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Relance du nucléaire en France : le facteur sonnera-t-il deux fois ?

Tribune signée Gérard Petit, Ingénieur retraité du secteur de l’énergie nucléaire

Signes des temps ?

La perspective de pénuries électriques délie les langues et, étrangement, c’est au moment où le nucléaire français manque le rendez-vous historique qu’un contexte surréaliste lui a donné, qu’on réalise quel est son rôle, qu’il s’agisse d’indépendance électrique ou de lutte contre le dérèglement climatique.

Les résultats de plusieurs enquêtes d’opinion convergent pour montrer une véritable évolution qui touche la société dans son ensemble. En la matière, l’exemple allemand, qui fait désormais figure d’anti-modèle, a certainement pesé.

Le futur du nucléaire national est une question récurrente qui exacerbe les points de vue partisans mais qui, jusqu’à peu, ne passionnait guère l’opinion, les différentes enquêtes publiques régulièrement diligentées à propos de sujets touchant au nucléaire (conséquences de la loi TSN de 2006) n’attiraient guère les contributions, hors la poignée de pro(s) et d’anti(s) habituels.

Pourtant, actuellement, et de manière inédite, presse, radios et télés mettent le sujet nucléaire à la une de leurs productions et émissions phares. Jamais jusqu’ici la question n’y avait été abordée à une telle fréquence et en profondeur, sous ses divers angles techniques, économiques, sociétaux.

Interviews, débats, éditos, articles se succèdent, et leur tonalité, souvent en décalage avec une doxa médiatique peu encline à soutenir le nucléaire (litote), surprend.

Mais pour le nucléaire, une présence positive sous les feux de la rampe ne signifie pas que ses ennemis de toujours rendent les armes. Ils ont beau jeu de souligner la préoccupante carence actuelle, lui imputant les travers qu’ils disent avoir constamment dénoncés, donnant même souvent dans l’outrance, au risque de ruiner leur argumentation.

Un passé de pleine actualité

Au temps des chocs pétroliers (ayant conduit au quadruplement brutal des coûts de l’or noir), la France qui « n’avait pas de pétrole, mais avait des idées » a choisi de développer massivement l’électronucléaire pour desserrer au plus vite l’étau de sa dépendance physique et économique aux oukases de l’OPEP, et recouvrer ainsi une partie de son indépendance énergétique, un critère jugé cardinal à l’époque, mais tombé ensuite en désuétude, jusqu’au douloureux rappel actuel.

Il faut dire qu’à l’époque, hors le gisement hydraulique national, déjà presque totalement valorisé, les centrales brûlant du charbon (25%) et du fioul lourd (75%) composaient une part importante de l’outil de production électrique, un choix logique compte tenu de la disponibilité et des conditions économiques d’acquisition de ces combustibles, sans parler de l’impact climatique, encore dans les limbes des préoccupations.

Toutefois, le « tournant nucléaire » n’était pas un virage vers l’inconnu, la France possédant déjà une culture et une industrie nucléaire, et plusieurs unités de différentes filières (1) complétaient notre mix électrique.

Par ailleurs, début 1973, avant lesdits chocs, la Commission permanente PEON (2) proposait déjà un développement important de l’électronucléaire en France, orientation qui venait à point, mais il lui manquait encore un déclencheur.

Cependant, il est clair que la nouvelle orientation décidée en aval des chocs pétroliers était plus qu’une accélération, c’était bien une révolution : objectifs très ambitieux, plannings serrés, nouvelle technologie (sous licence américaine), entrée en lice de nouveaux acteurs et redistribution des rôles pour ceux qui y étaient déjà… et moins souvent citées, bien que fondamentales, la mobilisation et l’adaptation de tout l’outil industriel national !

Reste que pour ses opposants, ce choix du « tout nucléaire », vocable outré dont ils usaient et qui a fait florès, s’était fait en toute opacité, le pays, encore sous le choc, aurait été mis devant le fait accompli, le plan Pompidou-Messmer (3) étant méthodiquement mis en œuvre, sans vraie concertation, mais le temps pressait. S’en étaient suivis la constitution ou le renforcement d’associations et de mouvements antinucléaires et des manifestations locales, parfois violentes, sur les sites de construction des réacteurs.

La gauche, qui arrive au pouvoir au printemps 1981, avait fait d’une réorientation de la politique électrique tournant le dos au nucléaire et favorisant le charbon (4) un de ses thèmes de campagne, mais, outre l’abandon de Plogoff, la Commission HUGON, chargée de préparer les débats parlementaires de l’automne, arrive à des conclusions moins radicales, se contentant de prôner un ralentissement de la cadence de construction des réacteurs. De fait, la mise en œuvre du programme prévu en déroulera sans grande modification.

Aujourd’hui, à l’opposé, l’évolution de la législation et les nombreuses possibilités de recours conférées, créent un véritable « steeple-chase », série d’obstacles que devra franchir tout nouveau projet nucléaire, éloignant significativement le début des travaux (ceux relatifs à la préparation des sites, même si un projet de loi devrait desserrer cette contrainte) et différant d’autant les dates de mises en service. On parle de 2035 pour un premier EPR2, date que les opposants mettent perfidement en regard de « l’urgence climatique » dénonçant l’inanité du choix de relancer le nucléaire, alors qu’ils ont efficacement œuvré à cette procrastination.

L’histoire va-t-elle repasser les plats ?

Actuellement, le contexte énergétique inédit dans lequel la reprise post-covid, et la guerre en Ukraine placent l’Europe, et donc la France, pose de façon prégnante la question d’une relance de l’électronucléaire qui, il y a peu encore (loi LTECV de 2015, entre autres), s’était vu privé de futur, même si ailleurs (UK, Russie, Inde, Chine, Moyen Orient), son renouveau s’affirmait déjà depuis longtemps.

Par comparaison avec l’époque des crises pétrolières, outre la question de la souveraineté électrique redevenue majeure, un nouveau paramètre-clé s’est ajouté à la problématique, celui du réchauffement climatique et de l’incidence prouvée de l’utilisation des combustibles fossiles. Le parallèle des situations s’en trouve renforcé et des décisions rapides, comme celles prises en 1974, s’imposent d’autant.

Dans le monde, le charbon reste, et de loin, le combustible qui domine pour produire de l’électricité et les émissions consécutives de CO2 constituent un tiers des rejets planétaires, autant que toutes les mobilités confondues, l’enjeu est énorme.

Vouloir décarboner des usages industriels et domestiques, très largement inféodés aux sources fossiles, passe par un plus large appel à l’électricité, à condition qu’elle soit « carbon-free ». Cette clause de bon sens, qui ne devrait même pas être stipulée, n’a pourtant rien d’une redondance, tant la réalité l’impose. Ainsi, les orientations univoques vers la voiture électrique, ou l’hydrogène, précèdent souvent le verdissement de la production électrique du pays.

En Europe, des oppositions viscérales au nucléaire demeurent au point que l’Allemagne, énergétiquement acculée par des choix imprudents, ergote encore sur la nécessité de prolonger, même un court laps, l’activité de ses trois derniers réacteurs nucléaires (qui sont les plus modernes) et préfère redémarrer massivement des centrales charbon.

Autriche et Luxembourg et d’autres affidés s’apprêtent à contester devant la justice européenne contre l’admission du gaz, mais surtout du nucléaire, dans la taxonomie verte récemment adoptée (pourtant déjà très conditionnelle pour le nucléaire).

Mais dans le même temps, d’autres pays, en Europe et ailleurs, considèrent ou reconsidèrent positivement le recours au nucléaire.

Le carquois des opposants reste bien rempli

En face de ce regain d’intérêt, les contempteurs du nucléaire sont contraints à la contre- offensive (un vocable à la mode), ils puisent dans leur arsenal habituel et innovent, s’appuyant plus ou moins habilement sur le contexte.

Et quoi de plus simple que de « plier le match » d’entrée, en rappelant que cette question ne devrait même pas se poser, puisque la relève est déjà là, sous la forme des EnR qu’il suffit juste d’accélérer et de substituer, et que d’ailleurs le gouvernement s’apprête à encourager davantage. Foin donc de l’intermittence éolienne et solaire, foisonnement et stockage la pallieront, même si le premier n’a jamais été constaté et si le second (via le génial hydrogène décarboné) reste illusoire.

On s’économiserait aussi bien des tourments, en répétant comme un mantra : « le nucléaire c’est dangereux, c’est cher, et c’est tellement compliqué qu’on ne sait même plus en construire dans des délais déraisonnables, ni entretenir les centrales existantes ». Vous avez raison d’avoir peur du nucléaire, alors un ouvrage au titre éponyme, vous conforte (5).

La confusion volontaire entre nucléaire militaire et nucléaire civil, reste toujours efficace bien que passablement surannée, et trouve avec la guerre en Ukraine un nouveau champ de validation, grâce à sa variante inédite qui met le nucléaire civil sous le feu, ou la pression, des militaires. Un sujet qu’on ne peut escamoter, car pour robustes qu’ils soient, les réacteurs et leurs auxiliaires ne sont pas des bunkers « missile-proof » et leur exploitation demande une grande sérénité. La situation ukrainienne est directement transposée à la France, pays riche en réacteurs, sans plus de réserves, à chacun de calibrer sa peur.

« Floutant » tous les repères, d’aucun s’attachent à démonter un avantage que même ses opposants reconnaissait au nucléaire, son très faible impact climatique, puisqu’un livre récent affirme péremptoirement que « Le nucléaire n’est pas bon pour le climat » (6).

Par ailleurs, savoir mettre à disposition de grandes quantités d’électricité décarbonée heurte orthogonalement les préceptes de la décroissance, avec rappels à l’époque où l’abondance d’électricité nucléaire aurait conduit à pouvoir surchauffer des passoires thermiques, grâce au chauffage électrique. S’ensuit la condamnation de ce principe, comme symétriquement de la climatisation.

Plus prosaïquement, s’agissant de la gestion au long cours des déchets nucléaires de haute activité, un « anti-nuc » avisé a bien compris qu’avaliser une solution (où seulement laisser faire… car il faut bien faire quelque chose) ôtait à la cause l’argument qui fait encore le plus recette dans l’opinion, même quand celle-ci se tourne favorablement vers le nucléaire.

La tentative de blocage du chantier de Bure, ayant en mémoire le précédent de ND des Landes (même si tenir une ZAD dans les froides conditions de l’Est demande plus d’abnégation qu’en pays nantais) va donc constituer l’un des points chauds de l’automne. Tout pouvoir est mal à l’aise face à ces situations où se nourrissent la violence et son engrenage.

Cet été, certains réacteurs ayant dû baisser leur puissance pour respecter des critères de température de rejet des eaux de refroidissement, les opposants leur ont souhaité la bienvenue dans le clan de l’intermittence, en profitant pour souligner que nucléaire, étiages et réchauffements étaient clairement incompatibles.

Pour faire bonne mesure, on a imputé aux centrales de la vallée du Rhône, le réchauffement excessif de la Méditerranée, transformé en cloaque ! L’ineptie devrait faire sourire et quelque part, l’outrance est signe de désarroi, mais l’argutie a porté et beaucoup de gens se sont émus, peu familiers des ordres de grandeurs…

La fausse autonomie que conférerait un nucléaire, dont toute la matière fissile qu’il utilise est importée a un siège permanent dans le cercle des vérités d’évidence. Cette époque de pénurie économico-politique est propice à réactiver la crainte, laquelle reste largement infondée.

Cette énumération est loin d’être exhaustive..

(PPE+ CNDP+ CPDP+LPEC) = EPR2,  une inéquation magique ?

En réponse à l’urgence d’une décision concrète de construction de nouveaux réacteurs EPR2, qui remobiliserait toute la filière électronucléaire nationale, laquelle attend ce signe depuis si longtemps, le pays, via ses arcanes administratives, s’engage dans un long tunnel.

Au vu du cahier des charges de la CPDP (7) qui, au lieu de se focaliser sur la construction de réacteurs sur un site donné, embrasse l’ensemble de la politique de relance du nucléaire, y compris ses alternatives (!), on ne peut qu’être inquiet.

Ce débat public répond à une saisine conjointe d’EDF et de RTE, déposée le 14 février 2022, il se tiendra du 27 octobre 2022 au 27 février 2023.

Il s’agira ensuite pour les Parlementaires de débattre du sujet et de décider à travers le vote de la LPEC (loi Énergie-climat ), au printemps 2023, c’est à dire une année pleine après l’engageant discours du Président à Belfort. Le processus décisionnel sera donc gelé, au moins jusque-là.

Il est intéressant de connaître le verbatim de la saisine de la CPDP, ses objectifs sont vertigineux :

Au-delà du projet de construction d’une première paire de réacteurs «EPR 2 » à Penly, et conformément à l’avis n°2022/53 de la CNDP (8) le débat doit porter sur les résultats du programme de travail sur le «nouveau nucléaire» défini par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) arrêtée par décret du 21 avril 2021.

Ce programme de travail visait en effet, selon les termes de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie), à «permettre une prise de décision sur le lancement éventuel d’un programme de construction de nouveaux réacteurs», et donc à préparer les décisions législatives et réglementaires nécessaires à la mise en œuvre de ce programme.

« Devront être notamment présentées et débattues :

  • la capacité à maîtriser le programme industriel envisagé et la disponibilité des compétences nécessaires chez les opérateurs et leurs sous-traitants,
  • l’expertise des coûts et des calendriers prévisionnels, – les critères des choix des sites d’implantation des nouveaux réacteurs, la maîtrise des impacts des projets,
  • la gestion des déchets en résultant,
  • les conditions de sûreté et de sécurité en particulier en période de crise,
  • les mécanismes de financement par les maîtres d’ouvrage et par l’État au regard notamment des règles nationales et européennes.
  • Les points les plus controversés que vous auriez identifiés pourraient être soumis à une contre-expertise alternative, si vous le jugez nécessaire. Le débat public exige également un éclairage comparatif sur les options alternatives envisageables, et les raisons pour lesquelles les maîtres d’ouvrage proposent de ne pas les retenir. Ce point devra aussi être débattu dans le cadre de la concertation nationale sur le système énergétique de demain ; démarche à laquelle il conviendra que le débat soit particulièrement bien articulé. »

Est-on bien sérieux quand on souhaite, conformément à une trame élaborée dans le cadre de la PPE, questionner le public sur des thèmes aussi complexes et aussi vastes, débat qui, comme explicité ci-dessus, devra aussi s’articuler avec un autre à tenir sur le futur du système énergétique du pays…

Qui trop embrasse mal-étreint, mais que cherche -t-on vraiment à étreindre ? Ne cherche -t-on pas, finalement, quelques bonnes raisons pour ne rien décider ?

 

  1.  : En 1973, le mix électronucléaire national comportait 6 unités UNGG (uranium naturel graphite gaz), un REP(eau pressurisée), un EL(eau lourde) et on achevait la construction d’un RNR (réacteur à neutrons
  2.  : PEON (pour Production d’Electricité d’origine Nucléaire) : Commission permanente chargée de l’examen du contexte international et de formuler des propositions
  3.  : En mars 1974, Pierre Messmer, Premier Ministre, lance un vaste programme de construction de centrales nucléaires. Le complexe nucléo-industriel, déjà bien installé, monte en puissance. Le plan qui vise à limiter la dépendance au pétrole à travers la construction d’un important parc nucléaire, comporte aussi une série de mesures de sobriété énergétique (toute comparaison avec des situations rencontrées depuis… !). Lors du dernier Conseil des Ministres présidé par Georges Pompidou, sont décidés : Le Programme nucléaire et le TGV !!
  4. Parmi les 110 propositions du candidat Mitterrand, la 38éme était rédigée ainsi : « L’approvisionnement énergétique du pays sera diversifié. Le programme nucléaire sera limité aux centrales en cours de construction, en attendant que le pays, réellement informé, puisse se prononcer par référendum. Les crédits en faveur des énergies nouvelles ou des techniques nouvelles d’exploitation des énergies traditionnelles (charbon) seront très considérablement augmentés ».
  5.  : Nucléaire : une catastrophe française, vous avez raison d’avoir peur (Erwan Benezet,2018)
  6.  : Le nucléaire n’est pas bon pour le climat (Hervé Kempf, 2022)
  7. CPDP : Commission particulière du débat public
  8. CNDP : Commission nationale du débat public
commentaires

COMMENTAIRES

  • Merci pour cet excellent article faisant le point sur la question.
    Nous pouvons, il est vrai, avoir des inquiétudes sur la volonté politique de notre président, plus enclin à convoquer des instances magiques pour discutailler à l’envie sur les problèmes qu’à se lancer au plus tôt sur des plans industriels à long terme.
    En fait, comme nous devons renouveler la petite soixantaine de réacteurs actuels tout en augmentant la production d’électricité d’au moins 40%, il conviendrait de lancer la construction d’une petite centaine de réacteurs, la puissance unitaire ne devant probablement pas croître.
    Est-ce impossible ?
    Ça dépend.
    Il est certain que les industriels, échaudés par les revirements successifs de nos gouvernements successifs, ne proposent que des objectifs faibles, les laissant en vie en cas de nouveau revirement des visions des gouvernements.
    Par contre, si les objectifs de croissance étaient garantis, je ne vois aucune raison qui empêcherait de construire des réacteurs à la même cadence que dans les années 50 et 60.

