cauchemar nucleaire francais 1 3 - Le Monde de l'Energie

Le cauchemar nucléaire français (1/3)

Une tribune sur les obstacles qui se dressent sur la relance du nucléaire en France, en trois parties, signée Jean-Jacques Nieuviaert, président de la Société d’Études et de Prospective Énergétique (SEPE).

 

Depuis la crise énergétique qui s’est déployée en 2021 puis amplifiée avec le conflit ukrainien, les médias n’arrêtent pas d’évoquer le fait que le vent de l’histoire semble avoir tournée pour le nucléaire. Outre le fait que ce n’est pas si simple (cf. l’Allemagne) et que dans beaucoup de pays le vent n’avait pas besoin de tourner, la situation française n’est pas si positive que l’on veut bien le dire.

En effet l’avenir de notre secteur nucléaire est loin d’être rassurant, car de nombreux obstacles subsistent encore, à commencer par la présence d’acteurs influents qui sont loin de nourrir de bonnes intentions à son égard, et puis surtout parce que, comme le faisait remarquer le 8 juin le nouveau PDG d’EDF Luc Rémont, «il est souhaitable pour EDF d’avoir une vision de long terme de la part de son actionnaire maintenant unique», ce qui apparait loin d’être garanti quand on regarde ce qui s’est passé lors des vingt dernières années.

I. : les trois chats noirs du nucléaire français

Commençons par examiner les points clés des discours des acteurs professionnels mal intentionnés vis-à-vis d’un renouveau du nucléaire en France1.

1. L’ASN

Pour arriver à développer des unités nucléaires en France, il faut déjà en effet réussir à surmonter le parcours du combattant dressé par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Il suffit de revenir sur la prise de position de cette dernière le 14 juin dernier, où elle a précisé qu’elle ne prendrait formellement position sur la poursuite de l’exploitation des réacteurs au-delà de 50 ans qu’au moment de leur cinquième visite décennale. D’ici là, EDF devra affiner ses analyses et pistes d’actions sur deux points principaux :

  • La résistance mécanique de certaines portions des tuyauteries principales du circuit primaire (Coudes E). Cela concerne Tricastin 4, Saint-Laurent 2, Dampierre 4, Blayais 3, et Paluel 2.
  • Des investigations complémentaires sur les conséquences d’un séisme survenu en novembre 2019 près de Cruas, et cela concerne donc les quatre unités de Cruas.

En conséquence l’ASN a précisé « qu’au mieux elle ne pourra avoir une position sur le sujet que fin 2026 », et elle demande donc à EDF de justifier de manière anticipée l’hypothèse d’une poursuite du fonctionnement des réacteurs actuels jusqu’à 60 ans et au-delà.

Comment ne pas opposer à cette vision très contraignante celle de la NRC américaine. En effet, au 15 juin 2023, 87 des 92 réacteurs nucléaires commercialement exploités aux États-Unis ont vu leur licence prolongée à 60 ans. En outre, 16 réacteurs ont déjà demandé un renouvellement ultérieur de leur licence (SLR), ce qui autoriserait les unités à fonctionner pendant 20 ans de plus, et les propriétaires d’au moins neuf autres réacteurs ont informé la NRC de leur intention de présenter une telle demande. Et il est à noter que la durée de vie de 80 ans n’est peut-être pas la dernière limite pour les centrales nucléaires américaines. Des discussions sont en effet en cours dans différentes instances, comme l’EPRI et même la NRC, pour savoir à quoi ressemblerait une prolongation à 100 ans.

Faut-il considérer les américains comme des irresponsables, ou l’ASN en fait-elle trop en termes de sureté, à moins évidemment que sa position ne soit justifiée par un mauvais management historique du parc par EDF, ce qui pourrait expliquer des craintes sécuritaires qui n’existent pas aux USA ?

2. RTE

Mais la situation actuelle du nucléaire doit également beaucoup à RTE, qui s’est évertué pendant dix ans, pour plaire en particulier aux administrations précédentes, à expliquer que la consommation d’électricité n’augmenterait quasiment pas, position commode pour justifier de ne pas avoir besoin de prolonger le parc, et encore moins d’augmenter sa capacité. Ainsi, en 2021, RTE tablait encore en médian sur 540 TWh de consommation annuelle en 2050, faisant de la France le seul pays développé pour lequel la consommation d’électricité n’augmentait pas significativement à l’horizon 2030/2050.

Si, depuis, RTE a fini par reconnaitre que ces prévisions étaient erronées, son objectif est quand même atteint, car il est trop tard pour que les EPR2 puissent répondre au pic de production qui s’annonce, ce qui laisse la voie libre aux ENR. RTE a en effet admis que la consommation d’électricité devrait augmenter entre 25 et 40 % d’ici à 2035 (soit une hausse moyenne de 10 TWh par an, rythme qui n’a plus été atteint depuis les années 1980), et il a même trouvé une justification à son erreur. Ainsi, « les nouvelles ambitions climatiques et de réindustrialisation en France et en Europe impliquent une hausse très nette de la consommation électrique, ce qui correspond aux scénarios les plus élevés décrits par RTE en 2021 ». Donc, selon le point d’étape présenté par RTE sur les enjeux de l’électrification à l’horizon 2035, la consommation électrique devrait atteindre entre 580 et 640 TWh en 2035 (contre 459 TWh en 2022). Mais, pour RTE, la France a les moyens de boucler l’équilibre production-consommation sous réserve que les décisions soient rapidement prises. Pour assurer la demande il faudrait que les renouvelables produisent 250 TWh en 2035, contre 120 TWh actuellement et que le nucléaire assure au moins 360 TWh (mais 380 TWh devraient être possible).

Ce qui est d’ailleurs curieux, c’est que du côté du SGPE, le poids de l’électricité dans le mix énergétique français présenté le 12 juin dernier n’atteint que 474 TWh en 2030 (31,2 % du mix total) contre 434 TWh en 2022 (23,7 %). Difficile de comprendre la raison d’un tel écart…

3. Engie

Après s’être refusée ces dernières années à s’engager sur le nucléaire en France (ce qui n’avait pas été le cas sous la Présidence de Gerard Mestrallet, mais à l’époque c’était EDF qui avait fait barrage), Engie peut maintenant emboiter le pas à RTE, en se basant sur une réflexion fascinante de son « chief economist » présenté le 12 juin dernier.

En vue de la rédaction de la nouvelle PPE, Engie ne perd pas de vue ses propres intérêts pour essayer de sauver son réseau gazier tout en renforçant sa stratégie renouvelable. Ceci prend la forme d’un « scénario de transition énergétique pour l’Europe en 2030 », mais qui se concentre en pratique surtout sur la France. Ainsi, en cas d’une faible disponibilité du nucléaire historique, d’un retard de cinq ans dans la construction des nouveaux EPR, et d’une rénovation des bâtiments trop lente, le groupe a « la conviction » qu’un développement supérieur de l’éolien et du solaire, par rapport au scénario de référence, permettrait d’offrir une sorte d’assurance contre ce risque. Pour 2035, un retard nucléaire nécessiterait ainsi plus de 60 GW de capacités renouvelables supplémentaires ! Et, si le risque ne se manifeste pas, le surcoût de 2 Mds€ par an sera compensé par le fait qu’un surplus d’électricité décarboné permettra de produire de l’hydrogène vert et d’économiser ainsi 320 MtCO2eq. La directrice générale du groupe a ainsi pu assurer sans sourciller qu’une alliance entre électrons et molécules gazières bas carbone est possible et même indispensable !

Ceci n’empêche pas dans le même temps Engie de faire campagne contre l’électrification prônée par l’Etat, sous prétexte d’un risque au niveau de la maitrise de la pointe électrique et de s’insurger contre la menace qui pèse sur les chauffages au gaz, après avoir indument profité pendant une décennie d’une RT 2012 profondément absurde. Pourtant, sur le problème de la pointe, il s’agirait bien de faire appel au gaz au niveau des CGTs, comme l’Allemagne a prévu de le faire. Mais ceci ne résout pas pour Engie le problème de son réseau de distribution, d’où la poursuite d’une vision chimérique d’alimenter dans le futur les consommateurs avec du biogaz ou de l’hydrogène vert.

Il est fascinant de voir l’actionnaire principal du groupe (L’Etat détenant encore 24 % du groupe) rester sans réaction face à cette stratégie, qui ne tient aucun compte des intérêts supérieurs de la nation.

