret et a fond !
      le gaz augmente alors il faut cesser de construire des éoliennes. quel raccourci !!
      les esprits fermés ne considèrent jamais les renouvelables comme un ensemble pour se focaliser sur le point faible de telle ou telle. Oublié aussi trop souvent le rôle régulateur de l’hydraulique ?
      ça fait 20 ans que la France traine les pieds sur l’éolien; on y va sans froisser de grosses forces de rappel donc , c’est toujours timoré ! Beau jeu ensuite de dire que l’industrie éolienne fait les beaux jours et les emplois de l’Allemagne ou du Danemark. On a ce qu’on mérite.
      Allez je veux bien du nucléaire pour faire la soudure mais le devoir est d’organiser la montée en puissance des renouvelables au plus tôt , c’est l’avenir et sans doute le seul sauf à prouver que la fusion est une bonne solution ce qui n’est pas le cas avant longtemps.
      En ce sens , tous ceux qui s’y opposent jouent contre leur camp. le solaire , l’éolien, la géothermie , le biogaz et demain les énergies marines peuvent apporter un mix fabuleux et notre pays a comme d’habitude des atouts exceptionnels à jouer , des chances à saisir !
      On pourra alors fermer cette parenthèse pétrole et gaz qui a porté tant de maux et qui de toute façon est condamnée par épuisement.

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      • @Gouverneur
        « Vraiment nucléophile Guéret et a fond ! »
        Oui, je pense effectivement, en tant qu’ingénieur, que le nucléaire civil est, et de loi, le moindre mal.
        Et ce, quel que soit le point de vue concerné.
        « le gaz augmente alors il faut cesser de construire des éoliennes. quel raccourci !! »
        Oui, vous faites un raccourci assez violent LOL
        Je dis que toutes les sources d’énergie électrique intermittentes, éolien, solaire, mais aussi les petits système mineurs tels que marins, ont un défaut majeur, celui d’être, justement, intermittentes.
        Et il est indispensable de disposer, en parallèle, de centrales pilotables capables d’alimenter notre réseau électrique, quel que soit la situation de la nature, nuit, anticyclone sur l’Europe, marée basse de mortes eaux.
        Et que, compte tenu des taux de charge de ces sources, sur l’année, la très grosse majorité de l’énergie sera fournie par les centrales pilotables, CO2 garanti en sus.

        Et on fait tout ça pour remplacer des centrales nucléaires moins coûteuses et beaucoup plus écologiques : pas de CO2.
        Alors que l’évolution du climat est le danger majeur pour la survie de nos enfants.

        Je ne parviens pas à comprendre cette haine des centrales nucléaires.
        Petit rappel pour les ignorants : Dans le dernier accident, gravissime, de Fukushima, dans une centrale nucléaire, déclenché par un tsunami, :
        – Morts par le tsunami, noyés, … : plus de 21.000 morts.
        – Morts par l’accident nucléaire lui même : zéro.
        – Morts par cancers suite à l’accident nucléaire : zéro. Dans la population comme dans les employés.

        Vous avez quelque chose à ajouter ?

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          • @Michel Vanquaethem 21.03.2022
            Bonjour.
            Merci pour ces documents, intéressants.
            Je ne dis absolument pas que l’énorme contamination de Tchernobyl n’a eu aucun effet sanitaire sur la population locale, bien entendu.
            La pollution envoyée dans l’air a été, de mémoire, 10 fois plus élevée qu’à Fukushima.
            De plus, la réaction des autorités russes a été très lente, tant pour les évacuations que pour la distribution d’iode.
            Le réacteur de Tchernobyl a explosé lui même, et non simplement des bâtiments comme à Fukushima.
            Donc, choisir Tchernobyl comme exemple significatif des risques encourus me semble très trompeur.
            Reste deux accidents majeurs, Fukushima et Three Mile island.
            A three Mile Island, le cœur de l’un des réacteurs a fondu, mais la cuve est resté entière, ce qui fait que les pollutions furent faibles, et les dégâts humains faibles ou nuls.
            Pour Fukushima, les évacuations ont été rapides, trop peut-être (nombreux morts pas accidents divers), et l’UNSCEAR, l’ONU donc, ne déclare aucun mort.
            Là, les cœurs ont fondu, et les produits fondus ont percé la cuve du réacteurs et se sont répandu sous le réacteurs.
            Une grande partie des pollutions s’est évacuée vers la mer, ce qui a eu peu d’effets, les courants étant forts, donc la dilution énorme.
            Le coût n’y est donc pas sur la santé humaine, mais purement économiques, des zones restant encore interdites d’habitation permanente.

            Tout ça pour redire la même chose, le nucléaire civil est une chose dangereuse, qu’il convient de manipuler avec un grand luxe de précautions.
            Mais les dégâts provoqués par le dernier, Fukushima, proche des conceptions modernes, ont été ridiculement faibles devant les dégâts du tsunami.
            Et il est infiniment probable qu’un accident sur un EPR2 aurait encore beaucoup moins d’effets.

            Si, maintenant, on compare les morts créés dans des conditions non accidentelles de fonctionnement avec une centrale à charbon, il n’y a pas photo, le charbon est infiniment plus dangereux.
            Et je ne vous parle pas des ruptures de centrales hydrauliques. Malpasset : 423 morts.

            Reste l’évolution du climat.
            Et là, pas photo non plus, les dangers quasi certains de l’évolution des températures sont infiniment plus grands que tous les accidents du monde jusqu’à aujourd’hui.
            Et je constate que les centrales nucléaires ne produisent quasi pas de CO2 en fonctionnement, alors que les renouvelables intermittents, une fois rajouté les centrales à flamme indispensables pour corriger leur intermittence, produisent des masses gigantesques de CO2.

            D’où ma conclusion, les sources électriques intermittentes sont très dangereuses, et les réacteurs nucléaires très sûrs,
            infiniment plus sûr que de traverser la rue.
            Et les conceptions des centrales a tiré parti des expériences,

        • 🤣et encore une fois de plus les inepties pour gogos sur des centrales au gaz qui n’existe que dans l’imagination délirante des irradies du bulbe 🤣🤣 le bon vieux troll d’Hervé Guéret qui faute de connaitre les bases du sujet s’enfonce toujours dans le ridicule en ânonnant stupidement tous les vieux canulars périmes pour gogos qu’il a gobe car il n’a aucune personnalité pour vérifier les faits et ouvrir enfin les yeux sur ce qui se passe réellement sur le terrain 🤣🤣 car si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre nucléaire qui est de plus en plus intermittent et qui nous oblige à faire démarrer nos centrales thermiques déjà en place pour justement pallier aux défaillances du nucléaire 🤣🤣 il est bien urgent de développer toutes les ENR pour se sortir enfin du fissible et du fossile ..l’éolien et le solaire n’étant qu’une partie des ENR pour produire enfin propre sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole … ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution et le Co² et en produisant proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … on avance mais toujours pas assez vite vu l’urgence de la situation et la ce n’est que pour l’électricité : https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/

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        • le pauvre troll stérile d’ Hervé Guéret plonge carrément dans le négationnisme nauséabond .. il est de plus en plus lamentable et dans sa folie d’irradie il ne se contrôle même plus dans toutes les inepties qu’il débite sans arrêt … encore une fois de plus vos vieux canulars périmés pour gogos alors la réalité du terrain face à toutes vos inepties de gogos : Vous parlez d’une énergie polluante à tous les stades , très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole… grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution et leur Co² baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain https://scontent-mrs2-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/272985954_10228402885082094_3452469697913469809_n.jpg?_nc_cat=102&ccb=1-5&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=bZInR9MPwiEAX9mK0VT&_nc_ht=scontent-mrs2-2.xx&oh=00_AT9-v4jgoF07dFxJXC2De3oSpMGzYxRqffvGmA7H3a3paw&oe=6205DBAF

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      • @Gouverneur:
        « On pourra alors fermer cette parenthèse pétrole et gaz qui a porté tant de maux et qui de toute façon est condamnée par épuisement. »
        Là, on est bien d’accord, mais on n’en prend pas le chemin.
        Il faut électrifier le plus possible d’utilisations des hydrocarbures, et la consommation électrique va donc fortement augmenter.
        Doublement en 2050.
        Et il est d’importance majeure que cette électricité soit verte, sans CO2.
        Et le seul couple dans CO2 est constitué de nucléaire plus hydraulique.
        Car toute source intermittente doit être couplée à une source pilotable, en général centrale à gaz.
        Sauf si vous préférez le charbon ?

