Vent contraire en Charente-Maritime pour un projet de parc éolien en mer

Déjà riche – voire « envahie » pour certains – par des dizaines d’éoliennes sur la terre ferme, la Charente-Maritime voit d’un oeil méfiant le projet, à l’horizon 2030, d’un parc en pleine mer au large de l’île d’Oléron.

Lorsque le comité interministériel de la mer a décidé en janvier 2021 de saisir la commission du débat public, le projet portait sur un parc d’une puissance de 500 à 1000 MW, sur une zone de 320 km2 à une dizaine de km en mer au sud-ouest de l’île d’Oléron. Soit de 50 à 80 éoliennes.

Finalement, lorsque le débat public s’est ouvert en septembre dernier, l’État a proposé un second parc, d’une puissance de 1.000 MW, poussant l’emprise en mer à 743 km2 à une trentaine de km au large des îles de Ré et d’Oléron.

En 2016, avant son lancement, ce projet était espéré au niveau local, avec la promesse d’une petite centaine d’emplois créés. Mais à cette époque, il évoquait une emprise de 120 km2 seulement. Mais son extension, au vu des projets du gouvernement d’accélérer la transition énergétique avec l’éolien en mer, et sa localisation, effrayent désormais les collectivités.

D’autant qu’avec 131 éoliennes sur la terre ferme – près de 350 si tous les projets aboutissent – les campagnes du département sont « envahies » par l’éolien, fulmine Michel Broncard, président de l’association Vent de colère.

A moins de 10 jours du compte-rendu des débats, seule la communauté d’agglomération de La Rochelle s’est montrée favorable au parc en mer, arguant de la nécessaire contribution des territoires à la préservation du climat mais assortie de recommandations, garanties pour l’environnement, etc.

L’association Ré Avenir, dédiée aux enjeux climatiques sur l’île de Ré, le défend mais remanié, pour un « parc installé à environ 40 km des côtes et à 70 m de profondeur », plaide sa présidente Isabelle Vétois.

En revanche, c’est non pour la communauté de communes de l’île de Ré, « non, mais » pour Oléron, selon son président Michel Parent, « ce n’est pas un refus brutal mais un refus du dossier actuel dans le Parc naturel ».

– Une « zone industrielle éolienne » –

Car ce territoire marin est très protégé, dans des zones de protection ZPS et ZSC pour ses oiseaux, sa faune et sa flore. Le futur parc, classé zone Natura 2000 depuis 2009, fait aussi partie intégrante du Parc naturel marin des estuaires de la Gironde et de la mer des Pertuis, qui court de la Gironde à la Vendée.

« Depuis la création de la première réserve naturelle nationale en 1976, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) travaille pour protéger ces lieux », s’étrangle le Rétais Dominique Chevillon.

Vice-président de la LPO, il rappelle que « l’État nous en a confié la gestion. Et là, il change complètement de doctrine pour proposer une zone industrielle éolienne marine en plein milieu ! En plein sur une voie migratoire des oiseaux d’une importance européenne ! Alors même que la zone des pertuis charentais est une nurserie pour les poissons ! ».

Un collectif NEMO (Non à l’Eolien Marin à Oléron) a lancé une pétition pour dénoncer ces « éoliennes géantes (4 fois la hauteur du phare de Cordouan, 50 m de plus que la Tour Montparnasse) ».

Pour les pêcheurs aussi, la zone projetée est « une zone privilégiée de travail située quasiment pile devant la Cotinière, le plus gros port de pêche de Charente-Maritime », affirme au quotidien Sud Ouest Philippe Micheau, le président du comité départemental des pêches.

Les pêcheurs redoutent l’interdiction définitive d’y jeter leurs filets. « Ce n’est pas aux pêcheurs de s’adapter au parc éolien, mais au parc de s’adapter à nous », dit-il encore.

Le Conseil départemental pour sa part « refuse le débat en l’état+ », dit l’élu DVD Jean Prou, président du Parc naturel marin, « on veut que l’État présente un projet précis, avec le nombre d’hélices, leur emplacement, la technologie retenue et que soient réellement mesurés les impacts environnementaux ».

commentaires

COMMENTAIRES

  • L’éolien n’est pas soluble dans la démocratie. Allez donc les mettre au Fouquet…
    Plus sérieusement, remettre Fessenheim en route permettrait de produire autant l’électricité que ces 50 usines matitimes reunies. Evitons de polluer les océans , de betonner les fonds marins, pour l’intérêt de promoteurs privés, souvent étrangers.

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    • Le nucléaire a été imposé par un gouvernement autoritaire. Aucun débat au parlement et encore moins dans le pays. C’est cela la « démocratie nucléaire » ?

      Le bétonnage de l’océan, c’est d’abord l’extension du port de La Cotinière, pour ravager encore plus les fonds marins :
      https://theconversation.com/peche-ce-que-la-science-nous-dit-de-limpact-du-chalutage-sur-les-fonds-marins-172325

      Le bétonnage, c’est aussi la multiplication et l’extension des ports de plaisances, avec actuellement plus d’un million de bateaux de plaisance en France. C’était 1.050.000 en 2021, dont 780.000 à moteur. C’est aussi 470 ports de plaisance (et assimilés) plus ou moins grands sur les littoraux français.

      Sur sept parcs éoliens en mer attribués, EDF, « promoteur privé étranger » a remporté quatre parcs et Engie, autre « promoteur privé étranger » en a remporté trois.

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      • Ah, Marguerite !!!
        « Le nucléaire a été imposé par un gouvernement autoritaire »
        Que dis-je, des dictatures !!!
        Et sur de nombreux gouvernements successifs LOL
        Et ce sujet faisait simplement consensus.

        Comme souvent, vous écrivez joliment mais tordez les faits.

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        • le troll d’Hervé Gueret toujours ne train de délirer dans ses fantasmes d’irradié .. .quel consensus ? avec les militaires et encore ..regardez les résultats actuels alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et la production de dechets ultimes …

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  • M. Rochain, imbattable pour défendre son business.

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  • Si encore ces éoliennes étaient bonnes pour défendre le climat, mais ce n’est pas le cas.
    Cette source d’électricité, intermittente, nécessite une source pilotable pour les jours de peu de vent, plus de la moitié du temps, et cette source pilotable, sauf miracle à venir, ne peut être que des centrales à gaz, émettrices de CO2.

    Nos écolos sont tombés sur le tète !!!

