Claudication électrique

Notre système électrique doit marcher sur deux jambes -EnR et nucléaire- dit désormais la communication d’EDF(1), une image qui vient spontanément, quand on veut figurer l’équilibre et la sécurité.

Une position bien en phase avec le récent discours du Président, au Creusot (2) qui, au-delà des exégèses contradictoires du propos, dit verbatim : « qu’il faut réduire la part du nucléaire » et que celle des énergies renouvelables : « doit fortement augmenter ».

Déjà bien engagée, la réification de cette bipédie, plaquée sur le schéma existant, hydro-nucléaire, le fait déjà boiter, et risque bien, à terme, de le rendre impotent.

En conséquence, on mettra le nucléaire sous perfusion financière avant de le réduire et aux deux jambes chancelantes on adjoindra alors une béquille gazière et qu’elle soit carbonée, n’importera guère.

Court-termisme

Vouloir hypertrophier la gambette EnR(s) au détriment du pilier nucléaire, qu’on affaiblit, déséquilibre grandement un attelage, déjà hétéroclite, si l’objectif est bien de vouloir réduire les émissions de GES.

Mais au-delà du déploiement des EnR(s) qui fait la fortune de quelques gourmands prescients, l’objectif de toute cette séquence, présentée comme l’insertion naturelle de la France dans une mouvance mondiale, reste pourtant, l’éradication locale du nucléaire.

L’Allemagne est en passe d’y parvenir, alors pourquoi pas nous, disent les opposants à la filière, avec de plus en plus d’assurance, confortés qu’ils sont par les décisions et non décisions, récentes du Gouvernement.

En matière de déploiement des EnR(s) c’est peu dire que l’affaire prospère, encouragée politiquement et soutenue généreusement par les finances publiques, au motif, répété à l’envi, que nous serions en retard.

Mais au fait, sur la base de quel paramètre signifiant serions-nous à la traîne ; s’il s’agit du seul qui vaille vraiment : le niveau des émissions de GES, la France est plutôt une championne minimaliste, au sein des pays industrialisés.

Certes, on peut toujours mieux faire, et l’importante contribution nucléaire décarbonée est un arbre qui cache en partie la forêt, mais vouloir son remplacement par des EnR(s), ne changera rien à l’affaire, évidemment, et les efforts pour réduire les émissions sont à porter ailleurs.

Sur l’autre pan, au motif fabriqué de la complémentarité, on saura contraindre le nucléaire à une servitude ruineuse, pour que puissent continuer les déploiements EnR(s), non moins ruineux pour le client et le contribuable.

Déviances

Oui, bien sûr, à la prééminence du politique en démocratie, mais à condition de s’assurer que les fondements des décisions et des orientations prises, sont sains, c’est-à-dire n’obéissent pas, prosaïquement, à des considérations électoralistes de court-terme (un pléonasme, hélas), pour ne pas parler de courte-vue, alors qu’on affirme vouloir regarder loin, au moins jusqu’en 2050, s’agissant des choix énergétiques et donc électriques.

La période actuelle nous offre, hélas, de belles illustrations de ce dévoiement de la gouvernance quand on n’hésite pas à engager le pays dans des impasses stériles et dangereuses, s’agissant d’un futur électrique prétendument souhaitable, poussant même l’exercice jusqu’à prendre fictivement date, pour un schéma électrique 100% EnR(s), lequel laisse EDF circonspect, mais ne lui arrache pas des cris d’orfraies, il faut bien rester électriquement correct !

Mais, en la matière, ce qui vient sera définitivement compromis, si on ne s’appuie pas sur des ressources et des technologies maîtrisées nationalement, si le schéma n’est pas robuste et bien dimensionné (par rapport à des besoins en électricité qui ne feront que croitre), et si au final il n’est pas le plus décarboné possible, l’un de ses déterminants.

Opinion impavide

Pourtant, force est de constater que les principes actuellement retenus, et qu’on met en œuvre de façon forcenée, en écornant les voies de recours, ne « cochent » aucune des cases précédentes mais, « en même temps », ne soulèvent que bien peu de critiques, autres que locales.

Il est vrai, que l’image -des deux jambes- message réducteur, choisi à dessin, mais sans fondement technique réel, et à seule vocation d’être retenue par l’opinion comme une évidence, se révèle rassurante, voire lénifiante.

C’est aussi un avatar de la recommandation de : « ne pas mettre tous les œufs électriques dans le même panier », laquelle n’est pas mieux fondée, l’intermittent aléatoire, parfois intempestif, ne pouvant se substituer aux sources pilotables.

Gaston Bachelard ayant dit « que le simple était toujours le simplifié », qu’aurait-il dit de ces simplismes ??

Ce curieux « bi-jambisme »

Et que penser de ces jambes d’appui bien singulières, l’une, cannibale, se développe en grignotant progressivement l’autre, alors que cette dernière lui demeure indispensable pour compenser ses fréquentes défaillances ?

Dit autrement, les EnR(s) ne peuvent se développer en France, sans faire exploser les compteurs GES, que si leur intermittence est compensée par des sources non carbonées, hydraulique, mais aussi nucléaire. Contrairement au discours, dont nos oreilles sont rebattues, qui veut que le nucléaire entrave le développement des EnR(s), la réalité est tout inverse, puisqu’au contraire, il le permet.