 

Rendez-vous le 6 septembre 2023 pour découvrir la deuxième partie

 

1 Le caractère dogmatique de la position des ONG anti-nucléaires n’a pas sa place dans une réflexion économique et technologique

commentaires

COMMENTAIRES

  • Parmi les acteurs professionnels mal intentionnés vis-à-vis d’un renouveau du nucléaire en France, Monsieur Nieuviaert semble avoir oublié le principal : EDF !
    En effet, en 2005 EDF est chargée de la création du nouveau nucléaire avec notamment celle d’un prototype qui sera construit à Flamanville avec un début de construction en 2007 pour une livraison clef en main et opérationnel en 2012, démontrant ainsi sa capacité à développer un réacteur de nouvelle génération en 5 ans. Cette démonstration faite EDF pouvait à partir de ce moment honorer toutes commandes par l’état et gouvernement étrangers, de ce nouveau type de réacteur.
    L’avenir du nucléaire français était donc entre les mains d’EDF, qui n’a pas livré son produit en 2012, ni 2013, ni 2014…2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 …et après ? on ne sait toujours pas !
    Soit EDF est le plus hypocrite des opposants au nucléaire et a volontairement saboter sa démonstration de faisabilité, soit EDF est incapable de construire ce qu’il croyait maitriser ! Et EDF porte seul la responsabilité de l’échec EPR. Quant aux gouvernements successifs depuis 2012, pour celui en place en 2012 il est responsable de laxisme pour ne pas avoir imposé un ultimatum à EDF concernant la date effective avec dans les clauses de l’ultimatum, soit la livraison de l’EPR à date définitive, soit le licenciement de tout l’état-major d’EDF et abandon de la solution. Et pour les gouvernements suivants jusqu’à aujourd’hui, Macron-Born inclus laxiste et sabotage de la solution alternative des renouvelable avec blocage des engagements de la France lors de la cop21 dont aucun n’a été tenu, voir engagé (CF 6 GW d’éolien offshore pour l’échéance 2020, toujours à zéro GW en 2023 par exemple) et une condamnation à une amande de 500 millions d’euros. Soulignions au passage que la France est le seul pays des 27 de l’union à ne pas avoir atteint les objectifs qu’elle s’était elle-même fixées. Pire encore, le gouvernement actuel, sur la seule foi de l’échec planétaire de l’EPR et notamment de celui qui devait être la preuve de son adéquation au besoin, en commande 6 autres sans le moindre débat.
    Monsieur Nieuviaert peut donc aussi ajouter les noms du Président Macron et des membres du gouvernement à la liste de ceux qui « suicident » EDF et son nucléaire

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    • @Rochain , enfin défenseur du nucléaire !
      E. Macron a relancé les ENR pour aboutir à 400 TWh/ an , avec des investissements en éolien marin 4 fois plus cher qu’en nucléaire.
      Il faut rappeler que la France consomme 1600 TWh /an . RTE prétend faire baisser cette consommation de 40 % … Ridicule, compte tenu notamment de l’obligation de relancer l’industrie par l’hydrogène, rendement 23 % en comprimé, 21 % en liquéfié.
      Un EPR2 produira 11, 5 TWh / an … Que l’ASN soit exigeante, normal, la sécurité doit être assurée.
      Les Américains parlent de prolonger le nucléaire à 60, 80, 100 ans… C’est encourageant .
      Il faut arrêter de s’opposer au nucléaire, par idéologie irresponsable et faire preuve de volonté pour le relancer . Flamanville ? Un proto à la conception incomplète, refait 3 fois … Citer Flamanville pour dénoncer le nucléaire, c’est de la mauvaise fois . En Finlande, ça marche, en Angleterre c’est lancé.
      Les Allemands vont payer leurs erreurs , éolien terrestre inefficace avec du gaz Poutine …

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      • Coudre quand allez vous enfin vous sortir de vos théories foireuses de comptoir obsolètes pour gogos 😂vous ânonnez toujours tous les vieux canulars périmés pour gogos sur l’Allemagne qui a même accéléré le développement des ENR suite aux dernières catastrophes climatiques et aux élections et aux derniers événements / crise… alors que c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution, que c’est bien EDF qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux et que c’est bien de notre santé qu’il s’agit… QU’ILS CONTINUENT DE DEPANNER LA FRANCE COMME ILS LE FONT DEPUIS DES ANNEES eux agissent et se sortent de la pollution , des déchets ultimes, des GES , du Co² … grâce aux ENR … vu la crise du gaz et de l’énergie actuellement vous ne constatez même pas que ça accélère la mise en place des ENR sur le terrain vous justement se sortir du fossile / charbon / petrole / gaz … .. sauf bien sur du bio gaz qui est aussi une ENR … en plus au vu la crise actuelle le fissible et le fossile ne sont même pas des solutions propres et économiques et pousse le monde entier à accélérer la mise en place des ENR sur le terrain…

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    • Au concours des plus hypocrites M. Rochain est imbattable.
      Comme il n’a pas la moindre expérience de la filière nucléaire (ce qui ne l’empêche pas de déblatérer à chaque nouvel article), expliquons -lui que :
      – l’EPR de Flamanville est un prototype victime de la procrastination des politiques au pouvoir : car il fallait relancer plus tôt le nucléaire, tant que le savoir-faire des pionniers était encore présent. Et pas un prototype isolé mais une série entière, afin de permettre de gagner rapidement en performances
      – Solaire et éolien sont tolérables à dose homéopathique (pas plus de 10 %), car au-delà il faut que le nucléaire et l’hydraulique compensent son intermittence, et il n’est pas acceptable qu’ils perdent en performance en le faisant. Et au-delà de 30 % il faut des dispositifs de stockage de masse de l’électricité intermittente, dont la technologie reste à inventer et la viabilité économique à prouver.

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      • 🤣🤣😂 Au concours des gogos M. Studer est imbattable. 🤣🤣😂 Comme il n’a pas la moindre expérience de la filière des ENR (ce qui ne l’empêche pas de déblatérer à chaque nouvel article), expliquons lui que : Flamanville n’est qu’une partie de la gabegie nouvelle génération du nucléaire et à plus de 25 milliards l’ EPR plein de défauts de conception dont un seul fonctionne pour le moment et pour nous enfoncer toujours plus dans la pollution et la production de déchets ultimes en finançant les Russes … l’hydraulique est aussi une ENR .. et les STEPS servent de stockage qui existe déjà et qu’il faut développer au plus vite .. 🤣🤣😂 allez un petit rappel : On parle bien de la réalité dû terrain et des ENR .. et que pour pouvoir produire il faudrait déjà les installer les ENR en France .. la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez face aux inepties perpétuelles pour gogos la réalité du terrain alors que l’eolien et le solaire ne sont qu’une partie des ENR : « … Les énergies éoliennes et solaires ont fourni pour la première fois en 2022 plus de courant aux pays de l’Union européenne que le gaz naturel, année de bouleversements énergétiques précipités par la guerre en Ukraine, selon un rapport du groupe de réflexion Ember publié mardi.
        L’éolien et le solaire ont fourni en 2022 près du quart (22%) de toute l’électricité consommée dans l’Union européenne, bien plus que l’électricité à base de charbon (16%) et dépassant même « pour la première fois le gaz fossile (20%) » utilisé dans la production électrique, selon l’European Electricity Review du groupe de réflexion sur l’énergie…. »

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      • Studer feint de ne pas savoir lire….. comme aucun EPR ne fonctionne comme attendu, dans les prix attendus, et délais attendus, ce sont donc tous des prototypes ! Il faut donc s’attendre à 6 nouveaux prototypes qui couteront plus chers qu’annoncés, mettront plus de temps à sortir de terre, donc budget élastique illimité et éternité devant eux si besoin, mais c’est normal puisu’il s’agira de prototypes !
        Du prototypage, j’en ai fait toute ma vie mais comme les entreprises qui m’en ont confier la réalisation avaient elles aussi des objectifs concret, j’ai toujours eu à respecter des délais et des budgets…. ! Studer ne sait manifestement pas ce qu’est un prototype et s’imagine que c’est bourse et calendrier ouvert !

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  • Immanquablement nos deux aboyeurs anti nucléaire réagissent chacun avec leurs biais.

    Tout d’abord je n’ai rien à ajouter d’essentiel à l’analyse de Jean-Jacques Nieuviaert qui démontre une connaissance approfondie du sujet.

