Quelles sont les régions françaises les plus vertes ?

Un article du site Fournisseur énergie

À la suite d’une étude inédite, Greenpeace a révélé le classement des régions métropolitaines les plus tournées vers les énergies renouvelables. On remarque ainsi de fortes disparités selon les régions et le type de source d’énergie renouvelable.

En 2015, le gouvernement français a annoncé que le pays entrait dans une nouvelle transition énergétique qui devait notamment s’appuyer sur le développement des énergies renouvelables. L’objectif était de réduire l’utilisation des énergies fossiles et la part du nucléaire dans le mix énergétique afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050.

Près de 6 ans après ces annonces, beaucoup de régions métropolitaines peinent encore à amorcer leur transition énergétique et comptent encore grandement sur les énergies fossiles pour produire de l’électricité.

Pour réaliser son classement, Greenpeace a pris en compte trois critères en se basant sur les données recueillies entre 2013 et 2019 :

  1. La réduction de la consommation d’électricité ;
  2. Le développement de la filière photovoltaïque ;
  3. Le développement de la filière éolienne.

 

Quelles sont les régions les moins gourmandes en électricité ?

Selon Greenpeace, la réduction de la consommation d’électricité est l’un des piliers de la transition énergétique. Pourtant, il apparaît que de nombreuses régions négligent cet aspect de la transition énergétique et tendent même à augmenter leur consommation d’électricité.

Ainsi, sur les 13 régions métropolitaines, seuls quatre ont obtenu un score supérieur à 5/10 tandis que les neuf autres ne dépassent même pas la note de 2,5/10.

Quelles régions consomment le moins ?

Suite à l’analyse des données, trois régions sont parvenues à obtenir ou à se rapprocher de la note de 10/10 pour la réduction de la consommation d’électricité :

  • Les Hauts-de-France (10/10) ;
  • L’Île-de-France (10/10) ;
  • Le Grand-Est (9,6/10).

 

Cependant, il faudrait réaliser des analyses plus poussées afin de déterminer si cette diminution de la consommation d’électricité s’explique par la mise en action de « politiques régionales ambitieuses » ou si elle est due à d’autres facteurs comme la désindustrialisation, notamment dans les régions historiquement tournées vers l’industrie comme les Hauts-de-France et le Grand-Est.

Quelles régions sont les plus énergivores ?

Malheureusement, la majorité des régions sont encore loin de leurs objectifs en termes de consommation d’électricité. En effet, elles sont huit à avoir obtenu une note inférieure à 2,5/10 :

 

  • La Normandie (2,5/10) ;
  • La Bourgogne Franche-Comté (0,5/10) ;
  • La Bretagne (0/10) ;
  • La Nouvelle-Aquitaine (0/10) ;
  • L’Occitanie (0/10) ;
  • Les Pays de la Loire (0/10) ;
  • L’Auvergne-Rhône-Alpes (0/10) ;
  • La Corse (0/10).

Il est donc primordial que les pouvoirs publics créent des plans d’action pour atteindre les objectifs de réduction de la consommation et « reconsidèrent leur stratégie de maîtrise de la demande en électricité ». La situation est encore pire dans six de ces huit régions puisque leur consommation d’électricité a augmenté entre 2013 et 2019. Ces six régions sont la Bretagne, la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie, l’Auvergne-Rhône-Alpes, les Pays de la Loire et la Corse.

En Normandie et en Bourgogne-Franche-Comté la consommation électrique a reculé, mais pas suffisamment pour obtenir une meilleure note globale.

L’éolien a le vent en poupe

Malgré une certaine méfiance de la part d’une partie de la population, les éoliennes sont indispensables pour une bonne transition énergétique. En effet, elles disposent d’une grande capacité de production d’électricité verte, qu’elles se trouvent sur terre ou en mer.

Pourtant, on remarque de grandes inégalités entre les régions et les meilleures en la matière ne sont pas forcément celles auxquelles on pense.

Quelles sont les meilleures régions sur l’éolien terrestre ?

En ce qui concerne l’éolien terrestre, les régions françaises sont très inégales. Quatre régions obtiennent une note supérieure à 9/10, tandis que cinq d’entre-elles ne sont pas parvenues à dépasser les 3/10.

Parmi les régions ayant connu un fort développement de l’éolien terrestre on retrouve :

 

  • Les Hauts-de-France (10/10) ;
  • Le Grand-Est (10/10) ;
  • La Bourgogne Franche-Comté (9,3/10) ;
  • L’Occitanie (9,1/10).

