L’Europe se suicide au gaz (Tribune)

Tribune signée Michel Gay.

L’équilibre mondial des relations entre les nations est sous tendu par une guerre féroce, celle de l’accès à l’énergie, et notamment au gaz. Ce dernier s’avère de plus en plus nécessaire pour le chauffage et la production d’électricité dans une Europe qui veut réduire le nucléaire, le charbon, et promouvoir les énergies renouvelables intermittentes.

En ruinant son système électrique par manque de vision stratégique, l’Europe ne mesure pas les conséquences de son impéritie qui conduit à l’augmentation de sa dépendance au gaz, et à son suicide.

La guerre du gaz

L’Allemagne recherche depuis longtemps un partenariat privilégié avec la Russie en développant un nouveau gazoduc, appelé « Nord Stream 2 » qui la relie directement à la Russie en évitant l’Ukraine.

Ce projet est porté par l’ancien chancelier allemand Gerhard Schroeder qui s’est reconverti dans le gaz russe, avec son vice chancelier Joschka Fischer, dès le lendemain de sa défaite politique. Il est aujourd’hui président du conseil d’administration de la compagnie pétrolière russe Rosneft.

Il avait auparavant assuré l’avenir du gaz, en soutenant le plan de sortie du nucléaire allemand et la promotion des énergies intermittentes (éolien et solaire) dont le faible temps de fonctionnement assure la dépendance aux centrales d’appoint… au gaz, et aussi au charbon / lignite allemand.

L’enjeu est d’importance pour la Russie et pour l’Allemagne qui se préparent à détenir sur leur sol les vannes du gaz européen à l’horizon 2030.

Un parc nucléaire qui fait de l’ombre à l’Allemagne

Mais la France dispose encore d’un double avantage sur ses voisins grâce à son parc nucléaire :

1) une moindre dépendance énergétique aux énergies fossiles (46% contre 61,9% en Allemagne selon la Commission européenne),

2) de faibles émissions de CO2 (6 gCO2/kWh pour le nucléaire, contre plus de 400 gCO2/kWh pour le gaz et 900 gCO2/kWh pour le charbon)

Il en résulte qu’une augmentation significative de la taxe carbone est inacceptable pour l’Allemagne tant que demeure l’avantage considérable de la production électrique décarbonée de la France grâce à son nucléaire (environ 70%).

En mars 2018, le rapport franco-allemand Agora Iddri intitulé « L‘Energiewende et la transition énergétique à l’horizon 2030 » indiquait déjà (page 91) :

« L’évolution du parc de production nucléaire en France influera sur la rentabilité du parc à charbon en Allemagne. (…). À l’inverse, si des capacités nucléaires sont retirées du mix français, la compétitivité des centrales à charbon en Allemagne sera améliorée ».

Augmentation de la dépendance énergétique

Une réduction de la production nucléaire française d’électricité sera immanquablement compensée par une augmentation de celle du gaz russe… transitant par l’Allemagne.

Dans cette guerre économique, la pression « amicale » de l’Allemagne est à craindre, notamment par l’intermédiaire de l’Office franco-allemand pour la transition énergétique (OFATE) dont les bureaux sont implantés dans les locaux mêmes du Ministère français de l’écologie.

Parallèlement, des organismes allemands, tels que la fondation H. Böll financent des sondages permettant de diffuser l’information que les Français seraient opposés au nucléaire.

Quand il s’agit de tuer le chien nucléaire français, on peut aussi l’accuser d’avoir la rage.

La maîtrise de l’approvisionnement en énergie transformera l’échiquier politique de demain. L’axe germano-russe a déjà placé ses pièces maitresses dans le domaine du gaz.

La Russie, l’Iran et le Qatar détiennent la majorité des ressources en gaz de la planète. Ils représentent une « Troïka du gaz » dont les sanctions américaines ne parviennent pas à entamer les liens.

Les dernières sanctions des Américains contre l’Iran leur auront cependant permis d’évincer TOTAL de ce pays.

La récente mondialisation du marché du gaz grâce au transport maritime sous sa forme liquéfiée (GNL), bouleverse la donne de l’énergie. Elle permet notamment à la Russie et aux Etats-Unis d’exercer leur influence sur des pays lointains, et notamment sur l’Europe.

Les besoins énergétiques grandissants des pays émergents laissent également augurer des tensions sur le marché du gaz, sur fond d’épuisement des réserves mondiales.

Les idiots utiles

Face à de tels enjeux, tous les moyens sont bons, y compris la manipulation des « idiots utiles ».

La ruine du secteur stratégique de l’énergie peut conduire à la prise de contrôle de la politique européenne par des puissances étrangères (Russie, Etats-Unis, Chine, …)

Par exemple, l’offre publique d’achat (OPA) de la Chine sur Energias de Portugal pourrait en faire le bras armé de ses nouvelles routes de la soie en Europe et devrait ouvrir les yeux des dirigeants sur ce risque majeur.

La Chine a déjà bénéficié du financement des pays « développés » (annexe B du protocole de Kyoto) en captant la majorité des « mécanismes de développement propre » (Clean Development mechanism) avec notamment plus de 300 projets éoliens financés pour la seule Mongolie intérieure.

Ces sortes de nouvelles « indulgences » permettent en réalité aux occidentaux d’avoir bonne conscience pour continuer à polluer chez eux, comme le constate avec cynisme le China Institute dans son rapport (page 7).

Ces financements principalement occidentaux ont aidé la Chine à devenir le premier constructeur mondial d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques. Ce « retour » inattendu a des conséquences délétères dans tous les systèmes électriques européens sous perfusion de subventions étatiques piochées dans les poches des contribuables.

Amalgame entre objectifs et moyens

Pour tenter de construire un avenir sans combustible fossile, la folle politique énergétique européenne, confondant objectifs et moyens, se focalise sur le développement des énergies renouvelables du vent et du soleil. Ces dernières se sont pourtant révélées inefficaces pour atteindre les trois objectifs qui leur étaient assignés : réduire l’impact environnemental, renforcer la sécurité d’approvisionnement, et maîtriser les coûts.

En effet, malgré la multiplication de coûteux démonstrateurs, aucune avancée technologique ne permet d’espérer stocker massivement l’électricité produite par des sources d’énergie intermittentes à un coût acceptable par la collectivité.

L’accès à l’énergie devrait être un enjeu majeur de l’élection présidentielle 2022 pour provoquer un débat public n’ayant jamais vraiment eu lieu. Les barnums de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) sur la « transition énergétique » ont été le théâtre d’affrontements dogmatiques, clientélistes, et partisans.

Le résultat désastreux attaque aujourd’hui le portefeuille et le confort des Français dont certains recevront la pathétique aumône de 100 euros. Des élus irresponsables et incompétents ont ouvert à l’aveuglette un chemin de croix pour l’industrie et les plus démunis.

Et maintenant ?

Désemparés par leur impéritie, les dirigeants politiques français et européens doivent désormais pallier en urgence leur imprévoyance. Ils sont maintenant contraints à une fuite en avant pour tenter de corriger l’errance dans laquelle ils ont entraîné une nation et tout un continent.

Malgré l’évocation d’un monde plus solidaire et apaisé autour de l’écologie, le combat pour la maîtrise de l’énergie est violent : c’est celui du pouvoir, de l’indépendance, et de la survie des nations.