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        • 🤣 🤣🤣 le bon vieux troll d’Hervé Guéret qui faute de connaitre les bases du sujet s’enfonce toujours dans le ridicule en ânonnant stupidement tous les vieux canulars périmes pour gogos qu’il a gobe car il n’a aucune personnalité pour vérifier les faits et ouvrir enfin les yeux sur ce qui se passe réellement sur le terrain 🤣🤣 car si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre nucléaire qui est de plus en plus intermittent et qui nous oblige à faire démarrer nos centrales thermiques déjà en place pour justement pallier aux défaillances du nucléaire 🤣🤣 il est bien urgent de développer toutes les ENR pour se sortir enfin du fissible et du fossile ..l’éolien et le solaire n’étant qu’une partie des ENR pour produire enfin propre sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole … ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution et le Co² et en produisant proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … on avance mais toujours pas assez vite vu l’urgence de la situation et la ce n’est que pour l’électricité : https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/

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    • Gueret comme d’habitude à des trous de mémoire à propos d’independance énergétique……..100% DE L’URANIUM EST IMPORTE !
      Tandis qu’on a tout ce qu’il faut pour fabriquer nos PPV en Europe, et même en France. On veut seulement les acheter moins cher ……comme pour vos slips que vous achetez en Chine. Il faut savoir ce que l’on veut !

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      • Ah, notre Rochain.
        J’espère qu’il sait que UN GRAMME d’uranium donne autant d’énergie que DEUX TONNES de charbon.
        Ce qui fait que une tonne d’uranium, dans nos centrales actuelles, fournit la même énergie que 10.000 tonnes d’équivalent pétrole.
        Les importations d’uranium sont donc, en quantité, négligeable. entre 500.000 millions et un milliard d’Euros selon les années, alors que pour les produits pétroliers, on monte jusqu’à 70 Milliards.
        Et ce milliard d’euros max a été largement couvert par les exportations d’électricité, de l’ordre de 6 milliards ces dernières années.
        De plus, le miserai d’uranium peut se stocker sans le moindre danger dans un vulgaire petit hangar.
        La comparaison de Rochain est donc débile, et il le sait.

        J’ajouterais aussi qu’avec le stock en France d’uranium 238, 320.000 tonnes, et avec les centrales nucléaires de quatrième génération, on a pour quelques dizaines de milliers d’années de consommation, sans rien importer.
        Pauvre Rochain !!!

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        • Pauvre niais de Guéret j’en sais bien plus sur l’uranium que vous n’en saurez jamais en raison de votre faible curiosité sur ce que vous ignorez.

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          • Je l’ai déjà écrit 50 fois sur tous les forums où des zozo comme vous rabachent les même aneries avec le genre d’élucubration où sous prétexte que l’uranium est énergétiquement bien plus dens que le charbon traduisent que cela donnera de l’énergie pour des siécles dans des comparaisons stupides.
            Différents cabinets de géologies ont estimé les réserves accessibles et les ressources en uranium et en 2020 l’EIA reprenant la moyenne des estimations ont donné pour environ 50 ans la disponibilité de l’uranium au rythme actuel de consommation, alors à coté vos calcul charboneux comparatif ne pèsent rien. En gros de memoire c’est 3,3 millions de tonnes de réserves accessibles (à un prix supportable de 300 ou 400€ le Kg de YC à 75%) et une consommation annuelle mondiale de 65800 tonnes. Alors vos reves on se les mets quelque part. Vous ne savez rien de ce domaine que colporter les merveilleuse nouvelles du lobby nucléaire. Je parie même que vous ne savez pas ce que sont les produits de fission de l’uranium, leur niveau de stabilité, et leur demi-vie, et le reste à l’avenant comme un petit troisième zone que vous êtes.

          • Gueret, vous vouliez un cours sur la physique des particules ? Je peux mais avez vous les moyens de vous payer un professeur particulier ? Je peux vous faire parvenir une serie de mes conférences de physique quantique où les lois de transitions des particules sont traitées. Je tiens les 5 conférences d’initiation à l’électrodynamique quantique si vous le souhaitez. Je l’avais monté pour les écoles d’ingénieurs à la demande d’un astronome amateur professeur à l’ENSEEIHT de Toulouse, et comme ils jasent ces gens là, j’avais eu des demandes de l’ENSIMAG de Grenoble et IDN de Lille mais les voyages me fatiguent ça a été par Internet, alors j’ai complété par un résumé PDF reprenant les pages de PWP des confs. Si ça vous interesse ???? n’ayez pas peur ce n’est que de l’initiation et je suis sur que vous comprendrez, au moins l’essentiel même si vous avez maintenant le cerveau rouillé.

        •  » … un vulgaire petit hangar … »
          avec la gendarmerie qui veille et un Mirage prêt à décoller si le moindre véhicule ou le moindre petit avion s’en approche (selon le cas).

          Répondre
          • Ah, Marguerite, je vous adore LOL
            « avec la gendarmerie qui veille et un Mirage prêt à décoller si le moindre véhicule ou le moindre petit avion s’en approche (selon le cas) »
            D’où sortez-vous ça !
            Amusant.
            Le minerai importé n’est qu’un vulgaire produit sans le moindre danger.
            Comme d’ailleurs nos 320.000 tonnes d’uranium 238 que nous avons en stock.

            C’est lorsqu’on ressort le combustible usé du réacteur qu’il est dangereux.
            En particulier à cause du plutonium 239 qu’il contient avant retraitement.

        • Le problème, ce n’est pas seulement le minerai, pour lequel la gendarmerie fait pourtant des exercices à Malvesi, mais pour toute la suite.

          Allez voir autour des centrales et de La Hague.

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          • Marguerite, vous confondez tout.
            Nous parlions de la facilité de stockage du minerai ou du combustible avant utilisation.
            Et, l’uranium est effectivement stockable sans aucune difficulté en grande quantité dans de simples hangars.
            Quoi qu’il vous en plaise.

          • Hervé Guéret vous avez votre réserve dans votre cave pour irradier autant 🤣 🤣🤣 le bon vieux troll d’Hervé Guéret qui faute de connaitre les bases du sujet s’enfonce toujours dans le ridicule en ânonnant stupidement tous les vieux canulars périmes pour gogos qu’il a gobe car il n’a aucune personnalité pour vérifier les faits et ouvrir enfin les yeux sur ce qui se passe réellement sur le terrain 🤣🤣

    • « … les centrales nucléaires sont de fabrication française »

      Mais que serait un réacteur nucléaire sans sa cuve ? Car la France n’a pas été capable de forger les viroles (partie cylindrique principale) de la cuve de l’EPR (Finlande et France).

      C’est l’usine de Japan Steel Works, filiale de Mitsubishi, qui l’a fait. L’usine d’Areva à Chalon (sur Saône) n’a fait qu’assembler les morceaux.

      https://reporterre.net/La-cuve-de-l-EPR-a-ete-fabriquee-au-Japon

      Et, comme disait L’Usine Nouvelle du 5 septembre 2016,  » Le fabriquant, Japan Casting & Forging Corp., a été identifié le mois dernier par les autorités japonaises comme étant le même que celui ayant construit la cuve du réacteur de Flamanville, centrale construite par EDF et Areva. »

      Car treize réacteurs japonais sont concernés par le même acier.

      Par ailleurs, « À la demande de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française, EDF a dû mener des analyses dans ses 58 centrales [réacteurs] en France et recensé ainsi 18 réacteurs dont les fonds des générateurs de vapeur fabriqués par Creusot Forge ou par JCFC pourraient être concernés par une anomalie similaire. »

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    • Je vais atténuer hélas votre enthousiasme sur la « mort naturelle » des éoliennes (durée de vie). Reste dans le sol le socle (800 à 1500 tonnes de béton lourdement ferraillé) qui ne sont pas prévus d’être retirés par l’exploitant dans la plupart des contrats d’exploitation…

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      • Albéric BAUDCHON sortez vous des canulars car la vous parlez du nucléaire car même le béton des éoliennes se recyclent facilement localement et sans cout pour la collectivité ….

