gaz russe europe doit faire preuve sang froid gestion crise - Le Monde de l'Energie

Gaz russe : l’Europe doit « faire preuve de sang-froid dans la gestion de cette crise »

Pour Le Monde de l’énergie , Phuc-Vinh Nguyen, chercheur à l’Institut Jacques Delors, spécialisé en politique énergétique française et européenne, analyse les conséquences, à court et moyen terme, de la crise actuelle du gaz russe pour l’Union européenne.

Le Monde de l’Énergie —Quels impacts a eu l’invasion de l’Ukraine sur les livraisons de gaz russe en Europe ?

Phuc-Vinh Nguyen —Traditionnellement, l’UE importe 40% du gaz qu’elle consomme de la Russie, qui représente son premier fournisseur de gaz. Cela s’explique à la fois par des raisons géographiques et historiques : la Russie est un proche voisin pour l’Europe qui peut tirer parti des infrastructures construites au cours de la période soviétique (notamment certains gazoducs) mais également pour des raisons économiques puisque le gaz vendu par la Russie jusqu’à présent l’était à des conditions très avantageuses, comparé notamment au gaz naturel liquéfié. La guerre en Ukraine est venu exacerber la flambée des prix de l’énergie alors que ces derniers connaissaient déjà une hausse spectaculaire depuis l’été 2021.

Ce faisant, malgré une baisse du volume de livraisons de gaz russe, Vladimir Poutine a pu continuer à bénéficier d’une manne financière considérable (33Mds d’€ de recettes tirées du gaz) pour financier la seconde invasion de l’Ukraine par la Russie. Cette baisse des livraisons fut progressive, en coupant dans un premier temps certains pays comme la Bulgarie ou la Pologne sous prétexte que ces pays refusaient de payer leurs contrats en roubles, puis à des pays comme l’Allemagne, l’Italie ou la France, en représailles suite à la visite de leurs chefs d’états respectifs en Ukraine, illustrant le fait que Vladimir Poutine utilise le gaz comme une arme géopolitique afin de tenter de diviser les européens pour mieux régner.

Désormais, la Norvège a supplanté la Russie en tant que premier fournisseur du vieux continent, et, pour la première fois de l’histoire, les importations de gaz naturel liquéfié américains ont également dépassé au cours des deux derniers mois les importations de gaz russe. Si l’Union a pu bénéficier de certains flux en provenance de Russie pour remplir ses stockages de gaz en prévision de l’hiver à venir, cela ne sera vraisemblablement plus le cas lors de la préparation de l’hiver 2023-2024, ce qui compliquera encore plus la tâche.

Le Monde de l’Énergie —La Russie affirme que l’augmentation des tarifs n’a pas fait baisser ses revenus malgré la baisse des exportations vers l’Europe. Cela vous semble-t-il vrai ? Et comment le Kremlin compte réorienter ses exportations (GNL, marché asiatique, notamment chinois…) ?

Phuc-Vinh Nguyen —En vendant moins, mais en vendant beaucoup plus cher, Vladimir Poutine a en effet su maximiser ses profits du fait que les prix du gaz ont été multiplié par 10 par rapport à la moyenne de la décennie 2010-2020. Néanmoins la fracture avec l’Union européenne est entérinée et la possibilité de renouer une relation commerciale aussi longtemps que la guerre perdurera et que Vladimir Poutine restera au pouvoir semble à exclure côté européen. Cependant, si l’UE était particulièrement dépendante de la Russie en matière de gaz, la réciproque est également vraie puisque l’UE constituait le principal client de la Russie concernant l’achat de son gaz pour les raisons évoquées plus haut.

Vouloir se replier sur le marché asiatique afin d’acheminer du gaz fossile par gazoduc prendra du temps, le temps de construire ces fameux gazoducs. En 2021, la Russie avait vendu moins de 10Mds de m3 de gaz à la Chine contre 150Mds de m3 à l’Union, un tel écart ne pourra pas être comblé à court terme, sachant que par ailleurs, les chinois en ont profité pour négocier des tarifs avantageux. Pour le GNL, il est en effet possible de vendre ce dernier partout dans le monde puisqu’il est transporté par bateau. C’est là où le jeu de la diplomatie internationale prend tout son sens. Si les Européens épaulés par les Américains (mais éventuellement d’autres pays producteurs de GNL) arrivent à convaincre les acheteurs (Japon, Corée du Sud…) d’appliquer des sanctions au GNL russe, ce dernier aura plus de difficultés à trouver preneur et pourrait précipiter les pertes économiques russes.

Le Monde de l’Énergie —La situation en Europe (volonté de se désengager du gaz russe et de remplir les stocks pour l’hiver à venir, canicule…) pousse les pays de l’UE à augmenter fortement leurs importations de GNL. Quels sont les principaux pays exportateurs à profiter de cette hausse de la demande ? Quels impacts a-t-elle sur le marché mondial du GNL, avec quels conséquences pour les autres pays importateurs ?

Phuc-Vinh Nguyen —Tout producteur de GNL profite de cette crise, car la demande de GNL a explosé ce qui a tiré les prix vers le haut. A l’heure actuelle les principaux bénéficiaires sont les USA et le Qatar, seuls pays à pouvoir augmenter leur production pour répondre à la plus grande demande.

L’un des impacts, à l’heure actuelle sous-estimé, concerne le fait que, nous Européens, nous avons privilégié cette stratégie de diversification, qui consiste à aller acheter du GNL pour remplacer le gaz russe, du moins en partie. Or, ce GNL aurait normalement été destiné à des pays asiatiques dont certains pays en développement qui devaient opérer une transition énergétique du charbon au gaz. Ce faisant, en surenchérissant pour acquérir du GNL, nous privons certains pays de ressources en énergie, créant des tensions sociales importantes sur fond de pénurie énergétique dans des pays comme le Bangladesh ou encore le Pakistan.

Cela rend légitime le besoin de mettre en place des mesures de sobriété énergétique c’est à dire changer nos comportements pour réduire notre consommation d’énergie (ici de gaz), afin de ne pas déséquilibrer un marché qui favorise le plus offrant. Sans quoi, les prochaines discussions, dans le cadre de la COP27, pourraient être beaucoup plus compliquées.

Le Monde de l’Énergie —Plus globalement, quelles conséquences voyez-vous sur le long terme à la situation actuelle sur la production et les importations de gaz et de GNL dans le monde ?

Phuc-Vinh Nguyen —Le GNL ne doit pas devenir une solution pérenne pour l’Union qui doit trouver des alternatives à l’usage du gaz fossile. Cela tombe bien, elles existent et sont déjà, pour la plupart, connues. A court terme la sobriété énergétique pour éviter de brûler inutilement du gaz pour produire de l’électricité parfois gaspillée (10% de l’électricité est actuellement produite à partir de gaz en FR, 20% en UE). Et puis, en parallèle, développer les énergies renouvelables et rénover les bâtiments, pour d’une part renforcer notre sécurité énergétique et d’approvisionnement et d’autre part réduire notre utilisation du gaz à des fins de chauffage. Afin de préparer le long terme et la décarbonation des industries, investir dès à présent dans la R&D, les technologies vertes (clean tech) semble également indispensable afin de rester maître de notre destin et ne pas dépendre des puissances étrangères (Chine, Etats-Unis par exemple) pour atteindre la neutralité climatique en 2050.

Le pacte vert européen est la réponse idoine à cette crise car il opère un big bang législatif de l’ensemble de nos modes de production, de consommation, de déplacement afin justement de ne plus être à la merci des énergies fossiles, dont le gaz fait partie. Cependant la gravité de la crise montre à quel point les Etats peuvent être tentés de parier sur le GNL pour sécuriser leur approvisionnement en prévision des prochains hivers. Une telle approche doit être soigneusement évaluée car les contrats signés aujourd’hui le sont pour longtemps (10-15 ans minimum), et impliquent d’investir dans des nouvelles infrastructures fossiles contrairement aux recommandations de l’AIE par exemple. L’ampleur de la crise climatique est suffisamment grande pour ne pas nous mettre d’autres bâtons dans les roues.

Ainsi, se départir du gaz russe impliquera de diversifier nos approvisionnements, de renforcer la solidarité européenne (en groupant nos achats communs de gaz pour faire baisser les prix, en réfléchissant à mutualiser nos stockages de gaz à l’échelle européenne) mais surtout en faisant preuve de sang-froid dans la gestion de cette crise.

commentaires

COMMENTAIRES

  • Il est regrettable que ce Monsieur ne cite que de façon anecdotique le recours aux renouvelables, pourtant une réponse des plus rapide qui soit à une conversion de source d’énergie sachant que n’importe quel parc éolien ou solaire se construit en 2 ans. Par comparaison, combien faut-il de temps pour construire un port méthanier, mettre en place la structure de diffusion de ce qui arrive à ce port, et construire les sites d’extractions et de liquéfaction supplémentaires dans les pays producteurs pour alimenter ce nouveau marché ? Sans compter les autres avantages des renouvelables, et non des moindres comme le retour à l’indépendance énergétique et l’annulation totale des émissions de CO2 qui ne sont que diminuées par rapport au charbon que le gaz prétendait pouvoir remplacer !