Et la géopolitique est cruelle pour les perdants. L’Europe se suicide en augmentant encore sa dépendance au gaz en remplaçant une partie de sa production nucléaire par des énergies renouvelables intermittentes. Sentant l’aubaine, des vautours rôdent.

commentaires

COMMENTAIRES

  • le nucléaire on l’a depuis plus de 60 ans et c’est bien grâce à lui que l’on en est la en France car justement la France est championne de la pollution et des déchets ultimes : vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole… grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution et leur Co² , leur GES … baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain … extrait du bilan 2019 de RTE qui chiffre les économies de Co² réalisées grâce aux ENR en France et en Europe au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain ..voir ceux de 2020 et bientôt 2021 pour prouver l’évolution favorable à tout le monde https://scontent-mrs2-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/268772323_10228093361064187_3340589906175687462_n.jpg?_nc_cat=107&_nc_rgb565=1&ccb=1-5&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=0XyG-Jl52YkAX8JGXjt&_nc_ht=scontent-mrs2-2.xx&oh=00_AT8y5l0xDDACL-rSBM0UmelAgG71ScPR7gFLEx0OeqB8-w&oe=61CF3EA4

    Répondre
    • Monsieur Isambert, toujours à ânonner les mêmes choses, avec toujours les mêmes liens et le même vocabulaire scatologique.

      Vous êtes payé par qui pour faire croire que ceux qui refusent le nucléaire sont des imbéciles ?

      Ou alors, travaillez le sujet et sortez nous d’autres informations.

      Vous ne valez pas mieux que l’auteur qui fait sa propagande pro-nucléaire un peu partout.

      Répondre
      • Marguerite vosu n’avez vraiment que ça à faire de perdre votre temps à critiquer ceux qui postent les bilans faits réels / retours du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier ? l’avez vous au moins fait ? ne valez vous pas mieux que tous les autres trolls ?

        Répondre
        • Surtout, ce monsieur pollue le débat et ferait bien d’éviter ses lassantes répétitions.

          A-t-il à dire des choses adaptée aux articles du moment ? Non, rien de concret, toujours le même bavardage sans intérêt.

          Répondre
          • Marguerite et ce post est il important pour la discussion que vous polluez avec ce genre d’inutilité en vous trompant de combat … les faits / bilans retour de terrain postés que tout le monde peut très facilement vérifier sont faux ? alors continuez d’argumenter sur le sujet au lieu de vos attaques stériles .

    • Quel Gloubi-boulga !! Juste quelques rappels: malgré les 2000 Md$ d’investissement dans l’éolien et le photovoltaïque à travers le monde, la consommation d’énergie carbonée n’a jamais été aussi élevée. On ne peut même pas s’apercevoir de leur arrivée sur les courbes de consommation des énergies fossiles… Dans ce domaine, on atteint des records!
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Ressources_et_consommation_%C3%A9nerg%C3%A9tiques_mondiales#/media/Fichier:World_energy_consumption.svg
      De plus, le grand vainqueur de la reprise économique est le… Charbon!
      https://www.transitionsenergies.com/consommation-charbon-2021-proche-niveaux-records/
      Autre rappel (mais je sais que cela ne sert à rien): les déchets nucléaires sont d’un faible volume et sont gérés, ils ne sont pas confiés à dame nature contrairement au CO2, méthane ou autres polluants comme les particules fines, Nox…qui eux provoquent des morts par milliers et tous les ans à travers le monde.

      Répondre
    • L’article de M. Michel Gay est tout à fait intéressant.
      Il mériterait autre chose que les commentaires copiés-collés de quelques énergumènes qui polluent tous les sites qui ont le mot « énergie » dans leur titre.
      Reste heureusement l’article, dont la seule lecture me suffit.

      Répondre
  • le solaire et l’éolien sont bien une partie des ENR pour produire enfin propre sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution et le Co² et en produisant proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades vérifiez ce qui est déjà en train de se faire sur le terrain mais pas assez vite vu l’urgence de la situation …. https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/

    Répondre
  • Le nucléaire est si merveilleux qu’on a entre 13 et 17 réacteurs HS en permanence, ce qui fait qu’on est incapable de fournir plus de 42 GW de puissance avec un parc installé de 61,5GW ! Résultat, on ouvre le robinet du gaz, ce meilleir ami du nucléaire, jusqu’à la puissance installée, et comme ça ne suffit pas on omporte notamment d’Allemagne comme on le constate tous les jours sur eco2mix ….. quand il n’y a pas de vent sur les hauts de France et le Grand Est qui détiennent 61% des éoliennes du pays sur seulement 16% de sa surface. Ha…. si le reste du pays était équipé à la même hauteur, on n’aurait pas besoin d’importer notre électricité et consommer tout ce gaz, car quand il n’y a pas de vent dans ces deux petites régions, il y en a ailleurs, notamment au large de nos cotes pratiquement tout le temps. Mais les amis de Michel Gay excitent les pécheurs naïfs en leur expliquant que le poisson et les coquilles vont fuir les zones de peche si on y met des éoliennes….. et ces naïfs y courent au lieu de consulter leurs confrers anglais, allemands belges et dfannois qui pratiquent toujours leur métier malgré les milliers d’éoliennes qui couvrent leurs zones de peche depuis 10 ans.
    Finalement, le meilleur ami du gaz, c’est le nucléaire, démonstration française !

    Répondre
    • @S.Rochain
      La théorie du foisonnement n’est qu’une fumisterie. Comme vous citez l’excellent eco2mix, je vous suggère d’aller sur electricitymap pour constater la « grande réussite de l’Europe dans le domaine. Malgré 120 Gw de puissance installés en éolien et photovoltaïque, combien de mégawatt à l’arrivée, exemple aujourd’hui 29/11/2021 https://app.electricitymap.org/zone/DE

      Répondre
  • Et Fillon, un ami probable de l’auteur, au moins en idées, entre au conseil d’administration de Sibur, le géant russe de la pétrochimie.

    Ceci, après avoir déjà rejoint le conseil d’administration de Zaroubejneft
    , groupe pétrolier russe.

    Faut-il en tirer des conclusions pour le nucléaire en France, dont Fillon a toujours été un chaud partisan ?

    Répondre
  • La faiblesse du nucléaire évoquée masque les fortes exportations de la France, en moyenne sur l’année, et les exportations importantes dès que le redoux reviens, comme depuis quelques jours. Rochain ne s’étonne pas de l’extrême faiblesse de l’éolien cette année dans beaucoup de pays du nord de l’Europe (moins de 25 % de facteur de disponibilité).

    Répondre
    • Cochelin vous devriez au moins actualiser vos chiffres .. voir par exemple les bilans / retours de terrain déjà fournis plusieurs fois et pour que les ENR produisent il faudrait déjà les installer en France vous ne pensez pas ? ..

      Répondre
    • @ Cochelin,
      Que vient faire une faiblesse épisodique aléatoire du vent à un moment ou à un autre quand je vous parle de 30% des réacteurs Hors Service de façon chronique, et notamment en hiver au moment où l’on en a le plus besoin ? Et que le sujet est la ruée vers le gaz NOTAMMENT pou la FRANCE avec sa faillite nucléaire !

      Répondre
    • Cochelin: « l’extrême faiblesse de l’éolien cette année dans beaucoup de pays du nord de l’Europe »
      La production éolienne est identique en Suède.
      J’ai noté -14% pour l’éolien et +17% pour le solaire en Allemagne.
      L’éolien offshore danois a peu évolué.
      Dans la péninsule arabique, la production éolienne a été supérieure à la moyenne, ce qui a entraîné des excédents exportés vers la France qui les a renvoyés vers l’Allemagne.
      Etant donné la place relative plus importante que vont prendre le PV et l’éolien offshore par rapport à l’éolien terrestre + les interconnexions, on peut considérer qu’il n’y aura quasiment pas de variations de production des ENR au niveau européen d’une année sur l’autre.

      Répondre
      • @Marc
        En Allemagne, l’augmentation de la production solaire (les mois d’été) ne compensent pas la baisse de l’éolien les autres mois et ont contraint ce pays à faire appel à beaucoup plus de production à base de houille et lignite, très émisifs en CO2.

