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Mobilité : la stratégie nationale bas carbone à l’épreuve de l’exode urbain

Une tribune signée Pauline Simon, ingénieure freelance en énergie, spécialiste en efficacité énergétique.

Après l’exode rural, c’est l’exode urbain. Dans le sillage de la crise sanitaire de la Covid-19, de plus en plus de Français venus des grandes villes ont choisi la campagne ou des villes moyennes pour s’installer. Une nouvelle réalité qui pousse les pouvoirs publics à soutenir financièrement la mobilité routière, tout en pensant décarbonation des modes de transport et stratégie bas carbone.

L’exode précipité des Parisiens lors du premier confinement au printemps 2020 avait fait jaser. Depuis, la plupart d’entre eux sont rentrés au bercail, mais les villes de taille intermédiaire ont tout de même vu des milliers de nouveaux arrivants s’installer. « Il est certain que le Covid a entraîné une réflexion chez les personnes qui vivaient dans des centres urbains, assure Michel Fournier, président de l’Association des maires ruraux de France. Tous les territoires ruraux en ont bénéficié, aussi bien les villes de taille moyenne comme Épinal que les villages, de plus petite dimension. C’est indéniable. » Et ces citadins – en quête d’une meilleure qualité de vie – ont apporté avec eux de nouveaux modes de consommation.

« Effet TGV » : une réalité nouvelle, et complexe

Avec ces nouveaux arrivants, les cartes sont aujourd’hui rebattues, en termes d’accès à l’emploi, de logement et d’offres de transports. Selon l’étude de février 2022 intitulée Exode urbain : impacts de la pandémie de COVID-19 sur les mobilités résidentielles coréalisée par le Réseau rural français (RRF) et le Plan urbanisme construction architecture (PUCA), « la sociologie des ménages engagés dans une démarche d’exode urbain est diverse et recoupe des réalités socio-économiques et spatiales variées. La pandémie fait néanmoins ressortir un nouveau modèle d’investissement immobilier, à la croisée de réflexes « collapsologiques » – soit en lien avec une anxiété croissante vis-à-vis des évolutions climatiques –, et des stratégies d’extraction de la rente foncière ». Entre la hausse des prix de l’immobilier dans les villes moyennes et les inégalités d’accès au logement croissantes, le phénomène n’est donc pas si réjouissant que l’idée reçue des citadins s’installant à la campagne peut laisser supposer.

En tout état de cause, les pouvoirs publics doivent prendre très au sérieux cette nouvelle réalité, pour l’accompagner de manière harmonieuse. D’autant que l’attrait pour les villes moyennes ne cesse de grandir. Prenons comme exemple représentatif la ville de Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor. Aujourd’hui, cette ville de 95 000 habitants n’est plus qu’à deux heures de Paris en TGV. À partir de la crise sanitaire, son maire Hervé Guihard a vu s’accélérer l’installation de citadins, attirés par un marché immobilier plus abordable qu’en région parisienne, que ce soit pour une résidence principale ou secondaire. Ce que le sociologue Jean-Didier Urbain appelle « l’effet TGV ».

Le TGV d’accord, mais quid de la route ?

Mais voilà, le TGV n’a pas réponse à tout en termes de mobilité. Dans le sillage de la Loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) adoptée en 2015, la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) affiche des objectifs clairs. Elle vise le « zéro émission » de gaz à effet de serre (GES) en 2050 alors que, selon les chiffres fournis par le ministère de la Transition écologique de Barbara Pompili, les transports étaient responsables de 31 % des émissions totales françaises de GES en 2019, avec 135,9 millions de tonnes de CO2 émis, dont 127,7 millions pour la route. Il reste donc beaucoup de chemin à parcourir.

Les chiffres sont connus, les solutions aussi tant il y a urgence à décarboner les routes françaises. « Les émissions carbone baissent naturellement grâce à la désindustrialisation du pays et aux progrès énergétiques, mais augmentent à cause de l’augmentation des mobilités, souligne Blaise Rapior, directeur général adjoint chez Vinci Autoroutes. Dans le secteur du déplacement, 90 % des émissions proviennent des mobilités par la route. Il faut donc parvenir à décarboner l’usage de la route. » Pour les professionnels du secteur, cette décarbonation passe par trois axes principaux : la réduction de la congestion grâce à la réalisation de travaux de fluidification, la lutte contre l’autosolisme en favorisant le covoiturage, et enfin la mise en place de pôles d’échanges multimodaux pour associer route et transports en commun. Il est donc nécessaire d’accélérer à la fois la révolution des usages et celle des infrastructures.