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  • Énorme ! Il sait mieux que les gens qui les supportent ce qu’ils endurent ! Il faut oser mais comme on dit…..

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    • Dumas, je vous invite à aller voir mon ancienne maison et aussi la nouvelle au Sud de Narbonne avec pour couronner l’horizon, le parc éolien de Roquefort des Corbieres….. Vous ne savez rien, de ce sujet, moi SI je supporte beaucoup mieux les éoliennes de Roquefort daur la ligne THT de mon ancien jardin, vous, vous ne faitez qu’éructer en parlant à la place de ceux qui savent tout en prétendant les defendre….

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  • Quand van cuyck aura vécu 6 mois au milieu d’un champ d’éoliennes, il pourra causer en connaissance de cause et en toute « bonne foi » !,
    En attendant je n’ai aucune confiance en cet individu inféodé

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    • Stoclin 🤣🤣 qui n’imagine même pas que pour pouvoir produire il faudrait déjà les installer en France les ENR et les repartir … 🤣🤣

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  • Le nucléaire est à 32 GW aujourd’hui. 20 GW de moins qu’il y a 10 ans à la même époque.
    Certes, il y a les travaux de « Carénage », mais le niveau de production est tout de même inquiétant.
    Quant à l’éolien, on constate tous les jours les effets de la mauvaise répartition géographique du parc.
    Le PV: pourquoi payer plus cher les installations individuelles plutôt que les parcs au sol ?
    Contrairement aux idées reçues, il y a pléthores d’espaces agricoles disponibles pour cela.

    Répondre
    • En premier lieu les espaces frappés d’interdiction de culture et de construction (anciennes décharges, anciens terrain miniers ….) ils sont pléthores en France. J’investit de plus en plus mes économies dans ces parcs en développement qui sont ouverts aux investisseurs privés, hélas le plus souvent limités aux habitants du département dans laquelle se trouve le projet et un peu après aux limitrophes. Je ne peux pas mettre un sous dans les projets prévus sur les anciennes mines de Lorraines par exemple et je le déplore, mais autour de mon coin, l’Aude, j’ai ratissé tous les projets, il ne reste que le CC nécessaire à la banque. Le directeurs d’agence se précipitait sur moi pour le serrer la cuillere autrefois quand je rentrais dans l’agence, maintenent c’est tout juste s’il répond à mon bonjour. On ne peut pas faire plaisir à tout le monde.

      Répondre
    • Plus de deux millions d’hectares utilisés pour produire les agrocarburants consommés en France.

      Superficie en très grande partie en France, mais variables selon les années, surtout en colza.

      Une partie seulement suffit pour produire plus d’électricité que la France n’en consomme en une année.

      Répondre
      • Les agrocarburants sont là plus mauvaise façon d’utiliser les surfaces au sol pour faire rouler des voitures.
        La photosynthèse des plantes et d’un rendement 100 fois inférieur à celui des ppv.la nature ne l’avait pas inventé pour faire rouler des voitures mais pour permettre au plante de vivre le plus économiquement possible et pas au delà de leur propre besoin et ceux des hommes n’était pas dans leur plan.

        Répondre
        • @ Rochain
          « Les agrocarburants sont là plus mauvaise façon d’utiliser les surfaces au sol pour faire rouler des voitures »
          Parfaitement exact.
          Et ce serait aussi sans intérêt d’utiliser des tracteurs et des engrais pour faire du carburant pour centrales à flamme.

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  • j’ai eu le premier permis éolien offshore en 2008 mais jamais pu le construire! c’est une longue histoire ….il faut que je raconte ça à Rochain, un jour…
    Marc parle de mauvaises répartition géographique, C’est pas faux !
    Au début de l’éolien terrestre, les parcs ont frileusement été limités à 12 MW soit 6 machines à peu près. Ainsi les belles zones de picardie ou de la Beauce ont été constellées de petits parc alors qu’on aurait pu faire de beaux parcs plus en rapport avec une Bonne intégration paysagère.
    Alors les opposants ont pu crier au mitage du territoire …
    une raison de plus pour déplorer notre zéro pointé en offshore à ce jour. (contre plus de 10 GW installés en UK, ca fait quand même une différence).
    mais j’ai peur qu’on recommence à louvoyer : il faut voir plus grand , planifier l’espace maritime est mutualiser les raccordements
    l’énergie éolienne en mer est très bien prévisible à court terme comme le sera demain l’énergie des vagues qui sont les filles du vent. et pourquoi oublier le marémoteur, quasiment prévisible à l’infini…

    Répondre
    • Le pouvoir depuis 20 ans a freiné des 4 fers pour le renouvelable car il fallait permettre le déploiement du « nouveau nucléaire » avec le miraculeux EPR avec un plan Mesmer bis 1/2 siècle plus tard. Cette idée n’a jamais quitté l’esprit des politiciens.
      Cela explique ces aberrations dans le développement du renouvelable qui s’est fait d’initiatives privées contre la volonté du gouvernement. Laisser planter pratiquement toutes les éoliennes du pays sur quelques mètres carrés et montrer au vue de la production erratique que cette technologie produisant des dents de scie était une aberration était un jeu facile pour emporter l’adhésion des populations ignorantes des conditions dans lesquelles cela était fait. Mais l’EPR tardait à venir il a fallu lâcher un peu du leste durant ces 11 ans de retard, et entre temps, même si le résultat des renouvelable n’est pas satisfaisant il démontre tout de même son efficacité en limitant les importations et l’usage du gaz quand il y a un peu de vent dans le Nord-Est où sont rassemblées 61% des éoliennes sur seulement 16% du territoire. Certains commencent à prendre conscience qu’ils se sont fait dupés quand on voit de quelle façon cela évolue à l’étranger, comme en Espagne, au Portugal, au Danemark et en Allemagne où contre (en fait plutôt pour) vents et marées ils avancent sur leur route vers le 100% renouvelable alors que nous patinons. Est-ce un hasard si la France est le seuls pays à ne pas avoir atteint ses objectifs de la cop21 ?
      Macron voulait attendre comme c’était convenu le démarrage de l’EPR de Flamanville pour pouvoir se vanter d’avoir pris une décision sur des résultats concrets, mais pas de chance il faut se précipiter à cause d’un calendrier électoral alors il faut annoncer avant le jour J ! Avouant ainsi, sans oser le dire, que sa décision était déjà prise et qu’attendre l’EPR n’était que rechercher une caution technologique montrant que ses décisions n’étaient pas dogmatiques mais s’appuyaient sur l’expérimentation concrète. C’est raté, mais les nucléophiles feignent d’ignorer cette supercherie.
      Nous avons 20 ans de retard, et dans 20 ans nous en aurons 40 !

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      • M’enfin, Rochain :
         » Est-ce un hasard si la France est le seuls pays à ne pas avoir atteint ses objectifs de la cop21″
        ça montre simplement que les écolos s’occupant de l’énergie chez nous dans le ministère de l’écologie ont accepté, de façon scandaleuse, de définir les objectifs en termes de moyens : pourcentages des renouvelables, et non de résultats : CO2 émis.
        On n’a donc pas réalisé les objectifs crétins de la cop21, et heureusement.
        Mais sur les vrais objectifs, grâce à nos centrales nucléaires, en terme de CO2, nous sommes, et de très loin, les meilleurs.

        Ce matin, Allemagne, 383 g CO2 / kWh, France, 107, et ce chiffre élevé est en parti du à de l’importation d’électricité allemande suite à notre retard de renouvellement de notre parc nucléaire.
        Pour la part due à nos centrales nucléaires : 12 grammes.
        Conclusion, éternelle, vouloir remplacer du nucléaire sans CO2 par des packs « centrales à gaz plus éolien et solaire est criminel pour le climat.
        En plus, globalement plus coûteux, dégradant pour nos paysages, désastreux pour notre commerce extérieur (éoliennes et panneaux solaires PV importés, centrales nucléaires françaises), …
        Tout pour déplaire.