        Répondre
          • Cochelin donnez les chiffres sur l’énergie en France 🤣 🤣 approfondissez sérieusement le sujet : à propos des canulars récurrents sur l’Allemagne qui a même accéléré le développement des ENR suite aux dernières catastrophes climatiques et aux élections … alors que c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution, que c’est bien EDF / orano qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux et que c’est bien de notre santé qu’il s’agit… QU’ILS CONTINUENT DE DEPANNER LA FRANCE COMME ILS LE FONT DEPUIS DES ANNEES eux agissent et se sortent de la pollution , des déchets ultimes et du Co² grâce aux ENR voila les résultats obtenus en 2020 … https://scontent-mrs2-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/268283124_10228090372469474_4265907678552688842_n.jpg?_nc_cat=101&ccb=1-5&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=88MG2-3j278AX91-3Lc&_nc_ht=scontent-mrs2-2.xx&oh=00_AT_df83yiXY4WV_VpDmvdrBSPV-tD5mSjMF1SMS7IF3Cuw&oe=61D0B367

          • En ce qui concerne la France, les écarts de production de l’éolien d’une année sur l’autre sont faibles, et ils le seront encore plus avec un parc offshore et une meilleure répartition géographique.
            On voit que cet été 2021 a été relativement faible pour l’éolien en France, mais que cela a été (ou aurait pu être) très probablement compensé par une plus forte production solaire.
            Avec des proportions optimales entre éolien terrestre, maritime et solaire PV, il est probable que la variation de production d’ER en France soit quasiment nulle d’une année sur l’autre.

        • De novembre à février, il est vrai qu’une hausse du le solaire ne compensera pas une baisse de l’éolien en Allemagne, mais les autres mois de l’année, c’est le cas.
          Par contre, il reste les interconnexions et l’éolien offshore comme facteurs de stabilité de l’approvisionnement.
          Cela dit, en ce qui concerne le nucléaire, je pense que la sortie (du moins) prématurée du nucléaire en Allemagne et Belgique posera problème au niveau européen.

          Répondre
    • Cochelin: « La faiblesse du nucléaire évoquée masque les fortes exportations de la France, en moyenne sur l’année, et les exportations importantes dès que le redoux reviens, comme depuis quelques jours. »
      Le premier problème, ce sont les radiateurs électriques, à remplacer d’urgence par des pompes à chaleur.
      2,4 GW de thermosensibilité (de hausse de la consommation pour une température extérieure qui baisse de 1 degré), c’est colossal.

      Répondre
  • La maxime qui se rie du fou regardant le doigt du sage qui montre la lune s’applique en permanence sur ce sujet de notre rapport à l’énergie.
    Sommes-nous plus bêtes que des salades et tous les végétaux qui, eux, savent depuis toujours tirer leur source de Vie du Soleil ? …
    L’énergie solaire utile reçue sur Terre représente l’équivalent en énergie de 50 000 tranches nucléaires de 900 MW, facteur de charge calculé. Recalculez si vous le désirez.
    C’est donc 4,36 millions de fois nos besoins mondiaux qui sont proposés à notre intelligence.
    Dommage que l’opinion publique ne soit pas sensibilisée sur ces chiffres et sur le sujet gravissime des déchets nucléaires.
    Est-ce par inconnaissance ou par intérêt corporatiste et individuels que les parangons du Nuc’ s’acharnent à soutenir leurs thèses depuis 40 ans ?
    Il est maintenant à la mode de vanter les mérites des SMR… Le cancer se propagera-t-il ? Les SMR produiront aussi des poisons, des déchets, des radionucléides ne pouvant être réutilisés ou traités !
    La seule différence avec les PWR et autres EPR est qu’ils seront disséminés dans toute le corps de nos Pays.
    Ne nous racontons plus de salades !
    Michel Vanquaethem

    Répondre
    • Michel Vanquaethem, concernant le soleil il convient de rappeler que c’est une énergie suffisamment diffuse sur la surface terrestre pour qu’il ne nuise pas à notre santé. Si l’on compile ce qui s’est fait en France comme grandes « fermes solaires » on constate qu’elles occupent entre 2.5 et 3.5 hectares par MWc. Donc pour faire une puissance crête de 900MW il faut environ 2700 ha, soit 27 km2. Le solaire ne fournit une énergie significative que quelques heures par jour selon une courbe en cloche bien connue et dans le sud le taux de charge des panneaux culmine à 15%. A supposer que l’ait mis au point à un coût acceptable un stockage d’énergie massif, ce qui est loin d’être le cas, il faudrait au moins 180 km2 de solaire pour lisser une production de 900 MW. Ce qui veut dire que pour remplacer la centrale de Fessenheim il nous faudrait 360 km2 de fermes solaires et un stockage d’énergie. Le plus grand stockage européen est le STEP de Grand Maison, il peut théoriquement cracher 1800 MW mais quelques heures seulement avant de vider le lac. Il a coûté 8 ans de travaux et on est pas prêt de refaire l’équivalent. Si on se tourne vers le stockage souterrain massif d’hydrogène, la chaîne électrolyse-compression-stockage-détente et combustion dans une centrale gaz a un rendement qui ne peut pas dépasser 30%, c’est un investissement énorme et il faut encore multiplier par 3 au moins la fourniture d’énergie ce qui nous amène à plus de 1000 km2 de fermes solaires. L’Alsace entière ne faisant que 8000 km2 c’est dur à trouver n’est-ce pas? Alors, qui est-ce qui regarde le petit doigt et n’a aucune idée des ordres de grandeur?

      Répondre
      • Jean Pierre Moulard ça tombe bien car le nucléaire n’a pas un rendement supérieur et pour produire des pertes réseau …. avec les ENR .. car le solaire n’est qu’une partie des ENR et il correspond bien aux besoins du secteur tertiaire … on produit enfin proprement sans dangers et sans déchets pour moins cher … vous avez lu l’étude qui a calculé qu’avec les toits disponibles en France et bien exposés on pouvait produire l’électricité de toute l’Europe ? l’hydrogène aussi à base d’ENR nous sort aussi du fossile / charbon / pétrole … et oui il faut continuer de développer et optimiser les STEPS ..parlez nous aussi de la Coche … car c’est aussi une partie de la solution …etc etc Alors, qui est-ce qui regarde le petit doigt et n’a aucune idée des ordres de grandeur? 😂 😂 😂 😂

        Répondre
      • A ce jour, avec une puissance des panneaux photovoltaïques de 200 à 220 Wc/m2, la capacité installée se situe généralement autour de un MWc/ha.

        Maintenant, contrairement à la tactique habituelle et idiote de nombreux membres de la confrérie nucléaire, il faut considérer l’ensemble des énergies renouvelables et ne pas se limiter, selon les besoins d’une « démonstration » misérable, soit à l’éolien seul, soit au solaire seul.

        Par ailleurs, puisque les mêmes propos incessants y obligent et qu’il faut appeler un chat un chat, n’en déplaise à l’intéressé, toujours aussi bête cet Isambert.

        A moins que ce ne soit un sous-marin d’une officine pro-nucléaire, envoyé pour faire croire que ceux qui préfèrent les énergies renouvelables au nucléaire sont des simples d’esprit. Ce que pourrait bien être l’intéressé dans le cas contraire.

        Répondre
        • Marguerite vous en devenez pathétique avec vos délires à vous tromper de combat .. qu’est ce qui est faux dans les bilans/ faits réels / retours de terrain que je poste face aux mêmes inepties des mêmes trolls . .. occupez vous de répondre aux trolls comme vous le faites si bien au lieu de polluer avec vos attaques débiles ..