    Pour répondre à la diatribe délirante et toujours constante du même personnage sur EDF, je rappellerai simplement que EDF a toujours été sous la coupe des gouvernements successifs qui ont imposé à EDF de stopper sa stratégie sur le nucléaire depuis principalement les années 1997 et l’arrivée de Jospin-Voynet (arrêt de Super Phénix..) , puis les décisions de la commission européenne pour imposer la concurrence et donc de démanteler le groupe EDF qui a perdu encore plus sa capacité de maîtrise de sa politique industrielle et particulièrement la loi nome et l’Erenh qui l’a obligé à vendre à ses concurrents avec de larges pertes financières le QUART de sa production à des concurrents qui n’étaient que des financiers .
    De plus il faut rappeler que l’EPR Flamanville a été initié par un projet Franco-Allemand (EDF/Framatome/Siemens) à l’image d’Airbus mais que les Allemands, ayant entre temps abandonné le nucléaire, sous la pression des verts allemands, ont passé beaucoup de temps à saper par des exigences improbables de sûreté le projet EPR pour finalement l’abandonné ! Ce qui a obligé EDF à construire un EPR au design très difficile à construire et extrêmement coûteux en même temps que le gouvernement Hollande disait le plus grand mal du nucléaire …..
    Bref si EDF a quelques responsabilités dans l’échec relatif de l’EPR il faut surtout se tourner sur les politiques cf le rapport Schellenberg:
    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/rapports/ceindener/l16b1028_rapport-enquete

    En conclusion:
    – premièrement il est étonnant de voir s’étonner les contempteurs du nucléaire qu’il ne soit pas au RdV , belle ‘hypocrisie !
    – deuxièmement si on parle du réchauffement climatique, peu importe le moyen de résoudre le problème, renouvelable ou nucléaire , ce qui compte s’est d’éliminer le carbone. Et à ce jour la France est la mieux placé pour produire de l’électricité décarbonnée et depuis toujours :
    https://app.electricitymaps.com/map

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    • victor la reponse se sera toujours la meme réalité du terrain vérifiable par tous que vous refusez de voir face à vos inepties de gogos que vous anonez . nos vielles centrales polluantes sont bourrés de défauts depuis tres longtemps et on continue de s’enfoncer en essayant de produire des bombes avec des défauts chroniques connus avant meme de pouvoir démarrer … comme tous les autres gogos vous abordez seulement le point qui vous arrange : l’électricité pour ne pas parler du probleme global : l’énergie ? 🤣😂 allez un petit rappel de la réalité du terrain: On parle bien de la réalité dû terrain et des ENR .. et que pour pouvoir produire il faudrait déjà les installer les ENR en France .. la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez face aux inepties perpétuelles pour gogos la réalité du terrain alors que l’eolien et le solaire ne sont qu’une partie des ENR : « … Les énergies éoliennes et solaires ont fourni pour la première fois en 2022 plus de courant aux pays de l’Union européenne que le gaz naturel, année de bouleversements énergétiques précipités par la guerre en Ukraine, selon un rapport du groupe de réflexion Ember publié mardi.
      L’éolien et le solaire ont fourni en 2022 près du quart (22%) de toute l’électricité consommée dans l’Union européenne, bien plus que l’électricité à base de charbon (16%) et dépassant même « pour la première fois le gaz fossile (20%) » utilisé dans la production électrique, selon l’European Electricity Review du groupe de réflexion sur l’énergie…. »

      Répondre
    • OUI, c’étaient les gouvernements successifs depuis 2005 qui dictaient à EDF ce qu’elle devait faire et comment le faire, et comme ces politiques n’y connaissent rien, c’est pour ça que l’EPR ne fonctionne toujours pas ! En fait c’est déjà ce que je disais dans mon premier message mais comme il y en a beaucoup ici qui semblent ne pas comprendre, je résume !

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  • Le caractère dogmatique des affabulations des pro-nucléaires n’a pas sa place dans une réflexion économique et technologique.

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    • Joli dogme @Canado !!!

      L’exclusion comme argument, c’est très autoritaire comme méthode ! (En attendant que le Mix Allemand nous montre comment faire pour rester sous les 100 g de CO2 annuellement…)

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      • ben oui APo ils nous le montrent bien et de plus en plus pendant que l’on s’enfonce toujours plus dans la pollution et la production de dechets ultimes

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  • Immanquablement nos deux spécialistes anti nucléaire réagissent chacun avec leurs biais.

    Tout d’abord je n’ai rien à ajouter d’essentiel à l’analyse de Jean-Jacques Nieuviaert qui démontre une connaissance approfondie du sujet.

    Pour répondre à la diatribe délirante et toujours constante du même personnage sur EDF, je rappellerai simplement que EDF a toujours été sous la coupe des gouvernements successifs qui ont imposé à EDF de stopper sa stratégie sur le nucléaire depuis principalement les années 1997 et l’arrivée de Jospin-Voynet (arrêt de Super Phénix..) , puis les décisions de la commission européenne pour imposer la concurrence et donc de démanteler le groupe EDF qui a perdu encore plus sa capacité de maîtrise de sa politique industrielle et particulièrement la loi nome et l’Erenh qui l’a obligé à vendre à ses concurrents avec de larges pertes financières le QUART de sa production à des concurrents qui n’étaient que des financiers .
    De plus il faut rappeler que l’EPR Flamanville a été initié par un projet Franco-Allemand (EDF/Framatome/Siemens) à l’image d’Airbus mais que les Allemands, ayant entre temps abandonné le nucléaire, sous la pression des verts allemands, ont passé beaucoup de temps à saper par des exigences improbables de sûreté le projet EPR pour finalement l’abandonné ! Ce qui a obligé EDF à construire un EPR au design très difficile à construire et extrêmement coûteux en même temps que le gouvernement Hollande disait le plus grand mal du nucléaire …..
    Bref si EDF a quelques responsabilités dans l’échec relatif de l’EPR il faut surtout se tourner sur les politiques cf le rapport Schellenberg.
    En conclusion:
    – premièrement il est étonnant de voir s’étonner les contempteurs du nucléaire qu’il ne soit pas au RdV , belle ‘hypocrisie !
    – deuxièmement si on parle du réchauffement climatique, peu importe le moyen de résoudre le problème, renouvelable ou nucléaire , ce qui compte s’est d’éliminer le carbone. Et à ce jour la France est la mieux placé pour produire de l’électricité décarbonnée et depuis toujours :
    https://app.electricitymaps.com/map

    Répondre
    • et victor toujours avec les vieux fakes pour gogos avec les vieux chiffres tronques et obsolètes sur le Co² qui ne prennent pas en compte la vrai pollution que l’on subit en réel sur le terrain et qui oublie que le probleme n’est pas l’électricité mais l’énergie et que c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / petrole / gaz …

      Répondre
      • C’est quand même court comme réponse cher Regis mais tellement délirant que s’en devient drôle comme « le problème n’est pas l’électricité mais l’énergie » !
        Doit-on comprendre que l’électricité n’est pas de l’énergie ?

        Quand aux  » ENR qui vous sortent du fossile  » les derniers exemples seraient plutôt « c’est les ENR qui sortent le fossile » !

        PS: Et la réponse sera ?

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        • victor la reponse se sera toujours la réalité du terrain vérifiable par tous que vous refusez de voir face à vos inepties de gogos . vous ne comprenez meme pas le Français que comme tous les autres gogos vous abordez seulement le point qui vous arrange : l’électricité pour ne pas parler du probleme global : l’énergie ? 🤣😂 allez un petit rappel de la réalité du terrain: On parle bien de la réalité dû terrain et des ENR .. et que pour pouvoir produire il faudrait déjà les installer les ENR en France .. la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez face aux inepties perpétuelles pour gogos la réalité du terrain alors que l’eolien et le solaire ne sont qu’une partie des ENR : « … Les énergies éoliennes et solaires ont fourni pour la première fois en 2022 plus de courant aux pays de l’Union européenne que le gaz naturel, année de bouleversements énergétiques précipités par la guerre en Ukraine, selon un rapport du groupe de réflexion Ember publié mardi.
          L’éolien et le solaire ont fourni en 2022 près du quart (22%) de toute l’électricité consommée dans l’Union européenne, bien plus que l’électricité à base de charbon (16%) et dépassant même « pour la première fois le gaz fossile (20%) » utilisé dans la production électrique, selon l’European Electricity Review du groupe de réflexion sur l’énergie…. »

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          • @ Regis ISAMBERT

            Toujours pas d’argumentaire discutable, seulement un empilement de copiés-collés issu de votre névrose envahissante.