        J’espère que nous relancerons un vrai plan de relance, aussi puissant que nous somme industriellement capable de le réaliser.

        Répondre
        • Ces objectifs étaient loin être les plus ambitieux. Mais de toutes les façons sachant que l’on a planté zéro éolienne en mer alors que l’objectif était de 6GW pour l’échéance 2020 et que nous avons toujours zéro, quoi qu’aurait été l’objectif, aussi minime aurait-il pu être, il n’aurait pas été plus respecté.
          Vous montrez une fois de plus l’ampleur de votre dogmatisme ou de votre bêtise…. J’hésite…. Probablement les deux, le premier conduisant au second, à moins que ce ne soit l’inverse.

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        • Maintenant, l’ingénieur du gaz va nous parler de la balance commerciale du photovoltaïque et la comparer à celle des téléphones portables et des ordinateurs tout aussi portables.

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    • @ gouverneur
      Pour l’off shore voir ci-après :
      Les variations de la puissance électrique fournie en une année (en pourcentage de la puissance nominale totale avec un pas de temps de 30 minutes) par l’ensemble des parcs éoliens en mer du Nord et à l’ouest de la mer Baltique (zone DK1) du Danemark, e
      Pour le Danemark, données https://www.energidataservice.dk/ ). Courtoisie Hubert Flocard.
      Pour la France, données RTE. Courtoisie JP Hulot.
      Au Danemark les fluctuations rapides de 100 % à 0 % (interruption de production) sont probablement dues à des bourrasques de vents trop forts qui obligent à arrêter soudainement les éoliennes.
      En France l’amplitude pour les éoliennes à terre fluctue de 1 % à 80 % seulement.
      Les variations de puissance par unité de temps (appelés « gradients de puissance ») sont plus élevées en mer qu’à terre, et la fréquence de ces variations l’est aussi.
      En revanche, le facteur de charge annuel de la production éolienne (la quantité d’électricité produite au regard de celle qui aurait pu l’être si elles avaient fonctionné toute l’année à leur puissance maximale) est plus élevé pour les éoliennes en mer danoises (43 %) que pour les éoliennes terrestres françaises (26,5 %).
      Mais ce n’est pas la faiblesse du facteur de charge qui handicape le plus l’électricité éolienne : c’est la rapidité, l’importance et le caractère aléatoire des fluctuations de sa production. Ces caractéristiques rendent cette électricité inutilisable et donc inutile, sans l’assistance de centrales électriques pilotables (gaz, fuel, charbon, nucléaire, hydraulique…) dont elle est inséparable.
      À cet égard, l’éolien en mer (où le vent est moins régulier qu’à terre) est donc plus problématique que l’éolien à terre, contrairement à ce qu’affirment les promoteurs de l’éolien et les médias.
      Rappel : ce facteur de charge varie de 70 % à 80 % pour les réacteurs nucléaires en France.
      Pour le terrestre voir ci-après :
      Une idée reçue : « ces parcs éoliens sont indispensables pour faire face à l’urgence climatique »

      Faire face à l’urgence climatique, c’est entre autres diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES) de nos centrales électriques.
      Ces émissions (en CO2eq/kWh) sont en France de l’ordre de 1000 grammes pour les centrales à charbon et de 500 g pour le gaz (pour l’ensemble de leur cycle de vie : extraction des matières premières, fabrication des matériaux, construction, fonctionnement, démantèlement, stockage des déchets).
      Elles sont de 40 à 50 g pour le solaire photovoltaïque, de 10 à 15 g pour l’éolien, de 5 à 10 g pour les centrales hydroélectriques et de seulement… 6 g pour le nucléaire, moitié moins que l’éolien.
      Parce que notre électricité est produite essentiellement avec des centrales nucléaires et hydroélectriques, et très peu avec du charbon et du gaz, ces émissions sont actuellement les plus faibles de tous les pays du G20.
      Accroître le nombre des éoliennes en France, à terre comme en mer, n’aura donc aucun intérêt pour le climat. Bien au contraire. Supprimer en même temps des centrales nucléaires nécessitera de les remplacer par des centrales à charbon et à gaz pour compenser l’intermittence de l’éolien. Cette substitution augmentera fortement les émissions de GES de notre électricité pour les amener au niveau de celles de l’Allemagne.

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      • @Michel DUBUS 21.03.2022
        Bel exposé de la situation.
        Merci.
        « À cet égard, l’éolien en mer (où le vent est moins régulier qu’à terre) est donc plus problématique que l’éolien à terre »
        Intéressant, je ne savais pas.
        Si vous aviez une source ?

        « Ces caractéristiques rendent cette électricité inutilisable et donc inutile, sans l’assistance de centrales électriques pilotables (gaz, fuel, charbon, nucléaire, hydraulique…) dont elle est inséparable. »
        Exact, sauf que, comme le coût d’une centrale nucléaire étant presque le même en production ou à l’arrêt, ralentir une telle centrale lorsque le vent souffle fort ne présente que des inconvénients. Ce type de centrale déteste les variations trop rapides.

        « Supprimer en même temps des centrales nucléaires nécessitera de les remplacer par des centrales à charbon et à gaz pour compenser l’intermittence de l’éolien. »
        Hélas, oui, et ce sera la base du problème tant qu’on ne saura pas stocker de l’électricité écologiquement et à coût faible.
        Pas demain la veille !!!

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        • @ Hervé Guéret pour répondre
          « À cet égard, l’éolien en mer (où le vent est moins régulier qu’à terre) est donc plus problématique que l’éolien à terre »
          Intéressant, je ne savais pas.
          Si vous aviez une source ?
          Cette source est dans Contrepoints : article du 3 mars « 5 démentis sur l’utilité des éoliennes en mer et sur terre »
          Cet article chiffré est fait sérieusement, ce qui met à mal les idées reçues et promulguée par les collabos des moulins à vent !

          Répondre
          • ContrePoint, l’antireference scientifique ! Le site sur lequel tous message incluant des références à des sites scientifiques apportant des preuves contraires au dogme de Michel Gay est systématiquement zappé

          • Michel DUBUS au lieu de gober la désinformation chronique et récurrentes vous pourriez au moins vérifier le terrain pour bien voir que vos affirmations sont complètement ridicules …

          • Hervé Guéret au lieu de gober la désinformation chronique et récurrentes vous pourriez au moins vérifier le terrain pour bien voir que toutes ces affirmations sont complètement ridicules … et que la crise actuelle confirme bien l’urgence de développer les ENR … comme le fait le monde entier …. 🤣 🤣🤣 mais comme d’habitude … le bon vieux troll d’Hervé Guéret qui faute de connaitre les bases du sujet s’enfonce toujours dans le ridicule en ânonnant stupidement tous les vieux canulars périmes pour gogos qu’il a gobe car il n’a aucune personnalité pour vérifier les faits et ouvrir enfin les yeux sur ce qui se passe réellement sur le terrain 🤣🤣

          • Contrepoint : la sources de toutes les contreverités qu’il est possible d’inventer sur l’économie énergétique….. vous ne connaissiez pas ? c’est pourtant une reference dans le dommaine, c’est le site de Michel Gay décoré par la SFEN pour services rendus

    • @gouverneur
      « l’énergie éolienne en mer est très bien prévisible à court terme comme le sera demain l’énergie des vagues qui sont les filles du vent. et pourquoi oublier le marémoteur, quasiment prévisible à l’infini… »
      C’est vrai, c’est très utile de pouvoir prévoir à peu près le vent de demain et, encore mieux, les courants marins.
      Ça permet au moins de prévoir la puissance disponible, et donc de savoir à l’avance à quelle heure on aura besoin de centrales pilotable, à gaz de préférence.
      Le fait de savoir à l’avance l’heure de la renverse de courant dans le raz Blanchard et que c’est une marée de mortes eaux ne modifie en rien le fait que les énergies qu’on peut tirer de la mer sont intermittentes.
      Donc, si on regarde le système complet, émettrices de CO2.