          Répondre
      • Veuillez excuser ma réponse tardive, Mr Moulard, un peu de trêve des confiseurs ne fait pas de mal et nous en avons toutes et tous besoin.
        Bon… Voyons vos données et vos arguments :
        • 2,5 à 3 ha des surfaces pour disposer d’une puissance de 1 Mwc selon vous ? S’il vous plait revoyez vos données en consultant les projets réalisés. Ils sont nombreux sur Internet. En fait nous en sommes à 1 MWc minimum par ha. C’est dont déjà un coef de 2,5 à 3 à réviser de votre démonstration et observez l’évolution des rendements cellules PV.
        • Le facteur de charge ? Les derniers chiffres Institut BloombergNEF informent que les prix des batteries lithium-ion, qui étaient supérieurs à 1 200 dollars le kilowattheure en 2010, ont chuté de 89 % en termes réels pour s’établir à 132 dollars/kWh en 2021. Il s’agit d’une baisse de 6 % par rapport aux 140 $/kWh en 2020. Nous assistons une nouvelle fois, comme pour les capteurs PV, à la validation de la Loi de Moore. L’intermittence sera assurée par les stockages hydrauliques, électrochimiques, et autres inventions en passe d’atteindre la maturité industrielle.
        • Vous proposer de concentrer sur un seul département, l’Alsace en l’occurrence, la production…
        Quelle drôle d’idée vous avez-là … Vous savez, le soleil est décentralisé par nature et nous livre toutes les énergies de flux (vent, hydroélectricité, Photovoltaïque, biomasse, houle, marées et autres. Alors pourquoi vouloir le centraliser, sur un seul lieu ? Pour conserver un pouvoir ?
        Est-ce à penser que vous défendez un modèle énergétique centralisé… ? Je le crains.

        Mr Moulard, que vous le souhaitiez ou non n’a pas d’importance, ni mon avis d’ailleurs sur les ENR. C’est le Marché financier qui donne le La. Et que vous le souhaitiez ou non, les ENR sont moins chère que le nucléaire, plus rapide à opérer, moins dangereuses, ne produisent pas de radionucléides catastrophiques pour nos successeurs.

        Bien évidemment nous sommes obligés de conserver un part de nucléaire, le moins longtemps possible.
        Si EDF, AREVA, L’Etat, etc …n’avaient pas bloqué le développement des ENR depuis 40 ans, et le freine encore… nous n’en serions pas là. Je parle d’expérience après 35 ans de labeur dans ce domaine, ayant vu nombre de projets sabotés, moqués, empêchés, pour maintenir l’énergie centralisée Jacobine, LE Nucléaire et ses aficionados très intéressés à divers titres ont bien travaillé!

        Regarder ailleurs dans le Monde et vous comprendrez notre retard et nos erreurs.
        Bien cordialement et très bonne année 2022.

        Michel Vanquaethem

        Répondre
      • Commentaire intelligent de jean Pierre Moulard. Des faits pas des opinions. Sur le gaz puisque c’est le sujet du jour, l’excès de renouvelables intermittents justifie l’appel au gaz, de toute nature au passage. Je vais une fois de plus prononcer le mot qui fâche tout le monde, pro et anti-nucléaire, quitte à se fâcher, il ne fait pas hésiter dés lors qu’on est convaincu de sa légitimité non partisane. Le recours à la cogénération, et je ne parle pas de CCG de 600 MW, entraine de facto une économie de CO2 que l’on peut situer entre 15 et 30% par rapport à la même quantité d’energie (globale élec + chaleur) produite via le même combustible alimentant 2 moyens de production séparés. Si vraiment nous devons réhabiliter le gaz naturel , ce qui de toute façon est déja nécessaire, alors faisons le intelligemment en réhabilitant simultanément l’efficacité énergétique de la cogénération. C’est parfaitement concret et tous les arguments qui ont été utilisés pour tuer le cogénération en France sont aujourd’hui totalement obsolètes. Après il faut être encore plus intelligent pour imaginer un mode de fonctionnement qui réponde à plusieurs situations simultanément pour permettre à ces cogénérations de tourner le moins possible pour émettre le moins de CO2 possible mais aussi le plus possible pour permettre de les rentabiliser. les heures de fortes consommation vont se déplacer en été, au hasard.Il faut arrêter de balablater et regarder les problèmes en face, ceux qui ne peuvent être résolus ni par le nucléaire, mais encore moins par les renouvelables intermittents.

        Répondre
      • Permettez-moi de contester votre argumentaire sur deux points (un peu tardif mais votre message m’avait échappé, c’est la remarque de Choppin qui me le rend d’actualité) :
        Le premier concerne votre calcul du rendement solaire et je vous donne les chiffres communiqués par un collègue suisse qui a équipé sa toiture de 40m2 de PPV :
        « j’ai 24 panneaux de 295W, 40m2, produis 6kW avec mes micro-onduleurs et j’atteins 8500kWh par an. 8.5MWh. »
        Ce qui nous fait 0,67 Ha pour 1MW et non entre 2,5 et 3,5 Ha ce qui fait déjà une moyenne de 4,5 fois moins et de plus ce n’est pas une ferme solaire au sol qui permet d’orienter l’angle au meilleur bénéfice.
        Le second point contestable est de parler de stockage alors que le solaire fournit au moment où l’on en a le plus besoin en journée lorsque le premier consommateur, l’activité économique est actif, c’est-à-dire que l’électricité solaire sera toujours utilisée en directe sans transiter par un quelconque stockage. Partant du principe que vous ne contesterez pas, on ne stocke que ce que l’on a en trop, il se peut qu’un jour par miracle rien que le Soleil nous abonde plus que nécessaire au moment où nous consommons le plus, mais nous en sommes encore loin.
        Le solaire est précisément la source d’énergie la plus utile au sens où sa production est corrélée au plus grand besoin, contrairement à l’éolien ou au nucléaire leqiel fournit toujours la même chose, donc en phase avec le besoin un peu plus d’un tiers du temps, ce qui justifie par ailleurs de chauffer l’eau sanitaire de nuit quand il ne sait pas quoi faire de sa production en dehors d’éclairer les mouches dans les rues désertes.

        Répondre
    • Joli moment de philosophie poëtique mais à par ça rien de convainquant en répétant toujours votre même discours sur le soleil. Vous faites la promotion de votre entreprise et c’est bien normale mais il n’est pas nécessaire de dénigrer l’énergie nucléaire qui ressemble beaucoup à l’énergie du soleil et qui peut-être finira par l’imiter en réussissant à maîtriser la fusion et là vous deviendrez encore plus un adorateur du soleil !

      Répondre
  • On apprend dans cette tribune que l’Europe a une dépendance au gaz fossile !
    Mais, il faut rappeler que les pays nucléarisés ont aussi une dépendance à l’U235.
    Le but de l’Europe est de passer du gaz fossile au gaz de synthèse, probablement déjà concurrentiel dans de nombreux endroits.

    Répondre
    • Ce qui justifie que le « GAZ », en fait, les centrales à gaz qui sont destinées à bruler du biogaz, soient considérées comme vertes, alors que tant que l’on ne fera pas du BIOuranium, un réacteur nucléaire ne pourra pas être vert !
      Il y a une belle invention à faire pour les amoureux du nucléaire, au boulot !

      Répondre
        • Il n’est pas question de faire mieux que le nucléaire du point de vue du CO, même si celui-ci est truqué comme toutes les infos venant du nuK, mais sur tout le reste le biogaz est meilleur que le nuK …. dans 100 , dans 1000, dans 10000 ans les déchets du nuK, eux seront toujours là

          Répondre
          • Attendons que le biogaz rattrappe le nucléaire. Le siècle prochain, peut-être ? Pour l’instant, la différence est tellement énorme ! Et quelles conséquences sur notre agriculture ?

          • Cochelin, il faudrait que vous compreniez que les renouvelables, ça s’écrit partout avec un S
            Il n’y a que le nucléaire qui prétend savoir se suffire à lui-même dans les têtes d’oiseu de ses partisans.
            Aucun dispositif exploirtant des resources renouvelables n’a la prétention de remplacer le nucléaire à lui seul
            Mais le nucléaire non plus n’a pas remplacé le charbon à lui seul même là où il a été le plus développé …. EN FRANCE.

