portail de donnees solution aux defis secteur energie - Le Monde de l'Energie

Le portail de données, solution aux défis du secteur de l’énergie

Une tribune signée Anne-Claire Bellec, vice-présidente Marketing chez Opendatasoft.

 

Le secteur de l’énergie doit relever des défis de taille : réchauffement climatique, changements socio-économiques et crises sanitaires. Dans ce contexte, les données peuvent aider les organisations à gagner en efficacité, en transparence et en agilité.

Si l’importance des données est de mieux en mieux comprise, l’adoption d’une approche data-centric est pourtant loin d’être démocratisée. Comment les données peuvent-elles transformer le mode de fonctionnement des organisations pour leur permettre de répondre aux grands enjeux énergétiques d’aujourd’hui et de demain ?

  1. Les défis énergétiques et l’impératif de transformation

Gagner en efficacité

Des données fiables et à jour aident les organisations à optimiser leurs opérations. S’appuyer sur des données fiables au quotidien permet à tous les collaborateurs et les partenaires de l’écosystème d’optimiser leurs opérations quotidiennes et leur fonctionnement.

Par ailleurs, pour des infrastructures complexes telles que les centrales électriques et les stations de pompage, la surveillance constante grâce aux données permet d’être alerté rapidement. Il devient alors plus facile de faire de la maintenance préventive et de réduire les périodes d’interruption. Par exemple, l’utilisation d’informations en temps réel via des capteurs connectés (IoT) permet aux fournisseurs d’eau de détecter rapidement les fuites, réduisant ainsi le gaspillage.

Décarboner le secteur de l’énergie

Pour s’aligner sur les objectifs de l’Accord de Paris d’ici 2050, les acteurs doivent délivrer une stratégie de décarbonation. Celle-ci passe par l’abandon progressif des énergies fossiles pour évoluer vers un écosystème plus large d’énergie éolienne et solaire. Le processus est complexe et nécessite à la fois des innovations et des changements logistiques, comme l’intégration de logiciels et technologies numériques aux réseaux physiques existants.

Répondre aux attentes des clients

S’adapter aux clients requiert également une attention particulière, qu’il s’agisse de l’augmentation de la demande ou de l’évolution des pratiques. Les organisations doivent être en mesure de gérer des relations complexes, interdépendantes et digitalisées, avec l’émergence de revendeurs d’électricité via l’éolien et le solaire, et des consommateurs assistés par des compteurs intelligents.

Créer des relations de confiance

Les acteurs des secteurs de l’énergie ont la responsabilité de prévenir les problèmes de production ou d’alimentation, qui peuvent nuire à leur relations avec les clients. Il s’agit de limiter les coupures de courant et les fuites d’eau et garantir une eau saine au niveau des rivières et des océans.

De plus, pour démontrer qu’ils sont à la hauteurs des objectifs de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), ils doivent assurer plus de transparence grâce aux données. Les ajustements clé sont la modernisation, l’innovation et le développement durable. Sans ces transformations, des réglementations plus strictes risquent de s’exercer sur leurs activités.

  1. L’état du partage de données dans le secteur énergétique

La nécessité d’utiliser les données est comprise par les organisations énergétiques

Pour répondre aux enjeux du secteur et mener à bien la transformation nécessaire, les données sont indispensables. Elles permettent notamment de digitaliser les opérations et de gagner en efficacité dans la gestion des infrastructures.

Pour mesurer la maturité data des acteurs européens de l’énergie, Opendatasoft a mené une étude en collaboration avec E.DSO (European Distribution System Operators) et GEODE (European independent gas and electricity distribution companies). Elle regroupe un vaste panel de répondants tels que des gestionnaires de réseaux de distribution (DSO), des producteurs d’énergie, des gestionnaires de réseaux de transport (TSO) ainsi que des institutions et services publics de l’énergie.