      Répondre
      • C’est bien comme cela que chaque jour on négocie le prix du MWh le lendemain en quemandant ce dont on aura bepoin chez le voisin parce que l’on a un réacteur de plus en croix aujpourd’hui…. nous en sommes à 24. Bientôt la moitié du parc ! Heureusement qu’on peut prévenir mles voisins à l’avance

        Répondre
  • J’entends déjà les promoteurs :  » les boueux sont peu nombreux….qu’ils râlent ! Mais le business doit continuer »

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  • C’est tout un modèle de société qui est à repenser au niveau de la consommation, des moyens de production, l’urbanisme etc.
    Il va falloir essayer de retrouver des valeurs, un niveau intellectuel, raisonner honnêtement sur les potentialités des différentes technologies de production d’énergie, les potentielles pénuries de ressources à venir en minéraux et combustibles.
    Ca va être difficile de retrouver le niveau des années 70.
    (Je ne dis pas ça en particulier par rapport au nucléaire, l’état des choses est différent aujourd’hui, mais en général).

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  • « la production d’énergie éolienne sur le territoire français devra atteindre au minimum 21 800 MW ».

    Ne faut-il pas parler en Mwh plutôt que de Mw ?

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    • Nous ne parlons en Wh et ses sur multiples que si l’on fait allusion aux quantités dont on a besoin sur un lap de temps déterminé comme le jour, le ois ou l’année.
      En revanche nous avons besoin d’une puissance à chaque moment ponctuel et la notion de temps disparaît et l’on parle de Watts qui est une puissance égale au produit de la tension par l’intensité (en courant continue et modéré par un facteur limitant dans la forme sinusoïdale du courant alternatif). Mais d’où sortez vous qu’il faille 21,8GW ?
      On a besoin actuellement en hiver de pouvoir produire une puissance allant jusqu’à 80 GW que l’on doit être capable de bridé à 50 GW dans la phase du cycle quotidien, la nuit. Ou on en a le moins besoin et remonter le lendemain, très vite en moins de deux heures quand l’activité économique redémarre, sauf le WE. En été les chiffres sont moindre évidement.
      Dans une solution renouvelable il convient donc d’assigner une part de cette fourniture à chaque acteur possible (eolien solaire hydro bioénergie…..) en s’équipant en conséquence avec une marge pour les variables qui devra le cas échéant être complétée par les renouvelable pilotables.
      Décidé que l’éolien devra fournir 21,8 GW suppose que vous avez déjà procédé aux arbitrages entre les différentes sources possibles en fonction de leur potentiel.

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      • J’admire Rochain.
        Il va nous expliquer doctement qu’une puissance, ce sont des Watts, qui sont le produit de tension par intensité, avec un coefficient qui se balade si on est en courant alternatif,et qu’une énergie, dans ce genre d’application, peut s’exprimer en Watt heure.
        Bien, ça me rappelle ma première.
        Mais, blague à part, le meilleur vient à la fin :
        « Décidé que l’éolien devra fournir 21,8 GW suppose que vous avez déjà procédé aux arbitrages entre les différentes sources possibles en fonction de leur potentiel. »
        L’éolien étant une source fatale d’énergie, non pilotable, donc, vous pouvez décider tout ce que vous voulez, si le vent est insuffisant, il vous faudra fissa décider si vous démarrez la centrale à gaz, ou celle à charbon, ou encore le peu d’hydraulique dont nous disposons, …

        Solution ultime, désespérée, le cierge à la Sainte Vierge. Mon arrière grand-mère disais y croire, mais j’ai même un doute.

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        • Il est certain que pour un ignorant des statistiques et proba qui nie le foisonnement parce qu’il croit que quand il n’y en a pas au bout de son nez, il n’y en a pas ailleurs. D’ailleurs, c’est bien connu, la météo est partout la même sur la planète au même moment. ! Il fait même probablement nuit partout en même temps et jour partout en même temps….. voilç où mène le dogmatisme nucléaire.

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          • Bof, Rochain qui défend son foisonnement, qui n’est qu’un phénomène réel mais marginal.
            Qui ne résous en rien le caractère intermittent de l’éolien et du solaire, et du coup nécessite des centrales pilotables pour, la majorité du temps, compenser.
            Ce qui fait qu’on a des centrales à charbon ou à gaz assistées, parfois, par les intermittents renouvelables.

            Pauvre de nous.

          • pauvre Hervé Guéret 🤣 🤣🤣 le bon vieux troll d’Hervé Guéret qui faute de connaitre les bases du sujet s’enfonce toujours dans le ridicule en ânonnant stupidement tous les vieux canulars périmes pour gogos qu’il a gobe car il n’a aucune personnalité pour vérifier les faits et ouvrir enfin les yeux sur ce qui se passe réellement sur le terrain 🤣🤣 car si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre nucléaire qui est de plus en plus intermittent et qui nous oblige à faire démarrer nos centrales thermiques déjà en place pour justement pallier aux défaillances du nucléaire 🤣🤣 il est bien urgent de développer toutes les ENR pour se sortir enfin du fissible et du fossile / charbon / pétrole .. l’éolien et le solaire n’étant qu’une partie des ENR pour produire enfin propre sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole … ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution et le Co² et en produisant proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … on avance mais toujours pas assez vite vu l’urgence de la situation et la ce n’est que pour l’électricité : https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/

          • Tien d’un seul coup le foisonnement existe ?
            Votre étude sur son degré de marginalité SVP, je suis impatient de vous lire

  • Le problème n’est pas « acoustique »… il est visuel .
    Ce n’est pas une simple colline, ou une simple plaine qui sont concernés,
    Mais des paysages entiers…. les parcs sont distants de quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres,
    donc où que se pose le regard vous avez toujours des éoliennes sur l’horizon.

    Ca vaut le coup d’être à la campagne, au milieux des champs et bois,
    pour avoir l’impression d’habiter dans un parc industriel.

    Répondre
    • Désolé de devoir relever vos sottises. Au milieu des bois comme on dit, l’arbre cache la forêt, mais l’arbre et la forêt cachent les éoliennes au loin. De même la ferme au milieu d’un paysage champêtre gâcherait ce paysage si je n’avais pas décidé d’admettre qu’elle en fait partie.
      Ainsi l’homme s’est toujours accommodé de ses constructions, même des p’us laides en absolu comme ces 300 000 pylônes qui portent la ligne THT de 400 000 volts sur 105000 km à travers la France et bien avant ces usines avec hautes cheminés fumante qui voisinaient les villages de ceux qui y travaillaient, on s’est habitué s au pire, nous nous ferons aux élégantes éoliennes.

      Répondre
  • « … centrales nucléaires moins coûteuses … »

    Tarif d’achat du nucléaire EPR britannique : 92,5 £/MWh (monnaie de 2012), indexé sur l’inflation pendant 35 ans. Tarif d’achat de l’éolien en mer du dernier appel d’offres (2019) : 39,65 à 41,61 £/MWh indexé pendant 15 ans.

    Pour le nucléaire EPR britannique, le tarif d’achat actualisé est de de 115 £/MWh, équivalent à 135 €/MWh. Pour l’éolien, l’indexation sur l’inflation est plus faible car sur une durée plus courte.

    En France, la Cour des comptes estimait le coût de production de l’EPR de Flamanville entre 110 et 120 €/MWh à partir d’ancienne données sur le coût de construction, qui a augmenté depuis.

    Répondre
    • M’enfin marguerite,
      « Tarif d’achat du nucléaire EPR britannique : 92,5 £/MWh (monnaie de 2012), indexé sur l’inflation pendant 35 ans. Tarif d’achat de l’éolien en mer du dernier appel d’offres (2019) : 39,65 à 41,61 £/MWh indexé pendant 15 ans. »
      Vous comparez le prix de l’éolien, fatal intermittent, au prix du nucléaire pilotable.
      Donc des torchons et des serviettes.
      Si vous rajoutez à l’éolien le prix de ce qui convient pour garantir sa pilotabilité sur au moins deux ou trois semaines, les prix s’envolent.
      Et le nucléaire, même cher, redevient franchement économique.

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      • A propos de tarif, vous devriez regarder les prix comparés du MWh français et allemand sur éco2mix, aujourd’hui comme d’hab, le prix de la production nucléaire française n’a jamais été inférieure à celle de l’Allemagne …… pas une seule seconde, mais presque toujours supérieure, et de beaucoup, presque le double à certaines heures. comme d’hab quoi !