Les infrastructures, le nerf de la guerre

Partout en France, les grandes manœuvres ont commencé. Sur l’autoroute de Normandie par exemple, les péages sont en train de disparaître pour laisser place à des portiques automatiques, évitant aux automobilistes de ralentir. En région Provence-Alpes-Côte d’Azur ou en Occitanie, des files spécifiques sont désormais réservées aux bus sur des portions d’autoroutes. En région parisienne, des pôles multimodaux, reliant autoroutes et gares routières et ferroviaires sont en train de voir le jour pour répondre à la demande des habitants et des ex-citadins délocalisés qui retournent quotidiennement vers leur lieu de travail.

Si ces investissements sur le réseau autoroutier sont exclusivement du ressort du secteur privé, l’État va devoir délier les cordons de la bourse pour d’autres dépenses d’infrastructures et d’équipement. À commencer par les moyens de locomotion décarbonés, voitures électriques en tête. Selon le Baromètre des Mobilités 2022 publié par la Fondation pour la nature et l’homme (FNH) et Wimoov, 27,6 % de la population majeure sont en situation de précarité en matière de mobilité. Soit 13,3 millions de Français. Pour réussir la transition vers une mobilité verte et sa politique d’aménagement du territoire, l’Etat va donc devoir accompagner ces Français, en maintenant les aides et les primes à la conversion. Et, à l’autre bout de la chaîne, il va devoir mettre un coup d’accélérateur à sa politique de déploiement des bornes de recharge haut débit en faveur des véhicules électriques dans l’espace public.

Car dans ce domaine, la France peut encore faire beaucoup mieux. En octobre 2020, le ministre délégué aux Transports d’alors, Jean-Baptiste Djebbari, avait lancé son plan 100 000 bornes, devant être déployées d’ici fin 2021. L’échec est patent : seules 53 000 bornes étaient alors en fonctionnement au jour J. L’Etat n’a plus le choix et se trouve désormais dans l’obligation d’adapter sa Stratégie nationale bas carbone (SNBC) aux nouveaux modes de vie et aux besoins grandissants de transports durables : il va devoir mettre les bouchées doubles, et trouver des alliés.

En matière d’équipement, d’infrastructures et de verdissement de la route, « la France peut prétendre à un leadership européen, pour peu que l’Etat dégage les financements nécessaires », estime Dominique Mondé, président du Syndicat des équipements de la route (SER). Mais l’Etat ne pourra pas à lui seul assumer les 60 à 70 milliards d’investissements que la décarbonation de la route nécessitera dans les dix ou quinze ans à venir. Il devra nécessairement s’appuyer sur le secteur privé pour tenir ses engagements.

commentaires

COMMENTAIRES

  • L’état ne peut pas assumer seul les 70 milliards d’euros que vont coûter la transformation de la mobilité en France, mais ice n’était qu’une bagatelle ces 20 milliards d’euros pour un seul réacteur nucléaire EPR qui devait n’en coûter que 3,5 ! La preuve c’est que Macron a décidé d’en faire construire 6 autres qui coûteront le même prix, il n’y a aucun doute quand on voit que Flamenville
    N’est pas une exception, L’EPR est un échec MONDIAL !

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  • On parle mobilité et le tocard ne peut s’empêcher de déblatérer sur nucléaire c’est un malade obsessionnel assurément.

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    • Eh oui, ça chiffonne les, les dogmatonucleiques que l’on souligne les colossales dérives financières du nucléaire quand on parle de ce qu’il faut mettre pour résoudre le problème de la mobilité qui elle touche la totalité de la population.
      De l’argent à foitre par la fenêtre il y en. Surtout pour le nucleaire… Ça vous défrise que ce soit dénoncé ?

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      • @Serge,

        Ne frisez-vous pas le ridicule une fois de plus !? (ou la xxxbilité profonde)
        C’est pas grave, ça ne tue pas…

        P.S.: demandez aux Pragmatiques Anglais Pourquoi ils continuent et s’obstinent avec la technologie nucléaire française !? (et pas la chinoise ou la Russe …)

        Pour revenir à l’article, il y a souvent des places de parking dans les maisons de province, c’est donc des lieux propices pour des recharges pilotables par les exploitants du réseau (et donc favoriser de l’intégration d’ENR dans les charges des véhicules). La priorité à des voitures électriques en ville n’est pas systématiquement la meilleure idée…
        De même au niveau de l’alimentation et du « produire local » c’est plus facile en Province que dans les métropoles françaises, ces nouveaux arrivants vont-ils redynamiser des pans entiers de la France qui pour beaucoup étaient en désuétude 10 mois sur 12 …

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        • Vôtre charabia n’effacera pas que l’auteur de l’article estime que l’état seul ne pourrait pas assumer une charge de 70 milliards pour résoudre le problème de la mobilité concernant l’ensemble de la population mais que ce n’a pas été un problème de consacrer 19,1 milliards pour un seul EPR qui ne devait en coûter que 3,5 !
          Qui est ridicule ?