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    • et hop des qu’il y a une connerie à dire c’est notre troll stérile d’Hervé Guéret qui débarque et se ridiculise une fois de plus en public 🤣 Pour rester poli, encore une énorme ânerie car en réalité sur le terrain pour pouvoir pallier à l’intermittence du nucléaire on est obligé d’utiliser le peu d’ENR installée en France et de compléter par des importations 🤣🤣 le bon vieux troll d’Hervé Guéret qui faute de connaitre les bases du sujet s’enfonce toujours dans le ridicule en ânonnant stupidement tous les vieux canulars périmes pour gogos qu’il a gobe car il n’a aucune personnalité pour vérifier les faits et ouvrir enfin les yeux sur ce qui se passe réellement sur le terrain 🤣elles sont ou vos centrales au gaz dont vous délirez stupidement depuis des mois car celle de Landivisiau a bien été installe pour pallier aux défaillances de notre merde polluante de nucléaire et pourra être alimente en bio gaz 🤣 et apprenez enfin les bases du sujet car si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre nucléaire qui est de plus en plus intermittent et qui nous oblige à faire démarrer nos centrales thermiques déjà en place pour justement pallier aux défaillances du nucléaire et c’est bien les ENR qui évitent de les faire démarrer trop souvent voire les font fermer 🤣🤣 il est bien urgent de développer toutes les ENR pour se sortir enfin du fissible et du fossile ..l’éolien n’étant qu’une partie des ENR pour produire enfin propre sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole/ gaz … ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution et le Co² et en produisant proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … on avance mais toujours pas assez vite vu l’urgence de la situation et la ce n’est que pour l’électricité : https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/

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  • Détruire les paysages de la France en laissant l’envahisseur éolien terrestre ou marin envahir son espace, c’est ce que nos habitants et pécheurs commencent à comprendre. Surtout que l’intermittence des ENRi nécessite des sources d’énergies pilotables fossiles ou nucléaires pour passer, sans black-out, les périodes anticycloniques hivernales (où les pics de conso élec sont les élevées).
    Nota- le fossile tel que le gaz augmentera invariablement notre production de CO² qui était déjà bien inférieure à celle nos voisins.
    En résumé ce sont les citoyens de la France qui comprennent que les envahisseurs sont les ENRi et qu’ils détruisent les paysages terrestres et côtiers pour un résultat en CO² néfaste. Après c’est du verbiage à la SR auquel plus personne ne croit (sauf macron, le chantre dévastateur du en même temps, qui veut récupérer les voies de mélenchon et jadot !) En diabolisant, il vendrait son âme au diable pour garder le pouvoir !

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  • Les ENRv ont aujourd’hui leur place du fait du bide de l’EPR.
    Je dis quand même qu’elles sont mal utilisées en France (éolien mal réparti, solaire sans stockage journalier en parallèle).
    Le nucléaire a souffert d’un handicap terrible dans la démocratie de ces dernières décennies (pas dans les années 70): le désintérêt pour les questions d’intérêt général à LT.
    Faire avant tout le bilan COMPLET et honnête de ces premiers EPR. Pourquoi la filière en est arrivée là, à cause de qui ?

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  • @marc
    Pour le calmer et répondre à : » les ENRv ont aujourd’hui leur place du fait du BIDE de l’EPR » et
    « .Faire avant tout le bilan COMPLET et honnête de ces premiers EPR. Pourquoi la filière en est arrivée là, à cause de qui ? »
    Quant aux difficultés bien réelles des EPR de première génération, il faut en comprendre les causes. La première, fondamentale, est que ce projet est le fruit d’une décision politique franco-allemande de construire un « Airbus de l’atome ». Malheureusement le projet a cumulé de graves maladies génétiques : celle d’avoir été principalement de conception allemande sans associer l’exploitant français qu’était EDF ; celle de cumuler des exigences réglementaires d’autorités de sûreté qui n’avaient pas la même vision et qui en ont fait un monstre de complexité ; celle enfin d’avoir été orphelin du parent allemand en cours de gestation, avec une reprise du pilotage par Areva qui, à l’époque, ne disposait pas d’une expérience industrielle complète sur ce type de projet. Ensuite, EDF a dû assumer la paternité de Flamanville et, en cours de chantier, les autorités ont modifié les règles de sûreté, à la suite de Fukushima, d’où l’allongement des délais et la multiplication des coûts.
    La bonne nouvelle c’est qu’EDF a tiré les leçons de cet échec en revoyant de A à Z la conception du réacteur pour la simplifier sans perdre en sûreté. Cela a donné une nouvelle génération de réacteurs, dite EPR 2, qui a toutes chances d’être à l’abri des dérapages de la génération précédente. Il faut noter que ces réacteurs ne font appel à aucune technologie nouvelle. Il s’agit seulement de concevoir une architecture de fonctionnement efficace et de mettre en œuvre avec grand soin des technologies et des process industriels déjà expérimentés à grande échelle.
    C’est un défi plus facile à relever que les autres projets innovateurs dans lesquels la France s’engage, comme la production compétitive de nouvelles batteries, de semi-conducteurs avec des nanotechnologies, ou pour produire et stocker économiquement de l’hydrogène.

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    • Michel DUBUS vous oubliez encore et toujours les bases .. on en est à 4 EPR pour s’enfoncer toujours plus dans le fiasco avec les défauts de conception déjà connus et les EPR 2 n’existent encore que dans l’imagination des irradiés du bulbe 🤣🤣

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    • On peut raisonnablement espérer que ces EPR2 fonctionnent.
      Il me semble qu’il existe tout de même une incertitude au niveau du combustible, outre le fait que les ressources en U235 sont limitées. Ces EPR2 sont sensés pouvoir fonctionner avec 100% de MOX, comme des RNR en mode sous-génération.
      Là, on attendra quand même de voir pour en être sûrs…

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      • @Marc
        Fonctionner au Mox ne résoudra pas grand chose , il ne peut pas dépasser environ 30% du combustible des REP, +10 ans ? Peut-êtr 20 ? Le Mox c’est de l’uranium appauvri en U-235, déchet de l’opération d’enrichissement dont les stocks sont limités à 320 000 tonnes environ à mixer avec du plutonium également en surabondance. Ce qui va manquer en premier, ce sont les 70% d’uranium enrichis qui permettent d’utiliser les 30% de Mox

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    • Rien de tout cela pour Chooz B-1, dont la construction a commencé en janvier 1984 pour une mise en service commercial en mai 2000, seize ans plus tard.

      Pourtant, début 1984, vingt-huit réacteurs étaient en cours de construction ou en phase de test et l’expérience ne manquait pas.

      L’EPR de Flamanville est à peu près dans les mêmes temps que Chooz B-1 et, contrairement à celui-ci, Flamanville n’est pas un prototype puisque la construction de Olkiluoto-3 en Finlande a commencé plus de deux ans plus tôt.

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      • @Marguerite,
        Comme d »habitude avec le nucléaire les fables sont là pour paire accepter les projets intenables, et quand la machine est lancée et que la vérité, à laquelle on s’est bien gardé de croire en gardant la t^te dans le sable, éclate, il n’est plus question de faire marche arriere on est piégé il faut boire le calice jusqu’à la lie. C’est comme ça depuis 60 ans avec lenucléaire et je ne vous pas pourquoi ça changerait.

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  • @ marguerite
    D’une part, vous mélangez tout sans lire ce que j’ai transmis dans post précédent !
    D’autre avec vous le nucléaire ne peut progresser car c’est du nucléaire indécrottable par contre les ENR i, les batteries et le stockage de tout poil c’est le progrès promulgué avec des bonds encore plus importants que ceux réalisés avec des bottes de 7 lieux !
    En résumé si je vs comprends bien avec le nucléaire c’est réac et la dèche in vitam aeternam par contre avec le renouvelable c’est assurément les limbes du paradis et le petit jésus soviétique des communistes et de mélenchon.