        Répondre
      • On attend aussi les statistiques de l’ingénieur du gaz concernant un éolien faible « sur au moins deux ou trois semaines », en particulier en hiver.

        En été, si l’éolien est plus faible, c’est le solaire qui fait davantage le boulot.

        Maintenant, l’écart de coût de production est tellement grand entre le nouveau nucléaire et celui des parcs éoliens et photovoltaïques, complémentaires par ailleurs et associés à d’autres énergies renouvelables, que le bilan global est en faveur des renouvelables.

        Répondre
        • Difficile de faire des comparaisons de coûts entre nucléaire et ENR, qui évolueront d’ailleurs avec le temps en fonction de la disponibilité des matériaux, des énergies fossiles et de l’U235, et des innovations.
          C’est surtout qu’aujourd’hui, étant donné l’état de la filière nucléaire française qui ne pourra pas mettre en service de nouveaux réacteurs avant 15 ans, les ENR + interconnexions + stockage journalier + semi-flexibilité de la demande + back-up au gaz sont nécessaires, qu’on le veuille ou non.

          Répondre
          • @ marc,
            Pourquoi pas avant 15 ans pour un EPR 2, c’est un pronostic de défaitiste. Il est possible de réduire ce délai à 9 ans puis 7 ans s’il y a la volonté. Avec macron, l’ado immature qui joue au président, c’est vrai qu’en cas de réélection on a des cheveux à se faire car ii n’a pas de butée gyroscopique !
            Vous voyez avec ce loulou, tout espoir n’est pas perdu pour vous, par contre pour la France, c’est autre chose.

          • Michel DUBUS 🤣 🤣🤣 il faudrait déjà que ceux qui sont en construction fonctionne non ?🤣 🤣🤣 et pour s’enfoncer toujours plus dans la pollution et la production de déchets ultimes ? et c’est encore nos impôts qui vont de nouveau payer cette gabegie alors que l’on peut faire beaucoup mieux , plus vite , sans dangers et sans déchets et pour beaucoup moins cher avec les ENR

          • 15 ans est même très optimiste. Je parierai plutôt sur une disponibilité en 2042/2045….estimation basée sur les réalités passées.

          • Et par ailleurs, tant qu’une solution commerciale de nucléaire 4G n’a pas été trouvée, et étant donné les ressources limitées en U235, dont le prix qui finira nécessairement par s’envoler dans les décennies à venir, les ENR au prix d’aujourd’hui sont incontournables, malgré les limites de ces solutions.

          • Dubus,
            Arrêtez un peu vos procès d’intention (« tout espoir n’est pas perdu pour vous »), et allez vous disputer avec les anti-nucléaires, pas avec moi.
            7 à 9 ans à partir d’aujourd’hui, pour un EPR2 dont on ne sait même pas ce qu’il serait, c’est illusoire.
            Le monde d’aujourd’hui n’est plus le même que celui des années 70, ouvrez les yeux.

          • Depuis les années 60 chaque nouveau palier d’évolution à entraîné des allongement des délais de constructions. Imaginer que les nouveaux dispositifs fournissant un surcroît de puissance et une augmentation de la sécurité puissent se faire en un temps nul relève de l’infantilisme. Les derniers construits. Avant L’EPR, les paliers N4 ont mis environ 15 ans.
            Ajoutez les délais de préparation administratifs et techniques sans compter la nébuleuse période permettant de définir clairement ce qu’est cet EPR2 toujours assez obscure et vous avez une assez ‘no’ ne approximation réaliste du délai total nécessaire, soit 20 ans au mieux.
            Les délais inférieurs ne sont que de l’intox propagandiste comme celle qui avait servi à faire accepter L’EPR. On a vu le résultat !

          • Si quelqu’un avait dit à Dubus qu’il faudrait 10 ans pour construire l’EPR de Flamanville, il aurait traité ce dernier de défaitiste.
            Finalement, il faudra au moins 17 ans de construction, sans compter les études préalables.
            EDF a annoncé un délai de 13 ans au mieux pour l’EPR 2 (études + construction), l’Etat de 15 ans en prenant donc 2 ans de marge.
            La France peut-elle se permettre de ne rien mettre en service d’ici-là, sachant que le parc nucléaire vieillit, et malgré les travaux de « carénage » (cf problème de corrosion sur les réacteur PN4) ? Bien sûr que non.

          • Bonjour,
            c’est toujours la même chose avec les nucléophiles, discréditer une ENR est montrer son point faible.
            Bien sur il y a des externalités négatives (mais aussi des positives) mais je ne connais pas d’énergie parfaite.
            Il faut voir alors différemment et c’est un beau chantier:
            -Voir toutes les ENR comme un ensemble et les gérer avec intelligence (IA) chacune avec ses mérites, sa prédictibilité et ses capacités de pilotage.
            -Avoir un réseau intelligent, bidirectionnel au lieu des autoroutes électriques qui descendent du puissant moyen nucléaire centralisé au max. (Faites un tour entre Roissy et la Croix verte. Ca vient de Gravelines ou d’ailleurs mais là pas de problèmes de paysage pour livrer « la toute puissance » via cette forêt de mats et de câbles.)
            -mettre le paquet sur les économies d’énergies
            -ne pas oublier qu’on a des interconnexions avec de nombreux pays voisins
            -travailler à tous niveaux sur le stockage (H2, Biogaz, Step, hydraulique de barrage, géothermie, etc ..
            -faire évoluer les habitudes de consommation:
            on se fait bien au système Heures pleines heures creuses. Que croyez vous que fait un foyer dont le toit recouvert de panneaux produit l’équivalent de sa Conso domestique ? Il gère et modifie ses habitudes et ça fonctionne!
            Alors oui c’est un gros chantier que de travailler sur l’amont (la production) et l’aval (la consommation) mais il faut y aller franchement, ce que nous ne faisons pas à cause de ceux qui restent accrochés à une vision du passé.
            je veux bien du nucléaire pour la base mais tout faire pour s’en passer serait mieux à terme.
            Quoi de plus naturel que l’utilisation à marche forcée de l’eau, du soleil et du vent.
            Vos EPR si ils fonctionnent seront un trait d’union (couteux) quant à la fusion (si ca marche?) c’est au mieux pour la fin du siècle et à quel prix ? Et on fait quoi si ça ne marche pas ???
            L’urgence est certes de s’affranchir de la dépendance charbon, pétrole, gaz, compte tenu de la crise actuelle, c’est un révélateur de notre asservissement. La encore faut il rappeler que nul ne peut s’approprier le soleil ou le vent dont chacun peut disposer, ce sont des énergies de paix et sans déchets. Oui messieurs, la pale recyclable arrive et les filières se mettent en place pour les panneaux photovoltaïques comme ce sera le cas pour les batteries de l’électro-mobilité.
            Enfin après cette digression que je voudrais humaniste, deux choses pour terminer :
            le vent plus irrégulier en mer , c’est une idiotie! une turbine de 14MW en mer produira 10 fois lus qu’une éolienne terrestre de 3MW. La pétole, c’est extrêmement rare et en tous cas pas partout en même temps. (d’accord avec Rochain, le foisonnement existe!). C’est la rugosité terrestre qui freine le vent et crée des turbulences, beaucoup moins la mer !
            dernière remarque: il va falloir que l’état finance le programme nucléaire comme il l’ a toujours fait d’ailleurs (aie, nos impôts) alors que le PV et l’éolien se financent par financement de projet et de plus en plus sans aucun mécanisme de soutien voire avec des PPA.
            Lancer une filière est certes un peu couteux mais ce qui dérange maintenant c’est qu’elles arrivent à maturité du moins pour les deux citées plus haut. Il faut cet effort pour les autres telles que les énergies marines par exemple.

  • En 2020, la Cour des comptes a analysé le coût complet économique de la production du nucléaire ancien et trouvé une valeur de 60,8 à 68,4 €/MWh selon le paramètre des investissements pris en considération dans le calcul.

    Les appels d’offres depuis plus de trois ans montrent que le tarif de référence pour le complément de rémunération (ce n’est pas un tarif d’achat et encore moins une « subvention ») des parcs éoliens terrestres est de 60 à 65 €/MWh et de 55 €/MWh pour les grands parcs photovoltaïques.

