Energie: l’essor des renouvelables profitera à toute l’économie (syndicat professionnel)

Retombées fiscales accrues, amélioration de la balance commerciale, emploi… l’essor des énergies renouvelables bénéficiera à l’économie française, affirme le Syndicat des énergies renouvelables (SER) dans un rapport prospectif co-produit avec le cabinet EY et publié jeudi.

Si la feuille de route énergétique de la France pour 2019-2028 est respectée, le développement des énergies vertes devrait faire passer le nombre d’emplois équivalent temps plein (directs et indirects) de 152.000 aujourd’hui à 236.000 en 2028, ont calculé ces analystes.

Quelque 21 milliards d’euros de valeur ajoutée brute serait créés cette année-là, soit 10% du total généré par le secteur industriel.

Les retombées fiscales des renouvelables vers les collectivités locales, estimées à 1 milliard d’euros en 2019, atteindront 1,6 milliard en 2028, dont près d’un tiers bénéficiant directement aux communes et intercommunalités, ajoute ce rapport, présenté lors du 21e colloque du SER.

“Alors que beaucoup de contre-vérités circulent encore sur les énergies renouvelables, cette étude ramène de la rationalité dans le débat public”, a commenté le président du SER, Jean-Louis Bal.

“Elle montre notamment que le soutien apporté à ces énergies se traduit non seulement par des retombées fiscales pour l’Etat et les collectivités, mais aussi par la création de valeur ajoutée pour l’ensemble de l’économie française”.

En 2019, chaque euro de soutien public au secteur a généré en moyenne 2 euros de valeur ajoutée, pointe l’étude.

La facture énergétique de la France s’en trouve aussi améliorée: solaire, éolien, gaz issu de la méthanisation… ces technologies ont permis en 2019 d’économiser 4,6 milliards d’euros d’importations en énergies fossiles dans les domaines de la chaleur et des transports.

“Ces analyses montrent que ce sont des énergies de territoire, les régions françaises bénéficiant de manière quasi-homogène des retombées”, souligne Alexis Gazzo, associé chez EY.

Les auteurs insistent sur l’importance d’une stratégie pour densifier et structurer le tissu industriel local de ces énergies, alors que le gouvernement doit présenter au printemps son “pacte productif”.

Le SER appelle aussi à relever l’ambition du projet de programmation de l’énergie 2019-2028, actuellement soumis à consultation publique, “pour exploiter pleinement le potentiel de création de valeur” du secteur, en renforçant notamment les objectifs de développement du gaz vert, de l’éolien en mer, du bois énergie et de la géothermie.

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COMMENTAIRES

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    Pourtant, tant le conteste…… sans argument autre que leur conviction tant leur manque de connaissance ne leur permet aucun jugement objectif, se contentant le plus souvent de rapporter ce qu’il ont lu et entendu d’autres personnes, pas plus habilités qu’eux-mêmes à émettre le moindre jugement sur les renouvelables

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    Il est moins sur que le tourisme des amateurs de nature ou des fidèles du patrimoine historique bénéficie de la manne éolienne .

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    Les amateurs de tourisme dans la nature bénéficient déjà de 300 000 pylônes et de 110 000 Km de lignes aériennes… Il ne faut pas exagérer…

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    Vraiment SER prend le peuple Français pour des imbéciles et il a raison.Plus c’est gros, plus ça passe.
    Allez dire que ceux qui ne sont pas d’accord n’y connaisse rien, bravo!
    La France importe 72% de son énergie, c’est du pétrole et du gaz. Le monde entier dépend du carboné à plus de 80%.
    Alors comme beaucoup racontent n’importe quoi ou sont payer par des lobbies qui ne regardent que le profit immédiat, On peut se faire une opinion ,il faut avoir du temps, et de la rage, en lisant les rapports de l’OMS, Le GIEC , l’ AIE, Les données de l’ADEME, pas de ces conseils et études fallacieuses , de RTE, de la CRE, rapports annuel EDF, GRT, Engie rapports de la cours des comptes sur le sujet. et bien évidemment la PPE.
    Les projets de l’offshore en Atlantique…..