      • Aucun argument ne peut résister à votre malice, cette fois le GAZ utilisé en backup serait bien sûr du BioGaz .
        Je crois avoir lu aussi que bien entendu les chiffres qui vous sont opposés sont faux .
        Sommes nous bêtes!

        Répondre
  • On a l’impression que cette tribune date d’il y a 20 ans alors que le prix des ENR était très élevé.
    Le monde a change depuis !

    Répondre
    • Mais Michel Gay, lui n’évolu pas…. il plafonne depuis 20 ans, comme Jancovici qui a trouvé un autre truc pour captiver son publique, il le fait rire avec des blagues de potaches

      Répondre
        • La vérité est avilissante ?
          Jancovici ne ferait donc pas le clown quand il dit que lors du passage du nuage le TGV s’arrête ?
          Il serait donc sérieux et le croirait vraiment ?
          Alors je retire le mot clown pour le remplacer oar idiot!
          Vous préférez?
          Quand on me cherche on me trouve, je ne me cache pas, moi !

          Répondre
          • On peut penser ce que l’on veut de Jancovici, celui-ci est à l’origine du « bilan carbone » et de la vulgarisation (avec quelques propos ironiques et percutants que Rochain ne comprend pas) grand public et institutions (grandes écoles d’ingénieur, assemblée nationale, sénat,…), sur de nombreuses notions touchant au domaine de l’énergie. https://photo.geo.fr/jean-marc-jancovici-energie-climat-40758

          • Je lui reconnais le bilan carbone comme positif.
            Pour le reste outre les pitreries ces démonstration sont toujours fausses quand elles ne sont pas simplement mensongères et souvent inutiles et sans rapport avec le sujet développé mais sans autre but que d’impressionner son publique avec n’importe quoi et portant sur des domaines qui lui sont totalement étrangers.

          • Isambert est un pro de la diffamation. EDF est un des nombreux sponsors de l’entreprise Carbone 4 cofondée par J.M. Jancovici et Alain Grandjean, entreprise qui est chargée d’établir des bilans carbone de grosses entreprises. Jancovici n’est pas payé par EDF. Il est un ardeur défenseur de l’environnement, tendance décroissance, et du climat auprès de l’ADEME. https://jancovici.com/faq/
            Quant à Reporterre, ce site est financé par ses adhérents, la plupart anti-nucléaire à voir tous les commentaires, et co-édite, entre autre, des pamphlets contre le site d’enfouissement à Bure.

          • Cochelin 🤣🤣 🤣 😂 il est inutile et stupide de déformer mes propos / faits cités qui sont bien clairs et publics et une fois de plus vous vous ridiculiser à nier le réel du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier .. vérifier aussi les autres sponsors de JMJ .. .. on dirait tous ceux qui construisent des EPR .. c’est encore une coïncidence 🤣🤣 🤣 😂

          • Vous vous trompez sur bien des points, y compris sur Jancovici.
            1) Il n’est pas CHARGE d’établir le bilan carbone des société. Cabone 4 est un prestatire de service inventeur d’une méthode d’évaluation de l’émission de CO2 et vend ses services à des entreprises qui souhaitent se positionner sur ce critère.
            Il est par aileurs un ardent supporter du lobby nucléaire et de ce point de vue, persona gratta chez EDF
            L’ADEME n’est plus son client depuis longtemps, pour ne pas dire qu’ils l’ont foutu dehors.

  • Je rappelle ce que j’ai écrit par ailleurs récemment :
    Toutes ces cassandres et ces illuminés qui veulent que leurs désirs deviennent réalité en disant que seules les ENR intermittentes ns sauveront et que le nucléaire est foutu et que plus personne ne voudra ni ne saura entretenir ni même construire des réacteurs de bonne facture et fiable.
    Sous les 2 derniers quinquennats EDF a été discrédité. On l’a purement et simplement laissé tomber en lui disant « demerde sie sich » avec ton nucléaire que nous proscrivons !
    Comme il n’y a pu de détermination sauf celle de déconstruire, la perte de compétences s’est installée et accentuée en ces 10 dernières années. La formation dans les domaines de la mécanique, de sa fabrication, de la soudure et de la métallurgie RDM ont été délaissés (ce qui nous mène aussi à la désindustrialisation que ns connaissons).
    Les nouveaux ing pensent qu’ils peuvent tout driver de leur ordi sans avoir mordu la poussière du terrain…
    Maintenant, il n’y jamais rien de gagné ni de perdu sauf pour la bêtise !
    De vrais politiques qui auront enfin compris les véritables enjeux pour le pays peuvent remettre de l’ordre ds la maison France afin de tenir un cap et de s’y tenir (à contrario du en même temps mortifère ds ce domaine).
    En résumé et je sais que je vais choquer il ne faut pas reconduire macron car il ns mènera à notre perte.

    Répondre
    • C’est vous qui êtes dans le reve…. la réalité est inscrite dans les statistiques, mondiales, europééennes, et même française !
      Le déclin du nicléaire et l’envolé des renouvelables et les chiffres ne se discutent pas !

      Répondre
      • La réalité…quelle réalité? La votre, rien que votre petite réalité que vous croyez LA REALITE et qui serait inscrite dans les données européennes, françaises et même mondiales. Votre égo ne vous permet plus de dissocier le réel de vos croyances et elle vous transforme en véritable gourou bien loin de votre prétendue scientificité.

        Répondre
    • Cochelin RE vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole… grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution et leur Co² , leur GES … baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain …

      Répondre
      • Sur les 10 premiers mois de l’année, éolien et bioénergies sont plutôt à la baisse (par rapport à l’an passé) malgré leur expansion (et le nucléaire à la hausse). Et le solaire en hausse. Mais l’évolution globale a été à la hausse depuis de années et personne ne le contestera. Toutes les productions faiblement carbonées sont bonnes à prendre.

        Répondre
        • Cochelin, cela ne sert à rien de vous expliquer ce qu’estt une courbe d’évolution….. vous ne comprenez toujours rien.
          L’évolution d’un phénomène qui s’étent sur 30 ans ne se résume pas à un petit segment de 1/36 em de son parcours mais de la pente de la courbe depuis son origine jusqu’au point de son présent et une inflexion lui imposant un changement de direction n’est significative que si sa durée est au moins égale à la moitiée de la longueure de la pente précédente….. alors, en l’occurence, pour l’instent il ne s’agit que d’un épiphénomène.

          Répondre
          • On peut dire la même chose qu’avec l’éolien (comme vous le dites souvent) si nous n’avions pas stoppé depuis longtemps la construction de PWR, la production nucléaire aurait largement progressé.

          • Non Cochelin, à partir de 1986 il s’est fermé plus de réacteurs nucléaires qu’il ne s’en est ouvert.

  • Les développements les plus intéressants en ce qui concerne le nucléaire ont probablement lieu en Chine, qui est le nouveau pays dominant dans ce domaine, et de manière générale.
    Les ingénieurs chinois ont repris le modèle de réacteur au thorium des années 60 aux Etats-Unis, avec des nouveaux matériaux, en essayant de réduire le problème de corrosion des sels fondus.
    Mais ils étudient aussi les autres filières dites de 4ème génération.
    La France a massacré le niveau scolaire de ses propres élèves en maths et en physique, ce qui n’est pas de bon augure pour un secteur aussi complexe que le nucléaire.
    En ce qui concerne le secteur du nucléaire, je crois que la filière paie d’abord ses erreurs de design dans le choix des réacteurs (Superphoenix, l’EPR).
    Que le parc actuel français soit bien maintenu et prolongé. C’est déjà un défi, et à valoriser justement.

    Répondre
    • C’est même la seule chose à faire de raisonnable aujourd’hui avec le nucléaire… Le temps de s’équiper correctement en renouvelable.
      Ce sera même certainement le chant du cygne du nucléaire. Il aura au moins une sortie de scène honorable.