    Pour l’éolien en mer, à part les premiers parcs attribués à un tarif élevé, comparable à celui d’autres pays à a même époque, le tarif de référence (en complément de rémunération) des futurs parc devrait se situer à moins de 60 €/MWh, variable selon la situation locale.

    A Dunkerque, la moyenne des offres a été de 51,0 €/MWh et EDF a emporté la mise avec un tarif à 44 €/MWh.

    Répondre
    • Ceci ne laisse pas d’étonner. Les 6 parcs off-shore (Courseulles, Fécamp, St-Nazaire, Yeu, Dieppe, St-Brieuc) sont entre 131 et 155 €/MWh. Dunkerque, pour des prestations similaires, est à 44 €, soit 3 à 4 fois moins cher. Comment expliquer cette différence ? Le Nord est-il à ce point meilleur marché que la Normandie et la Bretagne ? EDF s’est-elle encore fait avoir par le lobby éolien ?

      Répondre
      • Simple question technique de facilité d’ancrage qui fait la différence. celle de Dunkerque est à la fois bien plus facile et repose sur une méthode éprouvée et totalement mature, les autres qui abordent des fonds bien plus importants plus difficiles à l’ancrage avec des balans de plus grandes amplitudes aux courant utlisent des méthodes encore en évaluation et plus couteuses. De plus, un facteur important vient s’ajouter, le peu d’enthousiasme des exploitants d’éoliennes pour risquer seuls l’aventure dans ce monde inconnu induit un engagement d’achat de l’électricité produite plus élevé pour les inciter à prendre ces nouveaux risques en charge. A ce niveau la part du prix de l’éolienne elle-même diminue considérablement dans le coût total. Comme cela a été le cas avec les faibles profondeurs de la mer du Nord dont profite Dunkerque, la méthode et les moyens une fois maitrisés, les coûts et les contreparties d’achat élevées s’effondreront d’eux mêmes.
        Il n’y a aucun mystere et aucun enfumage, l’histoire récente explique tout.

        Répondre
      • En réponse à Denis Margot

        Sans rien enlever des éléments cités par Rochain et Isambert , je veux souligner l’important changement de méthode des pouvoirs publics, inspiré pour partie par les systèmes pratiqués en UK et au Danemark et soutenu par les professionnels: C’est l’abandon de fumeuses et troublantes incitations (je devrais dire boulets) de politique industrielle pour instaurer un réel dialogue compétitif ainsi que la méthodologie pratiquée qui fut la nouveauté.Voir ce lien:

        https://www.actu-environnement.com/ae/news/eolien-offshore-edf-renouvelables-remporte-appel-offres-dunkerque-33614.php4
        Ajouter à cela l’augmentation de la puissance des turbines (cela va de pair avec la réduction des couts de maintenance), la réduction des risques juridiques et environnementaux (il en reste pourtant pas mal) et l’implication plus forte de l’état dans le processus. Ces éléments conduisent à révéler la compétitivité de la filière alors que les appels d’offres de 2011 et 2013 n’ont pas bénéficié de ce dérisquage. Celui de 2004 encore moins.
        Au Danemark, l’état donne toute les études sur la zone prédéfinie, s’engage sur la date de mise à disposition du raccordement et demande le meilleur prix dans le respect du cahier des charges. J’ajoute que le lauréat rembourse les études.
        Enfin pour devancer les sarcasmes à venir: sachez que le démantèlement est prévu, que son coût est chiffré par les candidats, couverts pas des garanties bancaires ou équivalents et que la récupération des matériaux pour recyclage en paye une bonne partie. Néanmoins, je me suis toujours personnellement interrogé sur la nécessité d’un démantèlement total après 25 ans ou plus de colonisation par la faune et la flore sous marines.

        Répondre
  • Il existe en France des Architectes des bâtiments de France , des Architectes des Monuments historiques et des Commissions départementales de la nature,des paysages et des sites .
    Malheureusement leurs avis ne sont pas impératifs (conformes en langage administratif) et les préfets sont souvent amenés à donner un avis favorable même quand la preuve de la gêne visuelle ou du voisinage incongru avec un Monument est faite .
    Le paysage est une valeur esthétique mais aussi économique , ce que les technophiles ignorent .
    La Bavière oblige à écarter les machines de dix fois la hauteur entre une résidence et l »éolienne .Autre manière de respecter l’intimité des personnes .

    Répondre
  • @Rochain
    « Gueret, vous vouliez un cours sur la physique des particules ? Je peux mais avez vous les moyens de vous payer un professeur particulier ? Je peux vous faire parvenir une serie de mes conférences de physique quantique où les lois de transitions des particules sont traitées. Je tiens les 5 conférences d’initiation à l’électrodynamique quantique si vous le souhaitez. »
    Mon cher Rochain, puisque vous avez quelque chose d’intéressant, c’est avec un énorme plaisir que je le lirais.
    herve.gueret.2@gmail.com
    Mais alors, permettez-moi de m’étonner.
    Si vous avez des compétences, pourquoi défendez-vous des positions pro marchands de gaz aussi loin du bon sens le plus élémentaire ???
    J’aurais peut-être la réponse en vous lisant.

    Répondre
    • Hervé Guéret 21.03.2022
      « Et bien, Rochain, si vous en savez quelque-chose, ne le gardez pas pour vous, montrez-le LOL »
      Mon cher Guéret il semble que vous devenez raisonnable, prêt à être à l’écoute de ce qui sera une novation pour vous. En cela vous vous montrez déjà moins obtus qu’Attia qui ne sachant pas lire, se met dans une stupide position d’attaque vis-à-vis d’une démonstration qu’il m’a pourtant demandée. Mais sans doute vexé de devoir reconnaitre ma justification des lois de Kepler, il préfère chercher des poils aux œufs, qu’il ne trouve pas, et se rabat sur quelques fautes d’orthographe.
      Il reste néanmoins une réaction dogmatique, très caractéristique de cet état d’esprit, de votre part dans votre message :
      « Si vous avez des compétences, pourquoi défendez-vous des positions pro marchands de gaz aussi loin du bon sens le plus élémentaire ??? »
      Le travers de votre logique c’est que partant du principe indiscutable que vous avez raison quelques soient les compétences de votre contradicteur vous préférez vous trouver devant un paradoxe insoluble plutôt que d’envisager être vous-même dans l’erreur !
      Le bon sens le plus élémentaire pour un physicien c’est de construire sa théorie sur l’observation et les résultats d’expérimentation, et non de les nier. Or, on constate chez ceux qui utilisent les renouvelables que plus ils s’équipent en renouvelable, moins ils consomment de fossiles. Cela ne pouvant se nier que sur la foi d’un dogme c’est le bon sens le plus élémentaire comme vous dites. Vous-même considérez le bon sens le plus élémentaire comme étant simplement votre conviction qui s’appuie sur l’idée incongrue (pour ne parler que de l’éolien) qu’il n’y a pratiquement pas de vent, disons très peu, alors forcément ce qui produira le plus sera le fossile. Pourtant vous n’avez fait aucune étude portant sur les flux de vent en France (à plus forte raison en Europe) ce qui est la première démarche à faire pour obtenir des données sur la foi desquelles vous pouvez élaborer une théorie qui peut se prévaloir d’être scientifique. Pourtant Météo-France publie des enregistrements du modèle ARPEGE portant sur une maille de 7,5 Km en moyenne sur le territoire français qui sont accessibles pour faire des simulations.
      https://123dok.net/article/description-des-mod%C3%A8les-de-pnt-de-m%C3%A9t%C3%A9o-france.qmwwgk8z
      J’ai moi-même constitué une base de donnée d’un peu plus d’une année, à partir des cartes Météo-France de la surface du territoire jusqu’à 300 Km au large pour les côtes qui me permet de faire ces simulations (aujourd’hui de façon encore grossière mais à affiner). J’y ai tout de même déjà la preuve que durant l’année 2021 il n’y a eu que 6 journées (non consécutives) où l’éolien terrestre est resté entièrement en dessous de 16 Km/h au sol, mais zéro jour en offshore sur la bande de 50 Km au large. Mais ce n’est pas le sujet de ce message si ce n’est vous faire remarquer votre démarche antiscientifique.
      Je vais vous envoyer le résumé des 5 exposés sur l’initiation à l’électrodynamique quantique pour laquelle Feynman, Tomonaga, et Schwinger ont été gratifiés du Nobel de physique en 1965. Pour les anti-matheux, j’ai simplement rendu plus « comestible » leur théorie par un jeu de symbolisme concret que j’ai emprunté à Feynman qui en est l’inventeur seul, indépendamment de ses deux complices pour la théorie proprement dite, et dont vous trouverez un original lui-même très récapitulé par Freeman John Dyson décédé il y a 2 ans à l’âge honorable de 97 ans, ici :
      https://hunterwlong.com/wp-content/uploads/2019/02/Dyson-TheRadiationTheoriesofTomonagaSchwingerandFeynman.pdf