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  • indépendance energetique et d’ou vient le gaz ou le charbon pour pallier au manque de vent et de soleil ????
    heureusement qu’il nous reste l’humour et la dérision devant ce flot de bétises !!

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    • Tien, voilà le zozonucléophile qui vient nous expliquer que le nucléaire est la solution avec 31 réacteurs en rideau sur 56 qu’il faut effectivement remplacer par…. n’importe quoi (sauve qui peut), dont du gaz, du charbon, du pétrole, et 10 GW d’importation depuis chez les voisins notamment allemands qui participent pour plus de la moitié à ce sauvetage qui nous évite le blackout.

      C’est bien le nucléaire qui a besoin d’être soutenu par le fossile comme on peut le voir sur eco2mix… oui, heureusement il nous reste l’humour pour vous sauver du naufrage… mais aussi les renouvelables car le Soleil va venir donner un sérieux coup de mainà tous ces fossiles en produisant lui aussi de l’ordre de 8 à 10 GW aujourd’hui. Pour l’éolien c’est domage mais pour faire le lit de l’EPR qui ne fonctionne toujours pas 10a ns à près sa mise en fonction, on a empéché l’implantation des 6 GW que nous nous étions engagés à rendre opérationnels pour 2020 lors de la cop21. et c’est bien domage aussi car s’ils étaient là avec le vent que nous avons de la frontiere Belge à la pointe de Bretagne et dans le golf du Lyon on aurait plus qu’assez pour remplacer ces fossiles et l’importation…. il suffit de voire la carte vent de météoFrance :
      https://www.meteorama.fr/vent/
      Mon pauvre Kersanté…. vous ne vous sentez pas un peu (et même beaucoup) ridicule avec votre remarque on ne peut plus déplacée et stupide que les faits démentent quotidiennement ?

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    • @Arnaud Pernet Kersanté
      Tout à fait exact, l’éolien, et encore pire le solaire, sont intermittents, et doivent donc être doublés par des centrales pilotables.
      Pour l’Allemagne comme la France, dont les capacités hydrauliques sont limitées, ces pilotables sont forcément des centrales à gaz (ou à charbon pour l’Allemagne).
      Et compte tenu des taux de charge, au bout de l’année, ce sont les centrales à flamme qui ont produit la majorité de l’énergie, CO2 compris.

      En fait, il faut regarder le problème dans le bon sens ;
      – pour garantir la continuité de service, vous installes des centrales pilotables,
      – puis l’éolien ou le solaire, qui diminuent le CO2 émis par les centrales pilotables lorsque les conditions météo sont favorables.

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      • Toujours les mêmes idioties qui essaient de faire croire que le Solail oublie de se lever 4 jour sur 5 et qu’il n’y a du vent nulle part quand il n’y en a pas au bout de son nez….. au-delà duquel ce petit groupe de zozos ne voient pas., ils ne voient même pas des choses aussi évidentes que la dégradation progressive du parc nucléaire français .
        En 2020 moyenne du nombre de réacteurs à l’arret : 15 à 20
        En 2021 moyenne du nombre de réacteurs à l’arret : 20 à 25
        En 2022 on pouvait craindre une moyenne du nombre de réacteurs à l’arret de 25 à 30. Mais déjà en août nous en sommes à 31.! Le nucléaire à vraiment besoin d’un soutien pilotable d’importance car il ne fournit même plus la moitié du besoin et outre le charbon, le pétrole, et le gaz nous importons aujourd’hui, en période estivale de faible activité économique, jusqu’à 10 GW depuis tous nos voisins, dont 8 depuis l’Allemagne, ce pays qui ferme ses centrales nucléaires après avoir compris que c’était le contraire d’une solution. On peut voir sur les cartes de météofrance vent que de la frontiere Belge à la pointe de bretagne, de la gironde à la frontiere espagnole, et dans le golf du lion le vent est généreux sur les côtes, là où il n’y aabsolument aucune éolienne pour en profiter.
        Si nous avions tenus nos engagement de la cop21 en 2015 pour 2020 et avions continué sur cette lancée, aujourd’hui nous n’aurions pas besoin, de charbon, pétrole, gaz, ni d’importer pour répondre à notre besoin.
        On a faitr confiance au nucléaire, en bloquant le développement du renouvelabel, ce qui nous vat une amande de 500 millions d’euros, c’est une colossale erreur que nous allons payer longtemps et sur les deux générations à venir, au moins.

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    • Non moi je rapporte la vérité qui est contrôlable sur les sites officiels de EDH et RTE… Je ne suis pas dans le rêve et le dogme, mais dans la réalité et la raison.

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      • La réalité et la raison?

        Demandons donc aux allemands, riches, cultivés, organisés, bosseurs et consensuels pourquoi ils se ruent sur les ignobles radiateurs électriques? Après avoir investi des sommes pharaoniques dans le renouvelable, peut-être ont-ils enfin découvert le graal……l’éolienne et le PV qui produisent à la demande!!

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        • Je n’ai pas besoin de leur demander….. ça coule de source :
          Ils se chauffaient avec des chaudieres à gaz, et le gaz va être rare et cher, ils se précipitent donc sur un moyen de chauffage électrique car ils savent que l’électricité ils la produisent déjà à moitié avec le renouvelable sans devoir l’importer, c’est donc le meilleur moyen de ne pas se geler…… le graal ils l’ont trouvé depuis longtemps ! Produire son électricité soi-même avec ses propre ressources, celles que personne ne peut vous couper, le Soleil, le vent ……

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          • Sauf que le prix du kWh élec suit le prix du kWh gaz …….
            Ce n’est pas le prix qui motive les allemands, mais la pénurie de gaz qui leur pend au nez.
            Malheureusement pour eux, le solaire et l »éolien seront bien incapables de suivre la demande.

          • Bien sur, vous vous savez que l’éolien et le solaire ne seront pas suffisant car vous dominez la situation en Allemagne… Un grand expert international qui avait même prévu l’effondrement du nucléaire français.
            Pauvre niais comment peux t’on être prétentieux à ce point ?

          • Les Allemands se ruent aussi sur le charbon car il va être aussi très coûteux de se chauffer au gaz (prix multipliés par 3). Beaucoup ont conservé leur ancien poêle à charbon. L’hiver va être très difficile à passer, chez eux, et si en plus un anticyclone se met en place, le charbon se retrouvera en première position comme source d’énergie.

          • Oui oui, l’hiver va être très difficile chez les allemands tandis que chez nous, grâce au nucléaire on ne se rendra même pas compte de l’hiver !
            L’inebranlable naïveté de Cochelin !

          • Vous faites erreur. Je n’ai jamais écrit ni pensé cela. L’hiver va aussi être difficile en France. J’en suis persuadé. Mais vous ne voyez jamais les difficultés que va devoir affronter l’Allemagne qui a trop misé sur le gaz Russe et fermé une partie de son parc nucléaire. Mais le reste de ce parc est exploité à fond car cela peut être utile pour le secteur électrique, la productivité de son éolien étant assez faible depuis quelque temps.

          • Non vous êtes tellement polarisé sur les difficultés potentielles que vous voyez pour l’Allemagne que vous ne voyez pas les énormes problèmes qiue nous avons déjà en été et sans vous demander ce que cela va être cet hiver, c’est ininteressant piuisque cela n’emplifie pas votre vision des éventuels problèmes de l’Allemagne …. vous êtes indécrottable Cochelin !
            Vous niez les vérités qui sont visibles on ne peut plus clairement sur les sites serieux d’EDF/RTE pour vous accrocher à des sites qui semblent plus soucieux de vouloir noyer le poisson que d’objectivité ce qui vous permet de prétendre y voir une information critique de la stratégie allemande en matiere d’énergiewende. Sortez votre tête du sac où vous l’avez mise et regarder ce qui se passe réellement c’est là : https://www.rte-france.com/eco2mix/les-echanges-commerciaux-aux-frontieres