L’étude révèle que la nécessité d’utiliser les données est largement intégrée. En effet, les entreprises interrogées ont compris qu’elles pouvaient à la fois améliorer leur efficacité et assurer leur transformation numérique. 92% d’entre elles ont déjà mis en place une stratégie d’utilisation des données ou prévoient d’en planifier une dans les 3 prochaines années.

Les entreprises du secteur de l’énergie ont d’ailleurs commencé à allouer les investissements nécessaires pour faire des données une priorité stratégique puisque 76 % des répondants estiment que leur organisation a les ressources financières suffisantes à allouer aux données. 65% se disent équipés d’outils nécessaires à l’exploitation des données au quotidien.

Les obstacles au partage de données dans le secteur de l’énergie

Bien que les avantages des données soient effectivement reconnus, il reste des efforts à faire pour que l’approche data-centric soit la norme dans ces organisations. Seules 59 % des organisations estiment posséder les compétences, la culture et une stratégie de gouvernance nécessaires, tandis que seulement 55 % ont désigné un responsable chargé de promouvoir une culture de la donnée et de former les employés.

Par ailleurs, 73 % des organisations peinent à atteindre leurs objectifs de partage de données. Les principaux freins sont la mauvaise qualité des données (84 %), l’absence d’une culture axée sur les données (73 %) et la complexité des outils techniques (64 %).

Ce sont principalement la taille et la structure de ces organisations qui complexifient la collaboration et le partage de données entre les différents départements. En l’absence d’une gouvernance des données efficace et d’une culture partagée, il devient difficile de surmonter les cloisonnements entre les différents services et unités opérationnelles.

Les collaborateurs peuvent ainsi devenir réticents à utiliser les données dans leur travail quotidien, en raison d’obstacles organisationnels et culturels.

3.Les portails de données : leviers d’innovation énergétique

Pour relever leurs défis, les acteurs matures du secteur de l’énergie ont la possibilité d’utiliser des portails de données, accessibles, uniques et intuitifs, permettant ainsi une collaboration interne et externe.

Les portails de données jouent un rôle central en facilitant l’accès, l’utilisation et la réutilisation des données au sein d’une organisation. Ils font le lien entre l’offre de données et les besoins des utilisateurs (collaborateurs, partenaires, clients et régulateurs). Ces portails fournissent un point centralisé et accessible pour favoriser l’utilisation des données, permettant à chaque utilisateur de l’écosystème énergétique de rechercher, d’accéder, de réutiliser et de tirer avantage des données de manière simple et transparente, sans besoin de compétences spécialisées. L’objectif est de rendre cette expérience aussi intuitive qu’un achat sur un site e-commerce.

Qu’entend-t-on par portails de données ?

Un portail de données – ou data portal en anglais – agit comme un guichet unique sécurisé, accessible via une application ou un site web. Il offre la possibilité d’explorer, exploiter et de réutiliser des actifs de données provenant de différentes sources. Sur ce portail, les utilisateurs peuvent effectuer des recherches ciblées, croiser des données, les visualiser sous différentes formes (dashboards, cartographies) et les partager via des exports de base ou des APIs pour le partage à grande échelle.

En fonction de sa configuration, un data portal peut être ouvert aux collaborateurs, partenaires et clients ou être ouvert au grand public. Son objectif principal est de simplifier l’accès aux données afin d’en maximiser la valeur pour l’organisation.

Les différentes utilisations du portail de données pour le secteur de l’énergie

Partager les données en interne pour plus d’efficacité

Les portails de données pour l’interne – ou internal one-stop shop – facilitent l’accès aux données essentielles aux collaborateurs. Les équipes peuvent ainsi suivre en temps réel leurs performances et avoir une meilleure visibilité des enjeux organisationnels, favorisant ainsi des décisions plus rapides et pertinentes.

Un accès simplifié à toutes les données permet aux acteurs de l’énergie de faciliter l’automatisation de leurs opérations et la gestion de leurs infrastructures.

Créer des relations de confiance et répondre aux réglementations avec l’open data

Si les portails de données ouverts ou open data ont initialement été développés pour répondre aux exigences règlementaires du secteur public, ils ont désormais gagné le secteur privé. Leurs bénéfices sont multiples : plus d’attractivité et de transparence, renforçant la relation de confiance entre les organisations et leurs clients. Ils sont également d’intérêt général puisque l’information est en libre accès.

Les portails de données offrent la possibilité aux organisations du secteur de l’énergie de partager leurs données avec de multiples acteurs et de faciliter la collaboration, de créer de nouveaux services et d’accélérer la transition énergétique.

Pour réussir la transition énergétique en cours, il devient nécessaire d’acculturer les organisations en matière d’utilisation et de partage des données. En effet, les portails data sont des outils puissants, permettant la création d’un véritable écosystème. Ils offrent la possibilité de monitorer des indicateurs clés mais également de structurer l’activité interne et externe de l’organisation. Le transfert d’informations est simplifié, ce qui favorise la création de services innovants et joue un rôle crucial dans l’accélération du processus de transition énergétique.

commentaires

COMMENTAIRES

    • Pour une fois, notre Rochain vénéré dit vrai.
      L’auteure enfonce des porte ouvertes.
      Mais fait tout de même une sacrée bourde :
      « Pour s’aligner sur les objectifs de l’Accord de Paris d’ici 2050, les acteurs doivent délivrer une stratégie de décarbonation. Celle-ci passe par l’abandon progressif des énergies fossiles pour évoluer vers un écosystème plus large d’énergie éolienne et solaire. »
      Ouai, alors que le problème de l’intermittence de l’éolien et du solaire est sans solutions non carbonée si on ne dispose pas de sources pilotables très confortables, comme de grosses centrales hydrauliques, STEPs comprises.
      Au fond, si je résume l’article, vu la complexité extrême créée par des sources diffuses et intermittentes, un bon système de gestion améliore la situation.
      Ce qui n’est pas une grande découverte.

      Ceci dit, le silence concernant le nucléaire, pilotable, est unparfait exemple de partialité.

      Répondre
      • Hervé Gueret et oui il faut aussi develloper les STEPS mais arretez de parler d’intermittence car si certaines ENR sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que notre merde polluante de nucléaire de plus en plus intermittent .. et non pilotable rapidement .. vous n’avez pas vérifie auprès de RTE que l’éolien commence à être arrêté malgré le peu de puissance installée en France pour que l’on puisse exporter à prix négatif notre merde polluante en produisant toujours plus de déchets ultimes? .et que les gogos puissent se gargariser que la France exporte sans savoir ce que ça nous coute et en polluant toujours plus et en produisant toujours plus de déchets ultimes que l’on fourgue à coup de milliards aux Russes pour financer leur guerre … la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain car ce sont bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES, les déchets ultimes, le réchauffement / dérèglement climatique . et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez les avancées sur le terrain et la ce n’est que pour l’électricité qui ne représente que 20% de l’énergie .. https://assets.rte-france.com/analyse-et-donnees/styles/wide/s3/2024-02/E%CC%81volution%20de%20la%20production%20e%CC%81lectrique%20en%20Europe%2C%20par%20filie%CC%80re%2C%20au%20cours%20des%20dix%20dernie%CC%80res%20anne%CC%81es_3.jpg?itok=QOd4301C

        Répondre
      • Et qui va payer le « traitement » de ces Datas !?

        Notre système électrique était équilibré par design et en mode « Low Tech » avec des machines tournantes diverses certes à agencer dans leurs productions, maintenant cela va varier beaucoup avec beaucoup d’intermittences…

        In fine, ce sera plus complexe et plus cher…

        Répondre
        • apo et pourquoi ? RTE et ENEDIS le font déjà depuis très longtemps : voir HP / HC .. et ils ont anticipe avec linky .. Tempo ..donc pas plus cher .. au contraire ..en plus vous continuez de focaliser sur l’électricité alors que le problème c’est l’Energie ..

          Répondre
  • Oui, il faudra ou il faudrait beaucoup de données pour optimiser de moindres consommations d’énergie et/ou optimiser certaines consommations à certaines heures. Mais qui va « profiter » in fine des données récoltées !?

    Que dire de Linky qui a défrayé la chronique pendant longtemps avec énormément d’opposants… (Hélas !)

    Et en parlant de partage des données, cela risque de gêner aux encablures… Quid des consommations des véhicules de fonction le WE !? Et de la température dans certains bureaux suivant le code vestimentaire du jour des personnes présentes !?

    Répondre
  • Mais enfin, APO, toute le monde sait parfaitement que les bénéficiaires de voitures de fonction travaillent tous les WE et de façon tres intensive !!! Et se reposent en allant au bouleau par les transports en commun !

    Répondre
  • Cet article ne l’évoque pas mais la captation et le traitement des DATA conduit aux IA qui sont devenues incontournables pour prétendre résoudre la complexité et la performance de tout processus. Le secteur de l’énergie en comprend de très nombreux, l’équilibre du réseau électrique français et européen à lui seul nécessite toujours plus de DATA, d’autant plus qu’on le rend instable par les « variations » météorologiques de l’éolien et du solaire.
    Reste le vaste problème de la sécurisation des DATA et de la transparence des algorithmes de gestion des IA .
    Et ce n’est certainement pas du Bla Bla sauf à ne rien comprendre à la puissance des DATA et des IA.

    Répondre
  • Encore une fois, la France produit plus d’électricité décarbonée, ENR+nucléaire, que tous nos voisins. Prenez le temps de vérifier !

    Répondre
    • Cochelin qui n’ayant toujours encore rien compris au sujet .. et qui parle encore des autres qui agissent et se sortent du fossile garce aux ENR comme le prouvent les chiffres déjà donnés par ..lui même pour ne jamais parler de la France .. encore une fois vous nous bassinez avec vos fakes sur le Co² de l’électricité alors que la France est championne de la pollution , des GES , des déchets ultimes, du réchauffement climatiques alors que l’on a le nucléaire depuis plus de 60 ans qui n’a jamais rien fait .. .. et qu’en plus l’électricité n’est que 20% du problème qu’est l’énergie et que ce sont bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES, les déchets ultimes, le réchauffement / dérèglement climatique .

      Répondre
  • Les productions bas carbone en France ( nucléaire+ENR) pour le secteur électrique sont supérieures à ce que produisent nos voisins (443 TWh) selon Fraunhofer et est le pays le plus gros exportateur (plus de 50 TWh d’électricité bas carbone). https://www.energy-charts.info/charts/energy/chart.htm?l=fr&c=FR&source=total&year=2023&interval=year&legendItems=0111111110111110
    La notion de bas-carbone (pour le nucléaire ou les ENR) est celle reconnue par le GIEC et tous les organismes internationaux.
    Et toujours aucune source sur toutes vos accusations concernant la France !

    Répondre
    • Cochelin qui n’ayant toujours encore rien compris au sujet .. et qui parle encore des autres qui agissent et se sortent du fossile garce aux ENR comme le prouvent les chiffres déjà donnés par ..lui même pour ne jamais parler de la France .. encore une fois vous nous bassinez avec vos fakes sur le Co² de l’électricité alors que la France est championne de la pollution , des GES , des déchets ultimes, du réchauffement climatiques alors que l’on a le nucléaire depuis plus de 60 ans qui n’a jamais rien fait .. .. et qu’en plus l’électricité n’est que 20% du problème qu’est l’énergie et que ce sont bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES, les déchets ultimes, le réchauffement / dérèglement climatique .quand allez vous enfin vous sortit des fakes car les Allemands agissent et s’en sortent grâce aux ENR et l’électricité ce n’est que de 20% du problème global qu’est l’énergie … la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez les avancées sur le terrain et la ce n’est que pour l’électricité qui ne représente que 20% de l’énergie .. https://assets.rte-france.com/analyse-et-donnees/styles/wide/s3/2024-02/E%CC%81volution%20de%20la%20production%20e%CC%81lectrique%20en%20Europe%2C%20par%20filie%CC%80re%2C%20au%20cours%20des%20dix%20dernie%CC%80res%20anne%CC%81es_3.jpg?itok=QOd4301C

      Répondre
      • Combien de temps allez-vous nous infligez le même commentaire truffé d’incohérences et de contre-vérités, et qui ne concerne pas la France puisque notre pays est le champion de la production d’électricité bas-carbone et d’exportations (bas- carbone) comme le dit RTE ?

        Répondre
        • Cochelin chaque fois que vous posterez les vieux fakes de la désinformation que vous gobez sans rien vérifier faute d’avoir un minimum de personnalité .. je posterais la réalité du terrain que tout le monde peut très faciment vérifier : encore une fois vous nous bassinez avec vos fakes sur le Co² de l’électricité alors que la France est championne de la pollution , des GES , des déchets ultimes, du réchauffement climatiques alors que l’on a le nucléaire depuis plus de 60 ans qui n’a jamais rien fait .. .. et qu’en plus l’électricité n’est que 20% du problème qu’est l’énergie et que ce sont bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES, les déchets ultimes, le réchauffement / dérèglement climatique .quand allez vous enfin vous sortit des fakes car les Allemands agissent et s’en sortent grâce aux ENR et l’électricité ce n’est que de 20% du problème global qu’est l’énergie … la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …allez les avancées sur le terrain et la ce n’est que pour l’électricité qui ne représente que 20% de l’énergie .. https://assets.rte-france.com/analyse-et-donnees/styles/wide/s3/2024-02/E%CC%81volution%20de%20la%20production%20e%CC%81lectrique%20en%20Europe%2C%20par%20filie%CC%80re%2C%20au%20cours%20des%20dix%20dernie%CC%80res%20anne%CC%81es_3.jpg?itok=QOd4301C

          Répondre
    • Cochelin vous n’avez toujours pas vérifie auprès de RTE que l’éolien commence à être arrêté malgré le peu de puissance installée en France pour que l’on puisse exporter à prix négatif notre merde polluante en produisant toujours plus de déchets ultimes? .et que les gogos puissent se gargariser que la France exporte sans savoir ce que ça nous coute et en polluant toujours plus et en produisant toujours plus de déchets ultimes que l’on fourgue à coup de milliards aux Russes pour financer leur guerre … l’important c’est que ce sont bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …

      Répondre
    • Cochelin de plus en plus souvent et pour que les gogos puissent anonner stupidement que la France Exporte meme si c’est eux qui payent pour ça ..voir les chiffres sur RTE .. et lisez bien votre lien : « .. Le géant électricien EDF a fini l’année 2023 dans le vert, avec un bénéfice net de 10 milliards d’euros, grâce au redressement de sa production nucléaire lourdement affectée par des problèmes industriels en 2022, a annoncé vendredi le groupe. Ces résultats sont qualifiés d’«exceptionnels» par EDF, qui avait essuyé en 2022 une perte de 17,9 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires s’est inscrit en repli de 2,6% à 139,7 milliards d’euros, mais le groupe a réduit sa dette de 10 milliards d’euros. Celle-ci reste cependant au niveau colossal de 54,4 milliards d’euros.

      EDF subit en revanche une dépréciation de 12,9 milliards d’euros liée essentiellement aux difficultés du chantier de ses réacteurs nucléaires d’Hinkley Point en Grande-Bretagne. Cette dépréciation s’élève à 11,2 milliards pour les actifs d’Hinkley Point et 1,7 milliard pour l’écart d’acquisition (goodwill) de la filiale britannique EDF Energy, après l’annonce en janvier d’un délai et de coûts supplémentaires pour le projet, détaille le groupe. .. » et vérifiez surtout que malgré cette explication ce sont les filiales D’EDF qui rapportent de l’argent à la maison mere notamment toutes celles qui investissent dans les ENR .. ainsi qu’ENEDIS et RTE ..

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