      Répondre
  • Ta sortie de scène avec tes chiffres aura lieu avant !
    Et le constat patent que les ENR intermittentes n’ont aucun avenir tant que l’électricité ne pourra pas être stockée à grande échelle (et ce n’est pas demain la veille) !

    Répondre
    • Nous n’avons pas garder les cochons ensemble car pour ce qui me concerne je ne l’ai jamais fait.
      Je ne vois pas le rapport entre la variabilité de certains ENR et la notion de stockage…. Quelle idée incongrue !
      On stocke ce que l’on a en trop, pas ce qui est déjà insuffisant…. Quelle stupidité!

      Répondre
      • Il joue maintenant la grande effarouchée avec ses cochons alors qu’il a sali tant et tant tous ceux qui ne pensent pas comme
        lui !

        Répondre
          • Et voilà que la maladie reprend de plus belle, vous ne vous souvenez plus de vos propres insultes!
            Il est vrai que l’insulte est en quelque sorte votre point goldwin.
            A bientôt.

      • D’une part, un entrefilet lu ce jour ds le monde des énergie :
        « Il ressort de cette comparaison que ce n’est pas la faiblesse du facteur de charge moyen de l’éolien et du PV qui représentent la plus grosse difficulté, mais l’effondrement aléatoire de leur production, telle qu’entre le 7 et le 12 novembre, alors qu’on ne sait TOUJOUR PAS STOCKER l’électricité en quantité suffisante pour supporter un tel manque ».
        D’autre part, sur « ce sera même certainement le chant du cygne du nucléaire. Il aura au moins une sortie de scène honorable ».
        Avec de tels propos, quand on a 80 piges, cela impliquera invariablement une sortie de scène peu honorable avant celle du nucléaire (si elle arrive !)

        Répondre
        • Michel DUBUS arrêtez enfin d’ânonner tous les vieux canulars pour gogos et vérifiez la réalité et les résultats déjà obtenus sur le terrain et oui on sait stocker ..on le fait déjà pour le nucléaire et il faut continuer de le développer et de l’optimiser et ce que l’on fait avec les ENR pour se sortir aussi du fossile / charbon / pétrole .. servira aussi de stockage ..voir les autres solutions que se mettent déjà en place sur le terrain ..et toujours les bases du sujet : si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que le nucléaire qui est de plus en plus intermittents … . de plus pour qu’elles puisent déjà produire il faudrait déjà les installer en France .. même ça vous n’arrivez même pas à l’assimiler ?

          Répondre
        • Les effondrements aléatoires des renouvelables ça n’existe pas ils sont prévisibles une semaine à l’avance… Vous savez ce que c’est la météorologie ?

          Répondre
    • Michel DUBUS faudrait vraiment apprendre au moins les bases du sujet au lieu de vous ridiculiser constamment car le stockage existe deja et se développe sur le terrain … de plus apprenez aussi que si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre nucléaire .. intermittent

      Répondre
      • Vous avez raison et c’est une véritable révolution, les éoliennes et les panneaux photovoltaïques deviennent pilotables. D’ailleurs une bourse du vent et du soleil vient d’ouvrir à Berlin , je vous conseille d’acheter des actions. Bien sûr les centrales nucléaires devenues intermittentes suite à une décision politique ne pouvant plus s’adapter aux évolutions du réseau électrique seront prochainement arrêtées comme vont le faire très prochainement l’Allemagne et la Belgique. L’énergie électrique à profusion et pas chère, un véritable miracle!

        Répondre
        • VICTOR je vous remet la phrase car apparemment vous ne savez même pas lire et comprendre le français : « … faudrait vraiment apprendre au moins les bases du sujet au lieu de vous ridiculiser constamment car le stockage existe deja et se développe sur le terrain … de plus apprenez aussi que si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre nucléaire .. intermittent.. » et en plus vérifier que les ENR sont moins chères que le nucléaire …

          Répondre
  • Il y a certaines choses qui ne sont pas claires entre la France et l’Allemagne.
    En ce moment même: la production éolienne est à son maximum: 14 GW
    On récupère également des excédents espagnols, et l’on exporte au maximum vers le RU, la Suisse et l’Italie.
    Par contre, on exporte très peu vers l’Allemagne, qui continue à bruler tranquillement pour 20 GW de charbon, et le nucléaire français est réduit par rapport à hier: 41 GW contre 45 GW hier en milieu de journée.
    Il est toutefois rare qu’un excès d’éolien force le nucléaire a être réduit, mais dans ce cas, c’est manifestement par le faire de l’Allemagne qui semble refuser de recevoir les excédents éoliens français et espagnols. A moins que le nucléaire préfère être à 41 GW plutôt qu’à 45 GW pour des opérations de maintenance.

    Répondre
      • Cochelin, Il y a toujours 13 réacteurs HS…. et si nous sommes en phase d’exportation ce n’est que parce qu’il y a beaucoup de vent avec jusqu’à 13 GW de production éolienne qui compensent les 13 réacteurs HS et cela va continuer les jours suivants.
        De plus l’hydraulique produit aussi 11GW, alors ça aide aussi ….. et ça permet d’économiser le gaz, car sans les eoliennes ce serait 8,5GW de gaz qui seraient consommées, comme ces derniers jours sans vent dans le N-E de la France, pour satisfaire nos propres besoins.
        On est loin des éoliennes qui obligeraient à arréter le nucléaire pour leur attribuer la priorité sur le reseau comme le chante régulierement un guignol sur les forums, alors que l’on brule du gaz à tout va !

        Répondre
        • Comment pouvez-vous affirmer que les fluctuations du nucléaire ces jours-ci (la France étant en situation d’export net) ne sont pas dues à l’abondance (bienvenue) de l’éolien ? La situation s’est souvent produite l’année passée, en France comme en Allemagne, lors de surproductions éoliennes face à la demande.

          Répondre
          • parce que l’on contin ue à bruler du gaz dès que le vent faibli alors qu’il suffirait de remettre en marche des réacteurs qui sont a l’arret depuis des mois.

      • Cochelin, je viens de voir que les prix allemands sont juste en-dessous des prix français, juste quelques centimes parfois… !
        Dommage parce que consommer de l’U235 est moins nuisible pour la planète que de consommer du lignite.

        Répondre
          • Mais, de la France ou de l’Allemagne, qui consomme le plus de charbon ? Ne changez pas de sujet !

          • Aucun changement de sujet…. c’est même les même mots en remplaçant seulement le nom des sources d’énergie, mais je comprends que cela vous déplaise que le vent soit une source moins mocive pour la planète que le nucléaire

          • Mais quand aïs je dit que la France consommait plus de charbon que l’Allemagne ?
            Mais vous, vous ne voyez pas la différence entre la France et l’Allemagne côté éoliennes ?

          • Rochain
             » consommer du vent est moins nuisible pour la planète que de l’U235 « . Oui, à condition qu’il y ait suffisamment de vent. Sinon, le back-up, en Allemagne, c’est surtout beaucoup de charbon (puis du gaz) et en France, de l’hydraulique puis du gaz (et un peu de charbon).

          • Et en ce moment le backup du nucléaire c’est même justement surtout le vent en France sinon ce serait effectivement du gaz et de l’importation…. On ne peut pas vider les barrages tous les jours il faut leur laisser le temps de se remplir.