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    • Hervé Gueret et ses délires 😂🤣😂 on sent bien le gogo qui a tout gobe sans rien vérifier du réel du terrain 😂c’est bien à cause de notre nucléaire polluant à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudieres polluantes nucléaires et que l’on importe de plus en plus d’électricité de nos voisins qui eux s’en sortent grâce aux ENR … le nucléaire et le fossile sont déjà condamné économiquement … vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole / gaz … sauf le bio gaz qui est une ENR … grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution , leur GES et leur Co² baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain… la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire… https://scontent-mrs2-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/308784361_10229974722497047_1361216324477576083_n.jpg?_nc_cat=111&ccb=1-7&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=3WGLf-AUGvkAX-5mXjC&_nc_oc=AQkt607PJmRvNox2U0gp-ThIpI-nZq_pUy5cPkh76V3R4fuPXZyDU62vq_XaIQNM3uKL2JuVkR7pwiW2ioGPGLuu&_nc_ht=scontent-mrs2-1.xx&oh=00_AT9iVeZOo8_HOxNz4exDFWC5IdGRlYQ2w3eq3XNcurNf5A&oe=63399E5C

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    • bonjour hervé il est évident que le nucléaire reste ala seule solution alors que ceux qui misent sur l’éolien se trompe car La force des vents a été l’an dernier à son plus bas niveau en Europe depuis 40 ans selon les données du programme Copernicus. Et il semble que cette tendance soit durable ce qui n’est pas sans conséquences sur les capacités de production des éoliennes terrestres comme marines.( cela va énerver certains !)

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      • Encore un qui se croit le roi de la prévision météo à long terme ce que les professionnels du domaine se refuse à prétendre savoir. Aujourd’hui c’est vraiment dans le monde de l’ignorance que se trouve la science ! Consternant.

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  • Article et Point de vue fort intéressant.

    Effectivement, La Loi de Brandolini est très « utilisée » consciemment ou inconsciemment par les Anti-Nucléaristes acharnés !!! Même si elle n’est pas mentionnée dans l’article, l’analyse de certains points converge vers celle-ci. Cette « Loi » mériterait d’être mieux connu… https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Brandolini

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  • Bonjour,
    Merci pour ce très bon article.
    Avec PPE+ CNDP+ CPDP+LPEC et bien d’autres, on est sûr de se hâter lentement.
    Très bien pour les débats publiques sauf qu’il faut former le publique avant.
    On finira par comprendre que l’éolien ne fournira jamais les besoins à la hauteur de l’enjeu.
    Qui va nous mettre dans la réalité des montants relatifs de production ?
    – En France nous avons beaucoup d’éoliennes qui à l’heure où j’écris ces lignes fournissent moins de 1,5 GW alors que la puissance installée est de 19 GW . Les éoliennes fournissent très peu, 10 fois plus d’éoliennes fourniront 10 fois très peu. En ce moment la France consomme environ 55 GW qui sont produits par les énergies pilotables, majoritairement par les centrales nucléaires.
    – En Allemagne avec un parc éolien en mer plus important : en ce moment les éoliennes fournissent 1,95 MW pour une puissance installée de 64,9 MW pour un montant d’investissement supérieur à 550 milliards d’€. !!! En ce moment l’Allemagne consonne 66 GW majoritairement produits par des centrales charbon… L’Allemagne reste l’un des pays les plus pollueur d’Europe…
    Donc
    – Où sont les erreurs ?
    – Pas de foisonnement
    – Des investissements en double
    – Des besoins en matériaux énormes
    – Des pollutions à cause des mines d’extraction des matériaux…
    Lorsque l’on va au fond des évaluations techniques, il n’y a pas d’énergie verte. Il faudra toujours arbitrer entre les conséquences positives et les conséquences positives.

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    • Stoclin et les vieux canulars pour gogos … encore la réalité du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier face à vos inepties continuelles : 😂vous etes un bon gogo avec tous les vieux canulars périmés 😂🤣 c’est bien à cause de notre nucléaire polluant à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudieres polluantes nucléaires et que l’on importe de plus en plus d’électricité de nos voisins qui eux s’en sortent grâce aux ENR … à propos des vieux canulars périmés sur l’Allemagne qui a même accéléré le développement des ENR suite aux dernières catastrophes climatiques et aux élections et aux derniers événements … alors que c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution, que c’est bien EDF qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux et que c’est bien de notre santé qu’il s’agit… QU’ILS CONTINUENT DE DEPANNER LA FRANCE COMME ILS LE FONT DEPUIS DES ANNEES … eux agissent et se sortent de la … heureusement qu’il y a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² … et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire…

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    • La force des vents a été l’an dernier à son plus bas niveau en Europe depuis 40 ans selon les données du programme Copernicus. Et il semble que cette tendance soit durable ce qui n’est pas sans conséquences sur les capacités de production des éoliennes terrestres comme marines. d’ou la faible production constatée actuellement

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  • Bof… sur les possibilités d’accélérer le processus de décision ok, à condition que le modèle de l’EPR2 soit prêt en tant escompté.
    Sur la fameuse « indépendance » de rien du tout, les lobbyistes du nucléaire tendent le bâton pour se faire battre.
    Avec l’U238 sans doute (mais je ne connais pas les modalités en termes de sous-génération / isogénération / surgénération), mais pas avec l’U235.

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  • Comment parler d’indépendance électrique alors que tout l’uranium utilisé en France est importé ? Dire que les réserve en stock permettent une utilisation « en roue libre » un peu plus longue qu’avec les stocks de pétrole ou de gaz serait plus exact.

    L’indépendance électrique réelle est celle des énergies renouvelables, soit 23,6 % de la production en 2021 (124/523 TWh) ou, si l’on se réfère à la consommation intérieure, de 25,8 % (124/472 TWh).

    Avec la propagande continuelle selon laquelle les évènements climatiques inhabituels seraient dus au CO2 et que le nucléaire produit peu de CO2, il ne faut pas s’étonner d’un sondage dont les questions ont été habilement posées pour obtenir le résultat voulu, ni que le sujet revienne à la mode.

    Cependant, ce qui motive surtout les médias, c’est le nombre de réacteurs hors service, la faible production d’électricité nucléaire et l’important solde importateur de notre électricité.

    Répondre
    • Et malgré le silence pudique, sur ordre, les médias sur le fantomatique EPR, c’est aussi un motif d’inquiétude pour le pauvre peuple qui doit déjà payer 20 milliard ce qu’il a acheté pour 3,5 !
      Dans cet article qui n’a rien d’un état des lieux je ne vois qu’une affiche de propagande de plus construite sur 60 ans de mensonges.
      Rien à retenir, aucune information si ce n’est le constat que son auteur ne crache pas dans la soupe qui l’a nourri sa vie durant. Il urait pu choisir de se taire par honnêté, il a préféré jouer le collabo de la faillite du nucléaire.

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    • @Marguerite
      « Dire que les réserve en stock permettent une utilisation « en roue libre » un peu plus longue qu’avec les stocks de pétrole ou de gaz serait plus exact. »
      Amusant, un peu plus longue !!!
      Les réserves en gaz et pétrole se comptent en mois, et seraient extrêmement difficiles à augmenter.
      Par contre, les réserves en uranium se content en année (j’ai le chiffre de 10 ans en tête), se stockent aisément dans un petit hangar (un GRAMME d’Uranium représentent la même énergie que DEUX tonnes d’uranium).
      De plus ,le coût de l’uranium ne représente qu’une toute petite part du coût d’exploitation d’un réacteur, alors que c’est le contraire pour gaz ou pétrole.
      Enfin, avec les futurs réacteurs de quatrième génération, on pourra consommer les 350.000 tonnes d’U238. Quasi une éternité.

      C’est tout le problème avec vous, vous utilisez toujours les bons faits, pour mettre en évidence des conclusions volontairement fausses.
      Bon, on ne les a pas gardé ensemble, mais soyez prudente tout de même. LOL
      Cordialement

      Répondre
    • @Marguerite,

      Vous avez raison de parler d’indépendance économique !!! Au fait, nous sommes indépendants sur Quoi ???
      Miseà part le Beurre, les fromages et le Pinard (et quelques autres alcools – et encore là il faut du Gaz pour faire le Verre des bouteilles, car la pratique de la consigne a disparu…) pour caricaturer (mais à peine dans les faits !).

      Au fait le clavier de votre Ordi, Made in What ??? et vos vêtements ?

      Répondre
    • @Marguerite,

      Au fait, sans Nord Stream I&II, comment faites-vous pour faire/fabriquer du PV « bon marché » en Europe ??? Faire du PV demande des quantités d’énergie folle !!! Et on a même plus de grosses quantités de charbon en Europe de l’Ouest pour cela…

      Donc le PV sera dépendant des Chinois !? Ou relativement cher (pas les chiffres actuels)… N’est ce pas ? @Marguerite

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    • @Marguerite,

      A priori sur toutes les faces des Alpes, les fontes de Glacier sont relativement rapides et importantes cette année.

      Vous aviez mentionné un « spécialiste » (décédé il y a quelques années) sur les mouvements de glaciers dans les Alpes, en avez-vous d’autres des « Rassuristes » optimistes sur les Glaciers des Alpes !?

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    • Sempiternelle ritournelle de Marguerite. Affirmer que 3 à 5 ans de stock d’U est comparable à 2 à 3 mois de stock de fossile, ce n’est pas de la désinformation, c’est franchement malhonnête. Et si les marguerites dans les près sont pleinement équipées pour capter l’énergie solaire, et gratuitement avec ça, il n’en va pas de même quand il s’agit de capter cette même énergie pour la transformer en électricité, et c’est là que les soucis commencent et que l’indépendance des ENRi s’avère un leurre :
      • La cour des comptes a chiffré le taux de couverture des ENRi en France à 50%, ce qui est calamiteux et qui, si l’on s’en tenait uniquement au matériel (donc les panneaux et les éoliennes), serait sans doute plus proche de 80 à 90%. Aucune indépendance sur ce point majeur, et de très loin.
      • En ajoutant l’incontournable adossement fossile des ENRi, et même en tenant compte de l’optimisation de la gestion de l’offre/demande électrique, 1 GWh ENRi est adossé à 2 GWh fossile, ce qui donne une indépendance là aussi catastrophique d’à peine 30%.
      • Les non-évitements de GES des ENRi, toujours à cause de l’adossement, ne permettent pas non plus d’espérer un gain financier avec la taxe carbone, au contraire, il faudra verser au pot plutôt que d’en profiter avec une électricité décarbonée comme le N.

      Quant à la propagande voulant que le CO2 contribue aux changements climatiques, libre à vous de choisir votre religion.

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      • Quand leson rois du calcul fantaisiste basé sur la boule de cristal et le pifomètre parlent des conclusions de la cour des comptes sur les problèmes techniques denergeticiens on a affaire à Denis Margoulins !

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        • Outre que Rochain emmêle toujours ses gros sabots dans les touches de son clavier, il ne peut s’empêcher de railler sur les conclusions qui l’ennuient en jetant des banalités qui ne répondent pas au message, mais qui étanchent sa soif insondable de persifler sur tous les sujets qui lui passent devant les yeux. Mais je vais être indulgent, voici le lien du rapport de la CdC : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2018-04/20180418-rapport-soutien-energies-renouvelables.pdf . La réponse est quelque part dans ce rapport, ça va prendre un certain temps à Rochain pour la trouver, il ne polluera pas ce forum pendant ce temps.

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          • Mon message a été zapé par un modérateur nucléophile mais le dit rapport de la cours des comptes ne parle à aucun moment de ce taux de couverture ….. pour le savoir sans perdre son temps il suffit de faire rechercher sur lle document avec « taux de couverture »…..résultat zéro !

          • @Rochain 2022-10-08 : Pauvre Rochain, les méchants modérateurs nucléophiles ont eu raison de sa sagacité, c’est très injuste. Et c’est vrai que la Cour des comptes a été particulièrement vicieuse sur ce coup-ci, il fallait chercher sur « balance commerciale » et non sur « taux de couverture », ce n’est vraiment pas gentil de leur part. Pour la peine, je vous donne le numéro de la page : 36, ça vous évitera d’être zapé par les méchants nucléophiles.

      • La Cour des comptes n’a jamais « chiffré le taux de couverture des ENRi en France à 50% … « , ce qui ne veut d’ailleurs rien dire.

        L’affabulateur serait bien en peine de citer au complet le prétendu passage où il en serait question, en précisant le n° de page.

        Quant à prétendre qu’il faudrait ajouter 2 GWh fossile pour chaque GWh renouvelable, serait-il variable, on attend la démonstration. Comme celle d’ajouter un MW de gaz pour chaque MW d’éolien ou de solaire.

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        • @Marguerite
          « Quant à prétendre qu’il faudrait ajouter 2 GWh fossile pour chaque GWh renouvelable, serait-il variable, on attend la démonstration. Comme celle d’ajouter un MW de gaz pour chaque MW d’éolien ou de solaire. »

          Vous avez parfaitement raison.

          Les seules choses qu’on puisse affirmer sont :
          – Si vous êtes sur une île déserte avec une éolienne produisant 1 GW crête, si vous voulez ce GW garanti à chaque instant que Dieu fait, vous aurez besoin en parallèle d’une centrale pilotable de la même puissance.
          – Dès que l’on prend un cas particulier, les chiffrages sont extrêmement complexes.
          – Plus le taux de sources intermittentes est élevé, plus la nécessité de centrales pilotables en parallèle est forte. Très visible en Allemagne actuellement.
          – Il est stupide d’utiliser des centrales nucléaires comme back-up des intermittents, car on ne gagne rien à baisser la puissance d’un réacteur lorsque éolien et solaire produisent.
          – Seule l’association d’un fort nucléaire adossé sur notre peu d’hydraulique, avec une assez faible part d’éolien ou même de solaire peut permettre de parvenir à presque 100% sans CO2.
          Le problème qui restera non résolu à l’avenir, compte tenu de la politique de concurrence de la Commission, est la couverture des besoins sur de longues périodes de météo défavorable. Assez facile sur la journée avec STEPs, batteries, … , impossible sur plus de 24 heures.
          Les propriétaires d’éoliennes, par exemple, n’ont aucune obligation de fournir de la puissance lorsque le vent est faible.
          Ce qui fait que les centrales pilotables, gaz ou charbon, seront indispensables, toujours en attente que le besoin se fasse sentir.
          Pas impossible qu’elles soient rentables, puisque le prix du kWh s’envolera alors. Ainsi que la facture des clients.

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        • @Celle_qui_me_traite_d’affabulateur : le taux de couverture (tdc), c’est le solde entre les sorties (exportations) et les entrées (importations), et ça veut dire. Si dans les ENRi vous importez 100 et vous exportez 50, ça fait un tdc de 50% ce qui indique un secteur très déficitaire. Le secteur des ENRi (équipements) est structurellement déficitaire, années après années, dixit la CdC.

          L’affabulateur peut sans aucun doute citer le No de page, mais, devant l’arrogance et la suffisance d’icelle, il ne le fera pas. Bon prince, il vous donne un indice, c’est entre la page 3 et la page 113.

          TDC ENRi selon la CdC :
          2009 : 47%
          2010 : 26%
          2011 : 40%
          2012 : 70%
          2013 : 71%
          2014 : 52%
          2015 : 67%
          2016 : 63%
          Total : 50% sur 8 années (8,9 G€ d’export et 17,8 G€ d’import)

          Extrait (là, je vous aide) : « Les filières les plus importatrices d’équipements sont le solaire photovoltaïque et l’éolien ainsi que, dans une moindre mesure, les pompes à chaleur et les équipements domestiques de bois-énergie utilisant les granulés ».

          La suite sur l’emploi est intéressante aussi. Elle souligne que seul 15% des emplois sont dans la fabrication, le reste dans l’exploitation, emplois certes, tout à fait respectables, mais qui reposent très peu sur la R&D et le savoir, et bien plus sur l’exécution. Bref, une filière française en mode remorque et non tracteur, peu susceptible d’inverser la tendance.

          Ma remarque sur les GWh ne prétend pas à la précision mais à l’ordre de grandeur pour souligner l’énorme déficit de la filière, et c’est bien entendu dans une perspective hors nucléaire et 100% ENRi pour suivre votre idéologie. Avec les ENRi, il faut suréquiper le pays avec un équipement sous-performant (et structurellement déficitaire en France) n’offrant que 25% de sa puissance nominale (en moyenne et hors accident météo). Quel est le taux nécessaire de suréquipement pour garantir l’approvisionnement avec 100% d’ENR ? 2, 3, 4, 10 ? Si le suréquipement n’est pas suffisant, c’est majoritairement avec du fossile que vous comblez le trou. Quelle proportion de fossile ? 1 fois, 2 fois, 3 fois, peu importe, ce sera toujours de trop pour le bilan carbone. En Allemagne, ça tourne autour de 1 et leur bilan est exécrable (4 à 5 fois pire que le français).

          Respectueuses salutations de l’affabulateur.

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  • @Marc
    « Avec l’U238 sans doute (mais je ne connais pas les modalités en termes de sous-génération / isogénération / surgénération) »
    Marc, je viens de tomber sur un excellent document de l’Académie des Sciences récent (juin 2021) qui fait le tour des problèmes de génération d’électricité par réacteurs nucléaires et par éolien ou solaire.
    Extrêmement facile à lire et précis, chiffré, clair sur les principes physiques.
    Vous y trouverez les explications cherchées.
    https://www.academie-sciences.fr/pdf/rapport/210614_rapport_nucleaire.pdf

    De mémoire, dans un Réacteur à Neutrons Rapides, les neutrons issus du centre du cœur (riche en plutonium) sont absorbés en partie par les atomes de U238 placés en périphérie.
    Et c’est là que, pour l’essentiel, l’U238 est transformé en plutonium.
    Il faut donc, de temps en temps, sortir les combustibles pour extraire le plutonium, et le réinjecter dans le matériau au centre.
    Le taux de surgénération est donc variable au cours du temps (de moins en moins de plutonium au centre) et est pilotable en fonction de la géométrie de l’ensemble. On peut donc rajouter de l’U238 en périphérie de cœur pour doser la surgénération au niveau désiré.
    Toujours de mémoire, tous les RNR doivent être clairement surgénérateurs, afin de générer le plutonium nécessaire au démarrage d’un nouveau réacteur.

    P.S. Si un lecteur plus compétent que moi peut commenter, cela me ferait extrêmement plaisir.