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  • Cet appel à l’état pour électrifier la mobilité a quelque chose de pathétique et d’un peu risible. Faire appel au contribuable pour payer une grosse part des véhicules et subventionner la « station service électrique »devrait avoir des limites, voire une fin. Je ne suis pas très heureux de participer ainsi par mes impôts quand un riche achète une Tesla, je ne suis pas très heureux quand un plus modeste me coûte pour ses déplacements de loisir, je ne suis pas heureux de participer à la rentabilité de l’industrie automobile française et étrangère et au bonheur de ses actionnaires! On ne peut pas continuer comme ça indéfiniment, ça ne tient pas la route si on peut dire. Sans compter que le problème des poids lourds ne peut pas être ainsi résolu et que la batterie n’est guère la solution pour eux. Aucun problème ne sera résolu pour 2050 par un changement de technologie, c’est totalement irréaliste. La priorité serait de moins transporter et moins, se déplacer moins ou moins loin, ou avec des véhicules plus modestes, des cyclos électriques, faire plus de télétravail, etc. Par contre faire décroitre les grandes métropoles est quand même nécessaire, elles coûtent trop en ravitaillement, énergie, transport, pollution. Je suis choqué quand cette dame semble se réjouir du fait que la désindustrialisation a réduit nos émissions de GES! Produire chez nous et pas en Chine polluerait beaucoup moins, ferait moins de transport et créerait de l’emploi. Cet article paraît tellement hors sol, hors de toute intelligence de la situation que j’en suis sidéré. On n’a toujours fait aucun pas sérieux vers l’objectif 2050, ça devient un vœu pieux, le réchauffement dépassera certainement les 2°C.

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  • Des petites villes, assez denses, mais pas trop, avec des ecoquartiers, avec solaire thermique + stockage annuel et PV + batterie, et construire des STEP là où cela est possible, + agriculture sous les panneaux solaires. Mais il faudra toujours un back-up par le réseau.
    Mais cela n’est pas tout, il faut pouvoir punir le fou qui rentre tous les soirs bourré à 3 heures du matin, qui hurle, qui met la musique à fond, et qui pourrit la vie de tous les habitants de l’immeuble malgré la 50ème venue des gendarmes pour remontrance, sans parler des salissures dans l’escalier.
    Malheureusement, bien peu est fait dans ce sens.
    L’effondrement intellectuel de la société se prolongera en effondrement économique d’ici 10 ans maximum.

    Le nucléaire sera peut-être relancé, si la droite nationale arrive au pouvoir dans 5 ans, ce qui est tout à fait possible, voire probable. Mais avant que cela fasse véritablement effet, ce sera long.

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    • Ce ne sera pas long, ce sera trop tard de toutes les façons !
      On n’a pas été foutu de mettre une seule éolienne en mer en 7 ans alors qu’on s’était engagé à 6 GW d’offshore disponibles pour 2020 à la cop21 en 2015, alors soyons sérieux !

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      • Les éoliennes offshore finissent pas arriver, finalement, avec moins de retard que l’EPR, malgré tous les coups tordus qui leur ont été portés ! (Elles détruisent les paysages, les fonds marins, empêchent la pêche, empêchent les animaux de se reproduire… bien que ce ne soit pas le cas ailleurs !)

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        • En effet, ailleurs il n’y a pas de lobby nucléaire.
          Mais on peut se demander (pas moi) pourquoi Macron qui serait un anti nucléaire (converti au Nuk depuis sa dernière campagne Présidentiel d’après les nucleophiles) à bloquer les appels d’offre d’eolien offshore pourtant décidés depuis la cop21 ?
          Ce blocage est même sa plus grande œuvre du premier quinquena ! Il ne pouvait pas faire mieux pour favoriser le nucléaire que de brider les concurrents de L’EPR en l’attendant afin de ne pas lui griller le marché. Après avoir cru aux mensonges de Levy qui promettait sa sortie tous les matins pour le lendemain il apparaissait normal d’attendre sa sortie avant d’en commander d’autres. Mais les mensonges de Levy et la stratégie feinte de l’homme raisonnable qui veut voir avant de prendre une décision à été rattraper par le calendrier électoral. Et Macron à du se résigner à passer une commande en aveugle… qu’il aurait pu passer des son arrivée au pouvoir puisque de toutes les façons il y était décidé, ce qui explique bien le blocage vis à vis de l’offshore.
          Comment cela s’expliquerait autrement ?

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        • @Marc
          Et, vous oubliez, les éoliennes sont intermittentes, et nécessitent donc en parallèle des centrales pilotables.
          Et vous préférez le gaz ou le charbon comme nos amis Allemands ? LOL

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  • Le nucléaire a besoin de tout un « ecosystème » étatique autour de lui comme c’était le cas dans les années 70, mais qui est aujourd’hui très dégradé en France.
    Concernant les ENRv, « l’écosystème » est plus simple: il s’agit d’un marché mondial, avec des entreprises solides (chinoises pour le PV, européennes, américaines et chinoises pour l’éolien).