            A vous la dernière réplique qui satisfera celle-ci…

          • victor vous voulez que je reposte tous les faits / bilans officiels / retours de terrain .. que je poste depuis des mois et que vous n’avez jamais vérifier ? vous n’avez aucune personnalité pour ouvrir enfin les yeux sur le réel au lieu de stagner dans la vielle désinformation récurrente et les blablas stériles des gogos qui ne propose jamais rien de concret pour avancer ?

    • @ Victor
      Je n’aurai pas fait mieux dans l’analyse globale !
      Concernant l’intensité carbone à 16 h pour la rendre plus explicite
      Pour une production de 60,8 GW DE est à 465 gCO₂eq/kWh dont 31 GW produits par du charbon et du gaz et ce malgré ses 135 GW de renouvelables installés qui sont à la ramasse !
      Pour une production de 50,5 GW FR est à 34 gCO₂eq/kWh dont 33 GW produits par le nucléaire. 8 GW exporté !
      L’intensité carbone des allemands est 13.68 fois à la notre à ce moment là, cela se passe de commentaires

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      • et Michel Dubus toujours avec les vieux fakes pour gogos avec les vieux chiffres tronques et obsolètes sur le Co² qui ne prennent pas en compte la vrai pollution que l’on subit en réel sur le terrain et qui oublie que le probleme n’est pas l’électricité mais l’énergie et que c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / petrole / gaz … ce qui est urgent pour la planete , le climat , notre santé , contre la pollution ,les Ges , le Co² , les déchets ultimes ..

        Répondre
    • Victor: je retiens de ces auditions, celles de Y Bréchet en premier lieu, puis celles de Proglio et de Montebourg.
      Il serait intéressant de connaître dans le détail comment c’est passé l’aventure ou plutôt la mésaventure EPR.
      Parce que si (je sais avec des si…) EDF avait simplement refait des PN4 et Astrid, le nucléaire français ne serait probablement pas dans cette situation. Les gens qui ont construit le parc historique étaient forcément de grands professionnels, pour réussir une telle transition énergétique. Comment EDF a t-elle pu rentrer dans un design trop compliqué ?
      Si Atomic Anne a sans doute une large part de responsabilité, elle ne doit pas être la seule.
      Des personnes ont-elles tiré la sonnette d’alarme à l’époque à propos de ce design trop compliqué ?
      Pourquoi EDF n’est pas revenu sagement à un design plus simple lorsque les teutons sont sortis du projet ?

      Une chose que je crois savoir concernant les RNR, c’est que la filière est allée trop vite dans le passage de Phoenix à SP.
      Les Russes ont mis davantage de temps, mais ils ont maintenant un RNR qui fonctionne (à 100% de MOX).

      Répondre
      • Marc arrêtez de ressasser un passé qui n’aurait jamais du exister si la France est championne de la pollution et de la production de déchets ultimes c’est bien grâce à notre merde polluante de nucléaire .. donc il faut se sortir de la au plus vite .. concrètement que proposer vous pour accélérer le mouvement qui est déjà enclenché avec les ENR car c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES, les déchets ultimes .

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      • @ Marc
        Oui je partage pour partie vos remarques et particulièrement sur la mauvaise influence d’AL (ORANO/AREVA) .
        Je complèterai en insistant, comme le dit souvent Y Bréchet, qu’il n’est pas aisé dans le monde de l’industrie lourde, comme la construction nucléaire, d’inverser rapidement des choix stratégiques inadaptés (le design pour EPR).
        Une fois la décision prise il est dangereux de modifier le desing car cela remet en cause les analyses sûretés et peut entraîner de graves conséquences. On peut le voit avec ITER , projet mondiale gigantesque , qui aujourd’hui est interrogé sur sa pertinence et qui ne peut qu’aller au bout ou stopper définitivement.
        Espérons que l’EPR de Flamanville démarre enfin et dans quelques années, au prix de l’électricité , montrera que malgré son prix extravagant , il deviendra rentable. La Finlande est très heureuse de l’avoir dans le contexte géopolitique actuel.

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    • OUI, tout à fait d’accord, et même de le résoudre le plus vite possible….. et justement c’est là que le nucléaire est un problème…. il va falloir mettre de l’argent dans cette affaire durant 15 à 20 ans avant que ça produise, et durant ces 15 20 ans avec les renouvealbles on aurait grandement avancé dans la solution si cet argent avait été disponible pour cela !

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  •  » … ce qui compte s’est d’éliminer le carbone ».
    Depuis longtemps, le nucléaire n’est pas le mieux placé pour produire de l’électricité décarbonnée.

    En 2006, le nucléaire a produit 2804 TWh d’électricité dans le monde (14,6%, c’était 17,5% en 1996) contre 18% pour les renouvelables avec 3440 TWh.

    En 2022, le nucléaire a produit 2680 TWh de l’électricité mondiale, moins qu’en 2006 et une part réduite à 9,2%. Les renouvelables ont produit 8540 TWh et 29,3% du total.

    Entre 2006 et 2022, la part des renouvelables est passée de 17,9% à 29,3% de la production mondiale d’électricité. C’est une augmentation (en TWh) de 63% alors que la production totale n’a augmenté que de 52% et celle des fossiles de 38% (baisse de 4% pour le nucléaire).

    Le groupe éolien+solaire a dépassé le nucléaire en 2021. En 2022, il a dépassé le nucléaire de 28% (3430 TWh contre 2680 TWh).

    Comme l’on sait, le CO2 et autres gaz à effet de serre ne s’arrêtent pas aux frontières d’un pays, quel qu’il soit. Le problème est global, le village gaulois n’est qu’une partie d’un tout.

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    • Canado:
      Ne mélangez pas les renouvelables variables et pilotables (l’hydro). Ce n’est pas du même ordre, et d’ailleurs vous le savez.
      La solution ENRv + back-up fossile est sans doute plus facile à mettre en œuvre aujourd’hui que le nucléaire.
      Pour ce qui est de la solution ENRv+stockage en système complet, l’avantage par rapport au nucléaire ne me semble pas évident.
      Rappel: 20 après le lancement du plan Messmer, 40 GW étaient en fonctionnement (à relativiser un peu car sans tenir compte du démantèlement futur). Le nucléaire peut aller vite s’il a tout un écosystème favorable autour de lui.
      20 ans après le début de la Energiewende, l’Allemagne n’a pas de résultats équivalents, et le stockage va coûter très cher pour boucler le mix sans back-up fossile.
      Je pense en fait que compte tenu de la dynamique des forces politiques, avec la montée de la droite nationale partout en Europe, le back-up fossile n’est pas prêt de disparaître par rapport au coût que représenterait le stockage des ENRv.

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      • marc et pourquoi pas ? car c’est bien toutes les ENR qui nous sortent de la et si l’hydraulique sauve le nucléaire de son intermittence de plus en plus chronique pourquoi il ne ferait pareil pour les autres ENR … pour les fakes sur l’Allemagne qui a même accéléré le développement des ENR suite aux dernières catastrophes climatiques et aux élections et aux derniers événements / crise… alors que c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution, que c’est bien EDF qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux et que c’est bien de notre santé qu’il s’agit… QU’ILS CONTINUENT DE DEPANNER LA FRANCE COMME ILS LE FONT DEPUIS DES ANNEES eux agissent et se sortent de la pollution , des déchets ultimes, des GES , du Co² … grâce aux ENR …

        Répondre
      • Non Marc, ce n’est pas s’il a tout un système favorable autour de lui qu’il peut aller vite, c’est si on fait des réacteurs simples dont on a compris les failles depuis qu’on les utilise et c’est pour cette raison qu’on s’est lançé dans le projet EPR dont le maitre mot est sécurité, mais c’est beaucoup plus délicat car le nombre de points de controles permanents est multiplié par un facteur 5 ou 6 et cela prend simplement beaucoup plus de temps. Déjà le niveau N4 necessitait de 13 à 15 ans de construction. On ne reffera heureusement pas des machines ddes années 60/70. L’environnement favorable l’EPR de Flamanvile l’a eu, personne ne lui a mit de batons dans les roues, pas de proces à n’en plus finir, d’appel en contre appel, comme c’est le cas pour le renouvelable…. la réalité c’est celle là. On n’a plus le temps de pouvoir compter sur le nouveau nucléaire, il faut prolonger l’ancien aussi loin possible en le priorisant et en attendant mettre le disponible dans le renouvelable qui renvoi les résultats les plus rapides.