  • Marc: effectivement il se pourrait qu’on doive acheter dans le futur des réacteurs chinois. La quatrième génération à tester (6 technologies dont 3 RNR) devrait être une priorité mondiale car la fusion, si elle fonctionne, arrivera trop tard. Les américains ont des projets mais ça n’avance pas vite, encore qu’ils aient participé au démonstrateur chinois Thorium-sels fondus qui semble fonctionner. Un projet qui me paraît intéressant est celui des SMR à haute température faisant à la fois de l’hydrogène et de l’électricité, l’eau se décomposant facilement à haute température. Pour la France, avoir arrêté le projet Astrid paraît absurde sans en avoir un autre en chantier. L’EPR était certainement un mauvais choix et le fait d’être un projet franco-allemand au départ n »y est certainement pas étranger. Pour Super-phénix je suis moins d’accord, ça fonctionnait, son sosie fonctionne encore en Russie, on aurait ainsi éliminé quantité d’actinides mineurs qui sont les déchets les plus ennuyeux. L’expérience du RNR serait précieuse aujourd’hui, son arrêt était une opération 100% politicienne. Cela dit l’article de Michel Gay me paraît pertinent.

    Répondre
  • JPM: les EU ne s’intéressent quasiment plus au nucléaire parce que les ENR sont moins chères. Elles le sont stockage inclus dans ce pays où leur exploitation est favorable et où la densité de population n’est pas trop élevée.
    L’article de MG me paraît dater d’il y a 20 ans.
    Concernant Superphoenix, la filière a vu trop gros, trop vite, après le bon fonctionnement de Phoenix durant ses premiers mois.
    Trop gros, ça veut dire que pour un prototype, le « risque absolu » en cas d’accident, de part les 5 tonnes de plutonium dans la cuve pouvait être considéré comme trop élevé. Tous les autres pays du monde ont renoncé à cette époque devant ce type de réacteur aussi gros. Maintenant, je suis incapable de juger le risque réel, et je ne crois pas non plus ce que peut raconter la filière.

    Répondre
  • « les EU ne s’intéressent quasiment plus au nucléaire parce que les ENR sont moins chères. Elles le sont stockage inclus dans ce pays où leur exploitation est favorable et où la densité de population n’est pas trop élevée ».
    An niveau cout et stockage de l’élec des ENRi en général, cette affirmation sur un timbre poste est gratuite (donc peu chère et surtout non fiable).

    Répondre
  • Les EU sont à peu près dans la même configuration climatique que l’Espagne.
    Solaire et éolien sont à 30 euros le MWh en Espagne. A ce prix-là, le back-up au gaz de synthèse est envisageable.
    Et les batteries domestiques et de voiture vont probablement devenir un marché de masse.
    Les Américains savent calculer des coûts et identifier les potentiels et les risques d’un marché.
    Si le nucléaire était moins cher, ils investiraient évidemment dedans, sans compter les réserves limitées en U235.

    Répondre
    • Pour tout bon gestionnaire, qu’il soit ou non américain la disponibilité garantie du combustible est un élément déterminant de la période d’investissement du matériel qui l’utilise. Et c’est assurément le facteur limitant de cette durée. Aujourd’hui il n’y a plus aucune garantie de pouvoir faire durer un réacteur nucleaire ne serait-ce que 40 ans. En supposant le lancement de sa construction aujourd’hui même il ne pourra, au mieux, produire qu’à partir de 2033/2036 selon problèmes rencontrés, ce qui suppose au mieux une disponibilité du combustible à un coût supportable, jusqu’en 2073, ce qui est déjà largement en dehors de l’horizon le plus optimiste et à condition que les chinois ne viennent pas perturber le marché en faisant main basse sur les réserves en payant cash 20 ou 30 ans de production à venir.

      Répondre
  • Américains et Chinois ont apparemment travaillé ensemble sur le nouveau prototype chinois au thorium.
    Cela permet aux Américains de pouvoir utiliser cette technologie en cas de besoin et peut-être pour la partie NE des EU, plus densément peuplée.
    Les Américains ont également leur propre modèle de réacteur de génération 3, mais qu’ils ne lanceront à l’échelle industrielle vraisemblablement qu’en cas de problème du côté de la filière des ENR.
    La recherche sur les réacteurs de 4ème génération est importante et il est logique que la Chine en soit aujourd’hui l’épicentre.
    Si des chercheurs français peuvent y contribuer, tant mieux.
    La Chine a probablement acheté d’une manière ou d’une autre les résultats des différentes expérimentations dans le monde, en matière de RNR, y compris ceux de la France.

    Répondre
  • En clair la messe est dite pour les ENR intermittentes.
    TOUT est ds le meilleur des mondes et les grands prélats que sont marc et rochain sont à la manœuvre pour donner l’illusion des coûts plus bas que bas et « même qu’à ce prix-là, le back-up au gaz de synthèse est envisageable »…
    Il y aurait donc encore des périodes anticycloniques hivernales où les ENRi seraient à l’arrêt et qu’il y aurait des centrales gaz construites en quantité nécessaires pour passer les pointes de conso élec du pays. Sans parler des hausses de conso à venir, actuellement, en Allemagne et France c’est 100 GW.et 90 GW pilotables qu’il faudrait avoir en garantie. Toutes ces constructions de centrales gaz font-elles partie du coût plus bas que bas tant promulgué par nos grands prélats?

    Répondre
    • Cochelin vous continuez de vous enfoncer dans vos délires alors que l’on vous a déjà prouve le contraire avec la réalité du terrain . ..à moins que vous ne parliez du bio gaz qui est aussi une ENR … vérifiez ce qui se passe réellement sur le terrain : c’est bien toutes les ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole … et qui font démarrer moins souvent voire font fermer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances / intermittences du nucléaire …

      Répondre
    • Quand le clown de service à parlé la messe est dite ?
      La messe se lit dans les graphiques des organismes officiels pas dans les préche d’un médaillé de la SFEN pour service rendu à la cause nucléaire …..ayant gagné le concours du meilleur créateur de fake news

      Répondre
    • Je parle de l’Espagne et des EU, qui ont, entre autres, un gisement solaire à l’année.
      Concernant la France, la principale inconnue concernant le nucléaire est la disponibilité à LT de l’U235.
      Aujourd’hui, les coûts entre ENR et nucléaire me semblent être du même ordre de grandeur, à condition qu’il y ait toujours de l’U235 dans 50 ans à un prix abordable.
      Il est quasiment sûr que les prix de l’éolien flottant vont diminuer fortement avec le développement de ce marché.

      Répondre
  • Maintenant que marc admet en filigrane que son « prix léger » au pied d’un renouvelable a pris du plomb ds l’aile avec les besoins en back-up décrits ds mon précédent commentaire.
    Il faut encore y ajouter, pour avoir un vrai prix de revient tout compris, les investissements de renforcement du réseau de distribution. Les experts annoncent : « pour chaque euro investi ds le renouvelable un euro doit être investi ds le réseau ». Ceci sans garantie de la tenue de la tension et de la fréquence quand les ENR intermittentes sont massives !
    Pour résumer ns sommes, qd on fait les comptes, à près de 3 fois le prix léger annoncé !
    Je mets donc un zéro pointé à la démo tronquée de marc and Co.
    Et pour conclure, en PNL (programmation neuro linguistique) quand quelqu’un généralise (tout le monde fait pareil) il y a des chances que cela devienne avec l’expérience « personne n’en veut » qd la mode est passée !

    Répondre
    • Si les « experts » sont ceux de la nébuleuse nucléaire, pas de problème, c’est faux.

      En Irlande, qui n’est reliée au reste du monde que par deux liaisons en courant continu, le maintien de la tension et de la fréquence ne pose aucun problème, y compris lorsque la production éolienne du moment représente 65 % de la consommation.
      Pour le « back-up »
      à partir de fossiles ou de nucléaire, on voit bien qu’il s’amenuise à mesure que les énergies renouvelables prennent de l’ampleur, toutes les énergies renouvelables.

      Enfin, on aimerait avoir des exemples concrets en provenance des « experts » sur les investissements comparés en énergies renouvelables et en réseau, en distinguant les différentes raisons de l’investissement (réseau vétuste, consommation augmentée, déplacement des populations vers les villes et vers d’autres régions …).