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    • Ne soyez pas méprisant avec les communistes. Selon votre métier, vous devriez avoir la reconnaissance du ventre. Ou tout du moins dire merci aux conquêtes du programme du CNR en 1945 qui a conditionné notre modèle social (A. Croizat- M. Thorez- M. Paul- F. Grenier- etc…). Quant au PCF, c’est le mix énergétique depuis toujours.
      J’apprécie vos lectures, dommage.

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      • En effet le programme du CNR en 1945 à la sortie d’une guerre dévastatrice comme jamais les forces politiques ont réussi à s’unir et créer un consensus pour reconstruire le pays et en particulier nationaliser l’énergie électrique en planifiant (sic) un programme historique et en construisant des barrages hydrauliques toujours en service , des centrales thermiques au charbon et au pétrole remplacées au fil du temps par le nucléaire jusqu’aux années 2000. Cette immense réussite ne doit pas grand chose au Parti communiste français qui à partir des années 50 s’est largement discrédité en honorant le stalinisme, les khmers rouges…. mais bien plus à quelques hommes (dont Marcel Paul) qui outre le fait d’être communistes avaient surtout vécu la souffrance des camps nazis et avaient les « communs » chevillés au corps. Aujourd’hui le PCF n’ayant jamais fait son aggiornamento ne parvient toujours pas à reconquérir son influence passé…

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  • je connais aussi Georges Guingouin instituteur et résistant émérite de la seconde guerre (le préfet du maquis) qui était communiste et qui au sortir de la guerre s’est fait dézingué par Duclos notamment et a été renié par tous ses camarades du parti alors qu’il valait plus d’or qu’eux valaient de centimes !.

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    • Messieurs.
      Difficile de débattre avec vous sans connaître vos orientations politiques pour plus de clarté et de loyauté.
      1)Vous partez d’une affirmation erronée « le PCF est contre le nucléaire » pour en arriver au stalinisme et au Khmers rouges…
      2)C’est le Vietnam qui a libéré le pays pendant que les USA soutenaient le siège des Khmers à l’ONU…
      3)Vous auriez pu me citer N. Mandela membre de l’ANC et titulaire de la carte du PC d’Afrique du Sud, car seul mvt politique dans son pays à combattre l’apartheid avec le soutien du PCF.
      4)Les drapeaux ont été mis en berne en France pour la mort du dictateur soviétique Joseph Staline, en 1953.
      Peut-être à cause de « Normandie-Niémen »… Et de Stalingrad.
      5)Comment définir le capitalisme « à visage humain » durant quelques décennies au 20ème siècle (avant l’école de Chicago), par peur, de la contagion, du rapport de force de l’URSS et de l’internationalisme du mvt ouvrier ?
      6)Et si on parlait de l’accumulation primitive, l’expansion coloniale et économique, la conquête de territoires, de nouvelles routes commerciales, la prédation et l’exploitation pour de nouveaux débouchés, les empires et l’impérialisme, seul moyen de survie de ce système depuis plus de 3 siècles ?
      Cordialement

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  • Je resterai uniquement sur le thème des énergies.
    C’est un fait, le PCF et la CGT sont pronucléaires, à contrario de mélenchon.
    cordialement

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    • Monsieur.
      Merci de reconnaître votre erreur (le PCF défend bien un mix énergétique.)
      Dommage « de rester uniquement sur les thèmes de l’énergie » .
      Nous aurions pu parler de l’apport incontesté d’un PCF à 20% dans la signature du Programme Commun en 1972 : ( la retraite à 60 ans-la 5ème semaine de congés payés-les 35 h; la diminution déjà du temps de travail en 1972)…
      Bref, du temps libre rémunéré « sans vendre sa force de travail » , (K. Marx).
      Nous aurions pu aussi parler du principe de l’assurance maladie : être soigné et rémunéré en même temps, « sans vendre sa force de travail »; grâce à la cotisation sociale « les charges »… prélevée sur la production et donc l’enjeu du plein emploi…
      Je suis disponible pour parler de tout cela, dans un cadre apaisé, pluraliste et pacifié.
      Je continue à apprendre de vos écrits.
      Cordialement

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  • Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi est-ce que la puissance nucléaire est réduite comme tous les week-ends, en cette période, pour faire de la place aux ENRv françaises et aux importations liées à des surplus d’ENRv chez nos voisins.
    Y a t-il un risque d’abîmer les réacteurs à leur faire faire ainsi le yoyo ? A t-on des preuves de cela ?
    Quel est le risque que les réacteurs se retrouvent plantés à ne pas pouvoir remonter en charge le jour où il y en aura besoin absolument ? Pourquoi est-ce que personne ne dit rien chez EDF, ni parmi les lobbyistes du nucléaire ?
    EDF diminue t-elle la puissance nucléaire pour maintenir des prix spot élevés comme cela était le cas ce samedi ?
    Tout cela n’est vraiment pas clair.
    Le prix spot de l’électricité aux Pays Bas a varié aujourd’hui de -220 euros à +190 euros le MWh. Comment interpréter cela ?

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    • A propos du yo-yo, il y a deux aspects tous deux négatifs mais un seul des deux détérioré ou est susceptible de le détériorer. C’est le fait d’imposer des contraintes mécaniques en faisant varier la température et la pression dans les circuits ou circulent les fluides et sur les parois de la cuve elle même.
      L’autre aspect ne détérioré pas le matériel mais consomme les barres de commandes dont le rôle principal est de maintenir la réaction en chaîne à valeur constante. En utilisant ces barres de commande pour faire varier la température dont le rôle premier est d’absorber les neutrons surnuméraire de façon mesurée dans la régulation de la réaction en chaîne, on consomme leur capacité d’absorption dans les opérations de suivi de charge qui sont limitées en nombre et en durée, conduisant à ne plus pouvoir utiliser les réacteurs autrement qu’en mode de base jusqu’au prochain rechargement de combustible..

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  • Il va falloir que l’Etat essaie d’utiliser plus intelligemment les différentes sources d’énergies, et notamment passer des effacements là où ils sont les moins dommageables. Les effacements font d’ailleurs partie des modalités normales d’exploitation des ENRv, sans compter que nos voisins devront aussi passer des effacements plutôt que de venir esquinter le nucléaire français.
    Il va falloir également des tarifs variables de l’électricité en fonction de la production disponible. Ces tarifs variables devront avoir pour effet d’obliger une partie des gens à baisser le chauffage électrique à certains moments pour éviter de mettre tout le monde dans le noir. La recharge des véhicules électriques se fera également aux moments où l’énergie sera la plus disponible, idem pour l’eau chaude sanitaire.
    Si cela n’évolue pas rapidement, ça va être de mal en pire, on voit déjà l’impact des +3GW de PV installées l’année dernière.

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    • Je pense que le chauffage de l’eau sanaitaire, comme celiui de limmobilier, et la recherge des VE devront se faire au Solaire pour l’essentiel. Pour les VE il faidra imposer des borne sur tous les emplacement de parkings…..publiques ou privés var les VE passent plus de 95% du temps à l’arret.