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    • @canado

      Je retiens que vous convenez bien que l’électricité nucléaire n’est pas carbonée et pour cause c’est la moins carbonée de toutes les productions électriques par son principe « actif » si j’ose dire, la fission (sans CO2)en opposition à la combustion ( avec CO2) ; mais vous opposez au niveau mondial les production électriques nucléaire et « renouvelable » .
      Vous avez raison sur les chiffres et je parierais que les « renouvelables » seront bien plus productifs que le nucléaire au niveau mondiale pour une raison simple , le nucléaire nécessite des exigences de sûreté inatteignables par bon nombre de pays ou de régions.
      Mais la France maîtrise l’ensemble de la filière ce qui lui donne un avantage compétitif considérable, alors pourquoi vouloir par idéologie plus que par raison se priver d’une électricité décarbonée qui répond parfaitement à la lutte contre le CO2 , ce que confirme les rapports du GIEC.
      Voilà, c’est aussi simple que ça….pour la France faire du nucléaire et du « renouvelable » , mais des proportions (mixte) adaptées à la gestion la plus économique possible d’un réseau électrique conséquent (la plaque européenne).

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      • victor et les fakes de la désinformation que l’on subit depuis trop longtemps.. 😂😂 alors pour rappel : le sujet le plus important c’est l’énergie et pas l’électricité .. . pour que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et la production de déchets ultimes que l’on va laisser égoïstement à toutes les générations futures avec la vrai facture .. pour ceux qui veulent enfin ouvrir les yeux sur la réalité du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier : c’est bien à cause de notre nucléaire polluant à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudières polluantes nucléaires et que l’on importe de plus en plus d’électricité de nos voisins qui eux s’en sortent grâce aux ENR … le nucléaire et le fossile sont déjà condamné économiquement … vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole / gaz … sauf le bio gaz qui est une ENR … grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution , leur GES et leur Co² baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain… la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …

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          • victor vous pensez vraiment que vous etes utile en polluant tous les posts sans rien apporter de concret avec vos inepties et en colportant la vielle désinformation pour gogos? .. tout le monde n’est pas un gogo . il y a des gens qui ont un peu de personnalité pour vérifier les vrais infos et ce qui se fait en réel sur le terrain et agir concrètement .. . 😂😂 vous pouvez toujours nier stupidement les faits que tout le monde peut très facilement vérifier ça ne les changeront jamais . 😂😂

  • Bonjour à tous,
    Comment ne pas apprécier une explication de texte aussi clairement exposée et aussi parfaitement réaliste. De plus, Jean-Jacques Nieuviaert n’utilise pas la langue de bois et s’agissant de la stratégie disons « aventureuse  » de Engie, bizarrement absolument pas contrée par les représentants de l’état et semblerait-il approuvée par la majorité des autres actionnaires , il confirme ma propre appréciation ce qui a mon niveau ne pèse pas lourd, mais au sien, il faut du courage. J’attends avec impatience la suite du feuilleton.

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  • Quels sont donc tous ces pays « de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix » ?

    La question a déjà été posée par d’autres et on attend depuis longtemps une réponse précise du tourne-disque.

    En précisant, pour chaque pays concerné, la part de l’hydraulique et celle des autres énergies renouvelables : éolien, solaire, biomasse (solide-liquide-gazeuse), géothermie profonde ….

    On peut noter qu’en 2021, si le nucléaire a représenté 4,8% de la production d’énergie primaire mondiale, cela correspond pour deux tiers à de la chaleur qui réchauffe l’environnement.

    Comme l’électricité a représenté 19,8% de la consommation d’énergie finale et le nucléaire 9,8% de la production d’électricité, le nucléaire n’a représenté que 1,9% de la consommation finale d’énergie dans le monde.

    Les énergies renouvelables, traditionnelles et modernes, ont représenté 15,6% de l’énergie finale consommée.

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    • canado continuez à donner les bonnes infos . toutes les infos ont déjà été donné maintes fois depuis très longtemps et restent publiques : il suffit de les lire alors ne vous abaissez pas au niveau des gogos qui polluent tous les posts en vous trompant d’adversaire …

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  • @ Canado
    Les stats mondiales n’ont aucun intérêt pour la France et comme le disait Victor :
    « la France maîtrise l’ensemble de la filière ce qui lui donne un avantage compétitif considérable, alors pourquoi vouloir par idéologie plus que par raison se priver d’une électricité décarbonée qui répond parfaitement à la lutte contre le CO2 , ce que confirme les rapports du GIEC….En France faire du nucléaire et du « renouvelable » , mais à des proportions (mixte) adaptées à la gestion la plus économique possible d’un RESEAU électrique conséquent »
    D’autre part, Il ne faut surtout pas exiger du nucléaire la flexibilité qu’on veut lui imposer aujourd’hui. Demander au nucléaire de s’effacer quand les énergies renouvelables – intermittentes et non-programmables – arrivent représente un surcoût gigantesque et un colossale danger pour notre parc nucléaire. Le nucléaire est une énergie de base, donc plus on est linéaire et plus l’efficacité et la compétitivité sont importantes (c’est ce qui est pratiqué aux US !). Plus on fait varier la production, plus c’est difficile et coûteux voire dangereux. Or aujourd’hui priorité d’accès est donnée au renouvelable et le nucléaire doit s’adapter. Encore une ânerie de plus pour notre mix énergétique (décidée par ?)
    Je pense que si l’on devait se donner une priorité ce serait de définir un optimum de production nucléaire auquel on se tienne et d’obtenir une optimisation du système hydro, le reste étant géré comme un COMPLEMENT.
    Ce bon sens aura-t-il encore cours avec des politiques, des médias et de pseudo scientifiques mangés par l’idéologie de la religion du renouvelable. Même à RTE Xavier Piechaczyk,(issu de la gauche anti nucléaire) tente de manipuler l’opinion publique par ses propos standards de la bien pensance en cultivant un syllogisme de bas étage.

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    • Michel Dubus avec toujours les mêmes fakes récurrents de la désinformation pour gogos avec les chiffres tronques et obsolètes sur le Co² qui ne prennent pas en compte les GES et la vrai pollution que l’on subit en réel sur le terrain et en oubliant toujours que le problème c’est l’énergie et pas l’électricité … 🤣🤣😂😂 RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole / gaz … sauf le bio gaz qui est une ENR … grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution , leur GES et leur Co² baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain… la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …

      Répondre
  • Les statistiques mondiales ont beaucoup d’intérêt pour l’information et l’éducation énergétique des Français. Cela leur évite d’ignorer ce qui se passe autour d’eux, ce que l’on fait avec des œillères pour les chevaux.

    L’EPR montre bien en quoi la France « maîtrise » le domaine. Celui de Flamanville devait entrer en service en juin 2012. Mais il n’a pas produit le moindre kWh depuis. Celui de Taishan-1 est resté à l’arrêt pendant plus d’un an et est de nouveau arrêté depuis plusieurs mois.

    Pour ne parler que de l’éolien et du solaire, leur production annuelle en France est passée de 18,7 TWh en 2012 à 56,4 TWh en 2022. Le cumul de 2013 à 2022 fait 377 TWh. C’est beaucoup mieux que l’EPR pour limiter les émissions de CO2 dans la production d’électricité.

    Sauf à de rares exceptions, le nucléaire français ne réduit pas sa production face aux renouvelables. Par contre, on constate que le nucléaire est incapable de suivre l’augmentation rapide de la consommation chaque matin et doit faire un large appel au gaz en plus de l’hydraulique. Parfois même, la production nucléaire baisse pour faire de la place au gaz naturel.

    Pour que le nucléaire se limite à faire de la production de base, il faut que le nucléaire n’occupe que 20% ou 30% de la production d’électricité.

    En cours de journée, la puissance appelée varie de façon très importante. C’est aussi le cas selon les jours de la semaine (L à D) et entre les jours d’été et d’hiver. Ces variations de consommation sont bien plus importantes que celles de l’éolien ou du photovoltaïque.