      Répondre
      • @ marguerite
        comme je fais partie comme vs dites de la nébuleuse nucléaire tout ce qui sera repris ci dessous est bien sûr faux !

        Pour les experts
        Repris ds le monde des énergies
        Climat : les réseaux électriques intelligents au coeur des enjeux
        Publié le 24.11.2021 par La Rédaction
        Plusieurs rapports avaient alerté en 2021 sur l’ampleur des investissements nécessaires dans les réseaux électriques…
        Selon l’Agence internationale de l’énergie, pour atteindre les objectifs climatiques, les investissements annuels dans les réseaux électriques devront passer de 260 milliards de dollars aujourd’hui à 820 milliards de dollars d’ici 2030.
        Elle estimait a 30% le part du numérique (par rapport au matériel) dans les investissements orientés vers les réseaux de distribution, moins pour les réseaux de transmission, déjà partiellement numérisés (L’AIE avait déploré que l’investissement global dans le système énergétique mondial ait diminué au cours des cinq dernières années, passant de 800 en 2016 à 760 milliards de dollars en 2019, avant de chuter à 680 milliards de dollars en 2020 pendant la pandémie de Covid-19).
        Quant au Bloomberg New Energy Finance (BNEF), il estime à 14 000 milliards de dollars les dépenses en réseau nécessaires d’ici 2050 « pour suivre le rythme des ajouts d’énergie renouvelable : les investissements annuels dans le réseau électrique devront passer d’environ 235 milliards de dollars en 2020 à 636 milliards de dollars d’ici 2050, ce qui représente un taux de croissance de 3,4 % d’une année sur l’autre ». BNEF prévoit en outre que 42 % des dépenses annuelles de réseau d’ici 2050 seront consacrées à la numérisation, soit plus du double par rapport à 19 % en 2020.
        « De nombreux experts affirment que pour CHAQUE DOLLARD investi dans les énergies renouvelables, UNAURE DOLLARD devra également être investi dans le réseau pour gérer la production, la distribution des actifs et l’intermittence » rappelait, il y a quelques semaines, pour sa part, l’Observatoire mondial des marchés de l’énergie (WEMO) de CapGemini.

        Pour l’IRELAND « où tout se passe bien »
        ds la prophétie de Mr LACOSTE (Monde des énergies)
        « Une bonne illustration valant mieux qu’un long discours, la carte d’Europe des risques de black-out résumera cette dernière analyse.
        Sur ces cartes d’Europe l’IRELAND et Malte sont les seuls à partager le risque d’approvisionnement observé pour la France cet hiver, les capacités d’interconnexion ne permettant pas à la France de permettre au mécanisme hors marché de diminuer sensiblement ce risque, qui reste identique sur la carte de droite, contrairement à Malte, où ces ressources hors marché permettent de le supprimer. »

        Pour la stabilité du réseau
        Rappel : selon RTE comment gérer le réseau électrique avec une très forte part d’énergie renouvelable à l’équilibre fragile ?
        https://www.youtube.com/channel/UCN2HzjbUr_P4mhO6LzGxuKQ
        Pour RTE il n’y a pas de pb tant que les ENRi ne dépassent pas un certain niveau (qui n’est pas précisé)
        Quand on se dirige vers les 100% renouvelables intermittentes 2 solutions sont envisageables, j’aime le terme « envisageable » qui peut rassurer les uns et inquiéter les autres…
        Ces solutions sont de type électronique de puissance (grid forming) ou rotors de centrales thermiques (ayant un rôle de compensateurs synchrones) alimentés en courant par des ENR intermittentes et des batteries pour créer la fréquence et en assurer la stabilité,
        Cette solution (je cite) de Great forming est en cours de développement et de tests à échelle réduite ds le projet européen Haidar et avec RTE ds le projet Osmose à venir !.

        Concernant le back-up type centrales gaz pour les renouvelables
        j’ai commencé à regarder les Scénarii de RTE (de 50% à 100% de renouvelables) avec les incidences sur la sécurité des réseaux et ce que cela induit au niveau coût des inv à venir sur ces derniers. C’est pour le moins complexe à comprendre et à synthétiser !.
        J’y reviendrai qd j’eusse compilé les qq épais dossiers RTE en extrapolant et en élargissant l’étude de 30% à 100 % de renouvelables (peut être que le réseau actuel pourrait être sauvé !)
        A suivre donc
        A j’oubliais pour l’interconnexion en CC c’est vrai que les choses évoluent sous l’effet des échanges d’électricité sur très longue distance, de la mise en relation de zones asynchrones, du franchissement des mers.

        Répondre
        • Michel DUBUS et si au lieu d’ânonner constamment tous les vieux canulars périmés pour gogos que vous avez gobé sans rien vérifier du réel vous appreniez au moins les bases du sujet ? à savoir déjà ce que sont les ENR et comme toutes vos inepties sont récurrentes je ne mettrais que les vrais pros du réseau international qui ont déjà constaté que les ENR ne déséquilibrait pas le réseau et que même l’Allemagne qui a déjà dépassé les 50% d’ENR dans leur mix a un réseau plus équilibré que le notre .. ce qui n’empêche pas l’entretien général de notre réseau qui a été négligé depuis des années … en sachant justement que c’est bien les ENR en produisant enfin proprement sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire évite justement le renforcement à outrance dudit réseau comme l’exige les grosses puissances comme le nucléaire et permettent des très fortes économies sur les pertes réseau : https://www.revolution-energetique.com/les-energies-renouvelables-intermittentes-ne-perturbent-pas-les-reseaux/

          Répondre
    • Michel DUBUS vous pouvez toujours continuer de vous ridiculiser en public en niant stupidement ce que tout le monde peut très facilement vérifier : les ENR sont bien moins chères que le nucléaire et c’est bien toutes les ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole.. et c’est bien ce qui est urgent pour la planete , le climat , notre santé , contre la pollution , le ^Co² les GES .. …

      Répondre
  • Vous inventez des choses que je n’ai pas dites. J’ai dit que les ENR étaient particulièrement bon marché en Espagne et aux EU du fait de leur facilité d’exploitation. Je n’ai pas dit cela de la France, et encore moins de l’Allemagne.
    Quant au nouveau nucléaire à l’U235, aucun pays n’est assez fou pour tout miser dessus étant donné la limitation des ressources. La Chine elle-même n’a qu’un développement limité dans ce domaine pour cette raison et espère passer à la « 4G » le plus tôt possible.

    Répondre
  • Point de vue rejoignant celui magistralement exposé dans le livre de M. Fabien Bouglé, « le nucléaire, les vérités cachées ».
    Il est impératif pour que la France conserve sa souveraineté qu’elle ne tombe pas dans le panneau tendu par notre « alliée » l’Allemagne, qui ne vise à rien de moins que de s’assurer par voie économique, en prenant le contrôle de la fourniture d’énergie en Europe, ce qu’elle n’a pu obtenir par voie militaire, malgré deux tentatives, lors desquelles nous n’avons dû notre survie que grâce aux Anglais et aux Américains.
    il est donc impératif de relancer le nucléaire (ce n’est pas pour rien que l’Allemagne déploie tous ses efforts à Bruxelles pour faire retirer le nucléaire des énergies vertes), consciencieusement saboté depuis le gouvernement Jospin pour de sordides arrangements électoraux entre les socialistes et les verts,. Comble de l’imbécillité, ce sabotage est encouragé par des instances gouvernementales genre ADEME (voir l’article de M. Gil dans ce même numéro du monde de l’énergie). M. Macron, fidèle à son « en même temps » semble convaincu de cette nécessité, mais pourquoi garde-t-il dans son gouvernement B. Pompili, qui préconise pour l’avenir un inaccessible scénario « 100% renouvelables » ?

    Répondre
    • Brun vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole… grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution et leur Co² , leur GES … baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain …

      Répondre
commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

on en parle !
Partenaires
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective