TotalEnergies et Veolia s’allient pour valoriser les gaz issus des décharges
TotalEnergies et Veolia ont annoncé mercredi la signature d’un accord visant à mieux valoriser le biogaz issu des sites de traitement de déchets et d’eaux usées exploités par Veolia dans une quinzaine de pays.
L’objectif est de produire d’ici 2025 jusqu’à 1,5 térawattheure (TWh) de biométhane par an, issu de la fermentation de déchets organiques.
Cela représente l’équivalent de la consommation annuelle moyenne de gaz naturel de 500.000 habitants.
Le biométhane produit sera collecté, purifié et commercialisé par TotalEnergies, soit comme carburant pour transports lourds, soit pour injection dans les réseaux de gaz locaux.
Veolia dispose au niveau mondial « d’un gisement global de biogaz supérieur à 6 TWh d’énergie primaire », selon sa directrice générale adjointe Estelle Brachlianoff: le groupe « vise à développer davantage de capacités de production d’énergie verte décentralisée et locale ».
Quant à TotalEnergies, qui cherche à se transformer en « compagnie multi-énergies », il affiche en France près de 500 GWh de capacité de production de biométhane. Il vise au moins 2 TWh annuels d’ici 2025, France et étranger inclus, en s’associant à des partenaires, par exemple Clean Energy aux Etats-Unis. Pour 2030, il vise 6 TWh.
Pour ce partenariat entre les deux géants français, aucun chiffre, notamment d’investissement, n’a été livré. L’idée est de « combiner les forces pour accélérer », indique-t-on.
Pour lutter contre le réchauffement climatique, la France par exemple s’est fixé un objectif de 10% de biogaz en 2030 (soit 39 à 42 TWh). Mais avec une capacité de production de biométhane de 3,9 TWh à fin 2020, on en est encore loin, quand la consommation de gaz du pays a atteint 445 TWh cette année-là, selon le dernier bilan de GRTgaz.
cho/abd/eb

COMMENTAIRES
Si ce biogaz doit être utilisé en suivi de charge en complémentarité du solaire et surtout de l’éolien, cela a du sens, sinon, c’est juste du gaspillage phénoménal, comme c’est le cas aujourd’hui avec la biomasse qui est brûlée en permanence de manière débile, avec la même puissance quelque soit la production de l’éolien et quelque soit la demande.
Marc c’est plus qu’utile et urgent puisque c’est la valorisation de GES qui jusqu’à maintenant partent dans l’atmosphère
Malgré ses nombreuses interventions, le petit nouveau ne semble pas bien connaître les réalités énergétiques.
Faut-il construire de gigantesques réservoirs pour conserver le biogaz pendant des mois, alors qu’il est produit en toutes saisons par l’apport de matière qui ne peut être stockée plus de quelques jours ?
Faut-il stocker les ordures ménagères renouvelables (bio-déchets) pendant six mois pour ne les brûler qu’à la mauvaise saison ?
Faut-il construire de gigantesques réservoirs dans les stations d’épuration autour des villes pour y stocker les effluents des égouts en attendant un petit creux éolien ou solaire ?
Si la biomasse est utilisée « tout l’été », sait-il ce qu’est la cogénération et ce que sont les réseaux de chaleur ?
Les centrales des réseaux de chaleur utilisant de la biomasse fonctionnent tout l’été, car l’eau chaude sanitaire est utilisée en toutes saisons. En hiver, lorsque le chauffage s’ajoute à l’ECS, un complément peut venir du gaz.
@ Marguerite
Au lieu de vs occuper du petit nouveau vs feriez mieux de vs occuper du disque rayé Isambert qui flingue toute discussion avec la bénédiction des responsables de ce Forum qui ne font rien malgré qu’ils ont été alertés à plusieurs reprises.
@Dubus,
Rien ne vous empeche de zapper sans même les lire les messages de qui que ce soit comme moi je le fais depuis longtemps pour certaines personnes sans aller pleurer dans le giron d’un modérateur qui doit bien s’amuser de vos plaintes de cours de récréation. Par principe je suis contre la censure et je remercie les modérateurs de ce forum de ne pas être intervenu pour satisfaire les pleurnicheries de quelques sales gamins qui ont oublié de grandir.