La rationalité n’y trouve pas son compte pour autant…quand on tente de substituer à un courant décarboné (le nucléaire), un autre courant décarboné (les EnR(s)), le match n’est pas nul, puisqu’on investit deux fois et que, comme dit déjà, l’enrichissement du second est la ruine du premier.

A cet égard, la destruction de valeur est si efficace que les EnR(s) pourraient diminuer encore la rentabilité d’un nucléaire, toujours davantage cantonné au rôle de back-up, plus difficile techniquement et plus dommageable économiquement, à mesure que la proportion d’EnR(s) augmente. Mais alors, pourquoi ne pas diminuer graduellement la part du nucléaire ?

Sauf qu’il est essentiel de réaliser, que dans le cas d’un binôme EnR(s)-nucléaire, la flotte actuelle de réacteurs ne pourrait qu’être réduite à la marge, car les défaillances des sources renouvelables peuvent être profondes et durables. L’Allemagne, par exemple parlant, possède deux parcs de production, équivalents en puissance installée, l’un « classique » et l’autre « renouvelable ».

Claquemurés dans des contraintes inexpugnables, car fabriquées ad hoc, les exploitants nucléaires pourraient alors jeter l’éponge, las de vendre à perte et d’être montrés du doigt comme anachroniques.

Mais comme un virus n’a qu’un intérêt modéré à tuer trop tôt son hôte, on veillera sans doute, quand tous les voyants seront au rouge pour le nucléaire, à mettre son indispensable contribution sous perfusion de l’Etat.

Nul doute, à cet égard, que dans notre beau pays de France, on saurait très bien, s’il le fallait, nationaliser les pertes nucléaires, artificiellement créées, pour que la porteuse aventure EnR(s) continue et prospère.

Dans un passé encore récent, c’est le couple hydraulique-nucléaire, assisté à la pointe, ou plutôt à l’extrême pointe, par des moyens complémentaires (gaz, fioul charbon) qui assurait le service et mieux, le rendait remarquablement.

A côté de la jambe nucléaire, qu’on commence à amputer (arrêt de Fessenheim et charrette commandée pour douze autres réacteurs) et qu’on se gardera bien de renouveler, même au-delà de 2022, la jambe EnR n’offre qu’un appui sporadique et contingent (le solaire s’éteint au couchant et l’éolien se fige lors des anticyclones), et aller plus avant, même beaucoup plus avant, comme le recommande la PPE, c’est gagner à coup sûr une zone d’instabilité voire l’écroulement. Mais une voie B (voie G en l’occurrence), entrera en lice, le moment venu.

L’outsider attend son heure

Encore banni de cette même PPE, mais qui ne restera pas longtemps ostracisé, surtout si Bruxelles l’accueille dans sa taxinomie verte (laquelle exclut toujours le nucléaire !), le gaz naturel sera appelé à jouer un rôle majeur, si le politique maintient son cap de réduction du nucléaire. A noter toutefois que, reprenant l’héritage, il lui échoirait le rôle de back-up des EnR(s), aux productions et absences fatales, et les infernales conditions techniques et économiques afférentes…qu’on pourrait alors aménager, un régime d’équité dont le nucléaire, taillable et corvéable, n’a jamais bénéficié.

Mais ce choix de plus en plus gazier piétinerait les engagements climatiques pris par la France en COP 21, et réduirait grandement son indépendance énergétique, une dimension un peu oubliée, mais qui revient à la mode, en ces temps troublés, l’épisode du gazoduc Nord Stream 2, nous le rappelant à profit.

Incidemment, le gaz vert (issu de l’agriculture et des déchets), payé à prix d’or et parfois présenté comme l’alternative de l’alternative, devrait rester un figurant dans la panoplie, faute de pouvoir mettre à disposition les volumes adéquats, et il s’en faut de beaucoup !

No country for old, or new, nuc-man ?

Quant au sort du nucléaire, le politique d’un jour qui souhaite se maintenir toujours, a pu, sans autre raison que racoleuse, détruire de l’existant par décret, tandis que ses annonces péremptoires et défiantes, privent cette industrie de long cours, d’une perspective vitale pour elle.

N’étant plus attractif pour les nouvelles générations d’acteurs (chercheurs, ingénieurs, techniciens,….) cette filière, pourtant tellement multidisciplinaire, et irrigant tout un tissu industriel national, se délitera alors avec une effarante facilité, ce qui réjouira ses contempteurs, mais surtout, elle s’affaissera dans l’indifférence quasi-générale.

A dessein, on émousse dans l’opinion toutes les pointes interrogatives, en les martelant sans relâche avec les mêmes messages, qui vantent des lendemains électriques décentralisés, ensoleillés et ventés, qu’on appréciera d’autant mieux qu’on travaillera parallèlement à l’étrécissement d’un nucléaire, déjà mis au ban.

C’est une erreur tragique, vent debout contre le bon sens, mais tranquillement calés au vent arrière électoraliste, nos politiques en charge s’assurent de leur réélection en flattant outrageusement une frange de l’opinion, qu’ils ont eux-mêmes méthodiquement conditionnée, avec l’appui inconditionnel d’une large partie des media. Une démonstration tautologique, bien rarement contestée.

Le récent épisode tragi-comique de la condamnation de l’Etat pour inaction climatique, très largement relayé, n’est qu’une manifestation supplémentaire du façonnage idéologique du futur électeur, jeune de préférence, mais pas seulement.