  • Je reprends ds le texte :
    « mais surtout en faisant preuve de sang-froid dans la gestion de cette crise »…
    Nous allons en avoir besoin car les emmerdes volent en escadrilles et en voici un de plus et non des moindres
    Un entrefilet (faux bien sûr pour SR qui est tjrs victime de complot) :.
    Europe – 22/08/2022 – energiesdelamer.eu. L’éolien est en manque de Vent –
    Une moyenne de 561,94 euros par mégawattheure pour livraison lundi a été atteinte sur le marché de gros dimanche 21 août,
    Dans une Europe, où la concentration d’éoliennes est la plus importante, est particulièrement touchée par une pénurie de vent.
    Cette situation menace la production d’énergie. Tribune de Damien Ernst :
    Quelles sont les conséquences de la pénurie de vent observée actuellement en Europe ?
    Damien Ernst : Ce phénomène dure depuis près de trois ans. Nous constatons une accentuation du problème. Pour les parcs éoliens en mer du Nord par exemple, au cours des premiers mois de l’année 2022, une baisse de l’ordre de 30% de la production a été constatée par rapport à ce qui était prévu. Les résultats sont donc très mauvais.
    Cela fait près de deux mois qu’il n’y a quasi plus de vent en Europe. De longues périodes de régimes anticycloniques sur l’Union européenne sont les principales causes de la faible présence du vent. Cela remet en cause nos systèmes énergétiques car nous avons fait le choix en Europe de favoriser pour l’électricité un mix PV photovoltaïque et éolien. L’éolien est actuellement très décevant.
    A titre d’exemple sur l’Allemagne aujourd’hui, sur les 65 gigawatts du parc éolien installé en Allemagne, il y a 2,64 gigawatts qui fonctionnent réellement. Le taux de charge de l’éolien est maintenant de 4%.
    Ce phénomène aggrave terriblement la crise énergétique. Avec l’absence de vent, l’Allemagne est obligée de se tourner vers le gaz et le charbon.
    Ce manque de vent observé à l’heure actuelle participe à l’augmentation des prix sur les marchés car il faut faire beaucoup plus tourner nos centrales au gaz. Début juillet, le prix était à 80 – 90 euros par mégawatt-heure sur les marchés de gros pour le gaz. La situation a évolué et le tarif est dorénavant de 250 euros par mégawatt-heure.
    Ce manque de vent est lié à un phénomène de double jet stream. Ce vent vient de l’Atlantique et traverse l’Europe. Lorsque ce régime de vent arrive au niveau de l’Europe, il semble dorénavant comme séparé en deux, d’où l’appellation double jet stream. Une partie du vent passe au-dessus, au niveau de la Norvège. Dans toute l’Europe, un régime anticyclonique s’installe alors…..

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    • Quel complot ?
      Manque de vent ? vous rigolez, ca souffle sur toutes les cotes Nord, Manche, Atlantique, Méditerrané.
      Il ne manque…… QUE LES EOLIENNES ! Constructions interdites pour ne pas piquer le marché au dieu EPR qui nous fait faux bon depuis 12 ans !

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  • Autres entrefilets qui corroborent ces phénomènes :
    Sur les cinq premiers mois de 2022, l’électricité produite à partir de charbon en Allemagne a bondi de 20%, selon le cabinet Rystad.
    Les mauvaises nouvelles continuent à s’accumuler pour les marchés européens de l’énergie et mettent déjà à rude épreuve la solidarité annoncée entre les pays pour traverser l’hiver prochain.:
    1) L’Allemagne ne se fait plus d’illusions et la France, dans le déni, imagine encore arrêter à ses frontières la crise énergétique majeure qui se profile à l’automne prochain.
    Une crise qui sera marquée par des pénuries physiques de gaz et d’électricité. La situation était déjà devenue très risquée pour l’ensemble du système électrique européen, du fait de la conjonction entre des politiques privilégiant des renouvelables intermittents, dont la capacité de production dépend étroitement de la météorologie, la sécheresse qui pèse sur les performances des centrales hydroélectriques.
    2) Et pour finir la disponibilité catastrophique du parc nucléaire français. En y ajoutant les conséquences de l’invasion de l’Ukraine, on peut parler de «perfect storm» (la tempête parfaite). Il faudrait un hiver extraordinairement doux pour sortir sans trop de dommages de cette tempête.
    3) La Norvège a pris la place de la France en tant que principal exportateur d’électricité vers l’Europe, vendant ainsi environ un cinquième de sa production à ses voisins. Mais elle vient d’annoncer qu’il ne faudra sans doute pas compter sur elle dans les prochains mois du fait de la sécheresse qui réduit ses capacités de production hydroélectrique et qu’elle privilégie la production pour son marché domestique.

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    • Il n’y a que Dubus qui ignore que pour le premier semestre l’Allemagne qui nous envoie tout de même 7 GW à l’ongueur de journée pour nous éviter le blackout (voir éco2mix), à produit la moitié de son électricité avec le rebouvelable.
      Eh Dubus…. votre nucléaire, c’est 31 réacteurs en carafe en ce moment (voir nucléar monitor); cessez de faire des tour de passe-passe, et revenez quand ça s’arrangera…… si ça s’arrange.

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          • Plus de la moitié des éoliennes tassées au même endroit et zéro éoliennes là où il y a toujours du vent : l’ensemble du littoral français !
            Il n’y a que les naïfs pour s’étonner du résultat ! Résultat d’une gestion des renouvelables organisée par un gouvernement nucleophile.
            Regardez les cartes vent de météo France au lieu de mettre le doigt sur les incohérences des gens de votre clan !

          • Vous me faites pitié Cochelin. Suivez mon conseil, faites vous publier en attendant des jours meilleurs, quand le nucléaire sera à ‘ou eau opérationnel et que c’ est lui qui volera au secours de nos voisins égarés dans les renouvelables, notamment l’Allemagne.
            En attendant cachez vous et faites vous oublier.

          • Il faut toujours que vous la rameniez en soulignant comme un inconvénient le recours au charbon de nos voisins plus prévoyants et moins vaniteux que nous. Vous choisissez mêm votre jour le plus glorieux avec ses nouveaux records en catastrophes résultant de nos propres choix du pire :
            Aujourd’hui 32 réacteurs en croix….. du jamais vu de toute éternité en France.
            Aujourd’hui importation de 12 GW au pire moment de la journée, presque l’équivalent de la production à plein régime de 14 de nos réacteurs les plus répendus dont plus de la moitié en provenance d’Allemagne, mais tous nos voisins s’y mettent, sans aucune exception.
            Mais tous ces gens là sont critiquables…. vous êtes bien Cochelin, il n’y a pas de doute, personne n’a usurpé votre identité pour sortir de telles crasses.

      • rochain ne sait pas lire ce que j’ai écrit :
        « sur les cinq premiers mois de 2022, l’électricité produite à partir de charbon en Allemagne a bondi de 20%, selon le cabinet Rystad » (ils peuvent donc ns fournir de l’élec bien carbonée.
        « Et pour finir la disponibilité catastrophique du parc nucléaire français » Je ne fais ni l’autruche ni le passe passe ! Et de plus ce n’est pas mon nucléaire mais celui qui vs sert d’exutoire !
        Enfin suite au phénomène de double jet stream dû au réchauffement climatique « Nous constatons une accentuation du problème. Pour les parcs éoliens en mer du Nord par exemple, au cours des premiers mois de l’année 2022, une baisse de l’ordre de 30% de la production a été constatée par rapport à ce qui était prévu. Les résultats sont donc très mauvais »..
        Mais pour SR c’est faux et il fait l’autruche, lui, car ça l’arrange, lui !

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        • Mais ce qui n’arrange pas Dubus c’est qu’audela de ses circonvolutions laissant entendre que la production électrique de l’Allemagne est l’œuvre du charbon, pour la première fois le semestre entier de la production électrique à été fourni par les renouvelables.

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          • Un peu plus de 50 % au premier semestre mais depuis le début de l’année, les productions renouvelables sont de 163,14 TWh pour une consommation de 320,8 TWh, cela descend aurour de 50 % car les renouvelables descendent à 42,8 % au mois d’Août. https://www.energy-charts.info/charts/energy/chart.htm?l=fr&c=DE&chartColumnSorting=default&legendItems=00111111111011111111&interval=month
            En France, nucléaire+renouvelables tournent autour de 87 % de la consommation depuis le début de l’année.

          • Qui se ridiculise en prétendant que notre parc nucléaire était moribond ? Quelqu’un qui ne veut pas voir ce qu’il produit.

          • 31 réacteurs en carafe sur 56, et donc incapable de produire la moitié de notre besoin à la période estivale en été qui plus est, et vous prétendez qu’il est en pleine forme ?
            Oui, vraiment…. qui se ridiculise ?

          • Mais qui bave sans arrêt sur notre mix électrique (avec de nombreux mensonges à la clé)et ne voit pas que nous n’avons pas l’importance du parc thermique de nos voisins ? C »est la raison pour laquelle nous devons importer. Pas la peine de la ramener pour ressasser toujours les mêmes inepties. Arrêtons là !

          • Mes mensonges tous vérifiables sur les sites également mensongers de EDF et RTE dont je ne fais que colporter les mensonges donc en signalant les records que nous n’arretons pas de battre comme le nombre de réacteurs en croix qui ne fait qu’augmenter et qu’il faudrait cacher selon Cochelin dont l’interprétation de la transparence se définit à sa convenance,
            Comme aussi le démenti de ses messages qui eux sont bien mensongers comme celui venant notre nucléaire comme fournissant 60 % de notre besoin. Alors qu’il est incapable d’en fournir même la moitié. …. Comment certains ici peuvent encore ajouter foi à toutes ses fakes démentis par les sites de nos propres instances officielles.
            Taisez vous Cochelin. Ce n’est même plus de la honte que j’ai pour vous mais de la pitié, être tombé si bas pour ne pas avoir à reconnaître que vous vous êtes trompé et le comble de la connerie. C’est consternant sachant que comme d’autres ici vous aviez l’alternative de ne rien dire et vous faire oublier, mais vous avez préféré mentir ouvertement tout en sa gant que chacun peut le vérifier très facilement, vous n’avez aucun honneur, de la pute bassesse !