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  • Pourquoi le nucléaire est-il réduit en été et que l’on brûle du charbon, du fioul et du gaz ?

    Si la production nucléaire était si peu chère que cela, on pourrait exporter à profusion vers tous les pays voisins.

    Pourquoi n’arrête-t-on pas le charbon, le fioul et le gaz, non seulement les fins de semaine, mais aussi en plein été ?

    Pourquoi n’arrête-t-on pas l’hydraulique ? Car même au fil de l’eau, il suffit d’arrêter les turbines et d’ouvrir les vannes pour laisser passer l’eau.

    Pourquoi le nucléaire n’a-t-il produit que 27,2 TWh en avril et 27,7 TWh en mai 2021 alors qu’il aurait pu en théorie produire plus de 44 TWh par mois ?

    Pourquoi la production n’a-t-elle été que de 29,2 TWh pour le nucléaire (avec 3,3 TWh de fossile) en octobre 2019 – seulement 29,1 TWh de nucléaire (pour 5,8 TWh fossile) en novembre 2019 – seulement 33,0 TWh de nucléaire (pour 4,9 TWh fossile) en décembre 2019, alors que le nucléaire aurait pu en théorie produire plus de 45 TWh par mois ?

    Pourquoi le nucléaire n’a-t-il produit que 1.320 GWh le 24 janvier 2019 (maximum de consommation de l’année) alors qu’il aurait en théorie pu produire 1.510 GWh et que les fossiles ont produit 258 GWh ?

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    • Pourquoi ? La reponse tient en une question : Pourquoi le nucléaire est incapable de fournir même la moitié de sa puissance installée, aurement dit pourquoi y a t’il 26 réacteurs en croix aujourd’hui dimanche 24-4-2022 ?
      J’ai déjà expliqué 10 fois qu’un réacteur devenu (ou étant intrinsequement par construction) non pilotable est soit totalement à l’arret avec son combustible en piscine, soit en mode de fonctionnement de base, c’est-à dire à sa puissance maximale de production. Dans les deux cas, ça ne démarre pas en appuyant sur le bouton MARCHE et ne s’arrete pas en appuyant sur le bouton ARRET comme le croient certains simples d’esprit.qui sévissent ici.

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    • Des questions comme Marguerite les pose, on peut s’en poser aussi pour d’autres pays comme l’Allemagne ou le Danemark, ou l’Espagne qui, lors de surproduction des ENR variables (et se mettent alors à exporter allègrement), continuent de consommer encore autant de charbon et de gaz pour leur électricité. Il y a des raisons techniques ou d’opportunités financières qu’il serait bon d’explorer.

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  • Pourquoi, pourquoi, pourquoi une partie du parc nucléaire est à l’arrêt:
    Marguerite
    vous connaissez déjà la réponse : la CSC (Corrosion sous contrainte)
    Voici quelques extraits de la note d’information d’EDF du 14 avril 2022
    « Corrosion sous contrainte sur des portions de tuyauteries de circuits auxiliaires du circuit primaire principal »
    « L’élaboration du programme de contrôles sur l’ensemble du parc nucléaire se poursuit, en intégrant, au fur et à mesure, les enseignements tirés des expertises réalisées. Les contrôles seront réalisés sur les arrêts déjà programmés pour maintenance et rechargement de combustible en 2022, 2023 et 2024 ».
    « Des échanges techniques sont en cours avec l’Autorité de sûreté nucléaire depuis la détection du phénomène sur le réacteur n°1 de Civaux. Ces échanges portent notamment sur la stratégie globale des contrôles, des expertises et du traitement de ce phénomène de corrosion sous contrainte ».
    En clair sauf dérogation, je pense que le parc tournera à capacité réduite pendant 2 à 3 ans le temps de corriger ces défauts.de CSC
    C’est sûr que pendant ce temps appuyer sur le bouton marche des réacteurs à l’arrêt fera encore gausser en toute bonne fois le « simple d’esprit » SR !

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  • En 2019, année « normale », on n’avait pas encore trouvé de « corrosion sous contrainte ».

    Pourtant, le nucléaire était loin de produire autant que certains se l’imaginent à travers leurs discours.

    Le nucléaire est incapable de s’adapter à la demande. C’est l’hydraulique et le gaz qui jouent principalement ce rôle. L’hydraulique est renouvelable, le gaz peu le devenir pour la production d’électricité.

    Un réacteur ne peut varier sa puissance, à partir d’un « talon » à 20 % de sa puissance nominale, que s’il dispose de combustible neuf. Capacité qui s’atténue après quelques mois, avant de devenir impossible.

    Ensuite, c’est le flip-flop : marche-arrêt, avec un temps d’arrêt obligatoire de plusieurs heures une fois arrêté (problème xénon). Dans un réacteur nucléaire, ce n’est pas de la « cuisine moléculaire » mais de la « cuisine isotopique ».

    Un réacteur nucléaire ne se pilote pas comme une turbine de centrale hydraulique, ni comme une turbine à combustion.

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    • Mais les nucleophiles n’en conviendront jamais… Toujours de bonnes excuses montrée. montrées coe des raisons… Tout redeviendra normal dans 3 ans… Mais Dan’s trois ans il y aura de nouvelles excuses… Et les réacteurs ne seront toujours pas pilotables… Si ce n’est dans les messages du lobby nucléaire.. Et toujours en carafe !

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    • Le nucléaire + STEP est pilotable au quotidien.
      Le nucléaire est pilotable à l’échelle annuelle en effectuant la maintenance en été.
      Le nucléaire est moins pilotable à l’échelle hebdomadaire / mensuelle en période de chauffage où selon les périodes, un complément de centrale thermique est plus ou moins nécessaire.
      Remarquons que les périodes les plus froides sont généralement anticycloniques avec une production éolienne faible à modérée.
      La sensibilité thermique de la France doit absolument diminuer: +2,4 GW pour un degré de moins est devenu ingérable avec la diminution des moyens pilotables. Pour cela un tarif variable de l’électricité doit être mis en place (et les PAC et autres système de chauffage écologique développés).

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    • @ marguerite
      « en 2019 etc ,le nucléaire était loin de produire autant que certains se l’imaginent à travers leurs discours »
      1) Quels discours ? En PNL la généralisation est le cancer de la parole !.
      2) vous venez de découvrir que le nucléaire est un camion de 40 t qui est fait pour rouler sur autoroute entre 70 et 90 km/h. Il n’est pas fait pour s’adapter aux ENR intermittentes qui marchent au gré du vent et du soleil. Depuis les années 70/80, le couple nucléaire (hors corrosion et covid) et hydraulique a fait preuve de complémentarité et a donné satisfaction au niveau fourniture d’électricité (avec un peu de fossile) et la France était enviée à ce sujet.
      Bien sûr vous chercherez des chiffres da votre soupente pour démontrer le contraire, « gratter les verres de terre » c’est votre spécialité !
      Laissons aux ENR intermittentes l’électrolyse pour la fabrication de l’H² qui est un vecteur énergétique et c’est une solution pour son stockage, c’est du GBS (grand Bon Sens!)
      Bonsoir

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  • De toutes manières, la part de nucléaire dans le mix électrique va diminuer.
    La question de sa pilotabilité se posera moins à 50% du mix qu’à 70%.