Constater que l’Etat ne tient pas ses objectifs de réduction est un fait, qu’ils soient intenables, car outrés à dessein, lors de la COP 21, pour s’afficher la France comme exemplaire et tenter d’entrainer les autres, n’obère pas, comme dit déjà, la performance intrinsèque du pays.

La justice pourrait, le cas échéant, pointer une fanfaronnade et rappeler que le volontarisme, c’est-à-dire croire que la seule volonté peut suffire à tordre le réel, est rarement de bonne politique.

(1) Saclay : le 27 01 2021 Xavier Ursat, Directeur Exécutif d’EDF en charge de l’ingénierie et des nouveaux projets nucléaires, repris par l’AFP : “Parier sur un système électrique qui s’appuie sur les deux jambes du renouvelable et du nucléaire, de manière équilibrée, c’est une voie pragmatique, manœuvrante…”

 

(2) Le Creusot  : 08 12 2020, discours du Président sur l’avenir de la filière nucléaire.

commentaires

COMMENTAIRES

  • La gambette court-terme, c’est le nucléaire atteint de la maladie chronique de finitude, l’autre est éternelle
    Quant à la déviance, elle n’est dans ce sens que du point de vue français arque-bouté sur son nucléaire quand le reste du monde le bride ou lui tourne carrément le dos.
    Pour ce qui est des sources pilotables il vaut mieux oublier le nucléaire qui ne sait que fournir en permanence la même quantité d’énergie, même quand on n’en n’a pas besoin, la nuit pas exemple, lorsque l’activité économique est au plus bas. Mais on lui a trouvé une utilité; le stocker dans des millions de m3 d’eau sanitaire, et chez vous bons gens. Ce qui n’empêche pas le lobby nucléaire par la voix de ses milliers de petits soldats aveugles et incultes que les “intermittents” ne pourront jamais remplacer le nucléaire car on ne sait pas stocker ! Outre que la preuve est faite par le nucléaire lui-même que l’on sait stocker, les renouvelables n’en n’ont pas besoin car il n’y a pas que les intermittents, d’ailleurs le nucléaire à un besoin impérieux du plus développé d’entre eux pour réguler l’équilibre de la charge et de la production dur le réseau avec l’hydraulique comme le montrent chaque matin de la semaine les courbes de production de RTE au démarrage de l’activité économique.
    Le reste à l’avenant, mais je ne vais pas écrire un article aussi long que ce ramassis de messages calomnieux et qu’il est si facile de démonter, ce que chacun pouvais le faire avec un peu de réflexion
    Bon WE

    Répondre
    • Sans source pilotable pour assurer l’équilibre entre production et consommation, les sources intermittentes comme l’éolien et le solaire ne pourront constituer une solution viable : s’appuyer sur une seule jambe intermittente, c’est prendre le risque de tomber à chaque instant. Tous les pays qui ont voulu développer cette jambe intermittente ont aussi conservé une 2ème jambe solide : centrales au charbon en Allemagne (pays qui défend l’idéologie Verte !), ou centrales hydrauliques en Norvège (jambe autosuffisante, y compris pour soutenir se voisins danois).
      La France peut choisir de se greffer une jambe intermittente à base de soleil et de vent, mais elle n’en a aucun besoin, son nucléaire et son hydraulique lui donnant les appuis nécessaires à moindre coût et avec une fiabilité maximale. On peut envisager de réduire la jambe nucléaire à 50 %, mais ce sera plus cher et avec un risque de chute plus fréquent… Il faut en être tout à fait conscient et se demander si c’est bien raisonnable en ces temps de disette.
      Les politiques au pouvoir décideront des jambes dont le pays a besoin (et avec quelle longueur !), mais ils devront bien intégrer les inconvénients d’une jambe intermittente : le dernier rapport du RTE les liste clairement, mais il n’est pire sourd….
      Les pays qui domineront le monde post-covid sont ceux qui fonderont leurs choix énergétiques (entre autres) sur des bases rationnelles et réalistes et non idéologiques. Suivez mon regard.

      Répondre
    • Vous inversez les problématiques !

      En effet,

      1° D’où qu’elles viennent, « Les énergies renouvelables intermittentes ne perturbent pas les réseaux »

      « Le CEER [Conseil Européen des Régulateurs de l’énergie] a établi un classement des Etats dont les réseaux électriques sont les plus stables. L’Allemagne et le Danemark y occupent les 2e et 3e marches du podium, après la Suisse. Il s’agit pourtant de 2 pays qui produisent une part importante de leur électricité par les énergies renouvelables intermittentes. »

      « La Roumanie et la Pologne, majoritairement alimentées en courant électrique par des centrales au charbon, figurent en queue du classement. »

      https://www.energiesdelamer.eu/publications/104-sous-station/5825-les-energies-renouvelables-intermittentes-ne-perturbent-pas-les-reseaux

      autre source :

      https://www.revolution-energetique.com/les-energies-renouvelables-intermittentes-ne-perturbent-pas-les-reseaux/?fbclid=IwAR3O9NDc_6bDRcVgWd3_929PKIgtBCXJxXK0weAd-unPtYfHmDdvIYZFJFM

      2° « En Europe, le potentiel éolien pourrait satisfaire à tous nos besoins énergétiques »