Selon Greenpeace, ces quatre régions doivent bien entendu poursuivre leurs efforts sur le long terme même si avec « l’augmentation du facteur de charge et de la capacité moyenne par mât, une réduction du nombre d’éoliennes à installer chaque année est même envisageable ».

L’ONG voit même plus loin pour les régions Grand-Est et Hauts-de-France, qui ont un rythme de déploiement important, et préconise de « rééquilibrer les efforts en les intensifiant sur les autres énergies renouvelables (éolien en mer et photovoltaïque) et en continuant à encourager de nouveaux projets éoliens terrestres en profitant de leur avance quantitative pour mettre l’accent sur l’implication au maximum des citoyennes et des citoyens dans l’ensemble des phases du projet, dans le respect des territoires et de la biodiversité ».

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les régions côtières sont encore très en retard sur le développement du secteur éolien. En effet, les plus mauvaises notes sont attribuées à :

 

  • La Normandie (2,9/10) ;
  • La Bretagne (2,4/10) ;
  • L’Auvergne-Rhône-Alpes (2,2/10) ;
  • La Provence-Alpes-Côte d’Azur (0/10) ;
  • La Corse (0/10).

Les régions Corse et Provence-Alpes-Côte d’Azur ont même vu leur production d’électricité à partir d’éoliennes diminuer depuis 2013. Cependant, Greenpeace explique cette diminution par des « objectifs moins élevés que les autres régions en raison d’un potentiel éolien terrestre faible ».

Quid de l’éolien en mer ?

En ce qui concerne l’éolien offshore, la France est très en retard comparée à d’autres pays européens comme les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne ou encore le Royaume-Uni. En effet, alors que nous sommes en 2021, aucun par éolien offshore n’est raccordé au réseau national d’électricité géré par le distributeur Enedis.

Cependant, plusieurs parcs éoliens en mer (sept au total) devraient voir le jour entre 2022 et 2027 pour une production d’électricité de l’ordre de 13 TWh par an. Ce chiffre est malheureusement insuffisant pour atteindre l’objectif de 35 TWh en 2030.

D’après les conclusions de Greenpeace, les régions avec le plus de chance d’atteindre les objectifs de 2030 sont :

  • Les Hauts-de-France ;
  • La Normandie ;
  • Les Pays de la Loire.

 

Inversement, plusieurs régions risquent de ne pas être en mesure d’atteindre les objectifs à moins de mettre en place une forte politique de développement de l’éolien offshore. On pense notamment à la Bretagne, la Corse, l’Occitanie ou encore la région PACA.

Le photovoltaïque en difficulté

Exceptée la Corse qui a obtenu la note de 10/10, les autres régions sont encore très en retard sur le développement du secteur photovoltaïque. Pourtant, elles sont nombreuses à ne pas exploiter leur potentiel et à ne pas profiter de leurs nombreuses heures d’ensoleillement.  Ainsi, elles sont huit à na pas obtenir une note supérieure à 2/10 :

  • Les Pays de la Loire (1,8/10) ;
  • Le Centre-Val de Loire (1,5/10) ;
  • L’Auvergne-Rhône-Alpes (1,5/10) ;
  • La Bourgogne Franche-Comté (1,5/10) ;
  • La Normandie (0,7/10) ;
  • La Bretagne (0,6/10) ;
  • Les Hauts-de-France (0,3/10) ;
  • L’Île-de-France (0,3/10).

 

Ainsi, toutes ces régions doivent multiplier les installations photovoltaïques sur leur territoire pour remplir les objectifs fixés par le gouvernement. Malgré quelques contraintes, le photovoltaïque, associé aux autres énergies renouvelables, représente une alternative très sérieuse aux énergies fossiles.

Focus sur deux régions

Grand-Est : le leader de la transition énergétique

La région Grand-Est est la plus avancée en termes de transition énergétique. En effet, elle occupe :

 

  • La première place pour le développement de l’éolien terrestre ;
  • La troisième place pour la réduction de la consommation d’électricité ;
  • La quatrième place pour le développement du photovoltaïque.

Selon Greenpeace, la réussite du Grand-Est en ce qui concerne la transition énergétique s’explique par des objectifs élevés qui ont pu être tenus. La région est même en avance sur la réduction de la consommation d’électricité et le développement de l’éolien terrestre.

Néanmoins, le Grand-Est doit encore faire des efforts sur le développement de la filière photovoltaïque.