          • Vous aimez bien avoir le dernier mot et raconter n’importe quoi à mon égard. Je le comprends bien. Cela vous fait plaisir. La courtoisie ne vous étouffe pas. Ce n’est pas dans votre ADN. Mais toutes les données que j’affiche sont sourcées et proviennent de RTE ou FRAUNHOFER (energy-charts) dont j’affiche les liens en permanence.
            Sur les 60 % que j’ai pu avancer dans un de mes commentaires (c’est même 63,88 %), c’est la production nucléaire de l’année 2022 ramenée à la consommation de la même année. 187 TWh de production pour une conso de 292,7 TWh. Et importations : 8,1 TWh Comme je l’ai déjà dit, tout le monde peut vérifier : https://www.energy-charts.info/charts/energy/chart.htm?l=de&c=FR&chartColumnSorting=default&interval=year&year=2022&legendItems=001111111011111

          • Couché Cochelin, vous êtes désavoué par vous même et vous ne vous en êtes toujours pas ren du compte !
            Ce n’est pas moi qui ai le dernier mot ce sont eco2mix et nuclear monitor…. et ce n’est pas moi qui écrit ce qui s’y trouve.

          • Quant à vos propos sur la couverture de nos besoins par la production nucléaire, je me dois de vous démentir. Concernant la production journalière, cela va de 51 % à 55 en semaine et près de 62 % le W.E. Tout le monde peut ausi vérifier : https://www.energy-charts.info/charts/energy/chart.htm?l=fr&c=FR&chartColumnSorting=default&interval=day&legendItems=001111111011111
            eco2mix et nuclear monitor ne donnent que des productions instantanées et non des productions journalières, mensuelles ou annuelles. Nous ne parlons pas des mêmes choses. Vous qui rejetez régulièrement les situations instantanées, vous voilà à les mettre en avant. C’est vous qui vous désavouez et trompez les lecteurs !

          • Cochelin, 55% ou 60% de nucléaire dans la production ça ne veut pas dire 55% ou 60% du besoin car l’importation contribue au besoin mais nous ne le produisons pas.
            Je crois qu’il faut vous donner des exemple extreme pour que vous compreniez :
            Si le besoin était de 100, que la production hydraulique etait de 1 et le nucléaire était de 9, l’importation étant alors de 90.
            Le nucléaire afficherait 90% de la production ! Mais seulement 9% du besoin.
            Quand je voius parle de ces 9% vous me repondez c’est faux et vous me parlez des 90%
            Vous comprenez ?
            Par exemple ce sir à 23h30 le besoin est de 44558 MW, le nucléaire fourni 22491 MW et la production totale de 36276, le site de RTE donne pour le nucléaire une part de 62% DE LA PRODUCTION ! Mais cela ne fait que 50% du besoin !
            RTE ne raconte pas de salade !

          • vous dites 62% le WE ?
            Dimanche dernier le 21/8 à 12h30 le nuk produisait 22987 MW et le besoin était de 42099 le nuk fournissait donc 55% !
            Tandis que l’importation fournissait 7349 MW soit 17%……. on importe même le dimanche maintenant Cochelin !

          • Le 21/08, la production cumulée journalière était de 548 GWh et la consommation de 884. Cela fait bien autour de 62 % (61,99) car je précise en général que ce sont des données cumulées, en GWh ou TWh Et les importations 117 GWh.https://www.energy-charts.info/charts/energy/chart.htm?l=de&c=FR&chartColumnSorting=default&interval=day&legendItems=001111111011111
            Si vous voulez pendre des instantanés (que vous rejetez habituellement, et en particulier pour l’Allemagne dont la référence est l’échelle de plusieurs années) , vous avez raison pour les données de 12 h 30.

          • oui on peut toujours trouver une formule tarabiscoté comme de compter les production nocturnes qui ne servent à rien en compensation des consommations diurnes que l’on n’est pas arrivé à satisfaire , ou n’importe quelle autres artifice tarabiscoté pour ne pas avoir à reconnaitre que le maximuù produit pas le nucléaire ne fourni même pas la moitié de ce dont on a besoin au moment où l’on en a le plus besoin !
            Sur une route à nids de poule on peut toujours raconter qu’on a rouler sur un billard en pensant qu’il aurait suffit de mettre les bosses dans les trous.

  • Et Oui !

    Si nous pouvions être des animaux à sang froid, l’hiver prochain risquerait de se passer en douceur, avec quelques périodes d’hibernation forcée…
    Avec le fait que l’homme soit un animal à sang chaud, l’Hiver prochain risque d’être tendu et douloureux pour beaucoup !!!

    P.S. : Le volume de GNL sur le marché mondial est insuffisant !!! Comment l’auteur de l’article peut écrire qu’il serait simple de se passer de GNL Russe et de Gaz Russe acheminé par pipe pour l’ensemble des pays de l’OCDE ??? La quasi seule réponse est de repasser en « Mode Covid » version confinement initiale avec arrêt massif de pans entiers des économies occidentales !!!
    Cette affaire de Gaz Russe va couter très chère aux Européens… Et les ENRi ne pourront pas compenser avant des décennies (et au Prix d’une dépendance chinoise très fortement accrue) cette situation ! L’Europe doit repenser à ses piliers originels (dont EURATOM faisait partie ! « Les British » nous montrent la voie, et sur l’énergie ils ont toujours eu une longueur d’avance sur tout le monde depuis 2 siècles …).

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  • Les cueilleurs de cerises se chamaillent sur des détails journaliers ou horaires, mais ne connaissent pas l’essentiel des données énergétiques.

    Par exemple, les consommations annuelles et saisonnières de gaz naturel ou la proportion de gaz naturel utilisée pour la production d’électricité.

    L’utilisation du gaz naturel pour la production d’électricité ne représente qu’une petite partie de la consommation de celui-ci.

    En 2019 (année « normale »), la consommation de gaz naturel a été de 47,1 TWh pour la production d’électricité seule et de 28,9 TWh pour la cogénération (électricité + chaleur), sur un total de 478 TWh.

    La production d’électricité à partir de gaz naturel a été de 38,6 TWh (dont 12,1 TWh par cogénération) sur un total de 538 TWh.

    Si un problème d’approvisionnement en gaz se pose, ce sera surtout pour le chauffage du résidentiel et du tertiaire, assez peu pour la production d’électricité.

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    • Cela se voit très bien sans même cueillir les cerise on vot très bien que la consommation en continu du gaz reste plafonnée au voisinage de 4,5 GW soit toujours en dessous de ce que produit le solaire durant plus de 8 heures d’affilées entre 9h30 et 18 heures avec culmination à 10 GW aujourd’hui (la période d’activité économique, dont la culmination est à 13h, soit la même heure, qui necessite 20 GW de plus qu’au moment le moins consomateur)

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  • En 2019 toujours, la consommation mensuelle moyenne a été de 20,9 TWh pour les mois de juin à septembre et de 49,6 TWh en moyenne pour les huit autres mois (74,2 TWh en janvier).

    Cependant, si l’écart de consommation est faible pour l’industrie et le secteur énergie, de 13,1 TWh en moyenne l’été à 17,1 TWh les huit autres mois, cet écart est beaucoup plus important pour le résidentiel et tertiaire, à cause du chauffage.

    De 7,4 TWh en moyenne mensuelle de juin à septembre, la consommation passe à 32,4 TWh en moyenne des huit autres mois.

    En janvier, la consommation du résidentiel et du tertiaire a été de 52,1 TWh (sur un total de 74,2 TWh), comparée à 6,1 TWh en août, ce qui montre l’importance du gaz naturel pour le chauffage.

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  • Marguerite se pose toujours en informatrice sur des sujets que tout le monde un peu informé connait. Tout un déluge de chiffres pour nous dire l’importance du gaz naturel pour le chauffage. Ce que tout le monde sait, et que j’ai déjà signalé à de nombreuses reprises.

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  • Marguerite vs me (et ns) fatiguez avec vos chiffres (à répétition) de moyenne qui ne sont là que pour enfumer les « braves gens ».
    Ces chiffres ne sont pas représentatifs sur les besoins en électricité à chaque instant quelque soit la période de l’année.
    Vous qualifiez ceux qui ont ce soucis de « cueilleurs de cerises qui se chamaillent sur des détails journaliers ou horaires, mais qui ne connaissent pas l’essentiel des données énergétiques ».
    Je n’aime pas votre suffisance et je ne suis pas du tout sûr que vs connaissez l’essentiel des données énergétiques !

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  • Sur le nucléaire, il y a un parc qui tient la route et nous maintient la tête hors de l’eau, c’est le parc espagnol.
    Taux de disponibilité: 100%… Tout le monde va me dire que ça n’a rien à voir, que l’on ne peut pas comparer. Mais quand même…
    Celui-ci produit actuellement près du tiers de ce que produit le parc français. Pas négligeable.
    Je pense que les Espagnols auront la lucidité de le prolonger jusqu’au maximum raisonnable.
    Le débat sur un éventuel renouvellement de ce parc reste ouvert, même si pour l’instant, la décision de ces pays est de sortir du nucléaire.

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      • Ils se sont interdit de reouvrire des réacteurs nucléaires dans les années 80, en l’écrivant dans la constitution.
        J’estime que c’est une très bonne initiative, tout comme celle de prolonger ceux qu’ils ont déjà aussi longtemps que ce sera possible. (loi de simple logique antigaspi).