      « Si l’Europe exploitait tout son potentiel éolien terrestre, elle pourrait produire 100 fois plus d’énergie qu’elle ne le fait actuellement. Telle est la conclusion rassurante d’une étude rendue publique ce mois-ci par des chercheurs des universités du Sussex (Angleterre) et d’Aarhus (Danemark) »
      https://www.revolution-energetique.com/en-europe-le-potentiel-eolien-pourrait-satisfaire-a-tous-nos-besoins-energetiques/

      « Nouvelle étude scientifique : le 100% renouvelable n’est pas une utopie »

      « Après quatre années et demie de recherches, une équipe de 14 scientifiques encadrés par l’université de Lappeenranta (LUT) en Finlande et l’Energy Watch Group ont démontré que d’ici 2050, l’humanité pouvait se passer totalement des énergies fossiles et du nucléaire pour son approvisionnement en énergie. La transition vers 100 % d’énergie renouvelable n’est pas seulement possible techniquement, elle sera aussi “économiquement compétitive” ».

      https://www.revolution-energetique.com/nouvelle-etude-scientifique-le-100-renouvelable-nest-pas-une-utopie/

      Répondre
      • Le Danemark est stable car il vit en symbiose avec le réseau Norvégien. Ce dernier est entièrement hydraulique. Lorsqu’il y a trop de vent au Danemark, la puissance excédentaire est consommée en Norvège qui économise l’eau de ses barrages voire la fait remonter en amont. Lorsqu’il n’y a pas assez de vent, le Danemark importe son manque d’électricité depuis la Norvège. Mais autre point, expliquez-moi pourquoi le kWh est si carboné au Danemark ? Voir le site Electricity map.
        Quand à l’Allemagne, elle a plus de 85 000 MW de moyens mobilisables actuellement et sa pointe est de 82 000 MW. Elle a aussi 120 000 MW d’éolien et PV donc elle dispose de 2,5 parc d’où le coût de l’électricité pour les particuliers. Il est de 90 % supérieur à celui des Français.

        Répondre
      • S’il était si facile d’atteindre 100 % de renouvelables, pourquoi aucun pays n’y est arrivé, et ceux qui sont essayé en sont encore très loin avec un contenu carbone encore très élevé, et un coût TTC très important pour leurs consommateurs? L’étude conjointe de RTE et AIE soulève d’énormes défis à surmonter. Les études théoriques ne prouvent en rien leur faisabilité et la référence au site “révolutionénergétique” (tenu par un opérateur dans l’éolien -Bernard Deboyser) ne prouve rien non plus. Tout juste pour animer la galerie et défendre ses intérêts (financiers et idéologiques).

        Répondre
  • OK, Arnaud, ce mec que je surnomme idéfix (le chien) ne sait faire qu’une fixette sur l’uranium. Son égo n’a d’égal que sa bêtise. Voulant toujours avoir le dernier mot, il est menotté à son clavier… Qu’est-ce qu’il est ridicule !

    Répondre
    • pour avoir subi les nuisances sonores et infrasoniques des eoliennes , en ayant comme instructeur jean louis Remouit et Mr.jean Marc Jancovici et Mickael Moore comme investigateur , étant adhérent à la Fed etc… je connais les limites de l’éolien, je connais le nombre annuel de morts du à la fabrication éolienne et oh grand jamais notre nucléaire ne pourra etre remplacé par ces maudites éoliennes de mort , aprés les intermitants du spectacle peuvent me renvoyer à la buvette je sais que les éoliennes sont un poison pour l’homme la nature la faune , et si ces gens n’ont jamais vu des chevaux devenir fous par les infrasons , qui’ils continuent de croire aux massacre qu’ils organisent ici et ailleurs , des hommes de sciences de ce niveau il y en a pleins les supermarchés qui défendent les petits producteurs .Bien à vous .

      Répondre
  • Belgique (et la France suive !!!) la baisse constante du prix de l’électricité (production et certes pas distribution) : 2017 a été le moment d’une bascule irréversible et profite à tous et donc aussi aux non-prosumers qui auraient payé encore plus cher leur kWh en l’absence (entre autres) du PV :

    grâce à l’éolien et au photovoltaïque, non seulement le prix sur le marché est devenu le plus bas historiquement mais en plus, produire fossile coûte désormais bien plus cher que produire renouvelable.

    L’implacable loi des marchés aura comme toujours raison : que vous le vouliez ou pas, la production électricité d’origine nucléaire fait partie du passé !

    “2017 ou la victoire économique du solaire et de l’éolien”
    http://www.renouvelle.be/fr/actualite-internationale/2017-ou-la-victoire-economique-du-solaire-et-de-leolien?utm_source=sendinblue&utm_campaign=PERe_membres__211217&utm_medium=email

    Lire aussi : « Pacte énergétique : les chiffres donnent l’avantage aux renouvelables » :
    http://www.renouvelle.be/fr/actualite-belgique/pacte-energetique-les-chiffres-donnent-lavantage-aux-renouvelables?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Renouvelle_t_2018&utm_medium=email

    et « L’énergie nucléaire est de moins en moins compétitive (AIEA) »
    http://www.levif.be/actualite/sciences/l-energie-nucleaire-est-de-moins-en-moins-competitive-aiea/article-normal-888969.html?utm_source=Newsletter-10/09/2018&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBAVULV&M_BT=848355392529