Michel DUBUS au lieu de déblatérer contre ceux qui prouvent les inepties des gogos vous feriez mieux d’approfondir le sujet et de vous tourner enfin vers l’Avenir car c’est Urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES …
Vous demandez à certains de cesser leurs familiarités envers vous et vous m’appelez « le petit nouveau », alors je vous demanderai de bien vouloir conserver, envers moi, l’attitude que vous exigez des autres.
Le stock de gaz fossile est important, de plusieurs mois, donc il n’y a pas de raisons pour qu’il en soit de même avec le biogaz. Il n’est pas nécessaire non plus d’attendre 6 mois pour combler les fluctuations de l’éolien, loin de là.
Faire de l’eau chaude sanitaire en été avec du biogaz est un gaspillage énorme sachant que le PV peut très bien faire cela et que la biomasse est une ressource précieuse car en quantité limitée face aux besoin de compensation de la variabilité de l’éolien.
Dans le dernier paragraphe : non Marc, pas le PV mais plutôt le solaire thermique.
Oui, le solaire thermique, notamment pour les piscines publiques par exemple (que les roitelets du coin chauffent lamentablement au gaz plein pot)
Cela dit, le prix du PV a tellement baissé que je ne sais pas si le chauffage de l’eau sanitaire par PV n’est pas plus rentable que celui par solaire thermique.
Par ailleurs, le chauffage de l’eau sanitaire par l’électricité peut utiliser d’autres sources renouvelables comme l’éolien et profiter de sa flexibilité pour utiliser des énergies variables durant l’immense majorité du temps.
Certes mais le solaire thermique inclut une composante de stockage que ne possède pas le pv
SR: « le solaire thermique inclut une composante de stockage que ne possède pas le pv »
Qu’est-ce que vous voulez dire ?
@Marc, Si vous voulez différer l’utilisation de l’énergie produite par les PPV vous devez y ajouter un dispositif de stockage supplémentaire, tandis que le solaire thermique stocke naturellement l’énergie sous cette forme qui sera utilisé ultérieurement.
Dans la journée le Soleil chauffe le liquide caloporteur qui circule dans les panneaux noirs de capture thermique et le stock dans le ballon qui le fera circuler dans les radiateurs une fois le Soleil couché. Selon la capacité ce chauffage permet de faire la boucle des 24 heures. Dans le cas d’insuffisance, des appoints peuvent être apportés pas les PACs qui consommeront un peu l’électricité.
Serge Rochain sans vouloir opposer le solaire thermique et photovoltaïque qui sont bien complémentaire.. on peut aussi « stocker » le photovoltaïque dans le ballon…
Bien sur, puisqu’on sait transformer une énergie d’une forme à une autre mais chaque transformation coute une part de l’énergie.
Transformer l’énergie électrique du PPV en énergie thermique pour la stocker dans un ballon c’est une transformation de plus que pour le solaire thermique, donc une perte suplémentaire.
Il y a aussi le stockage inter saisonnier de la chaleur, développé dans quelques endroits de Scandinavie. Exemple:
https://www.planete-energies.com/fr/medias/decryptages/comment-ca-marche-le-stockage-de-chaleur-long-terme
De nombreuses expériences ont eu lieu il y a 10-20 ans.
Ca fonctionne avec un rendement de 55% environ, mais avec un gaz fossile à 30 euros le MWh chimique, c’était sans doute pas rentable par rapport au mix 50% solaire thermique 50% gaz. Par contre, avec un gaz fossile à 100 euros le MWh chimique, ça pourrait le devenir.
Marc
Le rendement d’un panneau solaire se promène, selon le type, entre 8 et 20%, rarement plus.
