Éolien offshore : le vent souffle en Chine

Éclairage du site partenaire Energies de la mer.

L’Empire du milieu avance rapidement dans ses efforts pour développer la production d’électricité à partir de parcs éoliens en mer. Fin décembre, la Chine a annoncé la mise en service de trois nouveaux projets, dont le plus grand parc éolien offshore de Chine doté des plus grandes turbines, le premier parc éolien offshore flottant résistant aux typhons et l’extension de projets dans l’est de la Chine.

La Chine devance le Royaume-Uni

L’administration nationale des statistiques de la Chine a récemment annoncé que le pays avait atteint 11,2 GW de capacité éolienne offshore installée.

Cela représenterait une augmentation de 7,9 GW à la fin du premier semestre 2021 et donnerait à la Chine la plus grande base opérationnelle de parcs éoliens offshore. Le Royaume-Uni était le leader mondial à la fin de 2020, avec 10,2 GW de capacité de production de parcs éoliens offshore.

Les nouveaux parcs éoliens aident la Chine à surmonter certains des défis qui limitent le développement des parcs éoliens en mer. Les nouvelles fermes comprennent une technologie flottante et des turbines capables de résister aux vents violents et aux vagues associées à un typhon.

« À l’heure actuelle, les parcs éoliens sont principalement situés dans le nord-ouest de la Chine, alors que les provinces orientales sont celles qui consomment le plus d’électricité », explique le China Institute for Policy Studies Energy qui fait partie de l’université de Xiamen.

Le développement de parcs éoliens en mer est considéré comme une étape essentielle pour les régions orientales qui disposent de ressources terrestres limitées pour établir des parcs éoliens.

En mer de Chine méridionale

La construction d’un parc éolien offshore de 300 MW dans la mer de Chine méridionale est terminée. Il s’agit du parc éolien offshore le plus profond de Chine, situé dans une zone aux conditions maritimes difficiles, avec une topographie et des conditions géologiques complexes. Les constructeurs ont dû faire face à des typhons, des orages et des houles.

Les premières turbines de la région ont été raccordées au réseau électrique en janvier et ont produit 180 millions de kWh d’électricité. Lorsqu’il sera pleinement opérationnel, le projet situé près de l’île de Nanpeng, dans la province du Guangdong, devrait produire 800 millions de kilowattheures d’électricité par an.

L’éolienne flottante offshore installée à Guangdong et développée en Chine est conçue pour résister à un typhon de grade 17, ce qui correspondrait à une super tempête tous les 50 ans. La turbine a une capacité de 5,5 MW.

Le plus grand parc éolien offshore de Chine en termes de capacité unitaire a également été connecté au réseau électrique le 25 décembre. Dans la province de Jiangsu, près de la ville de Qidong, dans l’est de la Chine, le parc compte sept modèles différents d’éoliennes pour un total de 134 éoliennes installées.

La première turbine a été érigée en février et la dernière a été achevée début décembre. Elle fait partie d’un projet global situé à environ 18 à 25 miles au large de la mer Jaune qui aura une capacité totale de 802 MW.

commentaires

COMMENTAIRES

  • Sur les forums en France, on ne parle que des supposés projets nucléaires de la Chine. Mais en Chine, on connecte des parcs éoliens off-shore.

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    • A chacun ses obsessions et ses lobbyings.
      Pour rappel :
      Brigitte Bornemann
      Directrice des « Énergies de la mer »
      Avant de diriger le portail des « Énergies de la mer », Brigitte Bornemann a été conseillère technique chargée de la presse, de la communication et de l’audiovisuel scientifique au ministère de la Recherche et de l’Espace en 1992. Elle s’occupait précédemment de la presse internationale au sein du service de presse d’Edith Cresson.

      Pour autant je ne vois que du positif dans cette réalisation en Chine où la production d’électricité est plus que carbonée et les EnR participent partiellement à réduire son impact en complément du nucléaire…

      Répondre
  • Toutes les sources décarbonées sont les bienvenues dans un pays où l’électricité provient en majorité du charbon.

    Répondre
  • Si la Chine possède un parc éolien offshore de même taille que celui du RU, il faut rappeler que sa population est 20 fois plus importante. Mais elle progresse vite.
    Et alors que le niveau scolaire s’est effondré en France, il a fortement progressé en Chine.
    La Chine installe donc déjà de l’éolien flottant, mais en France, il faudrait attendre perpète pour savoir si ça marche vraiment !