    Répondre
    • Si ça n’est pas une utopie, c’est bien une dystopie qu’on nous propose

      Je ne me prononcerai pas sur la Belgique que je connais mal mais sur la France. Je ne crois pas que les conclusions soient bien différentes.
      Les EnR intermittentes et soumises au vent et à l’ensoleillement sont par construction non pilotables donc insensibles aux besoins de stabilité du système électrique. Leur fourniture aléatoire ajoute donc une perturbation à un système requis de s’adapter aux variations de la consommation.
      Les gestionnaires de réseaux européen, RTE en France, ont pour mission de garantir en permanence la qualité de la fourniture électrique (équilibre permanent production-consommation, fréquence et tensions stables) et au moindre coût. Depuis les années 1950, les centrales conventionnelles (nucléaire, hydraulique, à charbon, à fuel-oil et à gaz) ont une obligation contractuelle de services vis à vis de RTE (respect des programmes de production, participation à la résilience du système électrique soumis à une perturbation forte (perte brutale d’ouvrages de transport ou de production quelles qu’en soient les causes : foudre, intempéries, incident technique… Tant que l’impact de ces perturbations cumulées est « rattrapable » par les moyens conventionnels, vous ne percevez pas ces perturbations instantanées. Si cette explication ne vous satisfait pas, peut-être admettrez-vous qu’une production incertaine et non pilotable, liée aux variations du vent et de l’ensoleillement, comme celle des EnR intermittentes et insoumises, contrevient au principe d’adaptabilité permanente de la production à la consommation. L’augmentation relative de la part des EnRi et la baisse corrélative des capacités conventionnelles dans le mix électrique ne peut donc qu’affaiblir la stabilité nécessaire des paramètres électriques.

      Pourquoi alors l’Allemagne et le Danemark, richement dotés en EnRii, comptent-ils parmi les réseaux électriques européens les plus stables ?
      La réponse est simple. Leur confiance dans les EnRii est telle que ces pays ont accru leurs capacités de production et d’’échanges inter-frontaliers. Un autre paramètre révélateur de cette situation est le niveau des émissions de GES dans ces pays. Bien que disposant de capacités de production de type EnRii (près de 120 GW, sur un total de plus de 220 GW), très supérieures à la puissance moyenne (65 GW ) et au niveau de la pointe historique ( 84 GW), le secteur électrique allemand émet 8 fois plus de GES (plus de 400 gCO2éq/kWh) que son homologue français (moins de 50 gCO2éq/kWh) qui dispose de moins de 135 GW, dont 61,4 GW de type nucléaire, pour assurer la couverture d’une puissance moyenne de 61 GW et une pointe de 102 GW en 2012 ?

      Par ailleurs, il ne suffit pas de multiplier les éoliennes et les surfaces photovoltaïques pour garantir à tout moment la continuité de la fourniture électrique ; les nuits sans vent et pour résister à une perturbation majeure sur les réseaux. Sans compter que, jusqu’à maintenant, le nucléaire historique reste très compétitif (42 euros/MWh si l’on se rapporte au prix de cession obligée d’EDF à ces concurrents commerciaux) vis à vis de celui des EnRii (60 euros/MWh a minima pour les contrats en cours les plus bas).

      Dans l’état actuel de l’industrie et des finances, il n’est pas envisageable de multiplier les capacités de production incertaine et de les doubler par des moyens massifs de stockage-déstockage (STEP, batteries électrochimiques, Power-to-gaz-to Power…). Cette réalité est la même dans le monde entier.

      Je voudrais enfin tordre le coût à la tautologie qui veut que « Lutte contre le changement climatique = Plus d’éoliennes et de panneaux solaires ». Cela n’a aucun sens de consacrer des dizaines de milliards d’euros pour décarboner un secteur énergétique NON carboné à 95% (25 Mt de CO2éq.) !

      Si plutôt que de consacrer 130 milliards d’euros (plus de 5 milliards d’euros/an* pendant 20 ans) pour construire 25 GW d’EnRii, sans bénéfice sensible sur les émissions de CO2, nous avions investi les mêmes sommes pour électrifier nos mobilités et nos bâtiments et les isoler, nos émissions totales de GES en France pourraient baissé de plusieurs dizaines milliards d’euros.

      *25 milliards d’euros/an pour l’Allemagne qui a investi quelque 500 milliards d’euros.

      Répondre
      • Concernant le Danemark, l’éolien ne fournissait hier vendredi que moins de 1 % de sa puissance (autour de 0,75 % de 5 GW) nominale et l’éolien près de 0. Comment pourrait-on facilement, à ces moments-là, avoir un lix à 100 % renouvelables si le pays devait en plus se passer de charbon? https://www.energidataservice.dk/tso-electricity/electricitybalancenonv En Allemagne, hier A.M. , l’éolien est descendu autour de 8,5 % de sa puissance nominale (62,4 GW). L’exemple manqué des 100 % renouvelables bien connu est situé à El Hierro et l’échec était aussi bien technique que financier. Heureusement que des groupes diesel avaient été conservés pour assurer une continuité dans l’alimentation électrique. Entre 2015 et 2018, la part de consommation du diesel (fioul lourd) a oscillé entre 44 % et 70 %. En 2019, elle était toujours de 46 % (54 % pour les renouvelables).