    La religion du nucléaire ne fait pas bon ménage avec la réalité.

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  • Canado: un certain nombre de vos propos sont erronés:
    « Sauf à de rares exceptions, le nucléaire français ne réduit pas sa production face aux renouvelables »
    C’est le cas quasiment tous les week-end, notamment en milieu de journée, avec régulièrement des effacements jusqu’à 10 GW.

    « Par contre, on constate que le nucléaire est incapable de suivre l’augmentation rapide de la consommation chaque matin »
    Si, il l’est, avec l’outil des STEP (qui peut être développé).
    Et le PV l’est encore moins car il y a un décalage de l’ordre de 2 heures entre la production PV et la hausse de la demande.
    Sans parler de la période automne-hiver où sa production est moindre, voire très faible en décembre-janvier.
    La production sera bientôt excédentaire en journée avec le PV (donc là aussi, il y aura de quoi pomper pour turbiner ensuite en soirée et le matin).

    Quant à l’éolien, à part pour fabriquer de l’H2, il ne peut être couplé qu’avec des centrales à gaz.
    De plus, il produit le plus souvent à contre-courant de la demande en période hivernale.

    « En cours de journée, la puissance appelée varie de façon très importante. C’est aussi le cas selon les jours de la semaine (L à D) et entre les jours d’été et d’hiver. Ces variations de consommation sont bien plus importantes que celles de l’éolien ou du photovoltaïque. »
    Pas du tout, les variations des ENRv (qui varient de 1 à 20) sont bien plus importantes que celles de la demande qui varie de 1 à 1,5.

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    • MARC les STEPS c’est de l’hydraulique et donc une ENR . ne comparez pas les ENR avec notre merde polluante de nucléaire qui a lui aussi besoin des ENR pour fonctionner comme vous venez de le prouver 🤣😂 allez un petit rappel de la réalité du terrain: On parle bien de la réalité dû terrain et des ENR .. et que pour pouvoir produire il faudrait déjà les installer les ENR en France .. la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez face aux inepties perpétuelles pour gogos la réalité du terrain alors que l’eolien et le solaire ne sont qu’une partie des ENR : « … Les énergies éoliennes et solaires ont fourni pour la première fois en 2022 plus de courant aux pays de l’Union européenne que le gaz naturel, année de bouleversements énergétiques précipités par la guerre en Ukraine, selon un rapport du groupe de réflexion Ember publié mardi.
      L’éolien et le solaire ont fourni en 2022 près du quart (22%) de toute l’électricité consommée dans l’Union européenne, bien plus que l’électricité à base de charbon (16%) et dépassant même « pour la première fois le gaz fossile (20%) » utilisé dans la production électrique, selon l’European Electricity Review du groupe de réflexion sur l’énergie…. »

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    • « Quant à l’éolien, à part pour fabriquer de l’H2, il ne peut être couplé qu’avec des centrales à gaz. »
      Marc, pourquoi sortir ce genre de sottise à plusieurs raisons.
      La premiere c’est que le premier couplage se fait avec l’éolien lui-même : ça s’appelle le foisonnement
      Et pour ce qui est de la résiduelle non linéarisée c’est avec les autres renouvelables que je ne vais pas vous énumérer puisque vous les connaissez, mais aussi le gaz…. mais bio, et la ressource est bien plus importante que ce que vous pensez. La filiere prétend pouvoir remplacer la totalité du gaz fossile, mais même s’ils se trompent du simple au double ça n’a aucune conséquence puisque son role restera marginal dans la production électrique, les autres étant plus efficaces.

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  • La question de la modulation nucléaire quotidienne, très importante sur le MT/LT, est ignorée par les politiciens.
    Certains tels que Jancovici ou Bréchet, tirent la sonnette d’alarme, mais les politiques restent sourds.
    Je n’ai aucune confiance dans la sincérité de ce Rémont (recruté par Micron) quant il dit que cela a des incidences négligeables.

    Du côté des puissants lobbies pétro-gaziers-ENRv, tant mieux si les réacteurs nucléaires s’usent plus vite, et dégagent ainsi le plus tôt possible pour faire de la place aux ENRv + back-up gazier.
    Que les réacteurs actuel puissent être prolongés de 10, 20 ou 30 ans a une incidence économique énorme.

    De plus, indépendamment de ces enjeux à MT/LT, la modulation nucléaire coûte très cher dans l’immédiat au niveau de l’importance des travaux de maintenance et du travail supplémentaire sur le combustible.

    Il y a donc beaucoup de cynisme dans cette priorité d’accès au réseau des ENRv, en sachant que cela coûte cher à la filière nucléaire dans l’immédiat et sur le MT/LT.

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    • 🤣🤣😂 Marc voila que vous aussi vous tombez dans les fakes pour gogos 🤣🤣😂 allez un petit rappel de la réalité du terrain: On parle bien de la réalité dû terrain et des ENR .. et que pour pouvoir produire il faudrait déjà les installer les ENR en France .. la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez face aux inepties perpétuelles pour gogos la réalité du terrain alors que l’eolien et le solaire ne sont qu’une partie des ENR : « … Les énergies éoliennes et solaires ont fourni pour la première fois en 2022 plus de courant aux pays de l’Union européenne que le gaz naturel, année de bouleversements énergétiques précipités par la guerre en Ukraine, selon un rapport du groupe de réflexion Ember publié mardi.
      L’éolien et le solaire ont fourni en 2022 près du quart (22%) de toute l’électricité consommée dans l’Union européenne, bien plus que l’électricité à base de charbon (16%) et dépassant même « pour la première fois le gaz fossile (20%) » utilisé dans la production électrique, selon l’European Electricity Review du groupe de réflexion sur l’énergie…. »

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  • Parfait dans vos démos Marc et les élucubrations de Canado ne tiennent pas devant !

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  • Non, Flamanville-3 n’est pas un prototype, puisque sa construction a commencé deux ans et demi (décembre 2007) après celle d’Olkiluoto-3 en Finlande (août 2005).

    Celui-ci n’a été connecté au réseau qu’en mars 2022 et mis en service commercial un an plus tard (plus de 17 ans de travaux).

    En Chine, le premier EPR est resté arrêté plus d’un an une première fois et de nouveau depuis plusieurs mois.

    La décision de construire l’EPR de Flamanville a été très idéologique et politique, puisque le décret d’autorisation a été pris le 10 avril 2007, douze jours avant le premier tour de l’élection présidentielle.

    Malgré tout le savoir-faire disponible à cette époque et malgré le nombre de réacteurs encore en construction lors du début de Chooz-B1 (un autre prototype), il a fallu attendre 16 ans avant qu’il n’entre en service commercial. C’était entre 1984 et 2000. Et encore 11 ans pour le 4e de la série à Civaux. Tous réacteurs frappés de la malédiction des fissures.

    Cette fois encore, le ridicule n’a pas tué un promoteur du nucléaire.

    La consommation finale énergétique de la France est voisine de 1600 TWh par an (moyenne dix ans), toutes énergies confondues, mais la consommation d’électricité n’est que de 430 TWh (moyenne).

    La consommation d’électricité est appelée à augmenter au cours des prochaines décennies, mais la consommation finale totale diminuera car on fait la même chose en consommant moins d’énergie avec l’électricité qu’avec des combustibles fossiles.

    Pour ce qui est de la chaleur, une meilleure isolation des bâtiments au cours de ces décennies entraînera une forte économie d’énergie dans ce secteur.

    Dans le transport routier, le remplacement des carburants pétroliers par de l’électricité divise par près de trois la consommation d’énergie.

    L’amélioration des procédés et des matériels dans l’industrie réduit aussi la consommation d’énergie à production égale.

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    • Mais ils le savent très bien Canado, mais il faut bien une explication à cette catastrophe. Et même si c’était un prototype cela n’excuse ni les délais ni les coûts ! Un prototype est encadré par des fourchette tant dans l’un que dans l’autre, j’ai fait des prototypes toute ma vie et je sais ce que prototype veut dire , ce n’est pas l’aventure !

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      • @ SR je cite
        « Un prototype est encadré par des fourchette tant dans l’un que dans l’autre, j’ai fait des prototypes toute ma vie et je sais ce que prototype veut dire , ce n’est pas l’aventure ! »
        Par cette réponse de mec qui a été planqué derrière un ordi toute sa vie , on voit bien que tu n’as jamais travaillé ds l’industrie les mains ds le cambouis, de plus avec des teutons jaloux sans scrupule qui ont voulu casser le projet des EPR. Tu connais l’historique de ce bazar mais comme d’hab tu joues au …. qui sait tout !

