L’atmosphère, ce réservoir immense et inépuisable d’énergies

Toutes les énergies de toutes origines fossiles, nucléaire, hydrauliques, renouvelables, solaires, etc., une fois utilisées et transformées se terminent intégralement dans l’atmosphère sous la forme de chaleur. En raison des gaz à effet de serre, cette chaleur qui ne peut plus s’échapper vers la voute céleste, contribue à l’élévation de la température et aux dérèglements climatiques.

Le second film d’Al Gore  « La suite qui dérange » montre très bien que l’atmosphère reçoit tous les déchets volatiles gazeux, thermiques, poussiéreux et vapeurs d’eau que produisent les activités humaines. Une poubelle fermée dans laquelle les hommes vivent, respirent et… macèrent !

À l’heure actuelle, des entreprises cherchent à stocker les énergies électriques, renouvelables produites par les éoliennes et photovoltaïques. L’investissement reviendra à doubler le prix du kWh pour le consommateur !

Le stockage de l’énergie électrique serait inutile si la chaleur ambiante était exploitée !

Pourquoi stocker l’électricité ? Alors que…

L’atmosphère, la grande poubelle, est déjà un réservoir immense et inépuisable d’énergies. Elle stocke de tout et en particulier de la chaleur dégradée, jetée, négligée par les centrales thermiques, nucléaires, les moteurs thermiques, les chauffages domestiques et industriels.

Selon Lavoisier et autres chercheurs, les lois naturelles de la thermodynamique et la loi sur les limites de Carnot, toutes les énergies qui sont transformées, finalement, se retrouvent entièrement sous la forme de chaleur dans l’air. Et pourtant, seulement 20 à 25% de ces énergies primaires sont transformées en énergie mécanique. Le reste, 75 à 80% est perdu en chaleur qualifiée de « non noble, dégradée, libre ou autrement nommée mais qui justifient leurs rejets, c’est un gaspillage éhonté !

La production de vapeur d’eau et CO2 (gaz à effet de serre) devraient être les seuls sous-produits de la combustion des énergies fossiles, dites carbonées. Hors, pour leur combustion, ces énergies ont besoin des 20% d’oxygène contenu dans un volume de l’air. Les 80% restants de ce volume d’air sont soumis inutilement aux chocs thermiques et chimiques, voilà ce qui produit les NO(x) et les microparticules.

S’il se trouvait suffisamment d’hommes convaincus ! La chaleur ambiante de l’atmosphère pourrait devenir la future et principale énergie de l’humanité et l’atmosphère la source principale !

Les industriels spécialistes de la technologie ORC-VLT (Organic of Rankine Cycle, Very Low Temperature) savent récupérer et transformer la chaleur ambiante en électricité, de manière écologique et économique.

Cette électricité, consommée sur place,  pourrait être moins chère que l’électricité hydraulique !

Sa production constante, non intermittente, utilisée sur place en tout lieu sur la planète jusqu’à moins 20°C, ne nécessiterait aucune longue ligne de distribution et encore moins de stockage!

L’atmosphère constitue un stockage de chaleur utile et peu utilisée, énergie à valoriser !

Les pompes à chaleur l’exploitent déjà sous cette forme pour améliorer leur coefficient de performance. Et cela fonctionnent depuis des dizaines d’années !

La chaleur de l’atmosphère est une énergie qui ne peut être convoitée ni sujette aux conflits, car chacun la respire déjà librement !

Transformer cette chaleur en l’électricité n’augmenterait pas la quantité de chaleur dans l’atmosphère, cela serait exactement du donnant donnant et sans aucune pollution supplémentaire.

Réutiliser cette chaleur, c’est moins transformer d’énergies fossiles en l’électricité. Les gaz à effet de serre diminueraient. Il y aurait moins de CO(x) et NO(x) et moins de vapeur d’eau (ce dont personne ne parle).

Une unité de 15 kWh de production, 24h sur 24h, produirait 40 à 50 fois plus que 20m² de panneaux photovoltaïques sur le même lapse de temps. Cette unité de transformation se rentabiliserait financièrement seule et 3 fois plus rapidement que toutes les autres installations de productions d’énergies renouvelables et de même puissance.

Réutiliser cette chaleur localement permettrait de fixer les populations des pays pauvres et en voie de développement autour des systèmes de transformation en électricité, de puiser l’eau par forage, de cuisiner et conserver les aliments, de développer l’artisanat, de créer des emplois, etc…

Le système serait compatible avec son utilisation en agglomération et pour des besoins diffus et industriels. Pour les ONG, les secours et hôpitaux de campagne lors des catastrophes, les armées dont les carburants liquides à transporter ne seraient plus stratégiques et moins dangereux.

Attelé derrière un véhicule électrique, le système produirait l’électricité « au fil de l’eau » et son autonomie deviendrait illimitée, tout en diminuant le poids des batteries.

Réutiliser cette chaleur entrerait dans le domaine du partage civique. En effet quelques systèmes mis en commun, regroupés en réseau de basse tension pourraient subvenir à tous les besoins, transport compris de plusieurs familles.

Le marché industriel de cette technologie est incommensurable, planétaire supérieur à celui de l’automobile et de l’habitat, proche de 3 à 4 milliards de systèmes à renouveler selon la durée de vie, tous les 3 à 4 années, comme les automobiles. De quoi fournir du travail à des milliers de gens.

Le générateur d’électricité thermodynamique serait fabriqué en très grande série sur des chaînes automatisées, destiné à chacun des hommes.

Quand et qui rassemblera les bonnes volontés pour que cessent ces gaspillages, ces pollutions?

Quand et qui prendra la décision de rendre ses lettres de noblesse à la chaleur ambiante?

Chacun possédera-t-il un jour son unité de production comme son réfrigérateur ou sa voiture?

La vraie liberté ne serait-elle pas dans sa propre indépendance énergétique ?

Ce n’est plus une idée révolutionnaire ni utopique.

Ceux sont les technologies en rupture qui la rendent, possible.

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