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    • « De toutes manières, la part de nucléaire dans le mix électrique va diminuer.
      La question de sa pilotabilité se posera moins à 50% du mix qu’à 70% »
      Cette affirmation ne repose sur aucun critère technique ni scientifique sauf pour la PPE qui est obsolète.
      Ce n’est pas au nucléaire de s’adapter aux ENR intermittentes qui marchent au gré du vent et du soleil!
      En plus les réseaux avec beaucoup de renouvelables vont être à la ramasse et il faudra y mettre beaucoup d’agent sans garantie de résultat au niveau stabilité/ d’ailleurs vs le savez bien mais vs tentez tjrs de vs raccrochez aux branches de votre croyance qu’il y aura bien une solution un jour (peut-être !) (pour moi cela équivaut à « demain on rase gratis » » !).
      Pour chaque euros dépensé ds le renouvelable il faut mettre 1 à 1,5 E ds le réseau et le back-up. J’ai déjà démontré ceci avec les chiffres du rapport RTE d’octobre et vs l’ai transmis.

      Répondre
      • 50% de nucléaire, c’est le maximum que propose EDF. C’est pas moi qui le dit.
        « Ce n’est pas au nucléaire de s’adapter aux ENR intermittentes qui marchent au gré du vent et du soleil! »
        C’est ce que je viens de dire dans un de mes messages précédents.
        La croyance est du fait de ceux qui disent que le nucléaire peut être à 70% dans 15 ans alors qu’il sera à environ 50% du simple fait des ENRv qui seront ajoutées alors que les EPR2 ne seront mis en service qu’à partir de 2035.
        Si vous voulez virer les ENRv, étant donné les réserves limitées en U235, il faudra des RNR capables de fonctionner sans problème, sur le LT, en mode surgénération ou éventuellement isogénération. (Jusqu’à présent, à ma connaissance, personne n’y est arrivé).
        Vous avez bien le droit d’être volontariste, mais un peu de réalisme, tout de même, sur les 15 ans qui viennent.
        « Pour chaque euros dépensé ds le renouvelable il faut mettre 1 à 1,5 E ds le réseau et le back-up »
        Je vous ai dit le contraire ?
        Et puis, un paramètre que l’on oublie: le nucléaire (comme l’hydraulique de barrage) n’est pas trop cher tant qu’il n’y a pas d’accident majeur. Si cela arrive, on peut leur appliquer quelque chose comme un facteur 2.
        Cela dit, il existe également une autre voie pour les 15 ans qui arrivent: un effort majeur pour déployer un maximum de PAC en remplacement des radiateurs électriques classiques, et bien sûr, que tous les logements soient correctement isolés.

        Répondre
        •  » … étant donné les réserves limitées en U235 … »
          Comme déjà dit par ailleurs :

          Le besoin annuel moyen d’uranium naturel est de 160 t Unat pour un réacteur de un gigawatt (GW).

          L’Agence mondiale du nucléaire estime que la capacité nucléaire mondiale installée en 2050 sera comprise entre 390 et 790 GW. En 2050, le besoin en uranium serait donc compris entre 62.400 et 126.400 t Unat.

          En lissant les données de capacité connues pour les années intermédiaires, le cumul des besoins en uranium entre 2021 et 2050 serait compris entre 1,82 et 2,71 millions de tonnes d’uranium naturel.

          En 2009, les réserves d’uranium raisonnablement assurées pour un coût inférieur à 130 $/kg Uranium étaient de 3,52 millions de tonnes. En 2019, elles étaient de 3,79 Mt U et le total des réserves identifiées était de 6,15 Mt U. Valeurs respectives de 4,72 Mt U et 8,07 Mt U pour un coût inférieur à 260 $/kg U.

          Ainsi, dans le cas (improbable) où la capacité nucléaire doublerait d’ici 2050, il n’y aurait aucun problème d’approvisionnement en uranium en 2050 au niveau mondial.

          Répondre
          • L’agence mondiale du nucléaire (AIEA) est le lobby mondial du nucléaiere qui rend la mariée bien plus jolie qu’elle n’est !
            En revanche, l’AIE qui ne peut être suspecté de parti-pris car intéressée à toutes les formes d’énergie estime que les réserves identifiées accessibles à un prix supportable sont de l’ordre de 3,3 millions de tonnes pour une consommation annuelle mondiale de l’ordre de 68500 tonnes, soit une cinquantaine d’années au rytme de la consommation acttuelle.

          • Le temps de construction et d’exploitation d’un réacteur étant de 70 ans (10 ans (minimum) pour la construction + 60 pour l’exploitation), je parle de stratégie à très long terme.

        • En poursuivant sur la même tendance de croissance maximale du nucléaire (encore plus improbable), il n’y aurait aussi aucun problème d’approvisionnement en uranium en 2080, toujours au niveau mondial.

          Ainsi, il n’existe aucun besoin de construire des réacteurs à neutrons rapides (RNR), plus compliqués à construire, plus coûteux et au coût de production du MWh plus important. Et donc aucune raison de dépenser inutilement de l’argent public pour développer « Astrid ».

          Réacteurs RNR pour lesquels il faudrait aussi multiplier les usines de retraitement, comme celle de La Hague.

          Mieux vaut s’informer au lieu de répéter sans cesse la même erreur.

          Répondre
          • Un réacteur dont la construction est décidée aujourd’hui devrait produire jusqu’en 2100.
            Par ailleurs, le nucléaire et le système à base d’ENRv sont les deux seules voies pour remplacer les fossiles.
            Il est dont probable que le nucléaire soit sollicité, au niveau mondial, à l’avenir, à hauteur des ressources en U235, de même que les ENRv, à hauteur des matériaux disponibles.
            La Chine a des ambitions en matière de nucléaire, et plus généralement l’Asie.

        • En 2020, le facteur de charge du nucléaire a été de 62,3 % : est-ce rentable en terme de production d’énergie ?

          En 2020, le facteur de charge de l’hydraulique a été de 29,0 % : est-ce rentable … ?

          Le facteur de charge du gaz naturel a été de 30,8 % : est-ce rentable … ?

          Le facteur de charge du charbon a été de 8,5 % : est-ce rentable … ?

          Le facteur de charge du fioul a été de 3,7 % : est-ce rentable … ?

          Répondre
          • Et le facteur de charge du nucléaire s’annonce durablement à hauteur de 50% pour les années à venir comme il est actuellement.
            Et nous ne parlons même pas du rendement !

  • D’ailleurs, la plupart des pays nucléarisés (moins de 40 % de leur mix) fonctionnent en mode base pour leur parc nucléaire. Et le reste du parc électrique s’adapte à la demande, et au besoin, ces pays exportent car les prix de gros deviennent alors compétitifs en cas de surproduction.

    Répondre
  • Quel que soit le dosage entre nucléaire et « système à base d’ENRv », les quantités à construire représentent un énorme défi et demandent un effort considérable, et quelque chose de plus profond que ne le réclame les lobbyistes du nucléaire: un changement de modèle de société.
    Retour à l’essentiel: qu’est-ce qui est important et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Exit le modèle de société de consommation (qui reposait en partie sur les énergies fossiles pas chères et polluantes).

    Répondre
  • Je crois que comparer les mix électriques actuels, et se focaliser sur les back-up thermiques des teutons n’a pas beaucoup de sens.
    Il faut voir la dépendance globale aux énergies fossiles en tenant compte de l’électrification des transports et du chauffage (avec PAC), ainsi que de procédés industriels. Celle-ci apparaît d’ailleurs dans les émissions de GES par an par personne et à base industrielle égale.
    En cela, la différence entre la France et l’Allemagne n’est pas si grande que cela.
    Concernant la comparaison entre la France et l’Espagne ou le RU, je ne suis pas allé rechercher les chiffres, mais le bilan carbone par personne par an est du même ordre.
    Et ne pas se « vanter » d’avoir un parc nucléaire bas carbone car il n’a pas été construit pour cela !

    Répondre
  • @ marc et marguerite
    Je ne vais pas répondre à vos arguments, j’ai déjà tout dit ds mon post précédent. !
    Bonsoir

    Répondre
  • L’Agence internationale de l’énergie (IEA) ne fait aucune évaluation des réserves d’uranium. Elle ne parle que des réacteurs et de la production d’électricité. Lorsqu’elle donne (rarement) un nombre au sujet de l’uranium, elle cite simplement ce que dit l’agence du nucléaire.

    Avec une consommation de 62.400 tonnes Unat par an (moyenne pluriannuelle) pour 390 MW de capacité, il y en aurait pour 75 ans (réserves assurées) à 129 ans (réserves identifiées).

    L’âge de pierre a fait une forte consommation de silex pour l’outillage. Mais aussi de jade d’origine alpine, pour les objets de prestige ou cérémoniels, à travers toute l’Europe, il y a 8.000 ans.

    http://jade.univ-fcomte.fr

    Malgré l’abondance de ces pierres, aujourd’hui encore, l’Âge de la Pierre à pris fin il y a plus de 4.000 ans avec l’avènement de l’Âge du Bronze.

    De la même façon, ce n’est pas le manque d’uranium qui marquera la fin du petit « âge du nucléaire », mais l’avènement de l’Âge des énergies renouvelables.

    Répondre
  • Ce n’est pas un blog d’un quartier de Montréal (Canada) qui va faire référence pour les réserves mondiales d’uranium, ni pour la consommation annuelle de celui-ci (ni pour le reste d’ailleurs).

    La seule référence valable et détaillée est celle de l’agence mondiale du nucléaire.
    Comme cité précédemment.

    Répondre
    • On ne peut pas mettre toutes les sources indépendantes qui disent tous à peu pres la même chose à l’exception de l’organisme officiel représentant le lobby nucléaire mondial.
      Ceux là aussi c’est des rigolos ? Ils ne pronostiquent que 30 ans d’uranium à prix accessible, voir page 30 :
      https://www.energywatchgroup.org/wp-content/uploads/EWG_Report_Uranium_3-12-2006ms1.pdf
      Et j’en ai un wagon d’autres pour dire à peu près la même chose. Et surtout ce n’est pas de l’AIEA dont la raison d’exister est le nucléaire que viendra la vérité….. demandez plutôt à la SFEN, au moins c’est de l’information locale !
      Mais il y a de quoi rire quand on voit que le lobby nucléaire annonce des éternités de disponibilité de l’atome le plus rare de l’Univers qu’il transforme en chaleur à usage unique et feint de s’inquiéter des ressources nécessaires pour construire les dispositifs de capture des énergies renouvealble sans les convertir en chaleur, infiniment recyclables, comme le cuivre et les autres et qui de plus sont dans la moitié des atomes les plus abondants de la planète. Pour ce dernier, personne ne s’inquiétait de sa rareté quand toute la plomberie des habitations étaient faites de tubes de cuivre sur toute la planète jusqu’à encore très récement .

      Répondre
  • Peu importe, vrai ou faux, que l’uranium soit l’élément le plus rare de l’Univers. Comme il importe peu que l’hydrogène en soit l’élément le plus abondant.

    Personne ne cherche à se procurer de l’uranium dans la nébuleuse (galaxie) d’Andromède.

    Sur terre, l’uranium n’est pas particulièrement rare : 45 fois plus abondant que l’argent, 550 fois plus abondant que le platine, 700 fois plus abondant que l’or. C’est pourquoi il n’est finalement pas très cher : 80 à 90 €/kg U avant une remontée spéculative récente du prix.

    Dans son rapport de 2001, l’Agence internationale de l’énergie (IEA) indiquait : « Current estimates show that uranium reserves recoverable at a cost of $130 per kilogramme or less are equivalent to 250 years of current consumption. »

    A part en 2006, l’IEA n’a jamais fait mention de réserves et de consommations d’uranium. De toute façon, dans le rapport de 2006 comme dans l’étude du EWG qui reprend ces données, cela n’est rien d’autre que les données de l’agence du nucléaire de 2005.

    Dans l’attente du « wagon » d’autres sources, le rapport EWG de 2006 est connu depuis longtemps des gens bien informés. Quinze ans plus tard, il se trouve être largement relativisé.

    Répondre
  • Dans son étude « Futurs énergétiques 2050 », RTE indique (malgré une erreur et une imprécision) : « En 2019, les réserves mondiales d’uranium identifiées comme exploitables étaient de l’ordre de 6 800 kilotonnes, représentant plus d’un siècle de consommation au rythme actuel … ».

    De façon plus précise et plus exacte, ces réserves identifiées étaient de 6.150 kilotonnes (et pas 6.800) à 130 $/kg U – et étaient de 8.070 kilotonnes à 260 $/kg U.

    Malgré la consommation réalisée depuis dix ans, ces réserves ont augmenté de 14 % dans un cas (130) et de 28 % dans l’autre cas (260) entre 2009 et 2019.

    Le prix de l’uranium étant relativement faible, les besoins évoluant peu avec la modeste croissance de la capacité nucléaire depuis vingt ans (+10,4 %), les stocks historiques d’uranium étant encore très conséquents, la recherche de nouveaux gisements est peu active.

    Répondre
    • @Marguerite
      « Sur terre, l’uranium n’est pas particulièrement rare : 45 fois plus abondant que l’argent, 550 fois plus abondant que le platine, 700 fois plus abondant que l’or. C’est pourquoi il n’est finalement pas très cher : 80 à 90 €/kg U avant une remontée spéculative récente du prix. »

      Pure fake news, sur Terre comme ailleurs dans l’univers et pour les mêmes raisons, l’uranium est bien l’élément le plus rare.
      Cette fake qui figure sur l’article Wikipédia au mot uranium s’appuie sur une analyse ponctuelle de géologues dont l’objectif est de rechercher les filons les plus prometteurs et qui, sur la foi de l’environnement plus ou moins propice, granitique par exemple, laisse à priori suposer une certaine abondance d’uranium. Ils font donc une raotte qu’ils envoient à l’analyse chimique dans un laboratoire spécialisé. C’est à dire que leur analyse n’est représentative que de l’intérêt d’un lieu précis où l’uranium peut être plus abondant qu’ailleurs et de nature à justifier une exploitation économique…. ou pas. Ces analyses font souvent l’objet de publications comme celle qui est donnée en référence est exploitée de façon tendancieuse par des nucléophiles mal intentionnés pour faire croire que l’Uranium est assez abondant en général ce qui est totalement faux. Les échantillons de carottage sont envoyés à un laboratoire d’analyse totalement objectif et en l’occurrence « Argonne National Laboratory » qui en donne la composition mais qui ne garantit pas lui-même l’origine (pour lequel ils sont incompétents puisque ce n’est pas de leur ressort) bien sûr. Et Marguerite tombe dans le panneau …. Puisque c’est Argonne qui le dit ! Mais ce n’est pas Argonne qui écrit l’article fallacieux de Wikipédia qui raconte que l’uranium et 40 fois plus abondant que le platine dans la croute terrestre, eux se contentent de publier un rapport d’analyse d’un échantillon qui leur a été remis, et un malin nucléophile écrit que l’uranium est plus abondant que l’or ou autre chose et que c’est vrai parce que c’est Argonne qui le dit (et c’est effectivement vrai dans l’échantillon de carottage qui leur a été remis pour analyse)
      Je vous invite à consulter non pars l’URL de l’article consacré et truqué correspondant à Uranium de Wikipédia mais :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Abondance_des_%C3%A9l%C3%A9ments_dans_la_cro%C3%BBte_terrestre

      Vous avez dès le début un petit graphique très explicite facile à comprendre pour les néophytes, et pour les plus pointus vous avez dans le grand tableau à plusieurs colonnes situés en dessous le résultat de divers analyses souvent parcellaires mais aussi la plus complète et qui fait référence. Il s’agit de celle dont la tête de colonne est titrée « Proportion relative » de Kenneth Barbalace qui fait autorité dans le domaine au niveau mondial. Dans la case du titre vous avec un petit triangle qui vous permet de trier les éléments par ordre croissant ou décroissant…. Faite le et vous verrez que l’uranium se trouve en queue de liste bien plus l’loin que l’or ou le platine contrairement à ce que dit cette article traitant de l’uranium et écrit par le lobby nucléaire se servant d’une analyse faite sur un échantillon de recherche miniere dont l’objet est de trouver de nouveaux filons. . Barbalace se moque bien qu’il y ait plus ou moins d’uranium que de cuivre ou de fer….. il n’est pas partie prenante dans une idéologie sur la meilleur façon de faire de l’électricité c’est un géologue qui évalue les proportions de tous les corps référencés dans le tableau des éléments périodiques.
      Il vaut mieux consulter les sites de géologues qui ne sont pas de parti pris plutôt qu’un article portant spécifiquement sur l’uranium dont on peut comprendre qu’il est sous la dépendance de membres du lobby nucléaire qui n’ont que le souci de valoriser le nucléaire. Désolé Marguerite vous vous êtes fait roulée dans la farine, il faut consulter les bonnes sources, vous n’êtes pas assez méfiante.

      Répondre
    • RTE n’est pas un bureau de recherche géologique et Miniere et se contente de reprendre le plus souvent ce que commnique l’AIEA le lobby nucléaire mondial qui multiplie par deux ce que rapportent les études de geologues à peu près tous d’accord.
      C’est assez facile d’inventer que ce qui existe possiblement, même si on ne l’a pas encore découvert, sera découvert au moment où on en aura besoin et que d’ici là on aura fait tellement de progres que récuperer ce qui est aujourd’hui irrécupérable aujourd’hui, par exemple dans l’eau des océans qui necessiterait aujourd’hui de dépenser plus d’énergie pour récuperer l’uranium qui s’y trouve que l’énergie que pourra fournir cet uranium….. quand on veut y croire, demain on rase gratis.

      Répondre
  • Faut-il avoir à ce point la tête dans les étoiles pour ne pas savoir lire un graphique présenté comme argument ?

    Dans le tableau sur l’abondance dans la croûte terrestre (échelle logarithmique à gauche), l’uranium y est très nettement plus abondant que l’argent, le platine, le palladium, l’or et de nombreux autres éléments.

    L’uranium étant bien en dehors de la tache jaune des « métaux les plus rares ».

    Pour la « proportion relative » (selon Barbalace) ou « abondance crustale » pour les autres, l’uranium est à « 0 » (zéro = non précisé) pour Barbalace (de 1,8 ou 2,7 ppm pour les autres).

    Pour l’argent, c’est 0,070 ou 0,075 ou 0,080 ppm, donc beaucoup moins.
    Pour le platine : de 0,003 à 0,005 ppm
    Pour l’or : de 0,0011 à 0,0040 ppm

    Ne pas oublier les zéros après la virgule.

    Ce n’est pas un hasard si, en dehors de variations diverses et en moyennes récentes, l’uranium ne coûte que 80 $/kg – l’argent 900 $/kg – l’or 65.000 $/kg – le platine 35.000 $/kg et le palladium 85.000 $/kg.

    Le plus gros tonnage de platine et de palladium étant utilisé dans les pots catalytiques des véhicules thermiques.

    Répondre
    • Faut-il avoir la tête dans le sable pour ne pas voir que l’on se trompe de graphique quand je dis dès le début il s’agit du premier qui est représentatif de la proportion dans le système solaire et pas du second (avec la tache jaune), lequel est représentatif de la croute terrestre SUPERIEUR, c’est-à-dire ce que l’on a déjà éclusé facilement accessible par des carrières.
      Quant au zéro de l’uranium de Barbalace ce n’est pas marque d’une « ignorance » sur la proportion mais que son analyse ne portant que sur 4 décimales après l’unité choisie le plus bas significatif se trouve être l’osmium avec une proportion relative de 0,0001 et ce qui est inférieur est naturellement à zéro. Les éléments non répertoriés n’ont pas zéro, mais une case vide.
      Quant au prix de l’uranium considéré comme bas il est simplement le fait que lorsque l’on est à 50 ans de l’échéance personne ne s’affole et n’a de raison de s’affoler, tous les responsables gèrent à moins de leur durée de vie la volatilité du prix d’un produit, et simplement en fonction d’un prix de marché du moment. Ce prix « bas » ne reflète que l’insouciance de la gestion à court terme, le premier qui vendrait son uranium au-delà du prix du marché du jour perdrait tous ses clients pour le seul profit de son successeur …. dans 50 ans ! L’heure du sprint c’est pour dans 40 ans.

      Répondre
  • D’ailleurs, sur son site ( https://environmentalchemistry.com ), Barbalace ne donne aucune valeur pour l’uranium dans la croûte terrestre :

    Abundance of Uranium: Earth’s Crust/p.p.m.: N/A [not available]

    En fin de compte, nous avons un astronome qui s’enfarine lui-même avec son obsession, venue d’on ne sait où, sur la « rareté » de l’uranium.

    Pourquoi s’obstiner dans l’erreur ?

    Répondre
    • Il n’y a pas d’erreur. Le processus de création de la matière par fusion des atomes moins lourds en atomes plus lourd avec des conditions à réalisées d’autant plus complexes et à des températures d’autant plus élevées que ces atomes sont lourds conduit physiquement à ce que les matières les plus lourdes soient les plus rares.
      L’inhomogénéité que l’on peut retrouver dans la croute ou les premières couches affleurantes de la croute ne le doivent qu’à des perturbations locales (séismes en particulier) bousculant éventuellement, tout aussi localement, cette distribution hiérarchisée corrélant abondance et masse, ne fait pas apparaitre par un effet de votre baguette magique une abondance miraculeuse d’un uranium inexistant.
      Finalement vous réagissez comme l’AIEA en inventant un uranium inexistant pour convaincre qu’il n’y a pas à s’inquitéter de sa disponibilité….. les successeurs dans 50 ans n’auront qu’à se débrouiller. Après tout un quinquéna ce n’est que 5 ans, et deux ne font encore que 10 ans…. pas de problème à cette horizon.

      Répondre
  • Si Barbalace ne donne pas de valeur pour l’abondance crustale de l’uranium, les autres sources indiquent de 1,8 ou 2,7 ppm.

    Pour le thorium, Barbalace indique 12 ppm et d’autres sources de 6,0 à 9,6 ppm. Comme le thorium est considéré comme étant quatre fois plus abondant que l’uranium, on retombe sur le même ordre de grandeur de 2 à 3 ppm pour l’uranium.

    Si l’uranium était si rare que cela, « le plus rare », comment se fait-il que les mines en produisent de 50.000 à 60.000 tonnes par an, alors que la production d’or n’est que de 3.000 t/an ?

    Et surtout que celle du platine n’est que de 180 t/an et celle du palladium de 200 t/an, produits très coûteux, pourtant nécessaires à la fabrication de catalyseurs utilisés non seulement dans les pots catalytiques des véhicules thermiques mais aussi en pétrochimie et dans d’autres usages industriels.

    D’autres arguments que celui de la prétendue « rareté » de l’uranium seraient plus convaincants.

    Répondre
    • Pour une raison bien simple …. l’or est trés diséminé alors que l’uranium est concentré dans des veines par associations moléculaires avec d’autres atomes notament majoritaires dans le granit par exemple.
      En poussant à l’extrême une chimie qui vousdrait vous donner raison on pourrait avoir un seul filon constitué de tous les atomes d’uranium disponibles sur la planète et avec une seule mine l’exploitant donc facilement en grande quantité vous pourriez affirmer qu’on en produit même plus que n’importe quel autre corps et qu’en conséquence cela prouve que c’est le plus abondant !
      Les lois de la chimie nucléaire font que l’uranium est le plus rare car c’est le plus difficile à fabriquer pour la nature, et cela ne changera pas pour faire plaisir aux nucléophiles et à Marguerite. Il ne fautr pas confondre les abondances apparentes fortuites provoquées par des phénomènes locaux à l’échelle moléculaire qui assemblent localement des matieres rares avec une l’abondance réelle. Il y aura toujours plus de carbone dans une mine de charbon que dans une piscine olympique ce qui ne prouve pas qu’il y a plus de carbonne que d’eau à la surface de la planète. Faites vos analyses là où vous voulez prouver que la matiere que vous recherchez et plus abondante que les autres, et vous aurez toujours raison.
      D’ailleurs le petit graphique de la répartition auquel vous référiez dans un de vos messages anterieurs vous explique pourquoi les plus rares DANS la CROUTE TERRESTRE SUPERIEURE ne sont pas les plus lourds : Ils sont simplement associés généralement au fer avec lesquels ils ont des atomes « crochus » dans les molécules sidérophiles lourdes qui les entrainent pas gravité dans les couches profondes de la croute et deviennent donc rares dans la couche supérieure.
      Mais j’en ai assez de discuter avec quelqu’un qui ne veut pas comprendre :
      1) Que les mécanismes de création de la matiere sont aujourd’hui bien connus des astrophysiciens et que si vous ne comprendez pas pourquoi l’uranium est la matiere la plus rare de la planète il ne vous reste qu’a faire (c’est dommage le DEA n’existe plus) un DEA d’astrophysique spécialisé dans l’étude de l’évolution de la matiere sous les contraintes naturelles.
      2) Que les sites comme celui de wikipédia permettent à des gens mal intentionnés d’écrire n’importe quoi en donnant des références fallacieuses. en se cachant derriere des institutions sérieuses qui n’ont jamais dit ou écrit ce qu’ils leur attribuent.
      Pour moi c’est terminé !

      Répondre
  • Quelques considérations ici sur les réserves mondiales d’uranium : « Seize pays détiennent 95 % des ressources mondiales (les 5 % restants se trouvant dans 21 autres pays). Situation géopolitiquement pratique pour les pays consommateurs qui ont donc le choix parmi un relatif grand nombre de pays producteurs pour s’approvisionner en uranium ! En particulier quand on sait qu’il s’agit de ressources minérales très prisées pour des applications aussi critiques que l’armement et la génération d’électricité ! » https://planet-terre.ens-lyon.fr/ressource/uranium-geologie-usages.xml

    Répondre
    • 2,9 millions de tonnes… considerable? Vous voulez rire ? A raison d’une consommation de 65800 tonnes par an vous, allez ou ? Ça fait 44 ans à partir de 2025…… Il en reste encore 37 ☺️😄😊😂🤣

      Répondre
  • Si les réserves raisonnablement assurées, à un coût inférieur à 130 $/kg U, étaient bien de 1.135.000 tonnes pour l’Australie en janvier 2015, elles étaient de 3.458.000 t U au niveau mondial (et pas 2.920.000).

    Malgré la consommation intervenue entre temps, les réserves citées ont augmenté et sont devenue 3.792.000 t U en 2019, sur la même base (+10 %).

    Avec un besoin de 160 tonnes d’uranium naturel par gigawatt (GW) (moyenne mondiale) et une capacité nucléaire de 390 GW fin 2021, cela fait un besoin annuel de 62.400 t Unat.

    Avec la capacité nucléaire actuelle (390 GW), cela fait 61 ans depuis 2019, sans compter les sources secondaires encore très importantes.

    Si l’on considère un coût de 260 $/kg U, ces mêmes réserves sont devenues 4.724.000 t U. Ce qui permettrait d’alimenter les réacteurs actuels pendant 76 ans.

    L’usage du silex ayant été considérablement réduit depuis 5.000 ans, la réserve mondiale de silex permet d’alimenter les usages actuels au-delà de la prochaine glaciation.

    Répondre
    • Des plans sur la comète.
      La certitude c’est 3 3 millions de tonnes et 65800 tonnes annuelles de consommation en moyenne.le reste c’est du marketing et de la com our rendre la mariée plus belle.

      Répondre
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