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  • La Chine construit un réacteur en 4 ans et demi !
    A la différence de l’Europe, son programme de PV et d’éolien est accompagné d’un important programme de STEP.

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  • Au cours des dix dernières années, la Chine a mis en service 38 réacteurs nucléaires, pour une capacité de 38,6 GW.

    Selon les années, la durée de construction moyenne (pondérée par la puissance de chaque réacteur) a été 55,1 à 93,5 mois.

    La moyenne totale, toujours pondérée par la puissance de chaque réacteur et sa durée de construction a été de 71,4 mois (pratiquement six ans).

    La Chine est 22 fois plus peuplée que la France. Avec 38 réacteurs d’environ 1000 MW chacun construits en dix ans, cela est équivalent à la construction de 1,72 MW construit en dix ans à l’échelle de la France.

    L’équivalent d’un EPR construit tous les dix ans à l’échelle de la France, c’est bien peu pour un très grand pays comme la Chine.

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  • La Chine met actuellement en chantier une dizaine de réacteurs par an.
    Donc, selon sa politique officielle, elle monte en puissance progressivement, le temps de développer toutes les compétences nécessaires. Elle vise quand même 25% de nucléaire dans son mix.
    Elle n’est pas bouffée par les lobbies des pétro-gaziers-ENRv, donc elle avance dans des proportions pondérées et réellement calculées dans une véritable politique énergétique indépendante politiquement.

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    • marc vous délirez encore : vérifiez que la Chine investi beaucoup plus dans les ENR que dans le nucléaire .. la Chine est meme le plus gros investisseur mondial dans les ENR

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    • Avant de raconter n’importe quoi, il vaut mieux s’informer à des sources sérieuses.

      De 2013 à 2022 (10 ans), la Chine à lancé la construction de 27 réacteurs pour une capacité de 27.990 MW.

      Selon les années, de 0 (zéro) à 6 (six), en général autour de 1000 MW chacun.

      Dans le monde, la capacité nucléaire a été identique fin 2022 à ce qu’elle était fin 2010.

      Pour la production d’électricité en 2022, le nucléaire était encore en dessous de son record de 2006 (en TWh) et loin de celui de 1996 en pourcentage.

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    • C’est faux Marc, la chine n’a en cours de construction qu’une vingtaine de réacteurs dont la mise à disposition s’étaleront sur 6 à 7 ans.

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  • Cochelin, les sélections d’infos soigneusement sélectionnées par Clifford ne reflètent pas du tout l’activité du monde de l’énergie en Chine. Ce n’est pas en passant sous silence les développements en renouvelable que l’on fait briller l’avancée bien plus modeste du nucléaire. Ce n’est qu’une façon de mettre en avant ses propres convictions.

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  • Dans une méta-étude récente, des chercheurs du Bureau européen de l’environnement (EEB), de la Stockholm School of Economics (SSE) et de l’Institut de recherche sur l’impact climatique (PIK) de Potsdam ont remis en question le développement prévu de nouvelles capacités nucléaires dans les stratégies énergétiques des États-Unis et de certains pays européens.

    Leurs modélisations confirment, comme d’autres universités comme Stanford l’ont amplement démontré auparavant, que « les investissements dans de nouvelles centrales nucléaires sont néfastes pour le climat en raison des coûts élevés et des longs délais de construction. Compte tenu de l’urgence de l’atténuation du changement climatique, qui nécessite de réduire les émissions du réseau électrique de l’UE à presque zéro dans les années 2030 (Pietzcker et al) la préférence devrait être donnée à la technologie la moins chère qui puisse être déployée le plus rapidement. Tant en termes de coûts que de rapidité, les sources d’énergie renouvelables battent le nucléaire. Chaque euro investi dans de nouvelles centrales nucléaires retarde ainsi la décarbonation par rapport aux investissements dans les énergies renouvelables. Dans un monde en voie de décarbonation, les retards augmentent les émissions de CO2 »

    Compte tenu des derniers projets EPR et des tendances d’investissement, les coûts du nucléaire auront tendance à augmenter dans les prochaines années.

    « Aujourd’hui, la concurrence pour la rentabilité du nucléaire ne vient pas du charbon ou du gaz, mais des énergies renouvelables » rappellent les scientifiques.

    La disponibilité du nucléaire est également remise en question au vu des sécheresses de plus en plus fréquentes attendues dans les années à venir, provoquant notamment de faibles débits de rivières et donc des problèmes associés de refroidissement des centrales nucléaires concernées.

    « La flexibilité plutôt que la production de base est nécessaire pour équilibrer un système électrique basé sur les énergies renouvelables » souligne les scientifiques. « Cependant, la montée en puissance d’une centrale nucléaire est lente et la composition du coût de l’énergie nucléaire ne correspond pas au rôle d’une technologie de secours pour les systèmes électriques à forte part d’énergie éolienne et solaire »

    À grande échelle les énergies renouvelables et l’énergie nucléaire auront des prix de l’électricité faibles pendant une grande partie de l’année, mais des prix très élevés pendant des centaines d’heures, ce qui entraînera des revenus incertains et très variables.

    Selon les chercheurs, la technologie de secours dans un mix énergétique durable devrait être une technologie de production d’électricité à faible coût en capital et à coût variable élevé, à l’opposé d’une centrale nucléaire, dont les coûts initiaux sont très élevés. Ils suggèrent plutôt l’intégration du stockage sous forme LDES (Long Duration Energy Storage)

    Les retards et dépassements de coûts du nucléaire sont systématiques

    Les dépassements de coûts sur les récents projets nucléaires sont dramatiques. Dans une évaluation comparative internationale des dépassements de coûts de construction des infrastructures électriques, Sovacool et al. constatent que les réacteurs nucléaires sont le type d’investissement présentant les dépassements de coûts les plus fréquents et les plus importants aux côtés des barrages hydroélectriques. 97 % des 180 projets d’investissement dans des réacteurs nucléaires ont subi des dépassements de coûts avec une augmentation moyenne des coûts de 117 % par projet. Plus récemment, l’estimation actuelle des coûts de construction du projet français de Flamanville s’élève à 13,2 milliards d’euros contre 3,3 milliards d’euros initialement (chiffres qui n’incluent même pas les coûts de financement, que la Cour des Comptes française estimait à 4,2 milliards d’euros contre 1,2 milliard d’euros initialement), et ceux du finlandais d’Olkiluoto récemment inauguré à 11 milliards d’euros au lieu de 3 milliards d’euros.

    « Les coûts de construction sont suffisamment élevés pour qu’il devienne difficile de présenter un argument économique en faveur du nucléaire » soulignent les chercheurs.

    De même ils concluent qu’« investir dans une centrale nucléaire de génération III/III+ générerait très probablement des pertes importantes »

    Pourquoi le nucléaire coûte-t-il si cher ?

    Les coûts de construction dépendent de la sécurité. Les accidents nucléaires restent possibles et les dégâts pourraient être mondiaux. Rangel et Lévêque notent que des dommages énormes survenant avec une « probabilité faible et incertaine » rendent difficile la détermination de la rentabilité des investissements en matière de sécurité.

    Les centrales nucléaires construites relativement rapidement au cours des décennies précédentes avaient des exigences de sécurité moindres. Les préférences des décideurs politiques en matière de sécurité sont logiques étant donné que la couverture d’assurance privée des exploitants de centrales nucléaires est généralement très limitée.

    Au-delà des coûts de construction, le coût du capital est un paramètre critique pour évaluer la viabilité de l’énergie nucléaire. Premièrement, les délais de construction très longs génèrent des coûts de financement particulièrement importants pour un taux d’intérêt donné. Portugal-Pereira et al. font état d’une escalade des coûts d’investissement à l’échelle mondiale en raison des retards croissants dans la construction de la dernière génération de réacteurs nucléaires construits depuis les années 2010.

    Les petits réacteurs modulaires (SMR) ne font peut-être pas exception : leurs avantages en termes de moindre complexité peuvent ne pas se traduire par une rentabilité économique compte tenu d’une production d’énergie moindre. Glaser et al. notent que même les estimations les plus optimistes nécessitent la construction de plusieurs centaines de réacteurs avant que l’électricité produite ne soit compétitive en termes de coûts par rapport aux modèles de réacteurs plus grands. Le potentiel de la modularité pour réduire les coûts semble en pratique limité.