    Répondre
    • Même en absolu le RU était en avance sur tout le monde, mais ils viennent de se faire dépasser par la Chine qui va vite devenir irratrapable. La façade maritime de la Chine est gigantesque est les plus grandes agglomération sont aussi de ce côté du territoire, ils sauront en’ profiter.

      Répondre
      • À moins que les pêcheurs chinois et autres associations viennent bloquer les projets pendant 10 ans, mais enfin, ça m’étonnerait !

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        • Ce genre de truc n’existe de toutes les façons qu’en France car nous sommes les seuls à avoir un lobby nucléaire qui s’oppose à toute forme de concurrence.

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          • Lobby nucléaire français bien inefficace : pas de mise en service depuis 1999 à Chooz.

            Par contre le lobby anti-nucléaire est extrêmement efficace, puisqu’il a réussi :
            – à bloquer tout projet nucléaire et à retarder l’EPR de Flamanville
            – à faire abandonner Superphénix
            – à faire abandonner le projet de réacteurs nucléaires à neutrons rapides « ASTRID »

            Il reste le projet « Iter » … pour 2060.

          • Quand on fait partie soi même du lobby nucléaire en propageant la désinformation il est bien plus facile d’accuser ceux que l’on empêche d’émerger (recours en justice maxi pour retarder l’évolution) de l’inefficacité du nucléaire à tous les niveaux que de reconnaître son incapacité à répondre au besoin.
            Superphenix a réussi l’exploit de fournir le KWh le plus cher de tous les temps en ne fonctionnant même pas durant 10% du temps sur sa durée de vie, POUR L’EPR C’EST LE LOBBY DES RENOUVELABLES qui était charger de faire les soudures, fondre la cuve et lui faire un couvercle provoquant des fuites, que sais je encore des motifs qui ont fait multiplier par 4 le délais de construction et par son coût ?
            D’ailleurs le lobby des renouvelable est si puissant qu’il a fait les mêmes sabotages en Finlande sur L’EPR d’Olkiluoto.
            Enfin c’est lui qui a refuser de refiler les 5 milliards d’euros pour déclarer Astrid la ou on s’était déjà ruiné 8 fois avec les gadget pour voir si ça avait une chance de fonctionner depuis les années 50. Quelle puissance dans le temps et dans l’espace ce lobby des renouvelables qui dirigerait le monde entier !
            Vous avez de la chance le ridicule ne tue pas, même ceux qui sont au courant de si lourds secrets et qui en ont été les témoins direct, mais pour ceux qui se sont produits quand ils n’étaient pas nés, ni même ceux qui ont de telles compétences Qulis sont apte t à juger par eux même de ce qu’il fallait faire à chacune de ces étapes de l’évolution de la science nucléaire tout en traînant dans les coridores de la piyique. UN SURHOMME quoi !

          • « l’inefficacité du nucléaire  » de Rochain qui fait que la France possède une électricité parmi les moins carbonée d’Europe, et encore en 2021 avec une production nucléaire supérieure à 2020, et les « renouvelables », en 2021, ont été beaucoup plus affectées par les conditions météorologiques.

          • La moins cabonée bidon….!
            L’indicateur affiché illustre uniquement les émissions de CO2 générées par la consommation du combustible primaire des centrales de production situées sur le territoire français. Elles ne prennent pas en compte les émissions de carbone générées lors de la construction des moyens de production ou lors du cycle d’extraction/transformation/ transport des combustibles utilisés. Enfin, les émissions de CO2 par kWh produit en France ne prennent pas en compte les échanges d’énergie aux interconnexions (imports ou exports d’électricité).

          • Actuellement, on importe beaucoup d’électricité carbonee d’Allemagne à 250 euros le MWh, alors qu’il y a beaucoup de vent en Méditerranée et dans la Manche…
            Étant donné les prix spot, le coût du nouveau nucléaire et les réserves limitées en u235, et étant donné la pénurie générale d’énergie à venir, l’éolien offshore apparaît comme incontournable en France.
            Le Portugal, l’Espagne et le RU ont compris depuis longtemps cette évolution des choses.