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    • Conscient du risque d’une telle dépendance (enfin, j’espère), les états occidentaux doivent prendre les mesures pour développer eux même leurs PPV d’un bout à l’autre du circuit de production. L’énergie est de plus en p’us stratégique et l’indépendance est prioritaire sur le coût, lequel n’est que ponctuel et diminue avec l’évolution des techniques de fabrication et l’expérience.

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    • @Marc
      « Le nucléaire a besoin de tout un « ecosystème » étatique autour de lui »
      Vrai, et faute aux écolos anti nucléaire et au peu de courage des gouvernements, ça s’est dégradé et il convient de le remonter.
      Mais, juste une question, si vous comparez à l’écosystème des intermittents, éolien et solaire, doit-t-on y inclure les centrales à gaz indispensables en parallèle pour les jours sans vent ?

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      • Si le feneant consultait chaque jour les cartes météo vent de meteogra’ce il découvrirait avec horreur que les jours sans vent rien qu’en France c’est trois jours bien ensoleillés par an.!

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  • @ marc
    « Concernant les ENRv, « l’écosystème » est plus simple: il s’agit d’un marché mondial, avec des entreprises solides (chinoises pour le PV, européennes, américaines et chinoises pour l’éolien). »
    Les éoliennes offshore finissent par arriver, finalement, avec moins de retard que l’EPR, malgré tous les coups tordus qui leur ont été portés !
    Tout est bon avec les intermittents (avec un méga back-up fossile comme le modèle défaillant teuton) et rien n’ira jamais pour tjrs avec nuc !
    Marc est le type même du converti au renouvelable, asphyxié par son idéologie à œillères !

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    • Dubus, ce sont plutôt votre capacité de raisonnement et votre niveau d’information qui sont défaillants. La construction 100%renouvelable allemande n’étant pas terminée il n’y a qu’un Malcomprenant pour trouver une défaillance à recourir à d’autres dispositifs complemrntaires. Après 60 ans de nucléaire la France utilise encore charbon, gaz, et petrole, mais la différence est que c’est maintenant de plus en plus et même de beaucoup, alors il y a vraiment défaillance de notre solution nucléaire.
      ..

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      • @ SR
        Répondre à la place de marc, c’est reconnaitre implicitement qu’il est sous ton influence. Gourou tu est et il est tombé ds ta nasse

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        • La sottise que vous avez publié sur ce forum ouvert à tous s’adressait à tous ses lecteurs attentifs, dont je fais partie, je ne réponds donc à la place de personne et cette réponse n’engage que moi. Quant à Marc, où tout autre participant au forume il et ils sont libre de faire les réponses qu’ils souhaitent faire. Parmi le grand nombre de chose que vous ignorez il y aa manifestement aussi ce qu’est un forum ouvert. Ignorance dont vous tirez évidemment des conclusions forcément erronées, dont vous êtes un habitué.

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      • @Rochain
        « La construction 100%renouvelable allemande n’étant pas terminée »
        Et ne le sera jamais, par construction, puisque les gros morceaux sont intermittents.

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        • L’expert Guéret déclare que les allemands ne savent pas quand ils auront construit assez éoliennes de ppv, et autres dispositifs producteurs d’énergie renouvelables car ils seront certainement incapable de mesurer la quantité d’électricité produite..
          Plus vaniteux et prétentieux que cet ignare ce n’est pas possible !

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    • Dubus,
      Au lieu de raconter des âneries sur ma personne, faites un argumentaire solide et honnête pour le nucléaire si vous voulez le défendre.
      Vous savez, entre autres, qu’il y a un effondrement du niveau scolaire, notamment en maths / physique et que cela n’est pas sans incidence sur un secteur de pointe comme le nucléaire.
      Vous savez également que nombre d’ingénieurs issus des écoles les plus sélectives vont dans le secteur de la finance, alors que leur aînés dans les années 70 allaient largement dans le nucléaire.
      Etc etc. Evitez les âneries du genre « les éoliennes détruisent les fonds marins » parce que ça ne va pas aider le nucléaire !

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      • .@ marc
        Propos cités : « Evitez les âneries du genre « les éoliennes détruisent les fonds marins,
        Pas de chance je n’ai jamais dit cela
        Vs me prêtez des propos que je n’imagine même pas !
        Pour le nucléaire et son devenir nous avons encore des ing BE d’EDF de qualité qui ont fait le « boulot ».
        Maintenant pour passer à l’action, en tenant compte des avatars rencontrés,
        nous avons besoins de techniciens et d’ingénieurs de terrain qui savent, d’une part lire et comprendre les plans et les protocoles à respecter, d’autre part qu’ils aient la capacité de manager les compagnons avec doitée et fermeté en assurant un suivi par le contrôle des points clés.
        En clair c’est pratiquer de l’ingénierie et de l’assurance qualité à chaque strate de manière continue, ce qui demande une organisation reposant sur des équipes de personnes motivées, disponibles et compétentes ds chaque domaine et ayant un bon contact humain, ils seront alors demandés et respectés sur le terrain. Ainsi les TX se feront en sécurité ds de bonnes conditions en respectant les délais.