    L’énergie nucléaire n’est pas compétitive par rapport aux énergies renouvelables

    Peu de publications ont anticipé les baisses de coût des énergies renouvelables et le débat public repose souvent sur des hypothèses de coûts dépassées.

    Les coûts de stockage de la production d’électricité renouvelable variable sont gérables, avec des coûts de stockage inférieurs à 15 % des coûts totaux associés à un réseau électrique entièrement renouvelable pour la France.

    Shirizadeh et Quirion estiment qu’un système 100 % renouvelable est très rentable pour la France.

    Krall et al.soutiennent que les SMRs pourraient exacerber les défis de la gestion des déchets nucléaires.

    Différents aspects négatifs et risques du nucléaire ne sont pas pris en compte et il ne répond pas à l’urgence climatique comme les compilations du Giec ou l’IEA entre multiples autres l’on souligné lui attribuant un intérêt très modeste jusqu’en 2050 et plus.

    L’extraction de l’uranium provoque une pollution et une exposition radioactive. Comme le note un rapport du Comité scientifique de l’UE sur la santé, l’environnement et les risques émergents, « près de 100 % des impacts totaux en matière d’écotoxicité et de toxicité humaine sur l’ensemble du cycle de vie nucléaire sont liés à l’exploitation minière et au broyage. Alors que l’exploitation minière et le broyage est réglementé au sein de l’UE, 90 % de ce dont l’UE a besoin dans le monde provient de 7 pays (aucun en Europe). Au Niger, par exemple, la négligence systématique des procédures de santé et de sécurité dans les pays produisant de l’uranium destiné à la consommation de l’UE persiste malgré les preuves de graves impacts environnementaux et de défaillances institutionnelles généralisées

    Le développement continu de l’énergie nucléaire pourrait contribuer au risque de prolifération des armes nucléaires, ainsi qu’au risque que les centrales nucléaires soient la cible d’un conflit armé, un risque permanent en Ukraine aujourd’hui.

    Même l’Agence internationale de l’énergie atomique et l’Agence pour l’énergie nucléaire – des organisations promouvant pourtant l’utilisation de l’énergie nucléaire – supposent des délais de construction d’environ une décennie, alors que les énergies renouvelables peuvent être mises en service en une fraction de ce temps.

    Compte tenu des retards dans la planification et l’approbation réglementaire, toute nouvelle centrale nucléaire serait mise en service trop tard pour contribuer à décarboner nos économies à temps.

    Cependant, même ce calendrier semble optimiste : toutes les nouvelles constructions nucléaires récentes dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont été sérieusement retardées : Olkiluoto a pris 16 ans au lieu de cinq, Flamanville a plus de 11 ans de retard.

    Les 5e et 6e centrales EPR offrent un tableau tout aussi sombre : les projets de construction d’Hinkley Point C ont été annoncés pour la première fois en 2008, avec pour objectif une mise en service au début des années 2020. Le raccordement au réseau est désormais prévu pour 2026. Pour Sizewell C, la consultation communautaire a débuté en 2012, la demande de planification a été soumise en 2020 et le réacteur devrait devenir opérationnel en 2032.

    Compte tenu de ces horizons temporels, des retards et des dépassements de coûts associés, les investissements dans l’énergie nucléaire semblent être des paris clairement risqués au vu de la nécessité de réduire rapidement les émissions du secteur électrique de l’UE d’ici 2030 et de les rapprocher de zéro avant 2040, conformément aux objectifs climatiques.

    Conclusion : Pour résoudre la crise climatique, le nouveau nucléaire est une distraction coûteuse et dangereuse

    S’appuyer sur de nouvelles constructions nucléaires pour atteindre les objectifs climatiques de l’UE est pratiquement impossible : même dans des hypothèses très optimistes, le nouveau nucléaire en France ne commencera à fournir de l’électricité à faibles émissions qu’en 2035 – trop tard pour les réductions beaucoup plus rapides des émissions du secteur électrique requises par les objectifs climatiques de l’UE.

    Et que se passerait-il en cas de nouveau retard, comme cela a été le cas pour toutes les constructions nucléaires récentes dans les pays de l’OCDE ? Dans un monde en voie de décarbonisation, les retards dans les constructions nucléaires se traduisent par une augmentation des émissions. Si les gouvernements et les acteurs économiques croient que l’énergie nucléaire sera mise en service à une certaine date, ils ne feront pas de plans alternatifs, et sans plans alternatifs, le système électrique actuel à forte intensité de carbone restera en place, rendant les objectifs climatiques irréalisables.

    Meta-étude scientifique publiée dans Joule 08.23 : « Why investing in new nuclear plants is bad for the climate »

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2542435123002817

    .

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    • Sauf que les batteries lithium actuellement utilisées pour le stockage stationnaire vont rapidement être remplacées par des batteries sodium et d’autres technologies (Fer-air …).

      Les batteries sodium sont entrées en production industrielle en Chine et certains constructeurs automobiles commencent aussi à les utiliser.

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  • L’Ukraine tire les leçons des limites et risques du nucléaire et des grands barrages comme de la dépendance aux énergies fossiles et s’oriente majoritairement vers les énergies renouvelables et les micro-réseaux qui confirment leurs fiabilité et avantages ainsi que leur rapidité d’implantation.

    Les ukrainiens, aux premières loges et qui en subissent les conséquences négatives, sont majoritairement favorables à cette transition.

    Le Parlement ukrainien a adopté le 30 juin une loi visant à permettre la restauration et la transformation verte du système énergétique ukrainien et le plus important producteur d’électricité d’Ukraine, le groupe DTEK, rejoint la coalition mondiale « Ukraine Energy Initiative » pour transformer le secteur touché par la guerre et l’Ukraine en « champion des énergies renouvelables »

    Le premier ministre ukrainien Denys Shmyhal oriente le développement du système énergétique ukrainien vers les micro-réseaux renouvelables qui se sont avérés les plus fiables, de même que leur nombre de plus en plus élevé rend leur destruction totale impossible, contrairement aux systèmes énergétiques composés de grandes centrales nucléaires et barrages qui sont en plus à très hauts risques

    L’Ukraine a le potentiel de produire 30 % du biométhane européen et possède des conditions favorables au développement de centrales solaires. Elle dispose également de l’un des potentiels de production éolienne les plus élevés, y compris les ressources offshore, qui s’élèvent à 251 GW

    L’Institut des énergies renouvelables de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine avait calculé quant à lui que le potentiel technique total du pays en matière d’énergie renouvelable était de 874 GW

    https://www.kmu.gov.ua/en/news/minenerho-parlament-pidtrymav-zakonoproekt-shcho-stymuliuvatyme-rozvytok-zelenoi-enerhetyky

    .

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    • Et c’est vrai que pour assurer une « transition » énergétique « vertueuse » (ou vert-tueuse !?) de nos sociétés, on peut compter sur les gentils petits chinois et leurs productions sans Limites et qui seront certainement beaucoup plus « fiables » que les « gendarmes de St-Tropez » qui protègent nos centrales…

      Les Chinois nous adorent profondément et vont certainement nous le montrer dans les années à venir (surtout avec l’enseignement massif des « Guerres de l’Opium » qui est pratiqué actuellement dans les écoles chinoises et qui étaient masqués précédemment – sous Mao – pour ne pas ternir la Conquête « héroïque » et grandiose du Pouvoir par les Communistes sur un état qui était en fait en déliquescence complète suite à plus de 70 ans de troubles divers et variés !!!)

      L’ENRisme cela amène parfois à de jolis raisonnements et des Logiques merveilleuses !!! (Alice revient vite…)

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      • ben oui APO c’est dans tous les domaines que la France prends toujours du retard sur l’Avenir . on a plein d’exemple comme ça ou la France c’est toujours enfonce dans des idées dépassées et néfastes… voir le nucléaire qui ne represente que 4% de l’energie dans le monde et baisse inexorablement et en France on voudrait encore polluer toujours plus alors que le monde entier s’en sort grace aux ENR et que c’est urgent pour la planete , le climat , notre santé , contre la pollution , les GES , les déchets ultimes … les gogos ont toujours des raisonnements foireux et vous le prouvez à chaque fois dans tous les posts .. .

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