        Répondre
  • Les contenus de cet article mériteraient des pages de réponses circonstanciées; on n’est pas prêts de s’en sortir!
    Mais ENCORE UNE FOIS,PAR RESPECT INTELLECTUEL, PAR RESPECT POUR LE LECTEUR NON SCIENTIFIQUE, ARRETEZ DE PARLER DE GAZ NATUREL PUISQUE C’EST DU GAZ FOSSILE!
    Ensuite avant de faire des prospestives scabreuses sur des habitudes et comportements du passé, il faut commencer par évoluer:
    -Déja reconsidérer la grille tarifaire des abonnements et des Kwh.
    -Reconsidérer le double tarif qui ne se justifie que pour ces centrales nucléaires qui ne savent que faire de leur énergie nocturne!
    -Mettre en place une véritable politique ”tous azimuts” de la maîtrise de l’énergie. Cela commence par légiférer sur les rendements énergétiques des appareils électroménagers!
    -Apprendre à l’école ”l’énergie et sa maîtrise” comme discipline fondamentale au même titre que savoir parler, écrire, compter!
    -Inciter (financièrement…il n’y a que ça qui marche!), tous les chercheurs, particuliers ou institutionnels qui proposent des solutions validées et utiles au plus grand nombre!
    -Erradiquer définitivement tous les lobbys sous quelque forme que ce soit. Par exemple à propos de la méthanisation et de son Biogaz, ces nuisants de la société ont toujours décrié cette filière… parce qu’elle était accessible au plus grand nombre!
    Il y a encore d’innombrables axes à mettre en place… immédiatement, prioritairement… avant de décider de la construction de 6 nouveaux EPR… mortifères pour les générations à venir!
    Soyons honnêtes, soyons respecteux des générations à venir, remettons-nous en cause… mais ça, c’est pas gagné!
    GF

    Répondre
  • Monsieur Rochain, arrêtez de dire que le nucléaire ne sait pas manoeuvrer, il n’arrête pas de la faire pour compenser l’absence de PV la nuit ou les variations très importantes de la puissance éolienne.
    En revanche, l’éolien et le PV ,ne savent pas manoeuvrer. Ils sont tributaires de la lumière et du vent qui sont des énergies de flux instantané. Il n’y a pas de lumière la nuit et on ne sait pas encore stocker le flux lumineux. Il y a très peu de vent en période anticyclonique et l’on ne sait pas encore stocker le flux de vent. Dans le domaine des renouvelables, il n’y a que l’eau grâce à sa propriété matérielle que l’on sait stocker. Heureusement car c’est elle qui permet de passer les pointes actuellement.

    Répondre
  • Tous ces écolos dogmatiques qui critiquent cet article avec des arguments qui ne tiennent pas ds la réalité n’impriment pas chez ceux qui ont de l’expérience et du bon sens. Leurs liens fumeux de démonstration n’abusent que ceux qui veulent y croire.
    Voici la réalité ce jour à 12h 45 (période anticyclonique très froide dans le nord du pays) :
    Relevé RTE en MW avec les modes de production ou importation d’électricité
    Import : 3466 soit 4%
    Fioul : 235 soit 0%
    Charbon : 928 soit 1%
    Gaz : 8280 soit 10%
    Hydraulique : 14655 soit 17%
    Nucléaire : 48288 soit 56%
    Bioénergie : 836 soit 1%
    Solaire : 1722 soit 2%
    Eolien : 7739 soit 9%
    Total produit et importé : 86149 MW ce qui est très proche du total du 8 janvier 21 où le black-out a été évité de justesse… Les ENR intermittents ne représentent que 11% du total consommé.