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    • @marc
      Dans ce panel qui édite sous les couleurs de l’académie des sciences
      On trouve un président du commuté scientifique de EDF qui a fait carrière dans les voilures aeronautiques. Un spécialiste de biologie moléculaire, un mort depuis mars 2022, un physicien des atomes lourds, mais tout de même un climatologue.
      Mais aucun ayant fait carrière dans l’énergie..
      Il ne s’agit pas de l’opinion de l’académie des sciences mais d’avis personnels de gens très pointus dans leur domaine et qui parlent ici d’autre chose, c’est donc un rapport d’opinions.

      Répondre
      • Heureusement qu’on a Rochain pour nous donner un avis scientifique éclairé, avec son titre d’ingénieur par validation des acquis de l’expérience … en informatique.
        Et qui n’a jamais rien compris en physique de base, même pas sur l’utilisation de base des « dimensions » en physique.

        Répondre
        • Mais on a Guéret qui a acheté son diplôme à raison de 8000 euros par années à écouter ce que dit un prof qui se fou pas mal de savoir si Guéret comprend ce qu’il dit
          De toutes les façons au prix qu’il paie il aura droit à son papier.
          Quand d’autres doivent prouver leur compétence pour l’avoir. Ces autres pyblent par ailleurs des ouvrages de physiques par exemple, qui sont cautionés par des spécialistes de ce domaine, membres de l’académie des sciences au titre de leur spécialité.
          Et le petit Guéret s’opposent à leur opinion… Le petit Guéret qui ne comprend pas que la vitesse d’un objet en orbite autour de la Terre ne dépend que de son altitude. Il y a de quoi se tordre de rire.

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          • Sacré Rochain.
            Ce qui est lassant avec lui, c’est qu’on a beau expliquer pourquoi ce qu’il dit est faux, le jour suivant, il remet la même connerie sur le plateau comme de rien.
            Reprenons,
            Pour une école d’ingénieur, vous ne semblez pas savoir que les deux premières années avant le concours d’entrée, Maths-Sup et Maths-Spé, sont dans un lycée, donc gratuites.
            Ensuite, j’ai fait une école d’ingénieur interne à l’Université Catholique de l’Ouest, à Angers. Décrire ça comme une boîte ou il suffit de payer pour passer à l’année supérieure est d’une niaiserie, ou plutôt d’une extraordinaire mauvaise foi. Comme si, dans le reste de l’Université, on vous donne aussi les diplômes. Stupide.
            Outre le fait que toutes sortes de bourses et aides diverses à ce niveau de formation (mais c’est vrai, vous ne pouvez savoir), les banques sont à vos pieds pour vous prêter l’argent qui vous manque, au cas où. Aucun problème, donc, et vous racontez des âneries, comme toujours.
            Vous dites aussi :
             » Le petit Guéret qui ne comprend pas que la vitesse d’un objet en orbite autour de la Terre ne dépend que de son altitude. Il y a de quoi se tordre de rire »
            Vous savez parfaitement que j’ai fait mon service militaire comme officier de marine, six mois d’école puis six mois embarqué sur un bateau.
            Et à l’époque, les moyens de positionnement au large se résumaient à des mesures astronomiques au sextant suivies de calculs pour finir par poser sur la carte marine une « droite de hauteur ».
            Donc, oui, je sais, et beaucoup mieux que la majorité des ingénieurs.
            Ce qui fait que la question que vous posiez était évidente :
            « Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ?  »
            Et la réponse, parfaitement correcte :
            « Au départ, simple, la vitesse est celle que vous avez donnée.
            Après, on a une trajectoire elliptique dont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante.
            Facile à mettre en équation, et à peu près sans intérêt. »
            Le vrai problème, c’est que vous aviez dans l’esprit le cas extrêmement particulier d’une orbite circulaire, quasi inexistante dans la nature, et que le fait d’oublier de le préciser (problème mal posé) a fait que ma réponse ne correspondait pas à votre attente.
            Désolé pour vous.

            Maintenant, vous en remettez une couche :
             » Le petit Guéret qui ne comprend pas que la vitesse d’un objet en orbite autour de la Terre ne dépend que de son altitude. Il y a de quoi se tordre de rire »
            Oui, de rire de vous.
            Dans le cas général, si vous larguez un satellite au-dessus de la terre avec une certaine vitesse, rien n’empêche de le larguer où vous voulez, dans la direction que vous voulez et à la vitesse que vous voulez.
            Élémentaire, mon cher Watson.
            Donc, c’est faux, et vous continuez à dire des âneries.
            Maintenant, une fois mon objet largué comme je viens de le dire, l’ellipse est définie (si la vitesse n’est pas suffisante pour envoyer l’objet dans l’espace) et sur cette ellipse ainsi définie par les conditions initiales, la relation module de la vitesse –> distance au centre de la terre est biunivoque.
            Et c’est visible pour un physicien dans ce que je disais plus haut :
            « la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante »
            L’énergie potentielle est une fonction monotone de la hauteur par rapport au centre de la terre,
            L’énergie cinétique est une fonction monotone de la vitesse
            Et donc la vitesse est une fonction monotone de la distance au centre de la terre.
            Donc de la somme rayon plus altitude.

            Enfin, Rochain, vous êtes certainement capable avec votre culture superficielle de roucouler dans un salon ou même d’écrire des livres de vulgarisatin mais la réalité, c’est que dès que vous vous trouvez devant un problème demandant un peu de bon sens physique, vous vous plantez.
            Le dernier exemple en date, dans lequel vous écriviez, bien en évidence dans un document sur lequel vous aviez dû passer du temps :
            « unités d’énergie (l’unité internationale est le joule, mais en l’occurrence on utilise surtout le Watt) »
            À faire tomber de sa chaise un prof de sixième débutant, le Watt étant une unité de puissance, pas d’énergie.
            Vous dites que ce n’est qu’une faute de frappe, et que vous avez oublié un « h » pour heure.
            Et comme je ne comprends pas, vous insistez, vous vouliez écrire « Watt / h », Watts divisés par heures.
            L’ennui, c’est que la bonne énergie est le Wh, Watt x h, ce qui veut dire Watts MULTIPLIES par heures, pas divisés.
            Mais vous êtes tellement incompétent que vous ne réalisez même pas ce qui est, pour n’importe quel physicien, la plus énorme des bourdes.
            En conclusion, oui, vous n’avez jamais fait d’études en physique, vous en avez une culture de salon, et ça se traduit dans la sottise de vos positions anti-nucléaires et pro-éolien, incapable de comprendre que l’intermittence de l’éolien et, pis, du solaire, peut poser des problèmes considérables en France, dans lequel le 100% renouvelable est strictement impossible.

            Dorénavant, je n’interviendrai pour vous rabaisser votre caquet que lorsque vous vous permettrez d’insulter les participants à ce forum que vous perturbez.
            J’ai dit.

          • Mais pauvre petit con, vous croyez que c’est un secret ce cursus ? Vos deux années de matsup et spé on appelait ça propédeutique autre fois quand vous étiez encore en culotte courte.!:
            et pour le reste j’ai vu que vous étiez incapable de conduire un raisonnement qui mène à une équation du quatrime degré et pas plus de la résoudre ! Si vous saviez mon pauvre petit bonhomme les problème de math et de physique auxquel j’ai du faire face dans ma carriere vous ne toucheriez pas Terre avec votre boniment d’ignorant !
            Cessez de nous les briser avec vos 5 années à 8000 euros pièce pour acheter votre torchon!

          • Ah, Rochain, lorsqu’on se dit que c’est classé, qu’il ne peut pas en rajouter, et bien si, il en rajoute:
            – En grossièreté. : « Mais pauvre petit con »
            – Et en ânerie de celui qui croit tellement savoir qu’il ne réfléchit pas :
             » vous croyez que c’est un secret ce cursus ? Vos deux années de matsup et spé on appelait ça propédeutique autre fois quand vous étiez encore en culotte courte.!: »

            Bien, ça aussi, c’est une ânerie.
            Propédeutique, c’étaient les deux premières années d’étude à l’université.
            Maths-Sup et Maths-Spé, étaient en lycée, et d’un niveau autrement supérieur.
            Et il était quasi impossible, avec un propédeutique, de passer avec succès le concours d’entrée en école d’ingénieur. Et ça n’a pas changé.
            Je le sais bien, car j’ai passé aussi, en parallèle, les examens de propédeutique et quelques autres diplômes de physique en fac. Plus un DESS en économie.
            Serviteur.

          • Mais non Guéret, vous êtes référencé comme sorant de l’ESEO qui fait aussi les classes de préparation, donc pas au lycée et qui sont payantes…. d’ailleurs les tarifs de l’ESEO sont bien indiquées par année et selon le type d’année avec des tarifs un peu différents….par ailleurs, vous en êtes à un point où vous confondez les problèmes de pendules avec les problèmes de satallisation…. vous savez que c’est grave ça ? Vous voulez épater les néophytes en physique sur ce forum avec votre babillage ? Je vous ai joins la preuve vérifiable …. au moins tentez d’apprendre quelque chose, vous apparaissez si nul en la matière….
            https://we.tl/t-HxYjrIFGKf

          • Sacré Rochain
            Vous dites :
            « Mais non Guéret, vous êtes référencé comme sorant de l’ESEO qui fait aussi les classes de préparation, donc pas au lycée et qui sont payantes…. »
            Mon cher Rochain.
            Vous cherchez à prouver que, si vous n’avez pas fait les études que vous désiriez, c’est pour des raisons de finances, et que, au contraire, si je suis ingénieur, c’est parce que j’ai fait une « école à ingénieur » comme on fait une « boite à bac », et qu’il suffit de payer et s’installer au fond de la classe.
            Et que, en conséquence, je ne comprends rien en physique.

            La vérité est qu’il faut commencer par avoir son bac scientifique à un bon niveau, ce qui ne coûte pas grand chose, et que la solution la moins chère est de faire Maths-Sup puis Maths-spé, ce qui ne coûte rien, avant de passer le concours d’entrée, même à l’ESEO.
            Le fait que ces deux années de préparation puisses, si on le souhaite, être fait dans l’école ne change rien à l’affaire.

            Et j’avais des camarades d’école avec bourse plus tarif spécial (surtout dans une école catholique, ne visant pas la rentabilité) qui ont fait toutes leurs études pour pas cher LOL

            La vérité est que si vos parents s’étaient décarcassé pour vous encourager, se renseigner sur les filières en fonction de vos goûts, bref, faire leur devoir, vous auriez fait des études.
            Désolé pour vous et vos complexes. Surtout à votre âge.

          • Vous cherchez à prouver que vous êtes l’homme que vous prétendez être alors que vous n’avez manifestement été qu’un subalterne borné comme vous l’êtes aujourd’hui ! Titulaire d’un dipôme acheté, car il ne s’agit pas de moi mais de vous en l’ocurrence à l’ESEO

          • Sacré Rochain.
            La description que vous exposez dans votre essai est probablement correcte, je ne l’ai lue qu’en diagonale, mais elle ne répond pas aux questions que vous aviez posées.

            Je remets ici une partie d’un ancien post :
            Question :
            « Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ?  »

            Et la réponse, parfaitement correcte :
            « Au départ, simple, la vitesse est celle que vous avez donnée.
            Après, on a une trajectoire elliptique dont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante.
            Facile à mettre en équation, et à peu près sans intérêt. »

            Le vrai problème, c’est que vous aviez dans l’esprit le cas extrêmement particulier d’une orbite circulaire, quasi inexistante dans la nature, et que le fait d’oublier de le préciser (problème mal posé) a fait que ma réponse ne correspondait pas à votre attente.
            Désolé pour vous.

            Maintenant, vous en remettez une couche :
             » Le petit Guéret qui ne comprend pas que la vitesse d’un objet en orbite autour de la Terre ne dépend que de son altitude. Il y a de quoi se tordre de rire »
            Oui, de rire de vous.
            Dans le cas général, si vous larguez un satellite au-dessus de la terre avec une certaine vitesse, rien n’empêche de le larguer où vous voulez, dans la direction que vous voulez et à la vitesse que vous voulez.
            Élémentaire, mon cher Watson.
            Donc, c’est faux, puisque, à l’altitude de largage, je puis imposer n’importe quelle vitesse. Et vous continuez à dire des âneries.
            Maintenant, une fois mon objet largué comme je viens de le dire, l’ellipse est définie (si la vitesse n’est pas suffisante pour envoyer l’objet dans l’espace) et sur cette ellipse ainsi définie par les conditions initiales, la relation module de la vitesse –> distance au centre de la terre est biunivoque.
            Et c’est visible pour un physicien dans ce que je disais plus haut :
            « la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante »

            L’énergie potentielle est une fonction monotone de la hauteur par rapport au centre de la terre,
            L’énergie cinétique est une fonction monotone de la vitesse
            Et donc la vitesse est une fonction monotone de la distance au centre de la terre.
            Donc de la somme rayon plus altitude.

            En résumé, si vous définissez les conditions initiales de l’expérience, position, direction et vitesse de l’objet, alors la vitesse peut s’exprimer en fonction de la seule distance au centre de la terre, donc de l' »altitude »
            Mais vous parliez du cas général, sans fixer de conditions initiales, et vos affirmations sont, dans le cas général, fausses.

            Si vous insistez, je puis aussi republier vos âneries concernant les dimensions utilisées en physique. Gratiné.

          • Vous n’avez effectivement pas lu car ça répond exactement à la question posée !! inutile de continuer à essayer de faire illusion Guéret…. c’est clair même pour des débutants qui ne savent rien à la physique ….comme vous. Saississez cette occasion, elle est unique !

          • M’enfin, Rochain, vous rigolez !!!
            Vous disiez :
            « Le petit Guéret qui ne comprend pas que la vitesse d’un objet en orbite autour de la Terre ne dépend que de son altitude. Il y a de quoi se tordre de rire »

            Or, il est possible de larguer un objet tournant autour de la terre en choisissant sa position, donc son altitude, sa direction et le module de sa vitesse, et ça se fait tous les jours.

            Donc, pas besoin de vos grands calculs tirés de vos bouquins, je puis choisir altitude et vitesse comme je le désire. Indépendamment.
            Évident,non ?
            Donc ce que vous dites est faux.

          • Non Gueret, vous ne pouvez pas choisir la vitesse quelle que soit l’altitude !
            Pourquoi croyez vous que les satellites géostationnaires sont tous expédiés exactement à 36000 Km d’altitude ce qui ne cessite des fusées puissante et des lancement couteur à cette altitude alors qu’il serait plus simple et moins couteux de les envoyer sur des orbites bien plus basses ? Parce que les couillons qui envoient ces satellites n’ont pas compris qu’ils pouvaient faire autrement ? Tous à 36000 !! faut il qu’ils soient idiots pour les mettre tous là ! Non ? Ils devraient consulter Guéret ! La NASA ferait de sérieuses économies !

          • P.S. On parle ici bien entendu du cas simpliste d’un objet tournant autours d’une « terre » isolée, sans lune ni soleil, ni …
            La présence d’objets comme la lune peut déformer quelque peu l’ellipse.

          • Je vois que vous n’avez toujours rien compris.
            Les équations de la solutions sont claires et vérifiées par les deux exemples . L’exentricité de l’orbite n’intervient nullement dans le calcul qui ne dépend que de l’altitude comme démontré. Vous vous obstiné à dire que cela ne s’applique qu’à des orbites circulaires qui n’existe pas dans la nature et ces faus sur les deux aspect car d’une part il s’agit d’un objet artificiel dans la question et la plupart des satellite qu’on envoie ont des orbites circulaires notamment ceux de mes exemples ISS et satellites géostationaires qui orbitent à 36000 Km de distance d’un point fix sur l’équateur et par définition circulaire. Ensuite il importe peu que l’orbite soit d’excentricité quelconque entre 0<e<1 car dans une orbite excentrique l'objet sera à des distances variables de la surface de la Terre et en conséquence sa vitesse sera adaptée à son altitude ce qui est conforme à la loi des aires de Kepler qui avait inventé (ou plutôt constaté) le calcul intégral sans le savoir en l'exprimant à propos des orbites éllimptiques des planètes sous la forme ''Le rayon-vecteur reliant une planète au Soleil balaie des aires égales en des temps égaux''. Les aitres étant l'intégration des vitesses variables dans le temps. C'est donc l'équimibre de la vitesse /altitude qui est exprimée par cette loi. La vitesse ponctuelle d'un objet en orbite n'est qu'une fonction de l'altitude d'un objet en orbite qui ne ''sait'' pas que sa trajectoire est une éllipse mais qui ''sait'' à quelle altitude il se trouve.
            Et je vois que vous avez l'intention de détourner une coquille dans un de mes textes de 50 pages tout de même en affaire d'état mais ravi de voir que vous n'avez trouver que ça à vous mettre sous la dent avec W à la place de Wh qui serait donc une démonstration de mon ignorance ce que vous menacez de révéler à tous ceux à qui vous l'avez déjà fait à grand renforts de messages montrant ainsi votre bassesse majuscule…. je vous ferait remarqué pourtant votre incohérence en l'occurence car dans le même texte je par plusieurs fois de Wh à bon escient ce que vous semblez ne pas avoir remarqué et qui devrait vous poser un problème de logique puisque si j'ignore la différence entre le Whatt et le Whatt/heure cela devrait être une erreur généralisée dans ce texte… non ? Vouloir faire passer une simple coquille pour une preuve d'ignorance fait de vous un manipulateur dont chacun appréciera la bassesse.
            Voys léritez vraiment d'être traité de pauvre con !

          • @Rochain
            Étrange comme vous avez toujours besoin d’avoir raison en déformant tout, et en vous abritant derrière de belles formules tirées de votre bibliothèque.
            Ce que je dis est extrêmement simple, ce que vous disiez :
             » la vitesse d’un objet en orbite autour de la Terre ne dépend que de son altitude. »
            est une ânerie.
            La preuve étant que vous pouvez lancer un objet en choisissant sa position, donc l’altitude, et le vecteur vitesse de votre choix.

            Et une fois lancé, sur l’ellipse que vous avez choisi par vos conditions initiales, oui, la vitesse n’est plus fonction que de l’altitude, ce que signifie d’ailleurs ma réponse :
            « on a une trajectoire elliptique dont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante »

          • Je vais cesser de repondre à un guignol qui se dit physicien en ignorant même le B-A-BA de la chose et qui repete a qui veut l’entendre et à longueurs de ses salves de messages qu’on peut donner la vitesse qu’on veut à un salellite quelle que soit la hauteur de son orbite. Vous ne leurrez plus les autres membres de ce forum, et surtout pas moi, avec votr ignorance enveloppée de calomnie, car sans être versés dans les lois de la physique ils savent tous que les satellites géostationnaires ne peuvent orbiter qu’à 36000 Km car c’est la seule altitude à laquelle un satellite tournr à la vitesse de la rotation de la Terre.
            Vous avez perdu la face et plutôt que d’admettre votre erreur vous vous réfugiez dans la calomnie et la bassesse.
            Inutile d’inonder le forum de vos âneries à une heure du matin je zapperai tous vos messages sans les lire car j’ai autre chose à faire qu’à discuter avec un escroc pour qui la seule chose qui importe est de briller en calomniant les autres. Pauvre type !

          • Sacré Rochain
             » qu’on peut donner la vitesse qu’on veut à un salellite quelle que soit la hauteur de son orbite »
            Et c’est bien évident physiquement, rien n’empêche de lâcher un objet à l’altitude qu’on veut avec le vecteur vitesse qu’on veut.
            Je ne vois rien pour l’empêcher.
            C’est d’ailleurs ce que je fais en lançant un cailloux par ma fenêtre.

            « ils savent tous que les satellites géostationnaires ne peuvent orbiter qu’à 36000 Km car c’est la seule altitude à laquelle un satellite tournr à la vitesse de la rotation de la Terre »
            Là, vous enfoncez une porte ouverte.
            Mais si vous vouliez parler de géostationnaires, il fallait le dire.
            Mais vous demandiez :
            « Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ?  »

            Notez que si vous vouliez connaître la vitesse sur une orbite circulaire, c’est tellement enfantin que votre question est idiote.
            Vous calculez la circonférence , 2 x PI x R, parcourue en 24 heures, et vous avez la vitesse V = 2 x Pi x R / 24.

            Rochain s’enfonce LOL

          • Rochain, je relis votre dernière réponse qui vaut son pesant de cacahuètes !!!

             » L’exentricité de l’orbite n’intervient nullement dans le calcul qui ne dépend que de l’altitude comme démontré »
            Vous ne démontrez rien, vous donnez les formules qui traînent dans les bouquins dans le cas … des orbites circulaires. Dès que l’excentricité n’est pas fixée, c’est à l’évidence faux.

             » car dans une orbite excentrique l’objet sera à des distances variables de la surface de la Terre et en conséquence sa vitesse sera adaptée à son altitude »
            Exact, vous dites donc bien que la vitesse dépend de l’excentricité, ce qui est évident, et pas seulement de l’altitude.
            Toujours ce problème de problème mal posé, par incompétence.

            « Et je vois que vous avez l’intention de détourner une coquille »
            Déjà, une aussi énorme coquille, Watt au lieu de Watt x heure, mais la correction que vous proposez : Watt / heure au lieu de Watt x heure, divisé en lieu de multiplié, cela fait beaucoup de coquilles. Mais cela correspond simplement à la vérité, manque total de culture scientifique autre que de salon.

            Mais en fait, vous faites erreur, j’ai deux buts :
            1) Ne plus vous voir injurier tous vos contradicteurs faute d’avoir de réponse sensée à donner,
            2) Vous empêcher de répandre des sornettes de physique, car vous risquez de faire entrer vos sombres âneries dans la tète de personnes non averties.

            Le reste, je m’en fous.

          • Sacré Rochain.
            Je viens de lire son papier de façon plus attentive. Et vous dites :
             » Sa vitesse s’obtiendra ensuite en divisant simplement la longueur de son
            orbite circulaire (donc le cas le plus simple) par cette période orbitale »
            Vous avez bien raison, et les formules élémentaires que vous indiquez ne sont valables que dans une orbite CIRCULAIRE.
            C’est à dire dans un cas particulier que vous n’indiquiez pas dans l’énoncé :

            « Sauriez vous me dire la vitesse linéaire orbitale d’un objet que l’on a largué à une altitude de x km de la surface du sol dans une direction paralelle au sol ?  »

            Et ma réponse, parfaitement correcte :
            « Au départ, simple, la vitesse est celle que vous avez donnée.
            Après, on a une trajectoire elliptique dont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante.
            Facile à mettre en équation, et à peu près sans intérêt. »

            Vous pouvez donc retourner la question dans tous les sens, votre réponse, sur une orbite circulaire, ne correspond pas à la question que vous aviez posé, dans le cas général.

            Et je pense que la raison profonde provient de votre manque de bon sens en physique, par manque d’une bonne formation de base, qui vous fait écrire des âneries sans même en avoir conscience.

            Comme d’écrire qu’une énergie peut s’exprimer en Joules ou en Watts, ce qui est une énormité, puis de corriger que vous vouliez dire Watt / heure, ce qui est une autre énormité, la vérité étant le Watt x heure, qui pour un physicien n’a rien à voir.

            Rochain, vous êtes un âne avec une vague culture superficielle permettant de faire illusion dans un salon et d’écrire des livres de vulgarisation.

          • Aucune importance, circulaire ou pas pour la vitesse instentanée, elle ne dépend que de l’altitude.
            La différence c’est que dans une orbite circulaire la vitesse ne varie pas et la vitesse moyenne est la même que la vitesse instentanée en chacun des points de l’orbite (mais ce n’ets pas ce que je vous demandais, ça c’est de l’info cadeau), alors que dans une orbite élliptique la vitesse instentanée varie constament en fonction précisément de la distance qui sépare l’objet en orbite du centre de la Terre, ce que l’on retrouve dans la loi des aires de Kepler. L’espace couvert par le rayon vecteur qui sépare deux positions successives de l’objet dans le même temps est égal quelque soit la portion d’ellipse couverte. Cet espace n’est rien d’autre que l’intégrale de la courbe de variation de vitesse.
            je finis par me demander si vous savez de quoi on parle ????

          • Sacré Rochain
             » ce que l’on retrouve dans la loi des aires de Kepler »
            Et bien, oui, et la loi des aires n’est pas autre chose que ce que je disais dans ma première réponse dans une forme différente :
            « on a une trajectoire elliptique dont l’un des foyers est le centre de la terre, et la vitesse évolue en permanence de telle façon que la somme des énergies potentielles et cinétique reste constante »

            Et les deux expressions sont équivalentes.

          • @Hervé Guéret,

            Serge Rochain du fait de son grand parcours dans l’informatique (Ce qui est Un Fait réel), à l’époque ou le Binaire était plus présent qu’aujourd’hui. Les interfaces Homme-Ordi sont devenues très faciles et même agréables de nos jours, il y a 50 ans ce n’était pas le cas pour le commun des mortels et l’informatique d’alors en écœurait plus d’un et il y avait même on peut le dire une certaine et réelle pénibilité à la Tache, ce qui rajoute encore beaucoup de lauriers à notre Cher Serge Rochain…
            Hypothèdes (un peu simpliste certes) posées :
            On peut faire l’hypothèse que Serge Rochain a eu une déformation Binaire des ces facultés cérébrales (comme les maçons et les paysans d’antan avaient des mains sans « peau douce » et remplis de callosités diverses). Si il a trop continué à raisonner de la sorte pour tout et sur tout, cela peut même laisser craindre une déformation « Bipolaire » !??? (Quand on voit certains de ses messages, une présence de troubles bipolaires n’est vraiment pas à exclure… Son entourage immédiat et physique ne doit pas être à la fête tous les jours, je les plains !!!).

            A titre personnel et étant très pro-ENRi dans certaines limites, je trouve les postulats de Rochain dangereux pour la Cause des ENRi en mode sain, objectif, raisonné et raisonnable… C’est un épouvantail hyper-clivant, tant il est Binaire sur presque Tout et d’une agressivité « bipolaire » dans bien des cas !!!

      • @Sergio, SON EXCELLENCE ès SCIENCES !

        Que l’Académie des Sciences fasse un Rapport indépendant sur LES ENERGIES et mandatent des membres sans intérêt trop direct avec la filière pour être plus objectif, c’est quelquechose de Logique. CECI est un Rapport pas une Thèse de Sciences !!!

        Sinon, l’introduction en est claire : Avec mots-clés : Production Massive d’énergie électrique !!! d’après des Aspects scientifiques !!! –> Je vous laisse lire :
        «  » Ce document aborde, de façon simplifiée, quelques considérations générales sur la production
        massive d’énergie électrique. Elles sous-tendent les choix stratégiques entre utilisation de
        ressources fossiles et de ressources renouvelables. Elles ne portent que sur les aspects
        scientifiques. L’accent est mis sur l’utilisation de l’énergie nucléaire de fission dans les réacteurs
        à neutrons thermiques, réacteurs dominant aujourd’hui l’électronucléaire mondial. «  »

        Nota : Attaquer les personnes c’est parfois petit, être contradicteur sur des Faits c’est autre chose !!!

        Répondre
  • L’option du « tout nucléaire » était bien envisagée en 1974, prévoyant pour l’année 2000 une consommation d’électricité de 1.000 TWh, dont 890 TWh d’origine nucléaire.

    Au niveau international, c’était le même délire : le nucléaire devait compter pour moitié de la production mondiale d’électricité, avec une capacité installée de 3.600 à 5.300 GW en réacteurs nucléaires.

    Le « renouveau » du nucléaire ne se concrétise guère dans la capacité nucléaire existante, ni dans la production d’électricité nucléaire.

    En vingt ans, la capacité nucléaire mondiale n’a progressé que de 10,2 %, de 353,3 GW en 2001 à 389,5 GW en 2021. Pour la production (brute), celle-ci est passée de 2.654 TWh en 2001 à 2.800 TWh en 2021 (+5,5 %), après être passée par un maximum jamais renouvelé de 2.804 TWh en 2006.

    La production d’électricité (seule) à partir de combustibles fossiles ne représente que 20,4 % des émissions de gaz à effet de serre, y compris UTCATF.

    Répondre
    • @marguerite
      « L’option du « tout nucléaire » était bien envisagée en 1974, prévoyant pour l’année 2000 une consommation d’électricité de 1.000 TWh, dont 890 TWh d’origine nucléaire.

      Au niveau international, c’était le même délire : le nucléaire devait compter pour moitié de la production mondiale d’électricité, avec une capacité installée de 3.600 à 5.300 GW en réacteurs nucléaires. »

      Prévu par qui ?
      Vous auriez une source ?

      Répondre
    • @Marguerite
      « L’option du « tout nucléaire » était bien envisagée en 1974, prévoyant pour l’année 2000 une consommation d’électricité de 1.000 TWh, dont 890 TWh d’origine nucléaire. »
      J’ai trouvé la consommation depuis 1973 tout simplement chez EDF,
      https://www.edf.fr/groupe-edf/espaces-dedies/l-energie-de-a-a-z/tout-sur-l-energie/l-electricite-au-quotidien/la-consommation-d-electricite-en-chiffres
      Et effectivement, la courbe est stupéfiante.
      1973 : 171 TWh
      1990 : 349
      2000 : 441
      Et ultérieurement, ça plafonne très rapidement vers 475.Vu la pente de la croissance à cette époque, ils avaient simplement extrapolé la courbe.
      Je n’aurais jamais soupçonné une telle évolution !!!

      Répondre
      • @Hervé,

        On pourrait « extrapoler » de même que le développement des ENRi en bien des places/Pays va suivre ce genre de trajectoires en courbe en « S » – peu au début, accélération puis tassement …
        Les limitations venant du Back-up, de la pilotabilité relative des consommations et surtout passé un certain niveau des écrêtements à faire
        En France on a commencé à écrêter le Nucléaire pour laisser les ENRi… cela a fait par moment plus de Gaz !!! Mais je crois tout de même qu’on a encore de la marge pour des ENRi et puis surtout pas trop le choix pour les 20-30 ans à venir… En espérant qu’on laissera une marge de choix dans 20-30 ans aux plus jeunes ! Marge dépendant de nos dettes diverses, de la santé économique du pays et de la stabilité sociale, rien de gagner à ce jour pour dans 20-30 ans…

        Répondre
  • Le stock de combustible nucléaire en France est équivalent à 3-4 ans de production, à différents stades de fabrication, depuis l’arrivée sur le territoire.

    Si le coût de l’uranium est faible et le coût total du combustible nucléaire modéré dans le coût de l’électricité nucléaire, le coût complet de production de celle-ci est de 60,8 € à 68,4 €/MWh selon le mode de calcul (Cour des comptes). Pour l’EPR, c’est beaucoup plus. Le tarif d’achat actualisé en 2021 pour Hinkley Point était déjà de 115 £/MWh, équivalent à 135 €/MWh.

    Lorsque le combustible est retiré d’un réacteur à neutrons rapides, il faut attendre trois à quatre ans avant de pouvoir le traiter pour en isoler le plutonium 239, et surtout retirer les isotopes neutrophages de PU.

    On ne prend pas le plutonium en sortie pour le remettre dans le réacteur en boucle fermée. Entre temps, il faut traiter l’ensemble du combustible usé, soit dans un centre comme celui de La Hague, soit dans un centre (plus petit) accolé à chaque réacteur RNR.

    Le taux de surgénération est le rapport entre la quantité de plutonium 239 produite en sortie et celle de plutonium 239 consommé. Selon différentes études, le taux de doublement (deux fois plus de PU 239 produit que consommé) d’un RNR est autour de trente ans.

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    • @Mrguertie,

      A quel Niveau de stock de panneaux PV devrait-on être pour un scénario 100% ENR !? (ie : 200 GW installés donc un flux annuel de 7 GW environ)

      A combien estimez-vous le temps de mettre une filière européenne !? voir française !? (tellement l’UE va être chahuter dans les mois/années à venir, les « roastbeefs » veulent bouffer des oiseaux avec pattes à crochets et bouffeur de saucisse de cochon… )
      Une nouvelle fois, Sans Nord Stream et donc sans Energie « vraiment bon marché » Comment fabriquer du PV pas cher !?
      (Nord stream HS c’est vraiment la fin pour des années du Gaz « bon marché » en Europe et de cet avantage comparatif de l’industrie européenne et surtout allemande (Hélas !). on en a mis partout pour tout faire et quasi pour tout le monde en Europe de l’Ouest. De plus le Gaz est l’énergie très majoritaire du « Verre » et de la « Silice » en Europe depuis 50 ans et les chocs pétroliers, avant c’était le fioul et avant le « charbon de terre » et précédemment le charbon de bois mais à l’échelle d’usines artisanales…)

      Si on part sur 3-4 ans de stock de PV cela fait de 21 à 28 GW de Panneaux PV (on en a 10 GW d’installer à ce jour!).
      En flux tendu cela fait quasi 0, et si la Chine se fache le flux tendu devient très détendu (Lol jaune…) donc Quid à ce moment-là !?
      Le Nucléaire s’auto alimente pour l’enrichissement… Les volumes à déplacer ne sont pas énormes (on pourrait voir pour des voiliers cargo – Lol mais faisable) et on peut boucler l’histoire avec des Agrocarburants…

      L’Europe est partie pour une bonne période de « décroissance », sans Nucléaire « bonjour la pente »… Et avec des grosses « luges » en PV, on risque d’arriver bien plus vite en bas (mais on aura bien rigoler un bon moment !!! sauf en bas… – pas Lol)

      Répondre
    • Oui, Marguerite, on est bien d’accord.
      Ce que je voulais surtout préciser, c’est que le taux de surgénération (sous, iso ou surgénération) dépend beaucoup de problèmes de géométrie et peut s’ajuster selon les besoins.
      Pour le doublement en trente ans, j’avais plutôt en tète la vingtaine d’années, mais ça dépend certainement de ce que vous avez comme objectif lors de la conception du réacteur.
      Pour le stock d’uranium, vous avez certainement raison car vous connaissez ce genre de dossiers beaucoup mieux que moi.
      Ce je voulais souligner, c’est que le stockage d’uranium ne pose aucun problème pratique, dans des hangar très ordinaires. Sans aucun danger.
      Que la seule question est de savoir si vous voulez rajouter quelques sous, pas énormément, pour avoir un coussin plus confortable.
      Le problème est d’un autre ordre de grandeur pour gaz ou pétrole.

      Répondre
  • Pour Marguerite, Rochain et Isambert, la meilleure réponse à leur apporter, sans plus de polémiques inutiles auxquelles je me refuse, avec les interlocuteurs bornés :
    https://www.revolution-energetique.com/voici-le-nouveau-reacteur-nucleaire-le-plus-puissant-deurope/
    Et il fonctionne, sa mise en service commercial est annoncée, qu’on ne vienne plus nous chanter l’incapacité des EPR à remplir leur mission : outre OLKILUOTO, les deux de TAISHAN fonctionnent aussi…

    Répondre
  • Merci Mr G PETIT pour votre analyse historique, contemporaine et conjoncturelle sur le nucléaire civil français. Votre humour s’ajoutant au plaisir d’appréhender le dossier complexe de l’énergie électrique nucléaire en France avec les informations historiques et techniques nécessaires pour une bonne compréhension.
    Je partage comme vous une certaine réserve quant aux promesses du président Macron sur la construction d’à minima 6 EPR tant l’histoire politique depuis 50 ans, particulièrement depuis le gouvernement Jospin, nous a appris comment les accords électoraux de pré campagne pouvaient entrainer des conséquences majeures sur un pays sous des prétextes fallacieux comme la vieillesse de Fessenheim ..
    Continuez de nous informer avec vos analyses argumentées et sans oublier la pointe d’humour dans ces temps énervés.

    PS: j’ai adoré les mêmes qui reprochent à l’auteur d’être un spécialiste du domaine nucléaire (sans doute trop compétent !) et qui reprochent aux auteurs de l’académie des sciences de ne pas être des spécialistes du domaine .

    Répondre
  • Dans son introduction, l’Académie des sciences oublie deux choses :

    – Avec une population mondiale trois fois plus faible en 1950 qu’aujourd’hui (5,9 fois moins en Afrique, six à dix fois moins dans de nombreux pays), les problèmes d’accès à l’énergie, à la nourriture et à l’eau étaient alors beaucoup moins importants qu’à ce jour.

    – Par ailleurs, « On estime qu’en 1750 les surfaces de cultures et pâturages représentaient globalement 5 % des terres émergées ; cette proportion atteint aujourd’hui environ 38 %. » (Météo 2015).

    Sans cet accroissement inconvenant de la population, y compris en France (+56 %), beaucoup de problèmes ne seraient pas apparus et ceux qui existaient déjà serait beaucoup plus simples à résoudre.

    La disparition de nombreuses forêts dans la zone intertropicale est aussi une des principales causes du « dérèglement climatique » actuel, le dérèglement climatique en lui-même n’ayant rien de nouveau, comme l’ont montré les historiens qui se sont intéressés à ce sujet (crises frumentaires …).

    Répondre
    • @Marguerite,

      Quelles propositions académiques et/ou non académiques voyez-vous donc ?

      Seriez-vous « admirative » des solutions de notre voisin d’outre-rhin utilisées à diverses époques et en divers lieux ? Ils ont commencé il y a plus de 100 ans – https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_des_H%C3%A9r%C3%A9ros_et_des_Namas
      Ou préféreriez-vous les méthodes libérales américaines ?
      Nous, Français, avons aussi été capables de massacres à large échelle en diverses places à diverses époques, mais les Allemands ont toujours été nettement plus efficaces…

      Répondre
      • APO, vous rigolez, mais Marguerite a raison d’insister sur le fait que nos emmerdes écologiques divers n’ont aucune solution avec une terre de rayon (à peu près) constant et une population en croissance permanente.
        J’ai en tète le cas de l’Algérie, 9 millions de personnes à l’indépendance, 40 aujourd’hui.
        Probablement incapables de nourrir leur population de façon autonome, ce qui sera aggravé si on veut réduire le gasoil des tracteurs et les engrais chimiques très polluants et consommateurs d’énergie.

        Répondre
        • @Hervé,

          Je suis d’accord que la pression anthropique est relativement proportionnelle au nombre de « sujets ». Toutefois, les « impacts » des plus riches sont bien supérieurs à ceux des plus pauvres, il faut le rappeler aussi. L’Inde pays surpeuplé et pauvre en moyenne est un des seuls pays dans les « clous » de l’accord de Paris, mais plus pour longtemps vu son développement…
          Quelles solutions !?

          Pour l’Algérie et en y ayant vécu dans les années 2000, je peux dire qu’ils n’ont pas faim pour le moment mais importe énormément de produits agricoles (notamment français), l’état-providence est en partie là. Le Gaz et le pétrole aidant grandement, mais quid dans quelques années/décennies surtout avec le RC et leurs pics gazier et pétroliers franchis. Ils auront de gros soucis, c’est sur…
          L’inactivité des « jeunes » y est par endroit chronique et créé du mal-être, surtout par la comparaison entre des Algériens très « occidentalisés » et actifs avec des jobs corrects et des niveaux de vie européens de l’ouest et d’autres sans emploi et sans perspective… Jusqu’à peu les souvenirs de la décennie « noire » (années 90) maintenait la rue tranquille, mais cela va s’estomper dans les mémoires. Leur démographie s’est largement calmée depuis 20 ans… Mais cela suffira t’il !?

          Oui, je rigolais avec Marguerite car Quelles Solutions !? Un humain vit combien de temps en moyenne !!!

          Répondre
          • @Hervé,

            Oui un pays magnifique et immense !
            L’Algérie serait un candidat naturel à beaucoup beaucoup d’ENRi dans son Mix énergétique avec beaucoup de consommation électrique en été (du fait de la Clim) et des Hivers doux sans beaucoup de chauffage (de petites PAC seraient par ailleurs idéales…).
            Cela pourrait être une de voies pour faire évoluer le Mix énergétique Européen et assurer la mutation vers l’arrêt des Hydrocarbures en douceur… Se servir de plus de Gaz Algérien en leur permettant d’utiliser plus d’ENRi et cela leur ferait plus d’emplois chez eux !!!

  • Le solaire est une évidence pour les pays du Maghreb. L’éolien aussi.

    Concernant les STEP en France, celles-ci seraient utiles même en cas de fort déploiement du nucléaire, et d’arrêt de déploiement des ENRv (ce qui est improbable d’ici 5 ans), ne serait-ce que par le taux d’ENRv de nos voisins. Il y aura de plus en plus souvent l’opportunité d’acheter de l’électricité pas chère à certaines périodes et de la revendre très chère à d’autres périodes, souvent à l’intérieur de la même journée.
    Pour l’instant, à MT/LT, le RU vise 25% de nucléaire, la Belgique 0%, l’Allemagne 0% (elle y sera l’année prochaine), l’Espagne 0%, bien que cela puisse évoluer à l’avenir.

    Répondre
    • Marc,
      Ce qui va surtout évoluer c’est le renouvelable.
      Macron vien tde s’appercevoir qu’il s’est fait roulé dans la farine par Levy en bloquant les développements de renouvelables sur lesquels nous nous étions engagé lors de la cop 21 pour ne pas prendre le marché des EPR . Et il ne s’est rendu compte que très récemment de la situation catastrophique dans laquelle il avait mis le pays avec deux erreurs monumentales :
      (je me place en observateur exterieur non impliqué dans ce qui suit)
      1) Il a bloqué les renouvealbles pendant 5 ans les pensant inutile dans un avenir proche.
      2) Il a perdu 5 ans pour commander les EPR supplémentaires car il voulait la caution de Flamanville mais il était bien décidé à les commander puisqu’il l’a fait sans la caution et en bloquant les renouvelables
      Deux erreurs qu’il essaie de faire oublier aujourd’hui !

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      • Tiens encore un Beau raisonnement « Binaire » !!! Le besoin de tout polariser est-il vraiment un objectif !?

        Macron est avant tout un opportuniste, sans conviction profonde ni ancrée… L’air du temps le fait louvoyer (mais c’est globalement le cas quasi général de tous nos politiques (Hélas !)…).

        L’industrie « lourde » que ce soit pour le Nucléaire, le solaire ou l’éolien a besoin de visibilité et aussi d’ « utilités » (énergie pas cher, matières premières abondantes/disponibles et pas trop chers (non plus), des ressources humaines disponibles/compétentes et motivées et enfin du Capital-risque Public ou privé disponible à pas trop cher non plus)…

        – Pour l’éolien, l’industrie lourde européenne est de plus en plus exposée à la Chine et ses visions de dominations diverses (et on dit rien !!!). Elle commence à vaciller et personne n’a l’air de dire quelquechose !!! Ca risque de mal finir encore une fois…
        – Pour le Solaire, on n’a pas vraiment d’industrie lourde dans ce domaine et sans Nord Stream (et avec les gazoducs russes qui vont s’interconnecter de plus en plus avec la chine) et sans électricité « bon marché », Quelle sera la compétitivité d’une telle industrie européenne au niveau mondial ??? De plus, le Solaire posé dans certains pays est descendu sous les 20 dollars le MW.h mais avec des ensoleillements moyens élevés pas comme en Europe du Nord !!! Cela n’empêche pas les pays en question (Les Emirats pas exemple de faire du Nucléaire en Base !!! et au Qatar de faire du solaire pour exporter un peu plus de Gaz et faire plaisir à tout le monde et aussi bientôt la « Nique » tant cela va les faire progresser en termes d’émissions négatives sur une courte période – mais avec des couts de moins de 20 dollars au MW.h sur des zones désertiques sans concurrence d’usage apparente à part 1 chameau pour 10 hectares et encore, on peut en faire du Solaire à gogo !!! de plus les turbines à Gaz tourneront un peu moins mais seront toujours là !!! )
        – Pour le Nucléaire, beaucoup de choses sont là en Europe et la concurrence Chinoise, coréenne ou autres a des différentiels de potentiels bien moins élevés (que surtout dans le Solaire…)…

        Avez-vous un Avis @Serge !? (Pas dans du trop Binaire ou trop Bipolaire SVP)

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    • @Marc,

      Oui les ENRi ont vraiment leur places dans les Mix électriques du pourtour méditerranéen (entre la place disponible dans certaines zones et les heures d’ensoleillement importantes) et aussi et surtout les besoins temporels (sur l’année) en énergie… Est ce que cela serait suffisent ??? Pas sur à 100% … Le stockage restant un problème…
      Faire du solaire individuel à large échelle dans le Nord de l’Allemagne est quand même relativement une « connerie » égoiste et pas bien réfléchie et une perte de matières additionnelle dans nos sociétés remplis « d’extractivismes » de toute sorte !!! (Idem dans le Nord de la France et sur les plaines céréalières qu’ils nous restent… et qui ont mieux à produire !!!).

      Les STEP, Oui et Biensur !!! Surtout avec les problèmes de sécheresse et de disparitions des glaciers qui ont un impact énorme sur les étiages de nos rivières et fleuves et donc sur la Biodiversité… (Le Nucléaire c’est du pipi de chat dans une prairie à coté, ça peut ne pas sentir bon quelques instants mais c’est insignifiant et tellement localisé…).
      J’aimerais tant une révision des scénarii RTE avec non pas 8 GW de STEP mais 12 GW voir 15 GW avec des STEP marines incluses (en incluant une disponibilité variable sur les périodes estivales pour être objectif et relatives pour les STEP marines fonction des marées sur la Manche !)… Mais PERSONNE n’en parle et une année sur les 28 jusque 2050 va être écoulée, et si on prend le temps de construction c’est 1 année sur 15 à 18, donc plus de 5% du temps sans aborder l’ensemble des sujets sérieux et nécessaires…

      25% de Nucléaire, pour le RU, avec leurs Stocks de Gaz Fossiles nationaux restants (et les prix du Gaz mondiaux qui vont être assez erratiques dans les années à venir mais « Haut » de manière générale) et leur potentiel éolien, ils sont en train de construire un Mix électrique relativement concurrentiel pour l’Europe et donc s’assurer de garder un niveau industriel pas absurde et un niveau de vie acceptable, même si la route qui est devant eux n’est pas absente d’écueils divers !!!
      Les Belges sont « perdus » comme dans toutes les grandes crises qu’ils ont du affronter dans leur Histoire…
      En règle générale (ie : majorité de la Population), Les Allemands, comme les Italiens et les Espagnols et d’autres peuples (autrichiens notamment) sont partis dans une idéologie pas très « terre à terre » vis à vis du Bon sens Physique !!! Un parallèle avec ce qui se passa dans ces années 1920-1930 est-il « souhaitable » ??? Ce furent tout de même des peuples capables de s’extrémiser et avec peu de « garde-fous », en ont-ils de sérieux aujourd’hui !???

      La Hollandais vont refaire un peu de Nucléaire prochainement, mais ils leur restent un peu de Gaz et des ressources financières notamment du fait de leurs politiques fiscales (nombreuses entreprises ayant leur siège aux Pays-Bas) donc ils peuvent se sentir un peu à l’abri et espérer voir venir un petit peu avant le désastre, même si l’histoire « Nord Stream » va aussi les affecter grandement…

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      • Concernant le Maghreb, les journées peu ensoleillées sont rares.
        Je dirais que le solaire peut y être roi. Avec pour stockage journalier les sels fondus d’une installation thermodynamique, et des STEP, comme il en existe quand même au Maroc.
        En plus, la chaleur va y être telle que rajouter de l’ombre ne sera pas un luxe.

        Les STEP ne sont pas à la mode en France, ni dans bien d’autres pays. « On » veut installer des ENRv, mais pas des STEP, ce qui est bien sûr absurde. La mode est aux batteries et à l’hydrogène (ou plutôt les espoirs qui sont placés dedans).
        « Ca se fait comme ça maintenant » !

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      • Les teutons vont commencer à payer toutes leurs conneries:
        1) être sortis du moins prématurément du nucléaire
        2) avoir laisser filer l’industrie PV en Chine
        3) commencer à laisser filer l’industrie éolienne en Chine
        4) avoir arrêté le programme de STEP sous pression… des écolos
        5) avoir laissé les EU gouverner chez eux en arrêtant NS2, et en regardant les gazoducs NS1 et 2 sauter dans un silence assourdissant…
        Combien de centaines de milliards de dollars les EU vont gagner dans cette affaire, et combien l’Europe va y perdre… ?

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        • @Marc
          Le plus étonnant est la position des écolos,
          – anti-nucléaires obsédés
          – Pro éolien et solaire
          – Sauf dans leur jardin
          Et donc contre les STEP chez eux.
          Amusant.
          On dirait Rochain.

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          • Je pense que la colère va monter, chez les industriels et le bon peuple.
            Ca fait beaucoup de grandes conneries lors de ces dernières années.
            Je me souviens pendant la crise des subprimes, l’arrogance de l’Allemagne, qui tenait bien grâce à son industrie des voitures de luxe et de la chimie, alors que les cigales du Sud mordaient la poussière…

        • @Marc,

          Bien d’accord sur vos 5 points, avec une modération sur le point 3). Les écolos nationaux voulaient des STEP additionnels et sont heurtés aux écolos locaux sans arriver à leur faire changer d’avis. Cette tendance politique (pour moi relativement dangereuse dans les actions, beaucoup moins dans la pensée) rend visible une certaine anarchie et une absence de « pouvoir » concerté et à minima concentré ce qui est nécessaire à toute société « civilisée » sinon on retourne à des sociétés simples et basiques mais pas avec nos « acquis » actuels (ie : retour au XIXème avec peu de riches et des beaucoup moins riches en nombre colossaux et surtout adieu les classes moyennes…, résultat très « moyen » je trouve !).

          Répondre
        • @Marc,

          Je rajouterais que sur Nord Stream, cela sent à plein nez les services de son majestueux (Avis perso), cela évitant au cas ou aux Amerloques de devoir rendre des comptes aux Allemands et aux Russes mais par contre je pense que les Anglais ont joué d’une mauvaise interprétation à « haut niveau » en faisant « pêter » les 2 pipes, ce qui met l’Allemagne à genou à court et moyen terme (voir même Long terme)… C’est vraiment du nivellement par le Bas ! et c’est bien Bas… Et je pense que cela doit gêner aux encablures les ricains… (La poire n’a pas été coupée en 2 !!!).

          Par contre les Ukrainiens et les Polonais y gagnent ce qui est une couverture idéale pour l’Angleterre…
          Je suis par contre assez à très inquiet de la réaction des Allemands de tout rang et des mouvances qui vont sortir de cette situation, cela risque de « puer » fort chez nos voisins immédiats… (La Danger d’une Bête blessée et capable de tout pour sa survie…) Ils ont certes accumulé des réserves mais celles-ci vont fondre très vite au soleil et la lumière de leur situation, leur modèle est encore moins durable que le Notre…

          Répondre
          • APO: « sur Nord Stream, cela sent à plein nez les services de son majestueux »
            A mon avis: cela est possible. Et je pense aussi que le Perfide Albion n’aurait jamais pris une telle initiative sans toute la « bienveillance » de l’Oncle Sam.

        • @Marc
          En ce moment ils payaient déjà les nôtres…. Pourvu qu’il leur reste assez de ressources pour payer les leurs. Sinon nous seront les premiers à trinquer et ce ne sera que justice.

          Répondre
  • Rochain a dit
    « Rochain Serge 02.10.2022

    Non Gueret, vous ne pouvez pas choisir la vitesse quelle que soit l’altitude !
    Pourquoi croyez vous que les satellites géostationnaires sont tous expédiés exactement à 36000 Km d’altitude »
    La réponse est simple : car ce sont des satellite géostationnaires.
    Et si c’est ça dont vous vouliez parler, il fallait le dire.
    Et on retombe toujours sur votre question qui ne correspond pas à la réponse que vous aviez en tète.
    Et je pense que c’est par incompétence.

    Serviteur.

    Répondre
    • @Hervé Guéret,

      Non, ce n’est pas je pense de l’incompétence juste une déformation professionnelle aigue. Monsieur serge est devenu très « Binaire » à tendance Bipolaire (je l’ai mentionné plus haut mais je le répète…, on tous nos déformations de raisonnement mais chez lui c’est vraiment bien marqué, le « 0 » ou « 1 » a frappé ses connexions neuronales et son striatum… Encore une fois, je plains son entourage immédiat !, sauf si il a aussi « transformé » celui-ci en 1 environnement binaire craignant/redoutant les tendances bipolaires du Maitre…).

      Répondre
  • Pour ceux qui en ont, elles devraient déjà être brisées menues avec les bavardages orbitaux de l’astronome, sans compter les autres interventions intempestives et la plupart du temps sans intérêt.

    Répondre
    • J’en conclu que cela ne vous interese pas de savoir qui essaie de décrédibiliser les arguments relatifs au chagnement climatique de « l’autre » en s’appuyant sur une impossible contestation de ses démonstrations dans un autre domaine tout aussi technique

      Répondre
    • @Marguerite,

      C’est un petit peu « cochon » votre « commentaire » !!! Vous sembliez tout en retenue sur bien des sujets, une sacrée transition !?

      Au fait, avez-vous des nouvelles du Projet de connexion X-Link des Anglais vers le Sud Marocain !? Soit-disant pour 2027 d’après vos dires !
      Auriez-vous d’autres projets du même type que ce projet X à partager ?

      Nota : Je n’ai jamais élevé de cochons personnellement mais j’ai bien apprécié d’assister à leur découpe (après abatage, ce qui est nettement moins amusant…) et surtout à leur consommation/transformation, le boudin frais et « paysan » c’est tellement bon !

      Répondre
  • En fin de compte, les considérations de l’Académie des sciences ne sont qu’un exercice de vulgarisation, une compilation de ce qui se trouve ici et là sur le sujet.

    Avec les poncifs habituels de désinformation au sujet de l’éolien et du photovoltaïque. Ainsi, la puissance réelle d’un panneau photovoltaïque est deux fois plus importante au m2 que celle indiquée et l’industrie automobile « thermique » consomme plus de « terres rares » (néodyme) que l’industrie éolienne.

    Et des lacunes sur l’historique nucléaire.

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    • Pas très vite, sans doute mais bien plus que chez nous tout de même, mais surtout l’invasion de l’Ukraine qui a eu lieu durant ce semestre, n’a pu de lancer que des intentions, au mieux des décisions, mais certainement pas des réalisations..
      Même si les renouvelables sont rapides à pouvoir être mis en œuvre ce n’est tout de même pas en 4 mois que l’on construit un parc de 300 MW de puissance… Deux ans sont déjà très acceptables. Alors les effets de l’agression russe ne peuvent être ressentis que début 2024.
      15 ans d’attente pour certaines solutions paraissent être très acceptable pour d’autres solutions alors deux ans ?

      Répondre
      • Le problème de fond est le même en Allemagne. (Laissons de côté la question du nucléaire).
        L’Allemagne a t-elle intérêt à utiliser ses ingénieurs, techniciens, et ouvriers pour fabriquer des grosses berlines, des camping-cars, des panneaux publicitaires ou doit-elle se concentrer sur la fabrication de PV, d’éoliennes etc (puisqu’elle a choisi cette voie à 100%) ?
        Elle nous annonce des investissements faramineux dans l’éolien et Siemens-Gamesa réduit ses effectifs en Europe…
        Les Verts sont au pouvoir, mais ils ne semblent pas modifier le paradigme.

        Répondre
        • SIEMENS est une entreprise de droit privé et je ne pense pas qu’un gouvernement aussi bien en Allemagne ou ailleurs sauf peut être en Chine puisse interférer dans la gestion de l’entreprise., il y a de la concurrence dans l’éolien en Europe, notamment des Danois qui ont même une certaine avance même s’ils ne se sont pas précipités sur les éoliennes des records, les seules dont on parle dans les médias, les 12, 14, 16 MW et bientôt plus mais dont les études coûtent cher et où on est loin du scolaire de la limite de Beze. Vesta fait du chiffre en matière d’eolienne mais peu de mousse. Il faudrait sans doute que ceux qui cherchent une notoriété dans l’innovation pensent à assurer leurs arrières et je pense aussi à GE. Mais il est certain que l’intelligentia allemande COMME Française devrait se tourner vers les technologies du renouvelable. Mais je n’ai jamais compté sur les supposés écologistes qui sont plus des ecolopolitistes pour orienter les choix technologiques, quel que soit le pays.

          Répondre
          • @Serge,

            EDF était devenu une Société de Droit privé et l’état est plus qu’intervenu (régulièrement) dans cette société !!!
            Pendant la crise des subprimes, l’état est intervenu pour remettre de l’ordre en aidant des entreprises privés !!!

            Que les Allemands ne voient pas d’intérêt à renforcer « Siemens éolienne », cela veut peut-être dire qu’ils ne sont pas si intéressés que cela. Siemens fait aussi de belles centrales à Gaz comme à Landivisiau (avec des contrats de maintenance long Terme associé)!!!
            Pour Volkswagen et ses trucages généralisés, les Allemands ont bien protégé leur « poulain » en Europe, aux USA ils ne pouvaient rien …
            Le Vent est parfois une belle « couverture » pour un pays industriel qui ne veut pas vraiment changer. Il faut arrêter de se faire « berner » !!!

  • Si les éoliennes chinoises arrivent en Europe, les fabricants européens ne pourront rien y faire, et elles vont prendre le marché.
    Est-ce que l’économie européenne s’en portera mieux ? Bien sûr que non.
    L’Europe fabrique un très grand nombre de conneries et laisse filer le marché stratégique des nouvelles énergies. C’est catastrophique. C’est une des raisons pour lesquelles l’Europe n’en a peut-être plus pour très longtemps et sera peut-être remplacée par une somme de régimes nationalistes.

    Répondre
    • @Marc,

      Des éoliennes chinoises sont déjà installées en Italie (ou vont l’être prochainement), en France je ne sais pas !?
      Est ce que les pays du Sud de l’Europe (Grèce et Italie notamment) achèteront des éoliennes allemandes plus cher, ou des chinoises !? Les Allemands ne leur ont pas toujours fait que des cadeaux…
      Oui, sans énergie « bon marché et stable, nous courrons vers du Nationalisme généralisé en Europe… (Je pense que l’accélération anglaise dans le Nucléaire est due à de multiples facteurs mais la stabilité politique à moyen terme en est un ! )

      Répondre
  • On va voir l’intensité de ces nationalismes en Italie et en Suède.
    Après le grand déclin des démocraties socio-libérales, retour au nationalisme (dans un contexte de déclin du pétrole et du gaz).
    L’Europe aurait pu réussir une transition énergétique, elle avait un boulevard, mais elle s’est pervertie.
    Au lieu de construire cette transition, elle a décliné intellectuellement et dans les valeurs.
    Solaire thermique avec stockage annuel, géothermie, pompes à chaleur, nucléaire, PV, éolien, STEP, elle avait tout pour y arriver, mais elle s’est délitée dans des secteurs inutiles et n’a eu de cesse que de profiter tant qu’il y en avait d’énergie fossile bon marché.

    Répondre
    • @Marc,
      D’accord avec vous sur la triste montée des Nationalistes de partout en Europe et ce pour de multiples facteurs (liés à des sentiments/impressions/ »réalités » d’immigration massive cumulée, de perte de pouvoir d’achat rel, de perte d’égalité des chances surtout avec l’éducation, de désindustrialisation massive dans certaines zones et de dumping social sans échappatoire et sans progrès futur, etc…). Le problème étant que les nationalistes ne feront pas mieux au pouvoir et très certainement bien pire (sans parler de Mussolini qui dirigea sur finalement une assez courte période marquée par une crise économique mondiale et suivi d’une guerre qui fausse tout critère de jugement de la période, mais en prenant Franco en exemple, ou a t’il mené l’Espagne et les Espagnols en 40 ans !? en rentrant dans l’UE et la social-démocratie de l’époque Qu’est devenu l’Espagne en 40 ans ? – c’était post 30 glorieuses pourtant !!! – à chacun son jugement !). Toutefois, la social-démocratie européenne s’est imprégné d’une sauce libérale à outrance et le résultat actuel n’est pas brillant !!!
      Il faut plus de dirigisme sur l’économie et moins de libéralisme (Avis Personnel). En prenant De Gaulle, par exemple, qui a imposé du dirigisme sur des pans entiers de l’économie à son époque et des orientations portées par l’état. Les soit-disant Gaullistes actuels devraient regarder les politiques économiques du « Grand homme » au lieu de vouloir le « titre de » pour l’image et s’en croire « héritier » pour dans les faits se calquer sur ses modèles de politiques économiques américaines néo-libérales et sans fondement « physique », notamment la considération des ressources naturelles et le Capital Naturel… Nous ne regardons plus vraiment notre constitution ni les « Devoirs » nécessaires pour avoir des « Droits » et nos politiques sont parfois pires que les citoyens, il serait bon qu’on «  » leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; «  » (en «  » un extrait de l’introduction de « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 » – https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/declaration-des-droits-de-l-homme-et-du-citoyen-de-1789).

      De mon avis, la réunification allemande a complètement déséquilibré l’Europe et peu après (notamment Schroeder) la « chevauchée » solitaire et pas solidaire allemande s’est mise en route en laissant les Français loin derrière… On voit un peu le résultat aujourd’hui et quels seront les effets de long terme ???
      L’Europe n’a pas la place de faire Uniquement son énergie avec des ENRi (éolien + PV ) + du Biogaz (limité et discutable dans certaines « configurations ») + de l’Hydraulique… Il faut nécessairement autre chose !
      Que les Allemands aient poussé très fort sur Desertec à une époque était logique pour faire du 100% ENR, c’était une voie potentiellement réaliste, mais dans les faits extrêmement couteuse et risquée tout de même… Aujourd’hui il faut revenir sur le plancher des vaches (et pas sur des grilles ou du béton de stabulation Hors Sol…), l’Europe sans Nucléaire, ce sera du Fossile à gogo et sans ce fossile de la misère, malgré des ENR diverses et à large échelle… Même le Nucléaire ne rendra pas la misère absente avec la décrue fossile amorcée précipitamment avec la Guerre « folle » des russes en Ukraine…

      Au final, le développement des ENRi a été très orienté sur/à destination du Capital-risque privé et pas des entreprises nationales historiques et communes mais soutenu (pour ne pas dire porté) par des Verts-rosés mais aussi la droite libérale se disant de De Gaulle, Honte à eux en passant de se référer à De Gaulle !!!). Un sacré pacte faustien au final = Droite Libérale + les Roses Bobos + Les Verts ET LES PROFITS quasi uniquement pour le CAPITAL-Risque Ultra libéral !!! Certaines petites gens l’ont compris et votent par élimination maintenant… Que leur dire maintenant !?

      Répondre
    • « retour au nationalisme (dans un contexte de déclin du pétrole et du gaz). »….. et du nucléaire !

      Sur les 18 centrales nucléaire du pays, pas une seule n’a pas au moins un réacteur en carafe ! La production est limitée à 40% de la puissance installée ! Le facteur de charge du nucléaire ne fait pas mieux que certains sites offshore d’éolienes !
      Je ne crois même pas qu’ils vont réussir à relancer la moitié des cadavres et ceux qui seront relancés ne le seront que sur de courtes périodes avant de retomber en rideau ! Attendons la suite !

      Répondre
      • Super l’éolien cette semaine, une Variation de Niveau de production de plus de 1 à 10 !!!
        – Lundi 3 Octobre à 13h00 presque 1GW tout rond (sur 18 de capacités installées)
        – Samedi 1 er octobre à 3h00 du matin (pour alimenter les boites de Nuit surement) plus de 13 GW de productio sur un intervalle de temps court – ie : le passage d’une petite dépression…

        Si on était alimenté que par cela : Serait-on Fan de Dépression ou dépressif !??? @Serge et vous dépressif ou Fan de dépression !???

        Répondre
        • @Serge,

          Sincèrement, voir des gens comme vous écrire de tout et surtout largement n’importe quoi mais pas par intermittence, cela m’a rendu dépressif pendant longtemps, maintenant cela me rend agressif !!! Notre société est dans une merde noire qui va engendrer de la misère noire et le coquelet binaire à tendance bipolaire avec ses 3 plumes de gloires au cul continue de chanter à tue-tête des inepties creuses pour couvrir tout débat et tout échange. Les bientôt plus de 30 GW d’ENRi installés en France soit près de 20 EPR en puissance installée produisent du « pipi de chat » comparé à la filière atomique et cela en plus fonction de la météo et des saisons donc pas facile à gérer !!! Le pic de l’éolien des 7 derniers jours dans la nuit de Vendredi à Samedi, c’est Top pour la sécurité réseau moyenne, cela a du alimenter toutes les boites de Nuit européennes !!!
          Il est un peu temps d’arrêter avec trop de production « cigale » et de retourner vers des productions en mode « fourmi » !!!

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        • APO et ses délires qui ne pense même pas que pour pouvoir produire il faudrait déja les installer en France les ENR 😂🤣😂 on sent bien le gogo qui a tout gobe sans rien vérifier du réel du terrain 😂allez une fois de plus la réalite du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier : c’est bien à cause de notre nucléaire polluant à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudieres polluantes nucléaires et que l’on importe de plus en plus d’électricité de nos voisins qui eux s’en sortent grâce aux ENR … le nucléaire et le fossile sont déjà condamné économiquement … vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole / gaz … sauf le bio gaz qui est une ENR … grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution , leur GES et leur Co² baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain… la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire… https://scontent-mrs2-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/308784361_10229974722497047_1361216324477576083_n.jpg?_nc_cat=111&ccb=1-7&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=3WGLf-AUGvkAX-5mXjC&_nc_oc=AQkt607PJmRvNox2U0gp-ThIpI-nZq_pUy5cPkh76V3R4fuPXZyDU62vq_XaIQNM3uKL2JuVkR7pwiW2ioGPGLuu&_nc_ht=scontent-mrs2-1.xx&oh=00_AT9iVeZOo8_HOxNz4exDFWC5IdGRlYQ2w3eq3XNcurNf5A&oe=63399E5C

          Répondre
          • Tiens la Pollution Radio-Isambert s’active et crache fort ses cc-cp habituels !!!

            Au fait Salut Régis, Ton lien ne marche même plus !!! :  » URL signature expired  »
            Si tu avais un lien vers des émissions allemandes réellement décroissantes je serais preneur ! L’impression que j’ai avec les dernières « Data » que j’ai vu est que l’Allemagne inonde l’Europe de ses excédents d’éolien faute de réseaux Nord-Sud et continue de cramer du charbon à fond (Hélas !) pour avoir une Base solide !!!
            (Pour le Royaume-Uni et l’Espagne, les effets des ENR sont saisissants pour le moment !!! Le maintien du Nucléaire aide pour la Base décarbonée !!!)

      • Je cite SR
        « Je ne crois même pas qu’ils vont réussir à relancer la moitié des cadavres et ceux qui seront relancés ne le seront que sur de courtes périodes avant de retomber en rideau ! Attendons la suite ! »
        C’est ça attendons la suite et il ne me faudra pas attendre longtemps pour te repécher et te foutre le nez ds ton caca de tes désirs immondes !
        Pauvre type du genou !!

        Répondre
          • Je recite SR et à nouveau :
            « Je ne crois même pas qu’ils vont réussir à relancer la moitié des cadavres et ceux qui seront relancés ne le seront que sur de courtes périodes avant de retomber en rideau ! Attendons la suite ! »
            C’est ça attendons la suite et il ne me faudra pas attendre longtemps pour te repécher et te foutre le nez ds ton caca de tes désirs immondes !

          •  » Pauvre con insultant! »
            Madame mère Rochain a vraiment raté l’éducation de son fils.
            Et à son âge, je crains qu’il ne soit plus en capacité de se corriger.
            Pauvre de lui (et de nous LOL)

  • Citer un texte de 2010 qui se fonde sur un article de 2002, lui-même basé sur des études de 1993 et 1994, concernant le silicium « électronique » bien différent du silicium « solaire » en niveau de pureté et en traitements, c’est faire preuve d’incompétence et d’une volonté de dénigrement plutôt que d’information.

    Compte tenu des vitesses d’évolution de chaque domaine, c’est comme si une revue automobile citait un texte de 1970 fondé sur un article de 1934 basé lui-même sur des études de 1902.

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    • @Marguerite,

      Vous aimez bien grossir le trait, c’est distrayant !
      L’article était tête de liste de recherche … Le silicium métallique n’est pas une nouveauté et ses traitements ont pu évoluer depuis 50 ans comme n’importe quel secteur métallurgique les gains ne sont pas forcément phénoménaux…
      J’ai joins une 2ème source en dessous du 1er lien qui est plus officielle …

      Pour l’évolution de l’automobile si on se cantonne au moteur thermique, les rendements ont progressé depuis 1902 !? Mais ils obéissent toujours aux Lois la Thermodynamique (Loi de Carnot notamment…)
      La « Jamais contente » (et vous le savez) fut la première voiture a passé les 100 km/h dans les années 1900 et elle était électrique… La Transition actuelle n’est qu’une évolution qui suit plus des contraintes de ressources que des contraintes techniques… Les Industriels Allemands se lancent dans l’électrique plus par peur à certains niveaux du « Peak Oil » que du Climat, un peu comme vous du Reste…

      J’aimerais vos sources sur le Climat car prendre le syndicat « Sud » pour une référence en termes d’information sur le Nucléaire c’est un peu « juste » même si tout ne doit pas y être faux… (avec quelques témoignages digne de Belles Discussions de Bistrot depuis que les bistrots existent : ie : pour légèrement caricaturer  » Aaahh de Mon temps, c’était Mieux !!! » , il y a 40 ans j’entendais cela dans les cafés quand j’accompagnais mon père pour prendre un café à la sortie de la messe et le peu de fois où j’ai mis les pieds dans un troquet depuis quelques années, j’entends toujours aujourd’hui la même chose…)
      Par contre je suis encore une fois bien d’accord sur le :  » Quand TOUT sera privé, on sera privé de TOUT » – Et le PV, @Marguerite, Privé ou Public !???

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      • Et Oui, quand  » Quand TOUT sera privé, on sera privé de TOUT  » , ce n’est pas faux, Vraiment Con comme situation et et cela laisse la place à des lendemains ternes…

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    • Merci Marguerite,

      Bien aimé un des Slogans :  » Quand TOUT sera privé, on sera privé de TOUT  » extrait de votre Lien https://www.ma-zone-controlee.com/nos-revendications/

      Au fait le Solaire que vous adulez et que vous voulez « tartiné » de référence en masses sur des Terres agricoles de Bonne facture pour baisser les couts, ce sera avec des intérêts du « Privé » ou du « Public » !???

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      • APO vous n’avez toujours pas appris ce que sont les ENR pour ne plus vous ridiculiser constamment 😂🤣😂🤣NUCLÉAIRE CHRONIQUE D’UN ÉCHEC ANNONCÉ :
        ‘Les investissements mondiaux dans l’éolien et le solaire étaient, en 2021, près de 15 fois supérieurs à ceux consacrés à de nouvelles centrales nucléaires, selon un rapport publié mercredi. Quelque 350 milliards de dollars ont été investis dans des projets d’énergie solaire ou éolienne, contre 24 milliards consacrés au nucléaire, affirme le World Nuclear Industry Status Report (WNISR) publié mercredi, alors que le déclin du nucléaire se poursuit: sa part dans la production mondiale d’électricité est passée l’année dernière pour la première fois sous la barre de 10%. » …..

        😂🤣 …. heureusement que l’on a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² .. .et vérifiez que les ENR sont moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état ..pour payer le gouffre financier du nucléaire.. et vous vous continuez de nous sortir tous les vieux canulars pour gogos …. 😂😆😂

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        • @Régis,

          C’est très bien les investissements dans les ENRi en bien des places !! Je le pense sincèrement, mais ce ne sera pas suffisant en bien des places pour avoir des Mix en moyenne sous les 200g de CO2…
          Du Nucléaire en Iran et/ou dans bien d’autres pays, c’est assez Bof… Du PV pour l’Iran ce serait très très très bien !!!

          Par contre du PV en Europe du nord et au Nord de la Loire c’est assez Bof… et un Mix 100% ENR sans fossiles dans le reste des activités, il faudra m’expliquer. A part NEGAWatt qui en « torturant » des chiffres dans tous les sens et en « violant » certains ordres de Grandeur, personne n’y arrive sauf à faire des « Sonates en SI MAJEUR » (il y a tellement de SI qu’il devient dur de les compter !!!).

          Sinon @Régis, Que pensez-vous de l’aide du « Nucléaire » en Médecine !? Tant d’applications développés et/ou en cours de développement !!! Bien ou pas bien ???

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    • Ayant été très pris toute cette semaine, ce dimanche, j’ai le temps de lire attentivement ce qui est écrit ds le lien que marguerite ns a glissé et qu’elle résume par ces 2 phrases :
      « Une petite lecture au sujet de la maintenance des réacteurs nucléaires et des risques encourus » :
      « Ce sont les gens « du terrain » qui s’expriment ».

      Mon analyse et commentaires :

      Au travers de cette enquête, une dizaine de personnes s’expriment sur ce qui se passe dans nos centrales nucléaires.
      En voici les présentations ci-après
      Dans la catégorie des sociologues et philosophes externes à EDF, il y a :
      Annie Thébaud-Mony sociologue directrice de recherche INSERN
      Nicolas Spire, sociologue du travail
      Anne Salmon, philosophe et sociologue
      Dans la catégorie des professionnels d’EDF et de la sous-traitance, il y a :
      Daniel qui a travaillé longtemps au service conduite d’une centrale nucléaire
      Laurent Pain agent de conduite pendant 30 ans
      Philippe Billard ancien sous traitant du nucléaire
      Jérôme travaille en centrale depuis 20 ans
      Pascal ancien agent de terrain
      Ingénieur maintenance

      COMMENTAIRES ET INQUIETUDES DES HOMMES DE TERRAIN :

      « Le circuit primaire [à même de pouvoir provoquer un accident nucléaire grave, ndlr] reste sanctuarisé, insistent les travailleurs mais le mauvais état du circuit secondaire pose néanmoins problème. »
      DANIEL
      « cette « culture sûreté » passe par une bonne connaissance de l’installation… beaucoup, parmi nous, ne connaissent pas le process
      « La question de la sûreté des centrales nucléaires se pose encore plus crûment depuis qu’Emmanuel Macron envisage non seulement la prolongation du parc, mais aussi la construction de nouveaux réacteurs ».
      « On arrive aujourd’hui à l’obsolescence du matériel. Mais on ne peut pas forcément le remplacer car la plupart des entreprises qui fabriquaient le matériel ont disparu. »
      « en cas de problème je ne sais sur qui compter »
      INGENIEUR MAINTENANCE
      Sur les pompes, qui sont des pièces de plusieurs tonnes, il n’y a quasiment pas de stock
      « Les marges pour éviter un tel enchaînement d’erreurs et de dysfonctionnements « sont extrêmement confortables » Mais ce n’est pas une raison pour réduire ces marges. Même si le matériel est très robuste à la base, on sait bien que c’est l’accumulation de petites bêtises qui conduisent à l’accident. Plus on a des gens incompétents, moins on met d’argent sur des pièces de rechange, plus on complique la vie de ceux qui veulent bien faire.
      LAURENT
      « La formation est complexe et inadaptée au terrain, Les procédures existent mais il y en a trop. Les plus anciens dénoncent leur inflation»
      PHILIPPE BILLARD
      « Quand je suis arrivé à la centrale de Paluel en 1985, les arrêts duraient de 40 à 50 jours en moyenne. . Là, on est descendu à moins de 30 jours »
      JEROME & PASCAL
      « Réchauffeur haute pression fuyard » « circuits qui fonctionnent avec des fuites ».

      POUR RESUMER
      A contrario du circuit primaire (cœur du nucléaire) l’état des circuits secondaires posent problème et engendrent de mauvaises conditions de travail et un climat anxiogène. La formation et la compétence des nouveaux entrants fait défaut. Ceux-ci semblent moins attachés à l’entreprise et à son esprit…

      COMMENTAIRES DES SOCOLOGUES ET PHILOSOPHES

      J’ai repris les propos de Nicolas SPIRE sur
      La formalisation (des plans de prévention ?) et de leur traçabilité (check list). Les croix cochées existent mais ne correspondent pas forcément à une prise en compte discutée et réelle !
      Les risques incendie et de manutentions levage sont quelques peu escamotés et cela peut déboucher sur un accident de type industriel.

      POUR CONCLURE

      A chaque niveau, de l’encadrement en passant par les techniciens, les opérateurs, les gens de terrain et sous-traitants, chacun joue dans son couloir en se rassurant que tout ira forcément bien.
      Le dialogue et la confiance entre chaque strate fait défaut.
      Les problèmes sur les circuits secondaires doivent être pris par L’ENSEMBLE de la hiérarchie ds le cadre de la topo-maintenance ce qui resserra les liens et la confiance à tous les étages. Certains diront alors : « enfin on s’occupe de nous ! »
      Concernant les risques majeurs il y a assez de compétence ds les BE d’EDF pour les minimiser par des solutions ad hoc.
      Au sujet de Fukushima la vanne des condenseurs de chaque réacteur s’est fermée suite à la coupure électrique généralisée. Si ce cas avait été traité ds les risques majeurs cette vanne serait restée ouverte et les réacteurs ne seraient pas entrés directement en surchauffe.
      D’autre part, personne chez Tepco n’a eu l’idée de faire ouvrir tout de suite ces vannes en manuel dès la coupure d’électricité !

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      • @Dubus
        Je ne suis pas étonné par ce genre de remarques, portant en fait uniquement sur la partie secondaire des installations, similaires à n’importe quelle installation de centrale thermique, nucléaire, fuel ou charbon.
        Sur ces centrales, tout peut se changer, bien entendu pas forcément avec le matériel d’origine si la centrale a quelques décennies d’âge.
        Les difficultés de maintenance pouvant être amplifiée si les cahiers des charges de sécurité ont été sévérisées entre temps, ce qui est le cas en nucléaire.
        C’est d’ailleurs l’une des raisons du nombre élevé de nos réacteurs à l’arrêt.

        Répondre
        • @ Hervé
          J’ai eu en responsabilité les énergies et l’environnement d’un site agroalimentaire avec une centrale vapeur fonctionnant en continu et qui pouvait fournir jusqu’à 40 t/heure de vapeur sous 12 b. Les chaudières dataient à l’époque d’avant la guerre, des années 50 et la plus récente de 1985. La plus vielle était au charbon à l’origine et transformée au fuel. Celle des années 50 était au fuel et transformée au gaz. La plus récente était au gaz. Les circuits étaient vieillissants et souvent fuyards. Les anciens étaient compétents mais tous ou presque devaient partir en retraite en même temps. En clair ce n’était pas un cadeau. J’ai eu la chance de pouvoir m’octroyer un DUT de 25 ans qui végétait ds un coin de l’usine et de pouvoir m’appuyer sur un ancien technicien de la marine ultra compétent qui m’a fait visiter avec le DUT tous les coins et recoins des installations et réseaux alimentant tous les services, J’ai pris des photos et sorti avec l’aide du DUT plusieurs hand-books avec des plans à jour par fonctionnalité. Ces documents ont servi de base à la » formation terrain » prodigués aux nouveaux par le tandem DUT et ancien ultra compétent. Cette période a duré 6 mois.
          En parallèle, j’ai fait la chasse aux fuites très nombreuses et changé quelques pièces dites stratégiques comme les groupes ventilateurs à la base des chaudières, changer la gestion de la combustion par le taux d’o² et « orchestrer » avec les APAVES la décennale de la chaudière des années 50. Le budget maintenance a explosé, mais c’était pour moi la condition nécessaire et le directeur m’a suivi. Le DUT est devenu le chef d’atelier des énergies et environnement du site.

          Répondre
          • @Michel.
            Oui, vous connaissez donc ce genre de problèmes.
            Je voulais juste souligner le fait que, sur des centrales nucléaires de 40 ans, passer son temps à réparer ou changer des morceaux, et avoir des difficultés pour trouver des pièces de remplacement sont juste des problèmes « ordinaires » industriels.

          • @Michel Dubus,

            Je ne connais pas réellement le fonctionnement détaillé d’une centrale-Vapeur dans l’agroalimentaire et pour d’autres usages (blanchisserie industrielle et autres…). Par contre, je suis au courant de l’importance de la « vapeur » dans les process de l’agroalimentaire notamment (le Gaz y est très présent comme source d’énergie) et aussi pour les blanchisseries des hôpitaux également.
            J’aurais donc quelques questions pour avoir des ordres de grandeur :
            – Combien de tonnes de vapeur peuvent être stockées raisonnablement ?
            – Combien d’heures de fonctionnement des chaines de production si du stockage additionnel peut être mis en place ? (évidemment cela dépend des besoins et de tout un tas de choses…)

          • Les services de l’entreprise agroalimentaire tels que le raffinage, la trituration consomment (ou consommaient) à l’instant t beaucoup de vapeur ds leur procès selon leur besoin et leur niveau de production. Le chauffage ds les services et bâtiments se fait à l’aide d’échangeurs, et bien sûr cela dépend de la t° extérieure (météo en hiver).
            Il n’a pas (ou du moins à mon époque) de réserves tampon de vapeur.
            Les chaudières au gaz suivaient la demande sans problème, leur souplesse et leur dimensionnement étaient à la hauteur.
            Notamment la chaudière gaz à tubes de fumée est d’une souplesse remarquable bien que de plus faible puissance (15t/h)..
            La vapeur était de qualité alimentaire (eau déminéralisée de grande qualité car on pouvait la surchauffer jusqu’à 30 b sur les chaudières à tubes d’eau) Nous ne pouvions pas traiter le ph de l’eau déminée par hydrazine car cette vapeur venait au contact du produit alimentaire notamment lors du raffinage..

          • @Michel Dubus,

            Merci pour cet éclaircissement fort intéressant.
            Je me faisais des idées sur des cuve-tampon telles que dans les locomotives de la vieille époque, mais c’était des quantités faibles par rapport au process en y repensant bien…
            Je savais que passer à l’électrique est hyper compliqué et très onéreux pour bien des process de l’agroalimentaire (avec moins de flexibilité d’usage, comme de cuisiner au Gaz ou à la plaque à induction, le gaz est hyper flexible ! et les plaques à induction ont mis des années à être performante et à peu près souple …). En rajoutant le fait que les marges ne sont pas énormes et que la concurrence est rude… Sans le Gaz russe sur le marché du Gaz européen pour avoir des prix de l’énergie tirée vers le bas, ça va faire très mal à beaucoup d’acteurs de la filière et aux emplois en découlant (de l’Aval à l’amont).

  • La balance commerciale n’a pas grand chose à voir avec l’indépendance énergétique de la France. A cette aune, on verrait que le taux de couverture (balance commerciale) du secteur de l’énergie a été de 4,3 % en 2019 : 46,3 Md€ d’importations pour 2,0 Md€ d’exportations.

    L’indépendance énergétique réelle de la France en énergie primaire et pour l’année 2019, a été de 12 % : 29 Mtep d’énergies renouvelables et 1 Mtep de pétrole sur un total de 249 Mtep. Tout le reste, c’est de l’importation : uranium, pétrole, gaz naturel, charbon et un peu de thermique renouvelable (agrocarburants pour l’essentiel).

    Très intéressant …

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    • L’uranium importé n’entre pas dans la balance commerciale de l’énergie car il est considéré comme un minerai et non un combustible.

      Répondre
      • @Marguerite
        « De nombreuses études ont montré, pour la France et pour d’autres pays, qu’une production d’électricité 100 % renouvelable est possible. »
        On en a déjà parlé, et en détail.
        C’est exact, de nombreuses études, mais avec tant de « Si » que cela rend la faisabilité impossible.

        « Dans une île pas déserte (115 km2 / 4.000 habitants) et touristique du Danemark, toute l’électricité est d’origine renouvelable : éolien, solaire, biomasse. Des batteries sont utilisées pour l’adaptation à la consommation et pour les services réseau. »
        Mon image de l’île déserte était pour la logique des raisonnements.
        C’est effectivement faisable à petite échelle, avec l’éternel problème insoluble si on dépasse quelques petites journées sans vent en hiver.
        J’aimerais savoir le nom de l’île et les références à ce sujet, pour comprendre comment ils font pour boucher les trous.
        Diesels, câble d’alimentation vers le continent caché dans un coin, … ? Ou bien l’acceptation de coupure de courant de temps en temps sur une quinzaine de jours.

        Je suis bien d’accord que le nœud du problème est le stockage, de volume énorme, peu coûteux, avec un rendement électrique proche de un, avec une durée de vie dépassant 25 ans, facilement recyclable en utilisant l’électricité fournie par les intermittents eux-mêmes, et peu polluant lors de l’extraction des minerais nécessaires.
        Bien entendu, dans les mines, les engins doivent être eux-mêmes alimentés par des batteries recyclables …

        Et il n’y a aucun doute pour moi, lorsqu’on voit les contraintes, les seules solutions viables pour produire de l’électricité en énorme volume sans CO2 en exploitation et avec le mini de CO2 lors de la construction sont le nucléaire et l’hydraulique.
        Et l’un des avantages du nucléaire est la quantité minuscule de minerai à extraire, à cause de l’énorme quantité d’énergie dans chaque gramme de minerai.

        Dans les années 1930, ma grand-mère maternelle avait une villa de vacances dans un coin isolé de Bretagne avec batteries au plomb et générateur électrique. Comme quoi il y a longtemps qu’on sait faire. Bon, elle avait des moyens que je n’ai plus. Hélas LOL.

        « L’indépendance énergétique réelle de la France en énergie primaire » …
        Nous ne serons indépendants qu’avec la fusion, le jour où elle sera maîtrisée.
        Ou, à beaucoup plus court terme, avec des réacteurs de quatrième génération, surgénérateurs, qui nous donneront de l’énergie pour un grand nombre de siècles rien qu’avec les 350.000 tonnes d’Uranium 238 en stock sur notre sol.

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          • Marguerite, vous pouviez vous contenter de répondre que pour qu’un réacteur nucléaire produise de l’électricité il faut satisfaire à tellement de SI qu’il bat n’importe quel autre moyen par le nombre des conditions a satisfaire pour produire un Wattheure qu’il est même hors concours. D’ailleurs il n’a même pas une chance sur deux d’y parvenir de temps en temps comme nous le constatons tous les jours.

          • Merci Marguerite.
            « Samsø Energy Academy »
            J’ai un peu cherché comment ils se tiraient de leur Scotch intermittence. (genre capitaine Haddock)
            Et c’est simple, ils ont toujours un bon et brave câble électrique vers le continent, y exportent lorsque le vent souffle bien, et importent durant les jours de pétole. Et sont exportateurs sur l’année.
            Ils ont donc exporté leur petit problème d’intermittence chez les copains.
            Si on généralise ce système dans toute l’Europe, il faudra disposer de sources pilotables pour les jours sans.
            Et suffisamment de sources pilotables sans CO2, j’ai les doutes les plus extrèmes.

            Et on comprend bien, ici, les emmerdes qu’auront les Allemands s’ils veulent se passer de leur lignite et charbon.

          • Le câble, qui existe depuis très longtemps, n’est plus utilisé que pour les exportations d’excédents.

            Le système électrique global a été peu à peu développé pour ne jamais être en déficit d’énergie produite localement.

            Les choses ont bien évolué depuis 1997.

          • @Marguerite
            « Le câble, qui existe depuis très longtemps, n’est plus utilisé que pour les exportations d’excédents. »
            Ce n’est pas du tout ce que j’ai compris, c’est le solde qui est excédentaire.

            « Le système électrique global a été peu à peu développé pour ne jamais être en déficit d’énergie produite localement. »
            Alors là, ce serait bien merveilleux.
            Et comment feraient-ils avec une petite semaine d’hiver sans vent LOL
            Facile à dire mais IMPOSSIBLE à faire.

            Et le jour où quelqu’un trouve la solution, je me convertis immédiatement aux énergies renouvelables intermittentes. LOL
            Non, j’exagère, avec une bonne base bien solide de nucléaire, ça me rassurerait.

        • Bientôt, nous saurons tout de la famille d’un plaisancier toulonnais : sa grand-mère Georgette, son grand-père Émile pharmacien (pas l’arrière-grand-père, Mathurin, marin au long cour).

          Saurons-nous qui de G, R ou O va venir manger à la maison ?

          Plus de discrétion est recommandée.

          Répondre
          • Marguerite, vous suivez mal, Mathurin, c’est une autre branche.
            Et j’ai même eu une adorable grand-tante Marguerite LOL
            Qui n’a pas dû non plus souvent gardé de gorets avec vous.
            Bon, pour le dîner, on verra ça au Paradis.

      • Merci Serge pour cet éclairage fort intéressant (Si il est vrai ! à vérifier donc).

        Eh OUI, le minerais d’Uranium est principalement enrichi en France, et avec la Chaine de Valeurs qui va bien !!! C’est au moins cela de pris en terme de « création de valeurs » … A force de ne vouloir n’être que consommateur, l’Europe va finir par « bouffer » de la poussière (d’étoiles ou de minerais suivant les point de vue…) !!!

        Pour le pétrole, on importe de plus en plus de produits raffinés en Europe, ce qui n’est pas forcément bon vu sous un certain angle… (Les pays du golfe développent des Giga-Raffineries pour exporter non plus du pétrole mais des produits raffinés, même le Qatar exporte des Engrais Azotés…, ils n’en ont plus Rien à Foutre des occidentaux (personne n’est indispensable), ils veulent juste de la Monnaie, qu’elle vienne de Gauche ou de droite ils s’en foutent tant que cela leur est profitable…)

        Et que dire des importations massives de « MACHINES » (ou Convertisseurs) à capter les Energies du Vent et du Soleil (éoliennes et PV !), c’est en Croissance exponentielle et à très forte dépendance d’un SEUL Pays, pour combien de temps encore ??? Pour certains il faut encore accélérer et supprimer tout nos « acquis » communs, joli Plan de Marchands pour que la « populasse » finisse sous le tapis sous les « hourras ! » de Clowns et autres troubadours gesticulant à foison…

        @Serge, il y a des jours ou vous êtes mon « Clown » favori d’autres nettement moins !!!

        Répondre
    • @Marguerite,

      Très intéressant Point de Vue que celui de l’indépendance énergétique

      La France (enfin certaines régions en tout cas) a importé du charbon depuis le milieu du XIXème ou plutôt (suivant les points de vue) les marchands anglais sont venus cherchés du bois d’étayage pour les mines anglaises en France en ne venant pas les mains vides – histoire de rentabiliser l’affaire. LA Mondialisation et les échanges existent depuis que l’Homme existe mais se fait avec les vecteurs énergétiques dispo ainsi que des politiques étrangères des états/régions et aussi suivant des intérêts financiers…
      Dans mon coin de Bretagne, la fin de la propulsion « vélique » avec des toiles en Lin entraina une sévère récession dans les campagnes il y a plus de 200 ans, le coton américain (un des premiers « sabordages » du Tissu industriel européen !, puis indien) ayant détrôné la toile de Lin et surtout les relations diplomatiques France-Espagne ayant été interrompu avec la Révolution… Les toiles « bretonnes » équipèrent nombre de galions Espagnoles dans leur conquête des Amériques (source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Marque_toiles_L%C3%A9on_XVIIe.jpg). Certaines régions de Bretagne profitèrent donc de l’Or des Conquistadors (il reste encore quelques jolis enclos paroissiaux et quelques jolies châteaux… de cette riche période prospère pleine d’échanges mondiaux… et 100% ENR). Pour info, on voit toujours des bateaux avec des toiles en coton (en Lin, je n’en ai jamais vu…).

      @Marguerite, Plus sérieusement : En France,
      Nous n’exploitons plus de minerais de Fer : –> Comment faites vous des éoliennes sans minerais de Fer (et sans pétrole et charbon pour le transport et la Transformation !?)
      Nous avons des mines de Quartz (par chez moi ce fut à destination de la décoration extérieur- du Quartz blanc, mais pas sur qu’il soit « efficient » pour générer du Silicium métal !?) : Mais est-on capable d’avoir suffisamment de volume pour faire les 7 GW annuels de panneaux solaires que vous « prônez » !? (sans parler de l’eau pure nécessaire, des risques de pollution si cela est fait à grande échelle et des quantités d’énergie nécessaire aux divers process) Pas certain que nous arriverions à mobiliser les ressources, ni l’énergie en France et en Europe (notamment le Gaz qui manque déjà en Europe…).

      La notion d’indépendance est toujours relative au périmètre qu’on lui donne… (NegaWatt fait de jolis représentations de consommation énergétique en « disproportionnant » malignement le Nucléaire vis à vis des autres sources énergétiques… si on mettait la couche d’néergie nécessaire aux Convertisseurs/machine à capter, leur représentation serait bien différente !!! a Chacun son Marketing … le votre a eu bien le vent en poupe durant quelques années @Marguerite ! ne vous inquiétez pas on a besoin d’ENRi ! mais pas de rêves malins et inopportuns vu nos contraintes diverses et à venir).

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    • Vous n’avez pas tort, ces deux notions interfèrent, mais elles ne sont pas identiques. C’est pour ça que vos nombreuses interventions sur l’indépendance énergétique du nucléaire n’ont pas beaucoup de sens et qu’il serait opportun de ne plus y revenir : « Marguerite 2022-09-30 : Comment parler d’indépendance électrique alors que tout l’uranium utilisé en France est importé ? ». De même que l’indépendance énergétique des ENRi ne dépend pas uniquement des équipements, l’indépendance énergétique du nucléaire ne dépend pas uniquement du minerai.

      Cela dit, la notion de taux de couverture est importante pour la santé de l’économie, et il serait bien vu de travailler à la redresser, ça éviterait d’être trop souvent en mode remorque…

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  • Que le facteur de charge des énergies renouvelables soit moins important que celui du nucléaire (lorsqu’il fonctionne) n’a guère d’importance.

    De nombreuses études ont montré, pour la France et pour d’autres pays, qu’une production d’électricité 100 % renouvelable est possible.

    Sur une île « déserte » mais habitée, avec de l’éolien et du photovoltaïque, on n’a pas besoin de centrale fossile de même puissance en parallèle, mais seulement de stockage. C’est ce qui se fait de plus en plus dans les îles du Pacifique, pour remplacer les générateurs diesel dans une proportion croissante.

    Dans une île pas déserte (115 km2 / 4.000 habitants) et touristique du Danemark, toute l’électricité est d’origine renouvelable : éolien, solaire, biomasse. Des batteries sont utilisées pour l’adaptation à la consommation et pour les services réseau.

    C’est Samsø :
    https://unfccc.int/climate-action/un-global-climate-action-awards/climate-leaders/samso

    Après avoir visité la Samsø Energy Academy, il est possible d’aller se perdre au milieu des arbres dans le plus grand labyrinthe du monde.
    Vacances 2023 ?

    Répondre
    • Les nucléophiles ont toujours affirmé que le 100% renouvelable était une utopie, par pur dogmatisme, sans jamais pouvoir le prouver, et malgrè les preuves contraires. Pour chaque cas démontré ils l’expliquent par des causes particulieres pensant les écarter du cas général sans se rendre compte que le monde n’est fait que de cas particuliers, ce qui revient à dire que le 100% renouvelable est impossible sauf dans les 100% des cas où c’est possible.

      Répondre
      • @Serge,

        Vous avez raison d’enfoncer une Porte Grande Ouverte, que dis-je un Portail Grand Ouvert !!! Le 100% ENR c’est possible !!! Surtout pour la France, pays qui dans son histoire a passé plus de temps avec du 100% ENR qu’avec du Fossile et du Fissile dans son Mix !!!
        (Pour l’Allemagne et la Belgique, c’est plus discutable tant ces « états » sont récents politiquement et n’ont connu que des Mix avec fossile la majorité du temps et avec un peu de fissile plus récemment… Qu’ils aient envie d’aller « gambader » dans de jolies situations avec du 100% ENR grand bien leur fasse… L’Allemagne depuis 1870 a toujours été un état avec des visions parfois « hallucinantes » !!! et La Belgique en période de crise s’est toujours retrouvé anéanti et quasi sans résistance face à son Gros Voisin !!! )

        Encore une fois ARCHI – OUI, le 100%ENR est possible, le moyen-âge et la Renaissance furent 100% ENR en France!!!
        Il y a encore des zones du monde proche du 100% ENR, y compris dans les produits manufacturés, les médicaments, etc… etc… (tribus primitives de l’Amazonie, Quelques pigmés en Afrique Centrale, …). Sinon toute l’humanité est « dopée » au pétrole en premier lieu, au charbon (qui d’ailleurs est nécessaire au pétrole) et au Gaz pour bien des produits chimiques, pharmaceutiques et pour les Engrais …
        Un monde 100%ENR c’est facile @Serge, mais il n’y aura pas des places pour tout le Monde !!!
        Par contre garder une majorité de la population sous la forme d’une classe moyenne éduquée avec des niveaux de vie décents et même pour les plus pauvres des minimas, pas sur que cela marche avec du 100%ENR (personnellement je ne veux pas trop essayé pour mes enfants, tant cela risquerait de nous amener vers des régimes d’autrefois avec des probabilités proches des 100% et des régimes sociaux d’autrefois aussi…, la sécu c’est récent et le système de retraite aussi, sans énergie à des niveaux fiables et pas trop couteuses, QUID !? je vous sais Fan des USA, il est vrai que leur « système » « Marche ou crève » est aussi une voie … moi je ne suis pas trop Fan mais on y va ! )

        @Serge, le Pic pétrolier et la décrue pétrolière et gazière vont déjà être tellement difficile à gérer en Europe, vouloir faire les 2 en même temps (sortie du Fossile et du Fissile), il faut vraiment être « Allemand » pour penser que cette idéologie va marcher sans Dégâts colossaux sur les populations !!! Les idéologies allemandes, l’Europe semblait avoir donné à une certaine époque, mais cela a repris et on est collectivement dans une Merde Noire à ce jour. Avec Nord Stream explosé, l’économie allemande vacille bien plus que ne le dise certains médias et cela va avoir des effets en cascade sur l’Europe entière et sur l’Euro en parité avec le Dollar, donc sur les Achats nécessaires à l’étranger !!!

        Répondre
    • @Marguerite,

      D’après vos chiffres : 4000 habitants/115 km2 cela fait du 34 hab/km2 (en France on est en moyenne à 100 hab/km2 ! hisotire de resituer les ordres de Grandeur).
      Quelques Questions :
      – Pour les produits industriels et manufacturés la « Samsø Energy Academy » prescrit quoi !? de l’importation ou de l’Abstinence !?
      – Pour les produits pharmaceutiques : Est ce que leur grande forêt les rend autonome !?
      – Pour les « machines » : Font-ils des stages chez les Amish !? ou ils préfèrent les machines allemandes (High carbon – Made by Charbon) ou suèdoises (Low Carbon – Made by Diversity & Nuke included ! )

      Le 100% ENR pour 4000 personnes, c’est faisable à 34 hab/km2 (mais sans Industries complètes donc sans système bouclé)… Sur les Iles Andaman (Nord-Est de l’Océan Indien) ils sont « FULL » 100 % ENR garantie et depuis des Lustres et sur toute la Ligne sur quelques iles !!! (Pas très accueillant toutefois avec les touristes – Dommage pour les Vacances 2023 !!!).

      Répondre
  • En 2019, le « taux de couverture » des importations par les exportations a été de 88,0 % pour le photovoltaïque – de 7,2 % pour les ordinateurs portables – de 16,6 % pour les téléphones portables – de 8,6 % pour les téléviseurs.

    En 2019 toujours, le solde importateur (importations moins exportations) a été de -65 millions d’euros pour le photovoltaïque – de -3.616 M€ pour les ordinateurs portables – de -4.740 M€ pour les téléphones portables – de -542 M€ pour les téléviseurs.

    Ne parlons pas de l’uranium et des combustibles fossiles.

    Répondre
    • @Marguerite,

      Votre rapide « comparatif » de Taux de couverture est osé, il en montre un peu de très « aguichant » mais en cache pas mal sur la Nature de ce comparatif en lui-même.
      Quelques commentaires :
      – Les 7.2% de couverture sur les ordinateurs portables ! Oui, mais que « produit-on » aujourd’hui avec les ordinateurs portables et les ordinateurs en général !??? Presque tout y est lié, tellement nos sociétés sont numérisées à tout niveau. Sans Ordi aujourd’hui plus d’économie… (comme pour le pétrole d’ailleurs…)
      – Les 16.6% des téléphones portables, Oui Hélas !!! Toutefois, si on prend la moyenne depuis 50 ans des Telecom français, on a su pendant une longue période être exportateur de « produits » téléphoniques (Alcatel a eu de très bonnes années il y a plus de 30 ans et SAGEM n’était pas mal non plus, maintenant c’est la Bérézina absolue, comme notre dette nationale d’ailleurs !!!).
      – Les 8.6% de téléviseurs, Oui aussi ! Et si vous ajoutez les dégâts occasionnés sur les « temps de cerveaux disponibles » utilisée par/pour la télé, cet outil a été une « Arme de destruction massive et manifeste » d’un certain point de vue (sauf pour l’industrie de la Publicité évidemment et celle de « pseudo-divertissement » ! ) !!! On aurait mieux fait de s’en passer à large échelle…

      – Sur le périmètre que vous prenez pour le photovoltaïque (source inconnue !? mais que j’aimerais consulter pour voir le périmètre exact), si vous rentrez dedans les « Exports » des services techniques et/ou financiers et les projets clé en main à l’international (du montage de projet à la réalisation) alors Oui je vous crois pour les 88%. Oui, pas mal de boites françaises ce sont lancés dans des projets solaires à l’export (Ingénierie, Financement, etc…) et c’est une bien Bonne et Belle chose en bien des places (franchement et honnêtement j’en suis content). Maintenant Est ce que cela peut justifier votre comparatif !? Bof, Bof, Bof !!!

      Ne prenez pas trop vos interlocuteurs pour des dindons ! Les farces c’est parfois amusant et ça fait « glousser » de rires, parfois moins.
      Comme on n’a pas élevé les dindes ensemble, et que donc je n’ai pas vos « repères » des références de vos dires seraient un plus sur le 88% de l’industrie du Panneau V…

      Pour l’Uranium, je serais content d’avoir votre « Estimation » du taux de couverture !
      Sur l’industrie nucléaire, on a su être « exportateur » de biens des services et on l’est encore !!!
      Pour les Fossiles, je ne parlerais pas de la « Merde du Diable » comme le ministre vénézuélien du pétrole qualifia l’ « Or Noir » au crépuscule de sa vie (après avoir aidé à créer l’OPEP durant sa carrière…). C’est un « boulet » pour nos économies addictes au pétrole/Gaz/Charbon et contribue plus que largement au non-équilibrage de notre Commerce extérieur (malgré les Ventes d’Armes historiques à nombre de pays pétroliers et gaziers…).

      Pour Info, le déficit commercial sur les produits de la mer (poissons, crustacés, …) est de 3.244 milliards d’Euros en 2019 et progresse depuis (juste pour de l’alimentaire). Ce déficit serait bien pire sans la « transformation » sur notre sol de saumon norvégien, le découpage et le fumage (ou l’enfumage cache bien des misères parfois !!!) – https://www.reussir.fr/lesmarches/produits-de-la-mer-le-deficit-commercial-de-la-france-se-creuse#:~:text=3%2C272%20millions%20d%27euros%2C%20c,en%202019%20(3%2C244%20millions).
      Des Step Marines seraient bienvenues pour calmer « l’hémorragie » et des activités de culture marine à sérieusement envisager autour des éoliennes marines…

      @Marguerite, Avez vous fait une école de Commerce !?

      Répondre
  • Rochain a tout faux. On peut très bien être en géostationnaire en orbite basse pour peu qu’on ait une tuyère dirigée vers le bas qui fonctionne en permanence.
    On peut aussi être en géostationnaire à 50 000 km d »altitude avec une tuyère qui crache vers le haut.
    Pour gagner du temps dans les batailles de qui-qu’a-la-plus-grosse, je préciser que mon diplôme le plus élevé est le DUT Hygiène et Sécurité. Où j’ai eu la meilleure note de la promo en radioprotection, eh !

    Répondre
    • Encore un qui ne sait pas de quoi il parle et croit tout savoir….. que de petits prétentieux sur ces forums.
      Vous devriez expliquer aux imbéciles qui lancent les satellites télé et de communication qu’ils ne sont pas obligés de les envoyer à 36000 km pour que les programmes et les communications ne soient pas interompus en cours de route. Ils attendent vos conseils avec impatience.
      Pour votre culture, si tant est que vous en ayez déjà un embrillon qui vous permette de comprendre de quoi ça parle, je vous suggere la lecture de :
      https://www.istegroup.com/fr/produit/histoire-de-la-mesure-des-distances-cosmiques/
      Bonne lecture

      Répondre
      • @Serge,

        Vous ne faites pas de la confiture ou de la marmelade aussi à vos heures perdues !? Je serais curieux d’en gouter !!!

        Je suis sûr que vous êtes doué pour « mixer » savamment les fruits et les saveurs avec quelques épices du bout du monde et que bien entendu vous les préparer sur une plaque électrique…

        Répondre
  • Il paraît que les Shadoks vont mettre un satellite géostationnaire à 36 000 km d’altitude en orbite polaire.
    Si tout le monde est d’accord sur le chiffre, ça doit être la bonne altitude.

    Répondre
      • Vous savez bien que je suis un imbécile.
        En ce qui vous concerne vous avez lu « orbite géostationnaire polaire » mais n’avez pas remarqué « Shadoks ».

        Répondre
        • Sarcastelle 28.10.2022 : « Vous savez bien que je suis un imbécile. »
          Je vois que vous confirmez !

          « En ce qui vous concerne vous avez lu « orbite géostationnaire polaire » mais n’avez pas remarqué « Shadoks ». »
          Non, j’ai bien tout lu, et je trouve que ce nom de Shadock vous va bien, je ne vous contredirai pas.

          Répondre
          • @Serge,

            Et vous gardez l’activité principale des Shadocks pour vous, ie: Le Pompage !? Mais le pompage de quoi de documents ou juste pour gonfler votre torse !? ou les 2 !!!

      • @Rochain
        « Un geostationaires sur une orbite polaire ça n’existe pas »
        Évidemment, il plaisantait, et on a tous compris ce qu’il sous entendait LOL

        Répondre
      • @Hervé,
        Il faut dire Merci à Cochelin, qui m’a fait suivre une des vidéos de l’auteur hier, et cela m’a donné des idées (car j’apprécie ce Libre-penseur factuel et tentant en permanence d’être le plus exhaustif possible en permanence. Il mériterait d’être bien plus connu qu’il ne l’est car il repose simplement et objectivement des Faits et ne présente pas des Utopies technicistes décorrélés de la Réalité !).

        Répondre
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