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        • Vous avez bien écrit « le système défaillant teuton », ce n’est pas moins stupide sachant qu’en ce moment même ce système « défaillant » nous approvisionne 4714 MW pour palier « notre système NUCLÉAIRE DEFAILLANT »!!!!
          Ça fait donc partie des âneries que vous pourriez éviter de publier si vous voulez passer pour autre chose qu’un guignol.

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          • pour les Teutons et leurs béquilles « avec un méga back-up » pilotable (fossiles+(hyd+nuc+bioénergie)) de 116MW qui sert et/ou peut servir !

          • Puisque vous ne comprenez pas bien, je vais vous ré-ré-réexpliquer avec vos mots d’enfant :

            « ce système « béquillé comme vous dites » nous approvisionne 4714 MW pour palier « notre système NUCLÉAIRE qui se trouve réduit à devoir s’appuyer sur cette béquille teutone qui produit déjà la moitié de son électricité avec du renouvelable sur le chemin du 100%»!!!!

          • Je dirais, au regard des courbes, au pifomètre, que l’Allemagne est en route vers le 80% d’ER. Pour le 100%, il faudrait passer par le stockage par hydrogène.
            Ces 80% supposent:
            un développement massif du solaire et de l’éolien
            que la biomasse évolue en suivi de charge, ce qui n’est pas le cas actuellement
            un stockage journalier massif par STEP, batteries, et au niveau de l’eau chaude sanitaire.
            des interconnexions importantes pour exploiter le foisonnement éolien à l’échelle de l’Europe et pour utiliser les ressources hydrauliques pilotables scandinaves.
            la fabrication d’hydrogène pour l’industrie, l’agriculture, et comme carburant pour les bateaux (ammoniac) aux périodes de forte production des variables.
            des écrêtements de l’ordre de 15% de la production variable.

          • @Marc
            Le 80% ENR n’est pas une finalité. Il sera une étape vers le 100% comme l’ont été le 10%, 20% 30%…50%. Chaque étape impose de faire des choix pour s’engager vers l’étape suivante. Le chemin vers chaque étape apporte son lot de surprises et d’obstacles dont certains ont été sous-estimés et même totalement imprévu. Résoudre les problèmes qu’ils posent ne fait au pire que retarder la date d’échéance prévue pour atteindre l’étape. Ce qui semble être des obstacles insolubles pour la France comme le Covid-19, à moins que ce ne soit qu’un prétexte très opportun pour éviter d’avoir à avouer l’inavouable, n’a semble-t-il pas affecter la progression de l’Allemagne dans sa poursuite du 100% renouvelable dont la proportion évolue chaque année. Je ne doute pas qu’ils atteindront le 100% car ils sont décidés à faire ce qu’il faut pour cela. Comme je ne doute pas de la chute du prix de l’électricité dès qu’ils auront atteint les 100% car le plus dure ils le vivent depuis 10 ans, indemniser les propriétaires des mines et des centrales à charbon sont des charges colossales mais destinées à disparaitre dans le temps et avec cet argent qui redeviendra disponible une fois les dernières échéances honorées c’est une fortune dont ils disposeront pour créer ces machines de stockage qui leur donneront le 100% qui pourra ensuite mettre en évidence ce qui est le véritable cout du renouvelable. Cela mettra en évidence que le soutien qui semble avoir couté si cher n’était que le coût du passé qu’il fallait solder.

          • Je répète, je persiste et je signe : « pour les Teutons et leurs béquilles « avec un méga back-up » pilotable (fossiles+(hyd+nuc+bioénergie)) de 116 700 MW (et non 116 bien sûr !)
            De plus, dans les prochaines périodes hivernales, les 80 000 MW de fossile de leur parc ne seront pas alimentés correctement à cause de la pénurie d’appro (de la Russie).
            D’ailleurs voyant arriver la Bérézina pour l’hiver, Scholz pleure, en en cherchant en vain tous azimuts ! Ce n’est un secret pour personne, il suffit de regarder ds les colonnes du monde de l’énergie !.
            Même si Scholz avait 100 % de renouvelables intermittents à disposition (sans qu’on ne sache où est le curseur du 100%) leur back-up en culotte courte (avec pénurie) provoqueraient des délestages et/ou black-outs en série. Ce qui sera très mal supporté par leur industrie et leur population !
            De tout cela ns en reparlerons le moment « opportun » malheureusement.
            Maintenant je ne pavoise pas car notre parc nucléaire a 50 % de sa capacité à l’arrêt. S’il est rigoureux, cet hiver sera terrible aussi pour ns.
            Comme toute l’UE sera logée à la même enseigne, il ne faudra pas compter sur l’interconnexion et ce sera du chacun pour soi comme l’a annoncé la Norvège.