      Répondre
  • @ marc
    Discréditer discréditer discréditer il en restera tjrs qq chose…
    Le monde d’aujourd’hui vs en parlez comme si vs le connaissiez !
    Le PB, c’est que vous n’avez jamais travaillé sur le terrain et le bleu de travail vs ne connaissez pas ainsi que le management de projets et de professionnels qui y participent.
    Résultat de cette méconnaissance, la France s’est désindustrialisée et ne sait plus rien faire sauf gindre en discriminant ceux qui ont encore un peu de coffre et qui en veulent.

    Répondre
    • @Dubus,
      De Marc vs en parlez comme si vs le connaissiez !

      Résultat de cette méconnaissance, vous dites sans doute n’importe quoi en fonction de vos seules convictions comme pour le sujet principal de ce forum.

      Répondre
  • Laissons lui ses rêves d’EPR2 fabriqués en peu de temps, au rythme de l’exploit industriel des années 70/80.
    De toutes manières, il est probable que l’on s’achemine vers un gouvernement Macron/Pécresse de centre droit avec une commande de 6 EPR2 et des ENR.
    Les polémiques lancées par Dubus sur la durée de construction des EPR2 ont peu d’importance.

    Répondre
  • @ marc et au fanfaron
    Votre réponse (polémique) montre bien que vous n’avez jamais travaillé sur le terrain et le bleu de travail vs ne connaissez pas ainsi que le management de projets et de professionnels qui y participent.
    Avec des fanfarons et des planqués derrière leurs écrans, on a le résultat de cette méconnaissance, la France s’est désindustrialisée (c’est un fait incontestable) et ne sait plus rien faire sauf gindre en discriminant ceux qui ont encore un peu de coffre et qui en veulent.

    Répondre
    • Michel Dubus pour une fois je partage votre avis . il faut que les trolls stériles sortent des vielles théories foireuses pour gogos pour bien constater ce qui commence à se faire sur le terrain et bien voir les résultats obtenus …c’est des actions sur le terrain qu’il faut pas des blablas …

      Répondre
  • Dubus, vous avez bien le droit de penser que le délai de construction, prévu par EDF et par l’Etat, des EPR2 est trop important, mais pour le reste, ce sont des propos désobligeants vides de sens qui ne vous honorent pas.

    Répondre
  • Ne faudrait-il pas faire signer par les auteurs l’absence de tout conflit d’intérêt. Dans le cas présent, on peine à croire que ce n’est pas le cas ou, alors, l’auteur n’aurait jamais dépassé le périphérique.

    Répondre
  • En 2012, le tarif d’achat pour les deux EPR britanniques de Hinkley Point que construit EDF a été fixé à 92,5 £/MWh, indexé sur l’inflation depuis, payé pendant 35 ans après la mise en service.

    Lors du premier appel d’offres britannique pour l’éolien en mer, en 2015, le tarif d’achat a été de 114 à 120 £/MWh, en monnaie 2012 pour pouvoir comparer.

    Pour le second A.O. en 2017 (round 2), le tarif a été de 57 à 75 £/MWh, selon les parcs.

    Pour le « round 3 » en 2019, le tarif a été de 39 à 42 £/MWh, selon les parcs (toujours en monnaie 2012).

    La baisse rapide provient d’une plus grande maturité de la technologie et de toute la chaîne logistique mise en œuvre : production en plus grandes séries, nouveau navires spécialisés pour l’installation …

    Pour les EPR britanniques, le coût actualisé (monnaie 2021) à davantage augmenté que pour l’éolien, car sur une période plus longue d’inflation.

    Aujourd’hui, il est de 115 £/MWh, équivalent à 135 €/MWh.

    Répondre
  • En France, le tarif des premiers parcs éoliens a été de 140 €/MWh en moyenne.

    Tarif élevé comme dans les autres pays à l’époque, dû à la nouveauté de la filière, à la nécessité de construire des usines en France, à l’incertitude sur de possibles productions en série par la suite, aux incertitudes techniques, au risque lié à certains opposants professionnels à l’éolien …

    Pour Dunkerque, une nouvelle méthodologie a été mise en œuvre, similaire à celle d’autres pays. L’État a réalisé les études préliminaires, permettant aux candidats de réduire le risque d’incertitude. S’en est suivi un dialogue concurrentiel permettant un affinement du projet en commun entre l’État et les huit soumissionnaires.

    Ceux-ci ont fait des offres allant de 44 à 61 €/MWh, la moyenne étant de 51 €/MWh et celle retenue (EDF) de 44 €/MWh.

    A remarquer, le tarif étant une référence pour le « complément de rémunération », positif ou négatif relatif au prix de l’électricité sur le marché, tous les sites éoliens en mer reverseraient de l’argent au compte spécifique du budget de l’État depuis octobre 2021 et depuis décembre 2010 pour Dunkerque, s’ils avaient été en activité.

    Répondre
  • Plusieurs fois on vous a dit qu’il faut connaître le code …. le Code de l’énergie.

    Bon, puisque vous êtes incapable de trouver le code, on va vous aider. Pour vous encourager à la lecture, on en parle à la fois dans la partie législative et dans la partie réglementaire : le général et le particulier.

    Le code commence par un « 3 » et comporte des subdivisions.

    Entre autres, on trouve un beau schéma explicatif sur le site http://www.arnaudgossement.com

    Répondre
    • Bis repetita …

      Plusieurs fois on vous a dit qu’il faut connaître le code …. le Code de l’énergie.

      Bon, puisque vous êtes incapable de trouver le code, on va vous aider. Pour vous encourager à la lecture, on en parle à la fois dans la partie législative et dans la partie réglementaire : le général et le particulier.

      Le code commence par un « 3 » et comporte des subdivisions.

      Vous ne savez pas ce que c’est le Code de l’énergie ? ?
      Vous êtes incapable de le trouver ?
      Faites un peu preuve de courage, seulement quelques pages à lire puisqu’on vous dit que :
      « Le code commence par un « 3 » et comporte des subdivisions.

      Un adulte devrait avoir dépassé l’âge de la bouillie. Faut-il vous donner le deuxième chiffre ?

      Répondre
    • @Cochelin
      Ainsi je vous enfumé en vous donnant l’URL de legis-France portant sur la loi définissant les règles de complément de rémunération des ventes d’énergies renouvelables que….. Vous n’avez pas su lire !

      Répondre
  • Pour faire comprendre ce que dit le code … qui commence par un « 3 » … du Code de l’énergie … un petit dessin limpide :

    https://www.eoliennesenmer.fr/sites/eoliennesenmer/files/images/2021/10/dispositif-soutien_1.png

    Répétons les exemples récents. En décembre 2021, avec un prix du marché aux heures éoliennes de 250 €/MWh, un parc éolien au tarif de référence pour le complément de rémunération de 65 €/MWh (ou 60 €) reversait 185 €/MWh (ou 190 €) au budget spécifique de l’État.

    Avec un prix du marché aux heures solaires de 310 €/MWh, une grande centrale photovoltaïque au tarif de référence pour le complément de rémunération de 55 €/MWh reversait 255 €/MWh au budget spécifique de l’État.

    Répondre
    • @Marguerite,
      Il y en a sur ce forum qui ne comprendront jamais ce qu’est un nombre algébrique. Je conseille vivement la lecture de « Une histoire des mathématiques » parru chez ISTE Edition.

      Répondre
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