    Je l’ai fait et sans ambiguïté ce qui est dit ici est tout faux.

    Le GIEC dit , “plus d’électricité faite à partir du carbone,le monde s’étouffe urgence préférer le renouvelable” ce qui c’est traduit pour l’Europe fermons les centrales nucléaires qui nous tuent au profit du charbon que nous avons (Allemands et pays de l’Est et le gaz que nous maîtrisons se sera aussi le meilleur moyen de détourner et minimiser l’avantage électrique Francais en détruisant Edf au passage qui fait tâche).

    La transition écologique avancée n’a rien de vert car ces énergies intermittentes plombent sur tous les plans.
    Allons bon on aurait fait des économies de GES …neni ma foi ou à la marge les Allemands font du commerce de l’écologie; après 1000Md€ investit dans les ENRi ils émettent deux fois plus de GES que nous, mais c’est une électricité à 45% charbon (qu’ils ont eux), et maintenant ils pleurent des sous…..leur intermittence est telle que les effacements de production entrainent 700M€ d’indemnité étatique.Ils manquent sans détour leur objectif climat.
    Les fluctuations sur le réseau Européen et Francais sont telles que les effacements des producteurs ou consommateurs (qui passeront en carbonné) est la base de la régulation ( linky est là pour çà), parce que ces ENRi ne participent pas non plus à la stabilité du réseau, ce qui est laissé au pilotable dont le nucléaire que l’on ferme bien sur. Il y a 200gGw (équivalent de centrales nucléaires) en vent et soleil sur le réseau européen, tout le stockage hydraulique, le seul à pourvoir prétendre lisser et stocker l’intermittent est saturé. la fréquence du réseau est de plus en plus instable et frise souvent l’intervention musclée ou incidents (le 7 janvier, le 10 octobre 2019) (Données Rte, je me suis payé les millions de données de 2012 et 2018.
    En dix ans de temps la France avec un mix électrique à 60grdeco²/kwh, alors que le carbone est à 72% notre source principale. La France a subventionné (en plus des 42€ prix du marché env) 140Md€ les ENRi électriques, dont 80 pour l’éolien on a 25Gw d’ENRi électrique installés pour 8% de la production mais pas toujours au bon moment .(le parc nucléaire Français à couté 90Mds, Edf vaut 32 Md€) résultats :Zéro pointé sur les GES, mais un prix de l’électricité qui explose.
    En effet c’est principalement l’hydraulique qui compense les variations, suivi du gaz et du charbon. et Quand le nucléaire tousse c’est les GES qui s’envolent ( 2016).
    Le pire est dans les arcanes des détails réglementaires, c’est l’occasion ici de dénoncer le lobby SER malfaisant pour la France mais pas pour ces promoteurs qui s’enrichissent.
    Pourquoi le prix s’envolent, a cause des taxes CSPE mais pas seulement, l’Europe a obtenu de la France vendre 25% de sa production nucléaire à 42€ aux fournisseurs alternatifs afin qu’ils puissent revendre et investir, par ailleurs obligation d’achat des ENRi, si bien que parfois les prix sur le marché sont négatifs, mais comme elle sont subventionnées les productions Enri restent rentables, le Hic c’est qu’il faut impérativement avoir du pilotable pour la stabilité du réseau et le stockage massif n’est pas pour demain.Alors là Joker, l’illusion du foisonnement Européen, on multiplie les lignes de transports dans tous les sens pour se refiler la patate chaude…ce sont des couts qui sont imputés à RTE donc dans le prix du Kwh la France pays de transit et de régulation, pas vraiment payeé pour le faire bien au contraire..
    C’est pas tout les taxes carbone on fini par rendre l’électricité outre Rhin moins performante d’où EDF obliger de monter ses prix (CRE) réglementés à la demande de ces concurrents plus une demande de vendre 35% du nucléaire Français..de qui se moquent-on? L’électricité expose en France , le gaz diminue et deux fois moins taxé!