        Répondre
        • Le yoyo-gaz est, à l’évidence plus intelligent que les tentatives de yoyo-nuk qui se terminent plutôt mal.
          Pour n’importe quel individu normalement constitué, quand les renouvelables sont favorables il vaut mieux baisser le gaz qui permet de faire des économie plutôt que de tenter de baisser le nucléaire qui n’économise pas grand chose mais fatigue l’installation et diminue la durée potentielle des parties de yoyo-nuk à venir

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        • Mais, hélas, nous n’en sommes plus à pouvoir choisir entre une yoyo-nuk et un yoyo-gaz….. nous en sommes au yoyo-importation maintenant et je crains que ce ne soit de façon durable. j’aurais préféré de trés loin que le renouvelable-durable s’applique à autre chose qu’à l’importation.

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          • Et si nous avions seulement respecté nos engagements de la cop 21 pour 2020 et suivi ensuite sur la même pente nous n’aurions pas non pl’us besoin d’importer.
            La cible n’est pas le fossile Cochelin, la cible c’est le renouvelable

          • BLABLABLA et reblabla bla arrétez de rabacher des chiffres dont j’ai toutes les preuves qu’ils sont truqués c’est vérifié dans les minutes du sénat dont j’ai déjà donner la reference au moins 10 fois. Mais comme ces preuves ne font pas votre affaire vous choisissez de les ignorer et continuer à croire dans votre chimère.
            Et même une simple jugeotte devrait vous convaincre que de donner un seul nombre au grammage de CO2 par KWh est une preuve de filouterie puisque la plus grande part de l’émission se situe dans l’extraction du minerai pour en faire un combustible et que ce grammage dépend de la teneur en uranium du filon exploité et que nous avons plusieurs fournisseurs de pays différents avec des teneurs tres différentes et que l’approvisionnement n’est pas constant chez les uns ou les autres. On ne devrait avoir comme le donne le GIEC dans ses estimations qu’une fourchette très large, et le reste n’est que pippeau nucléophile tellement habitué à mentir que c’est depuis toujours le moteur du nucléaire.

  • Et ils font les maintenances et rechargements surtout en avril-mai, qui sont les deux mois de plus forte production des variables !

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  • Si « tout le monde » connaissait les données énergétiques citées ici et par ailleurs, il y aurait moins de bavardages stériles sur des détails d’importance secondaire.

    Et si les données moyennes sur périodes significatives fatiguent l’un des cueilleurs de cerises, on comprend surtout qu’il est incapable de s’informer sur l’essentiel aux bonnes sources officielles ou institutionnelles.

    Par ailleurs, « l’essentiel des données énergétiques » est bien connu, en plus des moyennes significatives et autres données, avec sous la main dix ans de données horaires de consommation d’électricité et de gaz, de production horaire d’électricité par source, d’échanges commerciaux d’électricité par pays.

    Avec aussi des synthèses journalières, hebdomadaires et mensuelles pour chaque donnée.

    Et aussi les données mensuelles de consommation des différents produits pétroliers (fioul lourd et léger, gazole, essence …). Et les données annuelles de consommation d’uranium et de chaleur produite par l’uranium dans les réacteurs nucléaires.

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  • ET si et si Avec des si on met Paris en bouteille pour que les intermittents deviennent pilotables en soufflant dessus !
    A quoi servent vos stats quand on constate le phénomène décrit ci-après :
    « Enfin suite au phénomène de double jet stream dû au réchauffement climatique « Nous constatons une accentuation du problème. Pour les parcs éoliens en mer du Nord par exemple, au cours des premiers mois de l’année 2022, une baisse de l’ordre de 30% de la production a été constatée par rapport à ce qui était prévu. Les résultats sont donc très mauvais »
    Enfin cerise sur le gâteau, tout le monde peut constater que l’indépendance énergétique du modèle allemand est bel et bien mise à mal malgré les stats « des données énergétiques »
    Rappel diriger c’est prévoir avec du GBS (grand bon sens), d’ailleurs supprimer leur nucléaire pour du fossile pilotable tel que le gaz (russe) c’est de l’imbécilité au service du dogme (qui est le votre).
    Tout cela va se payer cash pour l’UE et la France ne va pas y échapper.

    Répondre
    • Dubus : Charabia blabla où on lit le seul chiffre de 30% présenté comme une baisse de ce qui était prévu ……. par qui et en vertu de quoi ?
      Par un nucléophile qui aurait pu tout aussi bien dire « Baisse de 85 % par rapport aux prévisions… ! » ?
      On ne me convaincra jamais de rien avec de telles approximations lancées à la volée sur un forum !
      Abstenez vous de vos vaguelettes de désinformation qui n’apporte rien.
      Parlez nous plutôt des sites institutionnels comme ceux de RTE et EDF où les chiffres ont une signification claire ! Et moi je sais très bien ce que j’y lis.

      Répondre
    • Il ne faut pas me parler d’anticyclone de longue durée sur l’Europe car même avec les canicule de ces jours ci, rien que sur la France et je ne vais pas vous parler de ce que l’on voit sur les cartes d’Europe la longue durée est une question de quelques minutes. Il y a du vent sur la cote atlantique de la frontiiere Belge à l’Espagnole et chez moi ça soufle au point de ne pas pouvoir ouvrir les fenetres.
      Les anticyclones de longue durée où il n’y a de vent nulle part c’est du bidon à la Gueret qui confond ses fantasme antiéoliens avec les cartes de MétéoFrance

      Répondre
      • Je ne sais pas ce que vous avez avec le terme « anticyclone » qui ne signifie pas qu’il n’y a pas de vent nulle part.
        Cela signifie même, en France, une opportunité de surpondération de l’éolien dans le Golfe du Lion, qui est généralement bien venté à ces périodes-là.
        C’est au cœur de l’anticyclone, qu’il n’y a quasiment pas de vent.

        Répondre
        • @Marc
          Alors nous sommes bien d’accord, mais les zozo antirenouvelables prétendent que l’anticyclone est précisément une étendue capable d’englober l’Europe entiere sans un poil de vent et je craignais que vous attribuyez la même fausse définition à ce phénomène. Pour moi c’est clair, un antycyclone est une zone globalement circulaire où la puissance du vent est continue et proportionelle à la distance au centre ou elle est nule et maximale à la périphérie.

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          • M. Rochain, je vous cite:

            « Pour moi c’est clair, un antycyclone est une zone globalement circulaire où la puissance du vent est continue et proportionelle à la distance au centre ou elle est nule et maximale à la périphérie. »

            Vous semblez ne pas avoir conscience de l’absurdité de vos propos.

            La vitesse du vent en un lieu dépend bien entendu du gradient du champ de pression en ce lieu. A la distance x du centre d’un anticyclone elle n’est évidemment pas proportionnelle à la racine cubique de cette distance, ce qu’affirme stupidement et sans réserve votre loi de variation sur la puissance du vent (Loi de Rochain sans doute?)

            Sous nos latitudes le vent synoptique est ainsi la conséquence directe de l’affrontement de masses d’air, affrontement qui prend la forme des dépressions que nous connaissons.

            Une illustration vaut mieux qu’un long discours (Carte isobarique de ce jour disponible au Met Office britannique
            https://www.metoffice.gov.uk/weather/maps-and-charts/surface-pressure
            Elle présente 3 anticyclones (H)………..et contredit évidemment votre grotesque ‘loi de la puissance du vent »

          • Vous ne savez manifestement pas lire une carte isobarique . Celle ci ne contredit rien du tout mais confime mes propos.
            La puissance du vent est une fonction de la différence de pression entre deux lieux et comme le montre ces courbes plus on s’éloigne du centre de l’anticyclone plus la pression est élevée et donc plus le vent est puissant !
            Ne faites pas le malin en exhibant des schémas qui desservent ce que vous racontez, il n’y a pas de loi de Rochain, en l’occurence je n’ai rein inventé et tous ceux qui savent lire pouront confirmer ce que je dis et qui n’est pas autre chose que ce que montre ces courbes.Retournez en maternelle !

          • M. Rochain, je vous cite à nouveau

            « comme le montre ces courbes plus on s’éloigne du centre de l’anticyclone plus la pression est élevée »

            Sans commentaire

          • Ben oui, il n’y a pas de commentaire à faire ça ce voit sur la carte que vous avez vous même commiuniquée
            « comme le montre ces courbes plus on s’éloigne du centre de l’anticyclone plus la pression est élevée »
            Prenez le petit anticyclone centré sur le Nord de l’Islande : Premiers cerclage pression 998 en s’éloignant du centre deuxieme cerclage, pression 1012, en s’éloignant plus encore troisieme cerclage 1016 ! Ca ne vous suffit pas ?
            tenez regardez ça au lieu de faire le coq :
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Anticyclone

          • M. Rochain

            Dans un anticyclone, la pression DECROIT lorsque l’on s’éloigne de son centre: cette décroissance n’est absolument pas linéaire comme vous le sous-entendiez dans le post auquel j’ai réagit.