La Bretagne, un potentiel inexploité

En raison de sa position géographique, la Bretagne dispose de toutes les ressources nécessaires pour mener à bien sa transition énergétique. Cependant, les dirigeants de la région Bretagne n’ont pas suffisamment œuvrés pour faire de cette région un « pivot de la transition énergétique ».

Sur les treize régions métropolitaines, la Bretagne se classe :

  • Treizième pour la réduction de le consommation d’électricité ;
  • Onzième sur le développement du photovoltaïque ;
  • Dixième sur le développement de l’éolien terrestre.

 

Ainsi, la Bretagne dépend grandement des autres régions pour couvrir ses besoins en électricité et doit fortement accélérer ses investissements pour atteindre les objectifs de 2030 et 2050.

Pour en savoir plus sur le classement de Greenpeace et sur la transition énergétique région par région, rendez-vous sur ce lien.

———–

Sources :

  • Greenpeace, « Électricité : votre région est-elle verte ? », 10/06/2021 ;
  • Connaissance des énergies, « Éolien offshore : les Pays-Bas en tête des installations européennes en 2020 », 10/02/2021.
commentaires

COMMENTAIRES

  • Je ne sais pas réellement ce que dit Greenpeace mais l’article lui même n’est pas avare d’âneries, ainsi peut-on lire :
    « Près de 6 ans après ces annonces, beaucoup de régions métropolitaines peinent encore à amorcer leur transition énergétique et comptent encore grandement sur les énergies fossiles pour produire de l’électricité »…..?
    Ha bon il y a des régions qui produisent leur électricité avec du charbon ? Et en cachette en local en plus ?
    Par ailleurs il n’est pas question de diminuer la consommation d’électricité mais une bonne transition est une transition qui assure un transfert vers l’électricité des usages traditionnels des fossiles, ce qui ne concerne pas en France la production d’électricité mais les transports, le résidentiel et l’industrie, donc plus d’électricité et moins de fossiles !
    C’est assez consternant de lire de tels articles.
    En ce moment, et depuis quelques jours il n’y a presque pas de vent dans l’intérieur, en revanche, il est assez généreux sur toutes les cotes de la Belgique à l’Espagne ….. précisément là où nous n’avons aucune éolienne, et où le lobby nucléaire a réussi à entrainer un maximum de neuneus derrière lui pour manifester contre la mise en place des quelques timides parcs offshore qui ne représentent pas le 1/10 de ce qu’il faudra y installer pour avoir une base renouvelable solide. en éolien offshore. Parmi les promesse non tenus de la cop21 c’était 6 GW offshore pour fin 2020….. et aujourd’hui zéro ! Mais pas un mot dans cet article de benêt qui veut souligner les retards…. toujours aussi consternant.

    Répondre
    • Rochain critique Greenpeace avec juste raison.
      Ce papier est un tissu de bêtises. Mais c’est du Greenpeace pur jus comme dans toutes les autres publications

      Répondre
  • Quand un promoteur éolien s’affole de voir des opposants, il les traite de neuneus, de benêt…ce qui en dit long sur la qualité de ses arguments. Du vide.
    Sea sheperd s’oppose aussi au labourage des fonds marins. Comment ne pas les comprendre ?

    Répondre
    • Plutôt que neuneu vous préférez sans doute nucléo-bobo ? C’est moins innocent à mon avis, et ça fait plus complice, voir partie intégrante du lobby nucléaire…. plutôt que victime abusée.

      Répondre
        • Comme les ignorants pro nucléaires appellent systématiquement leurs contradicteurs eccolo-bobo par simple équité j’ai décidé de les appeler nucleo-bobo.maintenant quand vous aurez une culture technique et scientifique suffisante on pourra peut être, je m’avance un peu, discuter autour d’arguments non dogmatiques. Par exemple en dépassant le sempiternel… Et quand y a pas’d’vent ? Ou… Et la nuit ? Ou encore… C’est intermittent Donc ça ne peut pas marcher… Accompagné généralement du complexe de l’inculye avec…. Y a pas besoin de sortir de polytechnique pour comprendre ça ! Ou encore…..

          Répondre
      • Une bagatelle pour Rochain, ces éoliennes en mer : « Les travaux à la charge de l’opérateur Ailes Marines – Iberdrola sont estimés à 2,5 milliards d’euros. En dix ans, le buget initial a plus que doublé. Mais la concession du domaine maritime s’accompagne d’un tarif de rachat de l’électricité très avantageux pour l’opérateur. En 2012-2014 il tournait autour de 225 euros le mégawatt. Le double du prix du marché. Après renégociation avec l’Etat, il est tombé à 155 euros le mégawatt, un tarif garanti pour 20 ans qui en fait néanmoins « l’électricité la plus chère d’Europe » selon l’association Gardez les Caps. (Aujourd’hui, le prix moyen des nouveaux projets d’éoliennes en mer est de 51 euros le mégawatt).