    Répondre
  • La menace d’impotence liée à la pénétration croissante et non coordonnée des EnR, intermittentes et insoumises, commence à se faire sentir en Europe ; l’Allemagne l’a bien compris. Sa stratégie précautionneuse est manifeste lorsqu’on considère la conservation de marges de production extravagantes, au regard de ses besoins. Pour couvrir une puissance de pointe historique de 84 GW, elle conserve plus de 220 GW dont environ 100 GW de moyens de production pilotables qu’elle sait nécessaire pour pallier, au pied levé, l’extinction totale des 116 GW d’EnRi qu’elle avait déjà construit à la fin 2020, selon une probabilité non nulle retenue par ses GRT. Le contraste avec la France est saisissant. Grâce à la clairvoyance de nos dirigeants, dans les années 1970 – 1980, la France se satisfait de moins de 135 GW (dont 61,4 GW nucléaire, près de 26 GW hydraulique, autant de renouvelable non conventionnel ; le reste étant pour l’essentiel d’origine hydrocarboné) pour couvrir une pointe de 90 GW en 2021 et, on l’espère, la pointe historique de 102 GW en Février 2012.
    Qui connaît l’appel pressant du GIEC et du HCC à la réduction rapide de nos émissions de GES ne peut se satisfaire de explications dilatoires pour justifier l’arrêt contreproductif, à tous égards (sanitaires, financiers, opérationnels…) du nucléaire.
    Sauf à être sourd et aveugle, comment comprendre la politique de « Gribouille » poursuivie par la France, à travers la PPE et la LTECV qui prône, « en même temps », la réduction des GES et la production la plus efficace pour ce faire ? Comment suivre la politique d’un ministère de la transition dont la préoccupation obsédante et oublieuse de la stratégie nationale bas carbone, est l’éradication rapide du meilleur atout industriel, historique et futuriste ?
    Après avoir déjà engagé plus de 130 milliards d’euros pour décarboner un secteur électrique exemplaire, non carboné à 95% et économique, fiable et durable et qui permet aux français de bénéficier du tarif d’électricité le plus faible en comparaison de ceux de tous ces voisins (-70% avec nos amis allemands). Et comme le coupe n’est pas pleine, on va devoir multiplier par quatre nos capacités actuelles.
    Fascinés par nos voisins allemands, soumis aux croyances d’une population effrayée par LA catastrophe promise par les « Grünen », depuis un demi-siècle, la France court derrière l’Allemagne, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres.
    Notre voisin a certes des vertus dont nous pourrions nous inspirer ; mais est-ce bien le cas pour ce qui concerne la stratégie bas carbone ?
    Forte de sa martingale industrielle, l’Allemagne a engagé 500 Mds d’euros dans son Energiewende. Vingt ans plus tard, elle a réussi à ramener ses émissions à quelque 400 g de CO2éq/kWh et à se priver des trois quarts de sa production nucléaire.
    Faible de ses déficits financiers cumulatifs, la France n’a pas voulu rester à la traîne du « mouvement de l’histoire » ; elle a déjà mis sur la table quelque 130 Mds d’euros. Dédaigneuse des excellentes performances françaises, dans le secteur électrique (moins de 50 g de CO2éq/kWh), notre pays a cédé à ses « Verts », à leurs alliés allemands et à l’UE (cf la taxonomie « verte » inclusive du gaz, malgré 480 g de CO2éq/kWh, mais exclusive du nucléaire (6 g de CO2éq/kWh, en France), en fermant Fessenheim. Ce faisant, nous sommes privés de 1800 MW de productible non carboné qui atteignait 12 TWh, en 2018 et 2019.
    Non content de retourner nos poches « profondes » et bien que condamné pour action insuffisante envers le climat, notre Etat s’engage au clairon dans une amputation d’une part significative du meilleur moyen de satisfaire à la fois les nécessités climatiques et financières, sans altérer la qualité de notre fourniture électrique et sans accroître la prédation galopante de nos territoires.

    La ministre se réjouit que le rapport RTE-AIE projette la faisabilité d’un « mix électrique 100% renouvelable » à l’horizon 2050. Elle oublie un peu vite les conditions non chiffrées de ce but extrême parmi les huit scénarios à l’étude. Par respect pour la PPE, aucun scénario ne prend en compte le système électrique historique. Un tel rejet aurait un sens si l’on affrontait une crise singulière et brutale et donc si on considérait que le système actuel est obsolète par rapport au nouveau paradigme. C’est exactement l’inverse ; les performances du système électrique français et leur comparaison avec celles des pays développés montrent que notre système est l’un des mieux adaptés ; après le norvégien hydroélectrique à 95%.
    Le secteur électrique français s’avère parfaitement adapté aux nécessités de réduction des émissions de GES ; de surcroît avec une économie de moyens, attestée par un tarif très compétitif au regard de celui de tous ses voisins. Pourquoi alors ne pas introduire le scénario prenant en compte le parc nucléaire actuel, au potentiel de prolongation multi-décennal (60 ans, voire plus) ? Rappelons que près de 90 installations américaines, aînées de nos unités PWR, ont été autorisées par la NRC (l’équivalent US de l’ASN) à fonctionner jusqu’à 60 ans ; âge à partir duquel une nouvelle évaluation sera effectuée. Les plus anciennes unités ont même déjà reçu le feu vert pour aller à 80 ans.

    Si un mix qui intègre plus d’EnR à production fantasque, en complément d’un socle nucléaire productif, solide et manoeuvrable, au service des variations de nos besoins industriels et domestiques, respectueux du climat et de nos finances, l’inverse n’est pas vrai. Asservir la consommation à une production elle-même soumise aux aléas éoliens et solaires ne peut satisfaire que les décroissants, qui applaudissent à toute réduction de fourniture électrique quelle qu’en soit l’origine et les conséquences délétères.
    Au-delà d’une recherche d’amélioration continue de l’efficacité énergétique, cette politique est d’autant plus absurde qu’une baisse significative des émissions de la France, tous secteurs confondus, passe impérativement par l’électrification de nos mobilités et du chauffage immobilier, de l’industrie et des services ; sauf à fermer la courte parenthèse guère plus que séculaire, d’un mode de vie insoucieux des aléas météorologiques pour se déplacer, s’approvisionner et se distraire.

    S. HOUDBINE

    Répondre
    • Ce que je suis content qu’il y ait encore des gens sereins et cartésiens comme vous , Mr.S.Houdbine , car quand je lis les détracteurs de notre systéme electrique actuel basé sur le nucléaire , je me dis que c’est normal que la France se barre en sucette vu le peu de connaissance de cette masse de gens qui , en fin de compte ils n’ont toujours pas compris ce qu’il se passe sous nos yeux en France , la main basse sur notre indépendance énergétique , ces gens pour l’éolien sont de la méme école que les cohn bendit et autres gens qui croient que l’éolien est vert mais qui ignorent tout de la fabrication à la mise en oeuvre d’une éolienne , des idéfix de salons aux chaussures en croco , ils sont désolants et lassants

      Répondre
  • EDF a un actionnaire majoritaire qui a ses soucis électoraux. Ces soucis empêchent l’actionnaire de dire leur fait aux antinucléaires et le poussent à adopter une politique énergétique inepte qu’on peut justifier par des proverbes, comme ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Il en résulte qu’EDF est bien obligée de parler comme son actionnaire, de vanter la boiterie qui naît de ses deux jambes incompatibles, et de se laisser insulter par les antinucs depuis des décennies.

    Répondre
  • Un sacré ”détail” qui justifie tristement certaines prises de positions et remarques indélicates!
    Il y a environ 140 000 employés dans les IEG (Entreprises électriques et Gazières) qui bénéficient d’un tarif quasi gratuit du gaz et de l’électricité. Si ces individus payaient comme tous les citoyens leur électricité et leur gaz, déjà ils consommeraient moins, ensuite ils commenceraient à prendre conscience des véritables problèmes et choix énergétiques!
    A la limite et sans exagération; vous ne payez pas le courant, le gaz… vous n’avez pas droit à la parole!
    Mais voilà, non seulement ce sont des pollueurs en puissance (en moyenne, ils consomment quatre fois plus qu’un client facturé normalement… j’ai des statistiques!), mais en plus ils se permettent de donner des conseils, de critiquer les EnR parce qu’ils savent bien à terme que cette poule aux oeufs d’or va s’arrêter. LE PLUS VITE SERAIT LE MIEUX!
    Bon, voilà que des infrasons (d’après monsieur Arnaud Pernet Kersanté) rendent les chevaux fous… etc. etc.
    Qqs conseils, vous utilisez certainement un portable ( à outrance?), vous vivez certainement proche de réémetteurs, vous laissez la wifi en permanence sous tension à la maison… alors ne cherchez pas à incriminer les éoliennes de toutes ces nuisances illusoires, vous vous intoxiquez gravement (les effets des REM sont déjà constatés!)…
    Dernière question concernant l’immobilier: pourquoi une majorité de pro-nucléaires n’habitent pas dans les environs de Bures sur Yvette, de Soulaines, de Morvilliers, de Marcoule, du Cap de la Hague, près des 19 centrales nucléaires… les terrains, les maisons ne pas pas chères, ce sont des affaires uniques? Alors allez-y, ne vous en privez pas!
    Tristesse infinie pour nos enfants et nos petits enfants…
    GF

    Répondre
    • La grande majorité des exploitants des centrales nucléaires se sont installés sur place. Beaucoup y ont construit et y vivent leur retraite avec plaisir ; depuis une cinquantaine d’années pour les plus anciens. Pas de maladie singulière chez eux.
      Il est d’ailleurs intéressant de noter que les exploitants, actifs et anciens, ainsi que les autres riverains des centrales sont globalement très favorables au nucléaire.
      Notez enfin qu’une étude longitudinale organisée depuis une trentaine d’années montre que les anciens exploitants des centrales sont globalement en meilleure santé que leurs homologues. Notez encore que les élus des régions Haute et basse Normandie, Hauts de France, Rhône-Alpes et Provence- Alpes-côte d’azur rivalisent pour recevoir les prochains EPR.
      Au secours, ils sont devenus fous !

      Répondre
      • ”Des exploitans en bonne santé” … un peu normal EDF fait travailler plus de 15000 intérimaires dans les zones dangereuses à forts taux de radio-activité! Lamentable!
        …”les riverains sont globalement très favorables au nucléaire…”, mais non mais non, seulement aux rentrées financières connexes liées à l’augmentation de la population locale!
        ” …des élus rivalisent pour recevoir les pochains EPR…” Ce n’est pas parce qu’on est élu qu’on est instruit et surtout qu’on est intelligent…”L’Ecole Des Anes” (l’ENA) arrive à fabriquer des spécimens ”hors normes soutenables”!
        Restez vous même, quoi qu’il en soit vous n’arriverez jamais à maîtriser votre striatum, à savoir; vos habitudes, vos comportements, vos convictions, votre appérot, l’usage de votre portable, votre grosse bagnole… (liste non exhaustive)!
        Mais quand même encore une fois: ”tristesse infinie pour nos enfants et petits enfants”!
        GF

        Répondre
  • Eh oui, le site d’enfouissement des déchets de fission de Bure-sur-Yvette est connu pour les manifestations écologistes qui y ont eu lieu; les combats du bois Lejuc, tout ça. .
    A part cela l’IRSN donne de 60 à 80 nSvh pour tous les environs de Bure-sur-Yvette, région parisienne. .
    .
    J’ignorais qu’il existât des statistiques sur cette “majorité de pronucs” qui éviteraient les environs des sites nucléaires. Il est cependant vrai que la radioactivité y est notoirement inquiétante, tous les blogs et sites antinucs le rappellent constamment. On peut aussi chercher ailleurs. On peut aussi (mais c’est déconseillé par la mouvance antinuc) s’intéresser à la relation dose-cancer, histoire de trier ce qui tient debout, et le reste.
    .
    Je cite : “Tristesse infinie pour nos enfants et nos petits-enfants…”
    Encore !
    Et le striatum ??
    Certains ont du mal à comprendre qu’on n’est pas tous des lecteurs de la presse populaire.

    Répondre
commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

on en parle !
Partenaires
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective
20 nov 2015
Les principales causes de mortalité dans le monde : mise en perspective