          • Non elle augmente au fur et à mesure que vous vous éloignez du centre
            Soit vous ne savez pas lire soit vous ne savez pas ce que veulent dire ces indications sur la carte !
            Par ailleurs, j’ai dit qu’elle était linéaire et je n’ai pas dit qu’elle était proportionelle à la distance au centre. Vous savez ce que veut dire linéaire au moins ? Cela veut dire de façon continue, pas en marches d’escalier.
            Ne vous melez pas de choses relative à la science et à la connaissance vous n’êtes pas équipé intellectuellement pour ça.

            Vous cherchez quoi au juste maintenant , à noyer les poisson parce que vous vous êtes rendu compte que vous écrivez des aneries ?

          • M. Rochain

            Vous confondez anticyclone (H) et dépression (L)……………..et vous sous-entendiez plus haut que je ne sais pas lire une carte isobarique. Vous arrivez encore à me surprendre M. Rochain!

          • Avec Gueret je confonds anticyclone et haute pression, avec vous je confonds anticyclone et dépression….. c’est vraiment la panique sous vos petits cranes incultes.

          • M. Rochain.

            Sur les cartes isobares il y a les indications H et L
            H -> High presure
            L -> low presure

            Jusqu’où irez vous dans l’absurde??

          • Merci, ça je sais, mais je sais aussi que 1016 c’est plus que 1012 !
            Cessez de faire l’idiot.

          • Donc dans le monde de M. Rochain:

            La pression augmente quand on s’éloigne du centre d’un anticyclone
            La pression diminue quand on s’écarte du centre d’une dépression

            Ceux qui doutent de cette « vérité » sont voués aux gémonies

            Voilà qui aurait plus à G. Orwell

          • Le goff, la pression augmente quand on s’éloigne du centre d’un anticyclone comme on le voit sur la carte que vous avez communiquée au centre de l’anticyclone sur l’Islande 998, en s’éloignant du centre, d’abord 1012, puis plus loi encore 1016.
            Autre anticyclone au centre de l’Atlantique 1005 au centre, en s’eloignant 1016, plus loin 1020, plus loi encore 1024 !
            Aniticyclone centré sur la Turquie, au centre 1001, en s’éloignant 1008, plus loin 1012, plus loin encore 1016, toujours plus loin 1020 !
            Ce n’est pas mpoi qui ai pondu cette carte, c’est vous qui l’avez envoyé, mais vous ne savez pas de quoi vous parlez, c’est clair !
            Une ame charitable peut expliquer ça à ce pauvre Le Goff complétement désemparé ?

          • M. Rochain je vous cite une dernière fois, car cela vaut son pesant de cacahuète !!

            « Le goff, la pression augmente quand on s’éloigne du centre d’un anticyclone comme on le voit sur la carte que vous avez communiquée au centre de l’anticyclone sur l’Islande 998, en s’éloignant du centre, d’abord 1012, puis plus loi encore 1016. »

            Sur cette carte du Met Office britannique Il n’y a que vous, M. Rochain, pour qualifier d’anticyclone un objet clairement repéré par L 998……….

            Ce faisant, il est temps de passer à autre chose

          • Oui… Passons il y a autre chose qu’une bataille de mots. La carte et clair… Si au lieu d’appeler ça anti ciclone vous voulez appeler ça pirouette ça reste un gradiant de pression variable qui produit du vent et fait tourner les éoliennes…. Et surtout on voit qu’il y en a partout.

          • Eh bien M. Rochain restons donc sur cette foi que vous avez dans un mix énergétique100% renouvelable fondé pour une bonne part sur des éoliennes dont la puissance est proportionnelle à leur distance du centre de « pirouettes » météorologiques que l’on trouve un peu partout dans l’atmosphère………

            M. Rochain, ce que vous appelez « bataille de mots » illustre simplement l’abîme qui sépare votre jargonnage d’un discours crédible dont vous ne cessez, manifestement à tort, de vous prévaloir.

          • Vôtre prétentieux blabla ne change rien que ce soit anti cyclone, cyclone, dépression ou haute pression, il y a toujours du vent partout sur la planete, et p’us lla zone considérée est étendu, plus c’est vrai. Et votre blabla ne change pas la démonstration de l’existence de ce vent sur toutes les cartes de météo France et les autres, y compris celle que vous avez vous même montré.

          • M. Rochain

            Les échanges que nous venons d’avoir illustrent à merveille l’usurpation intellectuelle de l’autorité dont vous vous êtes auto investi sur ce site.

            Cette autorité a une apparence: celle d’un ingénieur en retraite, reconnu pour ses compétences dans un domaine précis.
            Elle a une réalité: celle d’une formation académique bâclée, mise de manière despotique au service d’un militantisme qui s’accommode d’un invraisemblable jargonnage.

          • Quand vous aurez autre chose à raconter que ce genre de conneries comme par exemple que vous n’êtes pas plus météorologues que moi et que pour les sujets qui nous interssent ici on se fout que cela s’appelle cyclone ou anticyclone et que le grandient de pression diminue en allant de l’interieur vers l’exterieur ou l’inverse, car ce qui importe c’est qu’entre deux zones contigues de pression différente il se crée un déplacement d’air qu’on appelle « VENT » et que s’il y a du vent les éoliennes tournent ! Vous comprenez ça au moins, espece de raté tout juste bon à s’occuper des gens au lieu du problème dont ils disutent ?

          • Maintenant, Rochain devient compétent en météo !!!
            https://1drv.ms/u/s!Aoz2RZetULwc9gqLNyI5cdpmz0Dn?e=rv6w4L
            Vous confondez hautes pressions et anticyclone.
            Comme dans la situation ci dessus, dans laquelle une haute pression bloque pratiquement tout vent mieux que faible sur toute l’Europe.
            Mais sans anticyclone. Donc sans vent.
            Et ce n’est pas une situation rare, même en hiver comme ici en janvier.
            Et si vous tenez en compte le fait que, pour les vents faibles et moyens, la puissance électrique varie comme le cube de la vitesse du vent, la puissance fournie sur l’ensemble de l’Europe doit être à moins de 10% du nominal.
            Il faut donc démarrer les centrales pilotables installées en parallèle, en Allemagne par exemple (charbon et gaz) ou en France comme à Landivisiau.

  • Sur l’Allemagne: part du solaire + éolien dans le mix du T3 2021: 31,4%
    sur les données partielles du T3 2022: 34,8%
    Ces chiffres sont approximatifs, mais on ne peut pas dire que ce phénomène ait fait baisser la production des ENRv, la baisse de l’éolien ayant été compensée par la hausse du solaire.
    Par contre, c’est plus inquiétant au niveau de l’agriculture, des ressources en eau et des incendies.

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    • En 2021, hausse du solaire PPV de 5 % (+2,4 TWh de solaire PPV contre -16,3 TWh d’éolien) en Allemagne (source BDEW).

      Répondre
  • Sur l’ensemble de l’année 2021 en Allemagne: part des ENR: 45,6%
    Sur l’année 2022 jusqu’à ce jour: 50,7%

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      • Cochelin : « Mais en baisse ces derniers mois ! »

        Vous n’en ratez pas une pour vider un peu de fiel…… Attention ils sont sur la mauvaise pente, c’est le signe de l’échec de l’énergiewende …. si si vous verrez, ils n’en n’ont plus pour longtemps avant de revenir au nucléaire !

        Répondre
        • Mais vous observez à la loupe la faiblesse du nucléaire Français (20 en maintenance suite à la crise COVID et 12 à l’arrêt pour corrosion sous contrainte) alliée à la faiblesse de l’hydraulique, de l’éolien et du solaire, et au peu de tranches au thermique fossile) pour prédire la faillite du nucléaire. Quelle incongruité !
          De plus, les sondages en Allemagne montrent le souhait de nombreux habitants de maintenir leur parc nucléaire actuel, et même de l’augmenter.

          Répondre
          • Il n’y a pas besoin de loupe pour constater que l’on est passé en quelques jour de 29 réacteurs en carafe à 32 !

            Excusez du peu, on ne parle pas des memes écarts à une « normale » !

        • Si vous l’aviez remarqué, vous constateriez que je ne parle jamais de l’échec de l’energiewende, mais de grandes difficultés à venir que tous responsables en Allemagne reconnaissent. Malgré l’apport positif des renouvelables sur la baisse de consommations de charbon pour la production électrique. Avoir trop misé sur le gaz Russe est est un gros problème pour la suite.

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          • Ah oui vous faites toujours très attention aux mots, du doigté, même si vous voulez qu’on entende autre chose.

          • @Cochelin
            « Malgré l’apport positif des renouvelables sur la baisse de consommations de charbon pour la production électrique. »
            Parfaitement.
            Dans un pays comme l’Allemagne utilisant en base du charbon, de la lignite et du gaz, introduire de l’éolien, surtout en mer, et même du solaire, intermittents, permettent tout de même de réduire, lorsque les conditions météo sont favorables, la production des centrales à flamme, donc de CO2.
            Mais en France, où nous avions 70% de nucléaire, introduire de l’éolien ne peut se concevoir qu’en soutien à des centrales à gaz, faute d’avoir assez d’hydraulique. (voir Landivisiau)
            Et par rapport à notre remarquable position en nucléaire, ceci constitue une déplorable augmentation de la production de CO2.
            Alors que le danger, terrifiant, est l’évolution du climat.