Donc la solution est toujours, comme le dit Rochain, de faire de l’eau chaude directement derrière une vitre.
et hop encore une ânerie de Notre troll stérile d’ Hervé Guéret qui est toujours et de plus en plus aussi ridicule .. quand va t’il apprendre au moins les bases du sujet à savoir ce que sont les ENR au lieu de délirer constamment ..sortez vous enfin des vielles théories foireuses de comptoir pour gogos et actualisez enfin vos soi di sante connaissances .. on se fout du rendement théorique de quoi que ce soit puisque le plus important c’est la production injectée dans le réseau rappel de la réalité du terrain : le réel du terrain : le solaire est bien une partie des ENR pour produire enfin propre sans dangers et sans déchets pour moins cher que notre merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune, la flore et l’être humain… ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution et le Co² et en produisant proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades … on avance mais toujours pas assez vite vu l’urgence de la situation: https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/
Intéressant, mais très limité. Mieux que rien.
On parle de 2 TWh, pour une consommation d’électricité actuelle de 500 TWk.
0,4% seulement.
Hervé Guéret et oui en France on est toujours en retard sur l’Avenir …
Des deux qui « déblatèrent » à toute occasion, comment départager le « petit demeuré » qui dit parfois (parfois) des choses juste ou place un lien utile à propos d’un EPR chinois et le « petit ingénieur de troisième zone » (expression trouvée par un autre commentateur, mal renseigné sur l’uranium) avec ses continuelles salades et la publicité pour ses indigestes élucubrations ?
N’est pas « Antoine » qui veut.
@Marguerite
Vous contestez que les réserves d’uranium soient de 3,3 millions de tonnes et la consomation annuelle de 68500 tonnes ?
https://www.planetoscope.com/matieres-premieres/176-production-mondiale-d-uranium.html#:~:text=La%20consommation%20mondiale%20d%27uranium.%20La%20consommation%20annuelle%20d%27uraniumnaturel,le%20compl%C3%A9ment%20devant%20%C3%AAtre%20extrait%20des%20sources%20secondaires.
« Il existe 3,3 millions de réserves d’uranium prouvées et exploitables, et environ 10 millions de tonnes de réserves d’uranium dites « spéculatives ». Les réserves d’uranium sont réparties sur tous les continents. La production d’uranium entrera en déclin vers 2025, entraînant de fait le déclin de la production d’énergie nucléaire.
La production d’uranium était d’environ :
– 54.610 tonnes en 2012
– 53 600 tonnes en 2010
– 53 700 tonnes en 2008.
– 42 000 tonnes en 2007
– 41 000 tonnes en 2006,
– 42 000 tonnes d’uranium en 2005
– 73.881 tonnes en moyenne entre 1956 et 2004
L’augmentation de la production a été réalisée par le Kazakhstan (+ 5 500 tonnes dont + 1 800 tonnes chez Katco) et par la montée en puissance de mines d’uranium en exploitation (McArthur, au Canada, et Langer Heinrich, en Namibie, Olympic Dam malgré ses difficultés, en Australie).
La consommation mondiale d’uranium :
La consommation annuelle d’uranium naturel est de 68 500 tonnes pour une production d’uranium de 53 000 tonnes. Ainsi, les mines d’uranium satisfont moins des deux tiers des besoins, le complément devant être extrait des sources secondaires. »
@ Marguerite réponse « du petit ing de 3ème zone qui déblatère »
Très bien votre jugement à la Pons Pilate pour rabaisser et dénigrer selon les standards de votre confrérie !
« Concernant Taishan les deux PREMIERES centrales chinoises ont été construites respectivement en temps CALENDAIRE en 110 et 113 mois », c’est ce qui est dit ds l’article cité ci-dessous et que j’ai compléter ce 2 février par :
« A nouveau : Extrait de l’article de transitions et énergies du 24 déc 2019. « les Chinois, eux, savent construire les EPR »
70 mois « c’est le temps de construction EFFECTIF de Taishan2, qui a été considérablement réduit, avec l’expérience acquise, selon des ingénieurs directement impliqués dans le chantier »
J’ai donc ajouté ensuite : « Entre ces ingénieurs terrain et la clique à SR sans expérience en TX neufs, c’est simple de savoir où est la crédibilité pour notre avenir « .
Enfin les liens indiqués (sous label parfois parfois) ne sont que de l’enfumage pour donner le change et avoir le dernier mot!.
