Engie veut poursuivre sa mue avec un nouveau plan stratégique sur 2019-2021

Engie a annoncé jeudi son nouveau plan stratégique pour 2019-2021, avec un programme d’économies supplémentaires de 800 millions d’euros, la sortie d’une vingtaine de pays et 6 milliards d’euros de cessions d’actifs.

L’ancien GDF Suez veut notamment cibler les entreprises ainsi que les collectivités territoriales. “Alors que dans le passé (…) la transition énergétique était poussée par les Etats, elle est aujourd’hui tirée par les entreprises et les collectivités territoriales”, a souligné sa directrice générale, Isabelle Kocher, lors d’une conférence téléphonique.

Sur les trois prochaines années, les investissements atteindront jusqu’à 12 milliards d’euros pour la croissance (hors investissements de maintenance) dans les solutions clients, les renouvelables et les réseaux.

L’entreprise va donner la priorité à 20 pays dans lesquels elle est déjà bien implantée et se concentrer également sur 30 métropoles, notamment en Asie du sud est et en Afrique, à fort potentiel de croissance. Engie quittera en revanche une vingtaine de pays.

Le groupe va aussi céder pour 6 milliards d’euros d’actifs, en poursuivant en particulier son désengagement du charbon, très polluant.

Engie va en outre adopter un nouveau plan d’économies de 800 millions d’euros en ciblant les achats, la numérisation et les centres de services partagés.

Ce nouveau plan stratégique, très attendu, fait suite à celui qui avait été annoncé en 2016 et avait recentré le groupe sur la transition énergétique avec trois activités: l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et les infrastructures gazières.

“Engie est un groupe bien différent de celui qu’il était il y a trois ans”, a souligné Isabelle Kocher.

Le groupe a en parallèle annoncé une chute de 22% de son bénéfice net à 1 milliard d’euros l’an dernier, à la suite de pertes de valeur comptable, liées à la production électrique, essentiellement dans le charbon et le nucléaire.

L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) est pour sa part resté quasi stable à 9,2 milliards d’euros, comme prévu depuis septembre par Engie et en ligne avec les attentes des analystes, selon le consensus établi par FactSet. Les résultats ont notamment souffert des problèmes rencontrés dans le nucléaire en Belgique.
jmi/soe/mcj

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