          • Rochain, lui, a toujours envie d’entendre autre chose et de se trouver ainsi des adversaires qu’il pourra admonester et humilier par ses invectives. Il a ansi l’impression d’exister.
            Les chiffres existent aussi sur les limites de l’energiewende, avec, en 2021, l’augmentation de la sollicitation du charbon (+22,9 %), une petite diminution du gaz (-5%) et une grosse diminution de l’éolien (-12,3%) dans l production d’électricité. P. 24 et 25 de https://www.bdew.de/media/documents/Jahresbericht_2021_UPDATE_Juni_2022.pdf
            De plus, 10 centrales à charbon (8 GW) devraint être remises en route pour remédier à la crise actuelle de l’énergie, à rajouter aux 26 GW en activité. (parc Français actuel : 1,2 GW + St Avold 0,6 GW)

          • La moulinette de Cochelin est à nouveau en marche !

            Attendez au moins que l’Allemagne cesse de nous sortir du blackout pour tenter de les rabaisser

  • On peut tout de même s’attendre, par rapport à ce phénomène de double-jet stream, à
    une surpondération de l’éolien (surtout offshore) dans la pointe andalouse, la Galice, le Nord de l’Ecosse et de la Norvège, qui sont ventées lors de ces périodes.
    des constructions de réacteurs nucléaires nécessitant un approvisionnement en eau important, uniquement sur le bord de mer
    bien sûr, des besoins en climatisation importants

    Répondre
  • Avec ce double jet Stream (qui va perdurer), ns constatons une période très longue de sécheresse et de t° très élevées ds toute l’Europe, ceci de l’Espagne jusqu’à la Norvège.
    Ce qui (vs me l’accorderez) n’est pas une bonne nouvelle, ni pour les éoliennes de tout poil, ni pour les barrages, ni pour les centrales thermiques (lignite charbon fuel gaz et nucléaire) qui ont besoin d’eau (qui fait défaut partout) pour leurs aéroréfrigérants. Je rappelle que les centrales citées viennent au secours de ces ENR intermittentes avec des taux de CO² importants sauf pour le nucléaire bien sûr..
    Marc à vos marques, partez et, en tant qu’écolo modèle, arrêtez votre clim !

    Répondre
    • Non, l’Alleamgne n’est pas le sujet. L’article ne la cite qu’une seule fois, dans une phrase où elle apparait dans une liste, citant également la France d’ailleurs :

      « Cette baisse des livraisons fut progressive, en coupant dans un premier temps certains pays comme la Bulgarie ou la Pologne sous prétexte que ces pays refusaient de payer leurs contrats en roubles, puis à des pays comme l’Allemagne, l’Italie ou la France, en représailles suite à la visite de leurs chefs d’états respectifs en Ukraine, illustrant le fait que Vladimir Poutine utilise le gaz comme une arme géopolitique afin de tenter de diviser les européens pour mieux régner. »

      Mais vous, vous ne parlez que d’elle, à propos de faillite de leurs compagnies gazieres, et ne citant qu’un lien selon lequel elle serait contrainte a changer sa stratégie….

      Pour les autres, notamment la France tout va bien, rien à dire.

      Vous semblez rongé de l’intérieur par l’Alleamgne Cochelin…. je ne sais pas si cela se soigne.

      Répondre
  • Nos voisins ne brûleraient pas autant de gaz et de charbon s’ils ne devaient secourir la France en permanence.
    Le nucléaire français est aujourd’hui à 21 GW.
    Sur la production française solaire + éolien, je trouve: +14% entre juillet 2021 et juillet 2022
    +15% entre août 2021 et août 2022 au prorata temporis.
    On ne peut pas dire que le double-jet stream ait eu une influence négative sur la production des variables qui a été à peu près identique, à capacité égale (la baisse de l’éolien ayant été compensée par la hausse du solaire).

    Répondre
  • Nos importations ne représentent que 8,4 TWh pour une consommation à ce jour de 294,5 TWh. Cela ne représentent qu’un faible pourcentage des production issues des fossiles thermiques de nos différents fournisseur. https://www.energy-charts.info/charts/energy/chart.htm?l=fr&c=FR&chartColumnSorting=default&legendItems=011111111011111&interval=year Il ne faut pas exagérer !
    Dans un commentaire précédent, je parlais des fournisseurs en général, quelque soit le pays. Evidemment, la France est aussi impactée, mais dans une moindre mesure. Je n’ai jamais prétendu le contraire. Rochain, encore une fois, m’attribue des propos que je n’ai jamais tenus, ni pensés.

    Répondre
  • Un peu de charité car la sénescence a encore frappé notre astronome.

    Sur la carte présentée – mais celle en date du 27 août 2022 à 00h00 UTC -, les points « L » marquent des dépressions, comme celle située en Islande avec 1001 millibars (basse pression).
    La pression augmente en s’éloignant du centre dépressionnaire : 1012, 1016 … (c’est une dépression, pas un anticyclone).

    Sur l’Espagne, on a aussi une dépression L 1009 millibars et en s’éloignant 1012, 1016, 1020 millibars pour rejoindre un anticyclone « H » à 1022 au large de la Bretagne.

    Avant de citer Wikipedia, il est préférable de lire ce à quoi on faite référence :
    « Un anticyclone est une zone fermée de pressions atmosphériques élevées relativement à celles du voisinage. C’est le système inverse d’un cyclone, d’où son nom. Sur une carte synoptique de surface, l’anticyclone est caractérisé par des courbes isobares (généralement plus de 1013 hPa sur Terre) avec une pression maximale au centre. »

    >> Une pression maximale au centre. <<

    Ensuite, la force du vent en un lieu est d'autant plus forte que la distance est plus faible entre deux courbes isobares. Par exemple (carte citée) entre 1020 et 1016 millibars, le vent est plus fort au large de la Galice (Espagne) que dans le golfe de Gascogne.

    Répondre
    • Merci de rappeler qu’un anti cyclone n’est pas un cyclone et que ce qui caractérise l’un et l’autre n’est pas que ce soit une dépression ou une haute pression mais leur sens de rotation
      Un cyclone comme un anti cyclone est donc une dépression ou une haute pression selon le lieu à la distance à son centre et par rapport aux lieux voisins… Il ne vous convient pas d’appeler anti cyclone ce qui est centré sur le nord de l’Islande parce que ça ne correspond pas à l’idée que vous vous en faites…. Et ça ne va pas plus loin. Dans tous les cas des zones contiguës soumises à des pressions différentes sont le siège de la naissance du vent et c’est tout ce qui nous importe pour faire tourner des éoliennes ! Un anti cyclone c’est un lieu de pressions différentes sur une étendue grossièrement circulaire… On revient au point de depart!

      Répondre
  • Seul un propagandiste du nucléaire, menteur avéré bien connu par ailleurs, peut raconter dans une tribune autant de salades sur le vent en Europe.

    Si le facteur de charge de l’éolien a diminué en 2021 dans certains pays, c’est que l’année 2020 avait été exceptionnelle, avec le facteur de charge le plus élevé des douze dernières années (2010-2021).

    De la même façon, « le soleil » estival a baissé en 2004 par rapport à 2003, et ce sera le cas en 2023 par rapport à 2022.

    Par contre, le facteur de charge de l’éolien a augmenté en 2021 pour le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Grèce, la Norvège et a peu varié aux Pays-Bas.

    En France, le facteur de charge éolien a été à son maximum historique (2012-2021) en 2020, avec 26,5 %. Le f.c. de 2021 (23,1 %) est à peine inférieur à la moyenne des dix dernières années (23,6 %) et supérieur à celui de six autres années (sur 10).

    Répondre
    • Partout le facteur de charge de l’éolien et du PPV augmentera encore pendant de nombreuses années en raison des évolution des appareils de capture dont l’accroissement de performance sera encore visible longtemps.Mais pour l’éolien cet augmentation des performences sera souvent compensé en partie par l’utilisation de sites de moins en moins bien servis par les vents, les meilleurs étant utilisés en premier.

      Répondre
  • Quel que soit le pays, le facteur de charge de l’éolien, du solaire et de l’hydraulique varie d’une année à l’autre. Les études sur un système de production d’électricité 100 % renouvelable tiennent compte aussi bien de ces variations pluriannuelles que de celles à plus courte échéance : mensuelle, hebdomadaire, journalière, horaire.

    En France par exemple, sur une période de dix ans (2012-2021), le facteur de charge de l’éolien a été de 23,6 % en moyenne, avec un minimum de 22,0 % en 2017 et un maximum de 26,5 % en 2020.

    Sur la même période, le facteur de charge photovoltaïque a été de 14,1 % en moyenne, avec un minimum de 13,0 % en 2013 et un maximum de 14,8 % en 2019.

    Pour l’hydraulique, sur une période de vingt ans (2002-2021), le facteur de charge a été de 28,3 % en moyenne, avec un minimum de 23,1 % en 2011 et un maximum de 33,9 % en 2013.

    Répondre
    • FDe toutes les façons, la question ne se pose plus de savoir si le 100% renouvelble est possible, la question est devenu pour chaque pays, à partir de quand cela sera effectif ? La réponse est pour tous la même : Cela ne dépend que des moyens mis en oeuvre dans le temps car il n’y a besoin de rien d’autre que ce qui est déjà connu et maitrisé, les nouveautés ne seront que des plus non nécessaires mais confortables. Les évolutions importantes porteront sur le deuxième plan, au démarage effectif de l’ére du recyclage qui permettra d’abaisser les coûts des matieres premieres par leur réutilisation évitant les lourdes charges de l’extraction des minerais et de lezur traitement pour en sortir les métaux.

      Répondre
  • Je traduis : la question se pose sur le bien fondé d’accroitre à plus soif les renouvelables (100 % ne veut rien dire, à moins que ce soit l’infini !).
    En sachant qu’ils ont besoin de « béquilles » pilotables (en grand nombre) en périodes anticycloniques (en hiver notamment) et que ces béquilles font augmenter le taux de CO² du kWh produit (sauf l’hydraulique et le nucléaire)
    Bien sûr, le gag, c’est d’avoir une armada de batteries capables (ou plutôt incapables) de couvrir les besoins en élec sur de vastes contrées quand les » machins ENRi » seront à l’arrêt ou presque pendant 1 voire 2 semaines.. Les batteries étant fabriquées avec du fossile…
    Il y a bien sûr l’interconnexion, me direz-vs ! Avec les tensions et les pénuries en fossile à venir et le niveau très bas des barrages, le chacun pour soi sera de mise (voir ce qu’à dit la Norvège)
    Il ne reste plus que l’hiver soit rigoureux (très froid et brouillardeux) pendant 3 semaines comme en 1986, tous nos grands théoriciens (nes), astrologues et leurs suiveurs subjugués iront bruler un cierge ds nos églises encore ouvertes en priant pour que la douceur revienne !
    Nota) le « machin » vient de De GAULE à propos de l’ONU (notamment) qui, pour lui, ne servait à rien pour régler le conflits (la guerre en Ukraine en est une belle illustration !)
    Bonne soirée et bon dimanche.

    Répondre
    • Évidemment, la somme des âneries habituelles selon lesquelles le renouvelable ont besoin de béquilles. Jusqu’à preuve du contraire je constate que c’est le nucléaire qui a besoin de béquilles de toutes sortes, pétrole, charbon, gaz…. Importations… Les preuves sont là %
      Eco2mix

      Répondre
  • La punition généralisée arrive. Elle sera sévère et durable. Surtout à partir de 2030 (déclin du pétrole, du gaz et du parc nucléaire français). Jusqu’à aujourd’hui:
    25 ans de déclin intellectuel, de déclin des valeurs et d’effondrement du niveau scolaire.
    25 ans d’étalement urbain, rendant inefficaces les transports en commun et le covoiturage dans de nombreuses zones
    25 ans d’investissement dans le divertissement, la publicité, les agences immobilières, les instituts de beauté, les entreprises de toilettage pour chien et j’en passe plutôt que dans les systèmes d’économies d’énergie et de production d’énergie peu carbonée (nucléaire et renouvelables).
    25 ans de mépris pour la fin connue des énergies fossiles et du parc nucléaire historique français
    25 ans de « vouloir profiter d’énergie fossile bon marché tant qu’il y en a »
    25 ans de non prise en compte de la question démographique par rapport aux ressources finies de la Terre
    25 ans de destruction de la biodiversité
    25 ans de non évolution de l’agriculture face à l’évolution du climat
    25 ans de croissance du nombre de personnes obèses
    25 ans de mépris pour le réchauffement climatique

    Répondre
    • Marc, je vous trouve bien optimiste….. La claque sera bien avant 2030, elle commence même, et nous ne sentons qu’un souflet en raison du soutien de nos voisins. Mais leur propres ressources ont des limites bien proches, car l’hiver sera rude pour tout le monde, et le suivant plus encore, et nous ne seront encore qu’en 2024.

      Répondre
  • Oui, on peut tout de même espérer que dans 3 ans, ces problèmes de corrosion soient résolus, même si d’autres réacteurs peuvent être touchés d’ici-là. Concernant la Russie, on ne sait pas comment cela va se terminer.
    Je pense quand même que l’Ukraine et les EU ont leur part de responsabilité dans cette guerre, à avoir tout fait pour empêcher la Russie de réaliser ce Nordstream 2, et l’Allemagne et l’Europe se sont couchées devant cela.
    Le nucléaire français vient d’enfoncer le seuil des 20 GW à 19,6 GW ce matin.

    Répondre
    • Oui, je suis aussi chaque jour l’exploit de notre nucléaire.
      Je ne partage pas votre optimisme au sujet du phénomène dont la réalité du problème est pudiquement caché sous le nom technique de corrosion sous contrainte faisant presque penser que c’est anodin et la cause et le remède bien connus. Je crains que ce ne soit pas si simple et surtout pas simplement une question de réparation de plomberie. De plus je crains que cela ne cache d’autres problèmes plus importants et beaucoup moins avouables. Nous sommes dans un monde qui n’est pas le ‘notre et don’t on ne maîtrise….. que ce que l’on croit maîtriser. Quand on aura résolu le problème de plomberie dans deux ans nous aurons peut être découvert ce qu’ il cachait et dont il n’était que la partie visible peut être.

      Répondre
      • Le nucléaire français découvre ses fragilités.
        Construire un réacteur qui fonctionne bien dans la durée n’est pas si simple que cela. La France, après de multiples tentatives, a dû acheter un modèle aux Américains pour cela. On le voit également avec les PN4, 20 ans après leur mise en service. Quant à l’EPR, qui devait être construit en 5 ans, cela s’est avéré « un peu » plus long et il est encore loin d’avoir fait ses preuves.
        Par ailleurs, le cours de l’U308 finira par s’envoler un jour. D’ailleurs, il a déjà triplé depuis son point le plus bas d’il y a 5 ans.
        Le plus grand avantage du nucléaire est de produire en permanence, notamment en période hivernale anticyclonique lorsque la demande est très (et trop) élevée et la production des variables est faible.

        Les ENRv ne sont pas tirées d’affaire non plus par rapport à l’inflation du prix des matériaux.
        L’industrie va bien devoir s’adapter et se mettre à l’arrêt lors des périodes hivernales anticycloniques, en France comme partout ailleurs.
        Le stockage par hydrogène, ne sera sans doute utilisé que pour couvrir les besoins essentiels étant donné son coût.
        Et il va falloir accepter de faire de nouvelles STEP pour que le PV atteigne un taux de pénétration élevé.

        Répondre
        • Marc : Le plus grand avantage du nucléaire est de produire en permanence,…

          Vous avez même résumé son seul avantage, et c’est valable tout le temps, pas qu’en hiver, car nous avons besoin en permanence d’un socle minimum d’énergie électrique, et tant qu’il peut le fournir il faut lui laisser cette charge, et SURTOUT ne pas essayer de lui faire faire autre chose.

          Répondre
  • @ marc
    vos constats des 25 ans passés sont OK ds l’ensemble
    et je partage l’espoir que ds les 3 ans les PB de corrosion sous contrainte seront réglés.
    Pour moi c’est une priorité et nos gouvernants (mais y en a t-il encore) devraient mettre une pression à la hauteur des enjeux.
    Je crains que la Borne avec ses 2 yeux ne les voit pas, attendons son argumentaire imminent pour s’en rendre compte…
    Pour la guerre en Ukraine, les US avec le vieux Biden en perdition, ont laissé pourrir la situation. L’UE a laissé faire aussi et les ferments de causalité du conflit n’ont jamais été traités.
    Quand la guerre se préparait avec les mouvements de troupes russes courant 2021, le vieux Biden n’a pas mis en garde Poutine, que s’il franchissait la frontière de l’Ukraine, cela lui en cuirait au sens propre et figuré. Le sénile Biden ressemble à Roosevelt (malade) qui s’est couché face à Staline en 1945 lors de la conférence d’Yalta.
    Tout ça, comme dit SR ce ne sont que des âneries !

    Répondre
  • Le prix de l’uranium n’est pas près de s’envoler et le cours de l’U3O8 n’a pas triplé depuis cinq ans, excepté de façon très conjoncturelle en mars 2022. Mais son cours est redescendu depuis.

    Au plus bas depuis dix-huit ans (2004), il était à 18,0 $ la livre en novembre 2016 (prix spot) – à 24,6 $ en janvier 2020 – à 29,6 $ en janvier 2021 – à 43,1 $ en janvier 2022 – 58,2 $ en mars 2022 et 47,7 $ en juillet 2022.

    Mais il était à 72,6 $ la livre U3O8 en janvier 2011, pour commencer à descendre avant Fukushima (60,5 $ le 1er mars).

    Avec le manque de demande côté réacteurs, le cours a baissé, de nombreuses mines ont été mises en sommeil, d’autres n’ont pas été mises en service, car l’absence de débouchés a fait baiser les cours.

    Maintenant, les réserves commerciales commencent à s’épuiser, ce qui entraîne la remontée des cours et la remise en service des mines qui étaient à l’arrêt. Mais les nouvelles mines en projet sont toujours en attente car leur production serait inutile.

    En juin 2007, le prix spot à atteint 136 $/livre U3O8, à cause de l’inondation de deux des plus grosses mines d’uranium, avant de redescendre à 60 $ en mai 2008 et plus bas ensuite.

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