          • Vous avez même un problème de vocabulaire.
            Une béquille c’est ce qui remplace ce sur quoi vous comptez. Pas ce qui est le système sur lequel vous comptiez précédemment et que vous êtes en train de quitter en phase de transition.
            Sinon le nucléaire est une béquille.pour l’Allemagne.
            Une béquille c’est ce que vous utilisez si ce sur quoi vous comptez est en défaut. . Tout ce qui n’3st pas renouvelable deviendra béquille quand l’Allemagne sera 100 % rrenouvelanle. D’ici là ce ne sont que la part de l’ancien système non encore converti… Mettez vous ça dans votre petite tête et vous comprendrez peut être ce qu’est une transition puisque vous croyez qu’on passe de 100 % d’un système ancien à 100 % dans un système nouveau en un temps nul !

          • En ce qui concerne les coupures d’électricité dans les mois à venir, les marchés financiers anticipent une défaillance en France, mais pas en Allemagne. D’où la France qui supplie l’Allemagne de conserver ses 4 derniers GW de nucléaire pour pouvoir exporter au maximum.
            Mais ces problèmes à venir ne sont rien par rapport à la falaise nucléaire française qui va arriver dans 10 à 20 ans: perte de 4 GW par an pendant 10 ans (en plus de la falaise du gaz et du pétrole).
            Et qu’est-ce qu’on fait en France pour cela ?
            On fabrique… des avions, pendant que les Chinois, plus malins, fabriquent des PV, éoliennes, batteries, STEP et réacteurs nucléaires (+ recherche sur les RNR).
            On investit à fond dans le domaine de la publicité (panneaux, écrans lumineux), du sport professionnel etc.
            La France est devenue débile.

  • « Malcomprenant » signifie comprenant trop bien et ce n’est pas tes tirades de gobeurs qui y changeront quelque chose, mon vieux fanfaron sur le retour !
    Je te laisse le dernier mot sans réponse !

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    • Faute d’argument vous ne savez que baver sur les gens qui argumentent en fournissant des preuves. Mais les dictateurs ça ne supporte pas la contradiction et encore moins les preuves, ça veut imposer sa façon de voir boiteuse au reste du monde.

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  • Il y a un moyen de production d’électricité dont on parle peu souvent, ce sont les centrales au fioul.
    Celles-ci semblent un peu moins polluantes que les centrales à charbon et celles qui restent vont sans doute se révéler bien utiles pour limiter les problèmes lors de l’hiver prochain.
    La plus importante centrale au fioul, Porcheville, a été fermée pour « raisons économiques ». C’était plus rentable de faire appel aux teutons pour les pointes hivernales…

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    • @Marc
      Effectivement, on ne parle pas trop des centrales à fioul pour remplacer un nucléaire défaillant, cela ferait même très mauvais effet. Il ne faut pas oublier que le nucléaire devait nous libérer de notre dépendance aux pays du Golf, il faut bien reconnaitre que le boomerang est mal venu. Mais au-delà de la blessure d’amour propre, les moyens eux-mêmes ont été largement démantelés en France, peut-être un peu précipitamment …. En fait ils ont toujours la cote sous la forme des groupes mobiles installés dans les zones privées d’alimentations à la suite de rupture de lignes mais il s’agit toujours d’engins de puissance très limitées, de l’ordre de quelques mégawatts tout de même. Leur emploi reste très difficile car ils alimentent un mini réseau qu’il n’est pas aisé d’équilibrer entre puissance émise et consommation en raison de sa taille réduite et où le foisonnement des utilisateurs en nombre déduit n’est pas auto-compensé par leur nombre et diversité d’usage comme il peut l’être à l’échelle nationale, et par ailleurs mal connu sauf statistiques sur coupures de ligne similaires antérieures. Il faut du temps pour trouver la bonne mesure avant que les disjoncteurs ne se calment dans les chaumières.
      Il reste que Macron et son prédécesseur, dans une moindre mesure, sont responsables de la situation actuelle. Macron est de tout temps un nucléophile convaincu mais il voulait faire sérieux vis-à-vis du peuple en s’appuyant sur la démonstration d’efficacité du nucléaire EPR qu’il a toujours eu l’intention de remettre au gout du jour. Plutôt qu’un référendum populaire il voulait une démonstration et pour cela il s’est appuyé sur les mensonges répétés de Lévy qui annonçait tous les matins la disponibilité de l’EPR de Flamanville pour le lendemain (il vient d’être discrètement remercié pour voir ridiculiser Macron aux yeux de ceux qui voient clair). La décision de relancer le nucléaire s’annonçant en conséquence également pour le lendemain, il était inutile de précipiter les choses pour tenir nos engagement de la cop21 qu’il valait donc mieux renier dans le silence, puisque les installations qui devaient en découler allait devenir inutile avec l’arrivé de l’EPR et ceux qui seraient construit dans la continuité….. avec un angélisme à peine croyable quant aux durées de constructions vantés par le même Lévy une foi le supposé prototype terminé.
      Donc, aujourd’hui, pas de machines de renouvelables et toujours pas d’EPR ! Une commande d’EPR qui ne verra pas le jour avant plusieurs années et même si on croit au miracle annoncé d’une disponibilité dans 5 ou 6 ans, quid de ce dont on disposera au plus tôt avec d’autres solutions ?
      On peut construire n’importe quel parc de renouvelable en 2 ans en mettant les bouchées doubles sur tout ce qui était déjà promis dans notre engagement de la cop21 en 2015 pour 2020. Mais ce sera loin d’être suffisant même à la marge car nous sommes déjà en 2022. C’est donc dans beaucoup plus qu’il faut investir immédiatement et nous n’en prenons pas le chemin. Par exemple, toujours rien, de seulement envisagé, en offshore entre Oléron et la frontière espagnole pourtant ventée presque en permanence, pas plus que les quelques mats en Méditerranée. Et même grand coup de frein dans l’éolien terrestre sur les conseils de son Ministre de l’énergie, Bern ! Le seul endroit où il est justifié d’arrêter les frais c’est le Grand-Est et les Hauts de France afin de ne pas accroitre un déséquilibre déjà scandaleux (Je rappelle, 61% des éoliennes rassemblées en une seule zone sur 16% de la surface du pays ). Et même si tout ce vide se rempli d’éoliennes et de PPV pour ne rétablir que quelques grossières anomalies nous resteront tributaire en grande partie de nos voisins pour autant qu’ils auront eux-mêmes suffisamment de moyens pour nous secourir. Je sens très mal les 3 à 4 années à venir…. Et pour être tout à fait francs les suivantes aussi car 5 ans de retard ne se rattrapent pas en 5 autres années qui devaient elles-mêmes apporter de nouveaux outils de production et où l’on est parti pour continuer à accumuler du retard par rapport à nos voisins, par simple obstination nucléophile. Ce que l’on peut espérer c’est que les nouveau EPR arrivent à produire dans une douzaine d’année, et sans mauvaises surprises pourtant un peu plus que probables selon l’expérience d’exploitation chinoise qui ne sont pas du genre à arrêter un réacteur parce qu’une mouche s’est fait griller les pattes en se posant sur une tuyauterie qui ne devait pas dépasser 30°. Je ne crois pas un instant que Macron a l’intention de mettre les bouchées doubles sur le renouvelable autrement qu’en l’annonçant, car on ne transforme pas un nucléodogmatique en être raisonnable, on voit ça tous les jours ici même, le miracle qui va se produire est leur quotidien tout en faisant la morale à ceux qui nous sauvent du blackout pour leur expliquer ce qu’ils auraient du faire.

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  • Quelques entrefilets auxquels je donne crédit et qui répondent à SR et son collabo marc :
    Publié le 1er août
    1) L’Allemagne ne se fait plus d’illusions et la France, dans le déni, imagine encore arrêter à ses frontières la crise énergétique majeure qui se profile à l’automne prochain. Une crise qui sera marquée par des pénuries physiques de gaz et d’électricité. La situation était déjà devenue très risquée pour l’ensemble du système électrique européen, du fait de la conjonction entre des politiques privilégiant des renouvelables intermittents, dont la capacité de production dépend étroitement de la météorologie, la sécheresse qui pèse sur les performances des centrales hydroélectriques et pour finir la disponibilité catastrophique du parc nucléaire français. En y ajoutant les conséquences de l’invasion de l’Ukraine, on peut parler de «perfect storm» (la tempête parfaite). Il faudrait un hiver extraordinairement doux pour sortir sans trop de dommages de cette tempête.
    Publié par AFP le 4 août
    2) Olaf Scholz a estimé mercredi que cela « peut faire sens » de prolonger la durée d’exploitation des trois dernières centrales nucléaires en activité en Allemagne, en partie privée de gaz russe et qui craint une crise énergétique (pour son pays).
    La raréfaction des livraisons de gaz russe en Allemagne a toutefois remis sur le tapis la question de maintenir les dernières centrales en activité plus longtemps que prévu, face à la crise gazière.
    Berlin doit trancher dans les prochaines semaines sur une possible prolongation de ces centrales en s’appuyant sur une nouvelle expertise en cours.
    Publié par l’AFP le 11 août 2022
    3) Face à la chute des livraisons de gaz russe et au risque de pénurie, plusieurs pays (Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Italie) ont annoncé ces derniers mois un recours accru aux centrales électriques au charbon.
    Sur les cinq premiers mois de 2022, l’électricité produite à partir de charbon en Allemagne a bondi de 20%, selon le cabinet Rystad.
    4) Les mauvaises nouvelles continuent à s’accumuler pour les marchés européens de l’énergie et mettent déjà à rude épreuve la solidarité annoncée entre les pays pour traverser l’hiver prochain.
    La Norvège a pris la place de la France en tant que principal exportateur d’électricité vers l’Europe, vendant ainsi environ un cinquième de sa production à ses voisins. Mais elle vient d’annoncer qu’il ne faudra sans doute pas compter sur elle dans les prochains mois du fait de la sécheresse qui réduit ses capacités de production hydroélectrique et qu’elle privilégie la production pour son marché domestique.
    Bon prince je laisserai le dernier mot à ces idéologues enchainés à leur computer et n’y répondrai pas !

    Répondre
    • Il. ‘y a effectivement rien d’ étonnant a ce que vous preniez pour sérieux un tel tas d’âneries ! Quand on y lit qu’Olaf sholtz s’inquiète pour les ressources énergétique de son pays mais que ce neuneu ne remarque même pas que c’est l’Allemagne qui nous maintien la tête hors de l’eau il y a de quoi rire !
      Vous faites bien de ne pas envisager de répondre car vous ne pourriez que vous couvrir de ridicule !

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  • Il faut quand même se souvenir de ce dont a été capable la filière dans les années 70/80.
    4 GW par an pendant 10 ans, + des STEP en parallèle pour le suivi de charge.
    Le nucléaire, s’il fonctionnait correctement, serait tout de même, aujourd’hui, un système presque complet, avec rechargement des véhicules électriques et fabrication d’hydrogène durant la nuit et les STEP assurant les pointes du matin et du soir.
    Je vais dire que ces 4 GW par an équivalent, en fabrication, à 3 GW ou 2 GW dans les normes de sécurité actuelles.
    Mais cette puissance industrielle, c’était dans « l’écosystème politique, économique, éducatif, industriel, des années 70 », pas dans la France débile d’aujourd’hui.
    Aujourd’hui, la filière ne peut même pas garantir que cet EPR va fonctionner correctement, contrairement aux autres réacteurs de 3ème génération AP1000 et Hualong 1 qui semblent fonctionner correctement.

    Répondre
    • Et j’oubliais le BN 800, qui peut être qualifié de « 3G+ en bonne voie », même s’il ne peut pas être encore validé comme 3G+.

      Répondre
    • Bien sur Marc mais c’était a une époque où l’on ne savais pas deux choses et dont on n’avais pas à tenir compte.
      1) le plus important. On ne savais pas que l’on construisait des bombes potentielles sans sécurité face à un accident.
      2) ayant choisi le modèle américain qui n’était fait que pour fonctionner en mode de base, on devrai remplacer de la technologie par des astuces pour leur faire assurer un suivi de charge qu’ils n’avaient pas à assurer comme ils ne l’ont donc pas fait durant les 3/4 de leur vie puisque les variation ne pouvant venir que de la charge et pas de la production, et avec un cycle sans surprise, l’hydraulique bien gérée était amplement suffisante.
      Pour le 1) ces dispositif sécuritaires qui devait donc être eux mêmes surveillés ont considérablement compliqué les constructions et accru coûts et délais de constructions autrement plus fins que les seuls gros œuvres des premiers réacteurs désignés par Westinghouse. D’ailleurs les 4 derniers construits au début des années 2000 et aujourd’hui arrêtés ont eu des délais de construction voisins de L’EPR ou à peine moins.
      Pour le 2) leur permettre de faire du yo-yo plus facilement les alternateurs prévus d’origine par Westinghouse ont ête remplacés à l’occasion de visite décennales par des rotors bobinés permettant d’ajuster la tension par courant d’ excitation pour compenser la chute provoquer par la baisse de puissance pilotée du réacteur. Tout cela relève d’une cuisine d’astuces pour faire faire à un réacteur ce qu’il ne sait pas faire nativement et peut être même sans qu’on en mesure toutes les conséquences…. Don’t on découvre peut être le prix ces derniers mois et nous devraient peut être 12 des 28 reacteurs arrêtés. ?????
      Ajoutez à cela une volonté politique qui ne réussi pas à s’affirmer…
      Macron pouvait commander les 6 EPR 5 ans plus tôt sans qu’il ait eu plus d’informations positives au moment où il a passé commande… Et même plutôt moins car 5 ans avant il ne savait pas que le retard allait doubler passant de 5 à 10 ans avec donc moins de raison d’accorder la confiance a L’EPR que 5 ans plus tôt ! Comprenne qui pourra !

      Répondre
  • Dubus: « SR et son collabo marc ».
    Vous ne pouvez pas tenir plus de deux messages sans revenir à des insultes.
    Alors, vous avez raison d’arrêter de participer à ces débats.

    Répondre
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