    Une remarque, les premiers contrats offshore était à 200€/Mwh sur 20 ans ramenés en urgence à 145 ( soit qd même 100€/Mwh de subvention car SER a fait voter une loi pour que RTE prennent en charge le raccordements en mer des installations Haute Tension environ 500m€ par projet payés dans le tarif.
    Si bien que les capacités d’investissement sont asséchées, une STEP (pompage + deux lacs) par exemple impossible.
    C’est une spoliation des Français organisée…
    Le retour de quoi en terme de subvention?, la vraiment faut l’oser.
    Les quelques exemples offshore qui ont été accessibles sont clairs, les subventions accordées ( impôts payés par tous les Français sur l’électricité et maintenant le carbone) permettent de payer sur la durée de vie (20; 25 ans) l’installation et assurer un bénéfice d’au moins 8% à l’investisseur reste 1 à 2% pour l’hébergeur (il est comptant il a trouvé des soutiens qui compensent les dotations étatiques en berne, bref un détournement de bien public), et pour faire avaler la pilule un financement local ( extrêmement limité) est proposé pour minimiser les oppositions.(après 25 ans on recommence génial)
    Concernant l’activité économique, entre travailleurs détachés et matériel venant d’ailleurs il va falloir que les choses s’éclaircissent un peu plus.
    On le voit rien sur les GES, une ruine et une spoliation, la stabilité du réseau en cause, le financement d’un outils industriel privé qui va bénéficier avec le soleil de 8à9Md€ de subvention par an ( celle que maintenant on veut mettre sur l’essence)et pendant 20 ans pris sur les impôts de tous , un essor économique en cause sur loin de compenser les efforts demandés.
    Le nucléaire a été payé par les consommateurs sans emprunt d’état , remboursé tout en assurant une rente de 2 Md€ à l’état avec des prix les plus bas d’Europe aux clients finaux, une stabilité exemplaire, aucun mort en 40 ans et 6000 pétroliers économisés, ce qui fait en plus des 1200 Md€ des centaines de milliers de vies sur notre territoire épargnées. C’est un tout l’OMS reconnait que le nucléaire civil avec Tchernobyl et Fukushima tue 1000 fois moins que la combustion sans compter les effets climatiques, (Voir étude de “The Lancet sur le sujet”
    Sans stockage massif, le vent est actuellement du vert de gris et finalement obtient un kwhà 12gCo² contre 6 pour le nucléaire sans compter le gaz au mieux qu’il faut utliser pour compenser l’intermittence.
    Malheureusement les projet de la PPE est un vrai cauchemar.
    C’est la destruction du système EDF annoncé et l’instabilité annoncé;
    J’ai repris les données de RTE 2018 tous les quart d’heure, j’ai affecté les propositions des capacités éolien ,solaire et fermeture du nucléaire pour 2023 et 2028…..
    C’est édifiant, les écart sont immense faute de pouvoir stocker, allant de de 7 à-5 centrales nucléaires en 2023 et de +20 a -5 en 2028.
    A décourager n’importe quel entrepreneur ou chauffage électrique tout en nous spoliant, l’effacement éolien sera de mise quand il y aura du vent, l’effacement des clients quand il n’y en aura pas et cela pourra durer des jours.

    L’énergie électrique est la seule capable de nous minimiser à temps la combustion, il convient urgemment de faire une pause dans l’intermittence,de se priver de pilotable en fermant nos centrales nucléaire (Fessenheim une perte de 28Md €) de consacrer le peu de dette qu’il nous reste à dépenser à autre chose de plus efficace sur le climat et sur nos portefeuilles.
    La maîtrise de l’énergie est la maîtrise de notre démocratie indépendante, et je finirai par là, ce que nous propose SER est la perte des deux.

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