Sauf que vos « ingenieur terrain » disant qi’ils n’ont mis que 70 mois pour construire les EPR CHINOIS n’existent que dans vos rêves.
Encore un qui ne sait pas qui est le « petit ingénieur de troisième zone », labellisé depuis son apparition sur ce site par un mauvais connaisseur de l’uranium.
Certains ont la fâcheuse habitude de prendre pour eux ce qui s’adresse à d’autres.
Mais pour celui-ci, quelle que soit sa profession, on voit bien quelles sont ses lectures favorites. Très orientées contre les énergies renouvelables qui, comme dit par d’autres, font de l’ombre au nucléaire.
@marguerite
Quand on nomme les gens et les choses qui sont en cause c’est cohérent, claire et plus simple !
Et c’est encore mieux sans pseudo.
Pour SR concernant : ces ing qui « n’existent que dans vos rêves ».
j’ai remis ce qui est écrit ds l’article de transitions et énergies du 24 déc 2019 : » les Chinois, eux, savent construire les EPR »
« à Taishan »
« Les deux centrales chinoises ont été construites respectivement en 110 et 113 mois, avec cinq ans de retard sur le calendrier initial et avec un coût total de 12,2 milliards d’euros, supérieur à 60% au budget prévu
« Mais LE TEMPS DE CONSTRUCTION EFFECTIF de Taishan2, a été considérablement réduit, AVEC L’EXPERIENCE ACQUISE? A ENVIRON 70 MOIS SELON DES INGENIEURS DIRECTEMENT IMPLIQUES DANS LE CHANTIER »
Vérifiez ce verbatim extrait de cet article avant de me traiter d’affabulateur par ces termes : « ils n’existent que ds vos rêves ».
110 et 113 mois et 6 lignes en dessous 70 mois……
Et vous me parlez de cohérence ?
Pour ce qui est de la biomasse … plusieurs choses.
Le biogaz produit le plus souvent de l’électricité car il n’est pas toujours possible de l’injecter dans le réseau gazier (inexistant à proximité) ou construire une très grosse installation de stockage pour le stocker ne serait-ce qu’une semaine. Une partie du biogaz est injectée dans le réseau, si cette possibilité est techniquement et économiquement possible.
On ne fait pas d’eau chaude (ECS) avec du biogaz. Les réseaux de chaleur utilisent de la biomasse solide (des plaquettes forestières) et fonctionnent toute l’année, le gaz naturel venant en général compléter la biomasse en hiver, selon les besoins.
Autre source de biomasse, la fraction renouvelables des ordures ménagères ne va pas être stockée, que ce soit pour une semaine ou pour six mois.
« Le biogaz produit le plus souvent de l’électricité car il n’est pas toujours possible de l’injecter dans le réseau gazier (inexistant à proximité) ou construire une très grosse installation de stockage pour le stocker ne serait-ce qu’une semaine. »
Alors, il faut produire ce biogaz à proximité du réseau.
« Les réseaux de chaleur utilisent de la biomasse solide (des plaquettes forestières) et fonctionnent toute l’année »
Ces réseaux pourraient a minima, tourner à 50% de solaire thermique 50% de gaz, et idéalement à 100% de solaire thermique avec stockage saisonnier.
Cette biomasse solide, facilement stockable sur l’année dans de grands entrepôts pourrait être utilisée en suivi de charge par rapport à l’éolien, à la manière du charbon (c’est le cas au RU et au Danemark), idéalement en cogénération.
Exemple, ce mois de janvier au Danemark
https://energy-charts.info/charts/power/chart.htm?l=fr&c=DK&stacking=stacked_absolute_area&interval=month&month=01
Sinon, comment comptez-vous faire pour le back-up de l’éolien une fois que tous les moyens de flexibilité et de stockage à court terme auront été utilisés ? Que de l’hydrogène à partir de PV ?
Seulement 28 % des communes françaises sont raccordées au réseau de gaz naturel. Elles sont rarement « à la campagne ».
Les fermes agricoles, de cultures ou d’élevage, sont situées à la campagne, le plus souvent où ne passe aucun réseau de gaz.
Mais le réseau électrique est partout sur le territoire habité, à de rares exceptions (refuge en montagne …).