        D’autant que pour parvenir à cet accord, Iberdrola s’est délesté du financement de la station de raccordement à la charge désormais de RTE, le gestionnaire public du réseau de transport d’électricité. Le démantèlement de la centrale dans 40 ans sera également payé par les contribuables français. » https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/parc-eolien-en-baie-de-saint-brieuc-les-raisons-de-la-colere-2068825.html

        Répondre
  • Bonjour,
    Pour écrire:

    « Pour réaliser son classement, Greenpeace a pris en compte trois critères en se basant sur les données recueillies entre 2013 et 2019 :
    La réduction de la consommation d’électricité ;
    Le développement de la filière photovoltaïque ;
    Le développement de la filière éolienne. »

    Greenpeace n’a pas dû regarder et surtout comprendre:
    – les productions en temps réel d’électricité en France données par RTE
    https://www.rte-france.com/eco2mix/la-production-delectricite-par-filiere
    – ni les productions en Europe.
    https://www.electricitymap.org/zone/DE
    Il est facile d’en déduire qu’un soir de beau temps, les renouvelables intermittentes (éolien et solaire) ne produisent RIEN ou presque.
    Ensuite il faut assurer ses arrières avant de croire au stockage de l’énergie dont le rendement est faible…
    Nous sommes très loin de l’enjeu si en plus on ajoute toutes les consommations en France d’énergies fossiles dont les taxes représentent la 4ième source d’impôts du pays.
    J’espère bien que la décision du « mixe énergétique » sera prise par des gens compétents (Ni d’en haut ni d’en bas) En haut ils n’ont pas le temps de s’informer (sans oublier la démagogie!), en bas ils écoutent trop les journalistes qui ne s’informent pas et qui ne cherche que le buzz.
    Jusqu’à ce jour, y compris en Allemagne, rien n’a empêché le monde en général de consommer toujours plus d’énergie fossile. Nous allons donc en consommer tant qu’il y en a ??? Voir le nombre de projets dans le monde de centrales thermiques au charbon.
    La plus grande pénurie que nous allons devoir affronter sera celle du pétrole.
    Greenpeace devrait nous expliquer les très solides relations qu’il y a entre:
    « énergie, climat et niveau de vie »

    Comment réduire la consommation d’énergie électrique alors qu’il est préconisé de passer rapidement à la voiture électrique avec tout le reste ? (Comme si l’énergie électrique sort du mur !!!)

    Greenpeace doit concentrer ses efforts et ses moyens pour suivre les travaux des installations d’éoliennes en mer…
    En plus l’éolien et le photovoltaïque fortement subventionnés n’empêchent pas de devoir garder et même augmenter le parc de production électrique pilotable. On investit donc deux fois pour la même chose, pas un industriel ne se le permet à part l’Etat…
    La production d’électricité est un « Bien Commun » qui ne peut donc être complètement privatisé si l’on comprend que maintenant plus rien ne fonctionne dans nos logements sans électricité…

    Merci de votre attention

    Répondre
  • on ‘a pas de bobo qui aiment le, on a des cul terreux , on a des ploucs de la campagne mais chez les gens qui apprécient les compétences du nucléaire , les bobo eux sont tous des gens pro éoliens qui ne savent meme pas comment est construit une éolienne , dans quels condittions , avec quels matériaux , enfin je ne suis meme pas sur qu’ils reconnaissent un bollet d’une amanite alors ces gens des villes , qui parlent de neuneu a propos de l’energie verte , ce mec doit etre un suppot de DAvos

    Répondre
  • Il est significatif des a priori de Greenpeace de voir ignorer l’hydraulique comme énergie R.
    En prenant en compte cette électricité on verrait la région AURA passer dans les mieux classées .Ce qui ne peut que déplaire à une association aussi dogmatique .

    Répondre
    • Nouvelle lubie de la brillante etpoe Sirius :
      Grennpeace pense que l’hydraulique n’est pas renouvelable…. Le vent non plus sans doute ?

      Répondre
  • J’ai repris l’article de la rédaction de transitions&energies. du 9 août 21. ce dernier est chiffré et pose le PB de l’intermittence des ENRi même à grande échelle comme c’est le cas en Allemagne :
    « Les émissions liées à l’électricité ont augmenté de 25% en Allemagne au premier semestre ..faute de vent
    Il y a deux explications à cette situation. La première est la forte reprise de l’économie et de l’industrie allemandes après la récession de 2020 et un hiver rigoureux qui ont accru les besoins en électricité et la seconde est le manque de vent pour faire fonctionner les éoliennes. Les éoliennes terrestres ont produit en Allemagne sur les six premiers mois de l’année 46,8 TWh, soit 21% de moins que pendant la même période de 2020 (59,4 TWh). La production des éoliennes marines a également baissé de 16% à 11,7 TWh au premier semestre de 2021 par rapport à la même période de 2020.
    Au début de l’année, la Cour des comptes allemande a estimé que le pays avait besoin de dépenser 500 milliards d’euros d’ici 2025 pour assurer la fiabilité de son réseau électrique menacé par des pénuries et des coupures. L’Allemagne a dépensé des centaines de milliards d’euros depuis deux décennies pour se retrouver dans une situation où elle est menacée de pénurie d’électricité et produit une électricité 60% plus coûteuse que celle de la France et qui émet près de 10 fois plus de CO2! Cherchez l’erreur! »
    Pour ma part, 35% d’ENRi ds un mix énergétique c’est utile et c’est encore gérable avec du pilotable en réserve (surtout décarboné..) après c’est casse gueule et cher. Les Allemands commencent à s’en rendre compte… Pompili, macron ?

    Répondre
    • Les spécialistes allemands de l’énergie sont des idiots mais Dubus va leur expliquer ce qu’ils doivent faire.
      C’est à mourir de rire.

      Répondre
        • Comme Dubus n’est pas assez convaincant pour nous expliquer que les ingénieurs allemand de l’énergie ne sont que des idiots, Cochelin vient en regory…. Encore 1 et on aura nos pieds nickelés 😊😀😅😂🤣🤣🤣

          Répondre
          • Alors Rochain prend nos ingénieurs spécialistes de l’énergie en France pour des idiots ! Les choses sont plus compliquées que cela mais pour Rochain, la carricature et les invectives sont dans sa nature. En fait, chaque pays agit en fonction de son opinion publique et de l’idéologie ambiante. Volà ce qui explique les différentes positions, mais certaines s’avèrent plus efficaces que d’autres.

          • Tien encore un gros mensonge… Ce n’est pas moi qui prends les ingénieurs allemands pour des idiots et les invective… Décidément Cochelin ne sait effectivement pas lire.
            Quant aux spécialistes français de l’énergie ils sont de plus en plus intelligents comme les courbes de décroissance du nucléaire et de croissance des renouvelables le montrent.
            Encore des tendances que Cochelin va nier….. evidement

          • Les données de RTE montrent, pour les 6 premiers mois de 2021, une nette progression de la production nucléaire et une nette baisse des productions renouvelables, éolien et bioénergies. https://www.rte-france.com/eco2mix/les-donnees-en-energie
            Le nucléaire Français n’a pas dit son dernier mot, surtout si on ne le bride pas et ne le contraint pas à s’effacer devant les renouvelables variables.

          • Je ne vous parle pas de votre petite vue étriquée et partisane Cochelin, je vous parle de ce qui se passe dans le monde.
            Il y a 6 mois il y avait 56 réacteurs nucléaires en France et il y en a toujours 56; mais il y en avait plus a l’arrêt il y a 6 mois qu’aujourd’hui, ce n’est que ça que vous mesurez…. vous vous trompez toujours de thermomètre Cochelin

          • 1 – Le 13 oût, c’est vous qui attribuiez à DUBUIS les propos (inexistants) comme quoi les Allemands sont des idiots . Donc c’est vous le menteur.
            2 – La France inonde une bonne partie de l’année ses voisins en électricité très peu carbonnée, une des moins carbonée au monde à part des pays ayant un très fort potentiel hydraulique pour le peu d’habitants. Qui peut nier le fait, à part Rochain ? https://www.electricitymap.org/map Je suis d’accord avec vous sur le nombre de réacteurs. Mais vous approuvez le fait que l’on ferme des réacteurs encore utilisables. Ce qui constitue un formidable gâchis alors que le monde court après des sources d’électricité faiblement carbonées.

          • Dubus comme vous même vous traitez sournoisement en plus les spécialistes allemands d’idiots puisque vous critiquez leur choix et leu façon de faire. Cessez cette comédie allant jusqu’à prétendre que c’est moi qui les traite d’idiots alors que je partage leur point de vue….en plus avec ce message c’est tous les participants à ce forum que vous traitez d’imbéciles en pensant qu’ils vont vous croire.
            Vous êtes en plus un fieffé menteur je n’ai jamais dit que la France n’exportait pas son électricité chez ses voisin, je répète seulement que la France achète plus d’électricité d’Allemagne (l’ennemie de votre bêtise) que ne lui en vend et cela depuis toujours.
            Vous êtes foncièrement malhonnête Cochelin, Abjecte même, le roi de la bassesse …. Nous n’avons plus rien à nous dire.
            .

          • Je passe aussi sous silence en permanence que vous êtes le rabâcheur permanent des litanies du CO2 émis par l’Allemagne parce que tout le monde sait déjà tout ça depuis longtemps, et bien d’autres choses encore….
            En revanche à chaque fois que vous parlez de nos colossales exportations vers nos voisins, j’ai remarqué que vous omettez toujours de dire « sauf vers l’Allemagne » à qui l’on achète plus que ce qu’on leur vend….. c’est étrange cette omission systématique que je suis donc contraint de rappeler à chaque foi pour rétablir ma vérité sur les échanges….. non ?

          • C’est vous aussi qui omettez rappeler que l’Allemagne conserve d’énormes ressources en centrales thermiques charbon (44 GW) et gaz (30,5 GW) qui lui permet de faire face aux cosommations de pointe alors qu la Franca a fait le choix ne conserver presque rien et d’importe lors de ses pointes de consommation, et lorsque le prix de l’électricité outre Rhin est à des niveaux très faibles (lors de surproductions d’ENR variables).

  • En comparant le production d’électricité européenne (EU-27) du premier semestre 2021 à celui de 2019, on trouve une diminution de 48 TWh des fossiles (dont -36TWh pour le charbon et assimilé) et de 29 TWh du nucléaire pour une augmentation de 53 TWh des renouvelables (dont +22 TWh en éolien et solaire).

    https://ember-climate.org/project/european-electricity-review-h1-2021/

    A noter que les prix internationaux du charbon et du gaz ont très fortement augmenté au premier semestre 2021. Ce qui explique en bonne partie l’augmentation du prix de l’électricité dans certains pays (Espagne et autres).

    Que ce soit pour l’Allemagne ou tout autre pays, la bonne comparaison n’est pas avec 2020 (année très particulière), mais avec 2019.

    On peut raisonnablement penser que le site anti-renouvelables, pour lequel une publicité est souvent faite, s’est bien gardé de faire les mêmes comparaisons entre 2020 et 2019, ou même entre 2019 et les années antérieurs.

    Répondre
    • Ild sont nombreux à ne pas regarder ces realites
      Ils préfèrent avoir les yeux fixes sur le site qui donne en instantané les émissions de co2… Et en conclure à chaque seconde… C’est le nucléaire seul qui permet ça

      Répondre
  • En 2020, pour un utilisateur résidentiel moyen consommant de 2.500 à 5.000 kWh par an, le prix de l’électricité toutes taxes et contributions diverses comprises, était supérieur de 57,1% en Allemagne par rapport à la France. Ecart moindre qu’en 2010 où il était de 82,8%.

    Pour le prix hors taxes et contributions diverses (seulement fourniture, transport et distribution), l’écart s’est réduit de 42,2% en 2010 à 13,7% en 2020.

    Entre 2010 et 2020, le prix toutes taxes et contributions a augmenté de 46,2% en France et de 25,7% en Allemagne.

    Pour le prix de la fourniture, du transport et de la distribution uniquement, le prix a augmenté de 31,0% en France et de seulement 4,7% en Allemagne (mêmes dates).

    Chacun fera les constatations et en tirera les conclusions.

    Répondre
    • Pour ma part il y a longtemps que c’est fait…. Seules les tendances ont une signification. Le reste n’est que poudre aux yeux à l’origine de l’autosatisfaction dont beaucoup se vonyentent

      Répondre
  • Il est 19h 30, j’ai bien travaillé ce samedi..
    Les réponses de rochain et marguerite à l’article de la rédaction de transitions et énergies que j’ai repris me plaisent bien.
    Bonsoir

    Répondre
  • Article  » Greenpeace a pris en compte 3 critères
    1/La réduction de la consommation,
    2/ le photo voltaïque
    3/ L’éolien  »
    L’ Hydraulique pour G. doit faire partie des sources d’électricité négligeables .Sinon on trouverait sa production dans son tableau .

    Répondre
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