          • Bien sur Marc tout le monde a compris ça sauf la bande de zozo qui sevit ici notamment l’antiscientifique Gueret et sa bande qui nous ponds une dizaine de pages sur ses théories fumantes qui ne sont que de l’opinion visant à demontrer à partir d’une image soigneusemenrt slectionnée pour ses flous mais sans échelle de puissance et qui montre tout de même des vents entre 25 et 36 KMh de la frontiere Belge à la frontiere espagnole quand on la rapporte à la et carte de météo-France-vent qui est étalonnée avec une échelle explicite.
            Une supposée « étude » biaisée à toutes les pages. J’ai décidé de ne plus répondre à ce zozo qui se flatte de maitriser lla phisique (de base comme il dir) mais qui n’est pas foutu de montrer le chemin qui part de la chute d’une pomme à une autre de ses formes qui s’exprime par une simple égalité réduite à deux variables.

          • Apparemment, la seule différence entre Macron et Pécresse est que cette dernière veut relancer Astrid. Pour le reste, mêmes intentions: 6 epr, prolongation du parc existant, enr.

          • La prolongation du parc existant est une nécessité, nous ne sommes prêt à RIEN D’AUTRE dans l »immédiat, et dans le meilleur des cas, avant au moins 10 ans. Pour le reste, ce sera de l’argent foutu par la fenêtre et de graves conséquences économiques pour l’avenir car le risque est énorme et nous ne le maitrisons pas. On n’a pas les moyens de signer un accord d’exclusivité avec notamment le Kazakhstan qui est le premier fournisseur mondial d’uranium bien que pas le mieux doté, mais ça pourrait nous suffire car c’est le seul que l’on pourrait convaincre, avec les autres comme le Canada ou l’Australie ça ne marchera jamais.

          • Le Kazakhstan me semble bien plus proche d’un point de vue géopolitique de la Chine, qui y avance ses pions, les uns après les autres. L’Australie est proche des EU et le Canada… de lui-même.
            Sur le LT, le cours de l’u235 ne peut que monter. Mais, pour la prolongation du parc existant, ça devrait aller.

          • Je crois qu’il y a plein de choses stupides à dénoncer dans la politique actuelle dans les enr
            D’abord, l’utilisation de la biomasse en continu au lieu de l’être en backup de l’éolien.
            Les radiateurs électriques classiques longtemps soutenus par l’état au lieu de pompes à chaleur, y compris air-air.
            La mauvaise répartition geographique de l’éolien et le retard dans l’offshore.
            L’absence de projets dans le pompage-turbinage.
            Au niveau du photovoltaïque, il faudra réduire le différentiel saisonnier en couvrant certains panneaux en été, ce qui ne devrait presque rien coûter car leur durée d’exploitation serait ainsi rallongée, des panneaux verticaux ou très pentus devraient également contribuer à cela.
            Un des rares domaines qui avance correctement, les interconnexions avec nos voisins

          • Je suis d’accord sur tous les postes.
            J’ajouterai deux exigences conceranant les PPV
            Ceux à poste fixe notamement sur les toitures mais aussi ceux à poste fixe au sol devraont être positionnés sous un angle favorable à la saison hiver.
            Ceux qui sont au sol, sauf si impossibilités devront être montés sur ce que l’on appelle des monture équatoriales qui assurent la poursuite du Soleil du matin au soir en Est-Ouest (l’ascension droite) et en déclinaison en fonction de la date. Ce n’est qu’un dispositif d’horlogerie calendaire installée dans chaque support de PPV.
            D’autres système existent avec des positionnements en azimute pilotés d’un seul dipositif de poursuite pour tous les panneaux d’une ferme quelque soit l’étendu de sa surface. Ici pas d’horlogerie mais un lagorithme de reconnaissance de la position du Soleil. On utilise ça sur les grands instruments solaires professionnels, mais plus le parc de PPV est important moins c’est cher au PPV unitaire Ces dispositif peuvent doubler le facteur de charge des PPV.

  • Brigitte Bornemann
    Directrice des « Énergies de la mer » est encore une lobbyiste qui prêche pour sa chapelle et tous les moyens sont bons pour faire sa pub !
    Pour marc, comme la chine est un pays totalitaire qui ne fait pas de quartier avec ses opposants, vos moulins à vent off shore seront ventilés !

    Répondre
  • En Chine, les énergie renouvelables ne viennent pas compléter le nucléaire, mais c’est l’inverse.
    Par exemple, la production d’électricité de l’éolien dépasse
    celle du nucléaire depuis 2012.

    En 2020, les énergies renouvelables ont produit 1.930 TWh sur un total de 7.320 TWh : hydraulique 1.300 TWh, éolien 405 TWh, solaire 225 TWh.

    Le nucléaire n’a produit que 350 TWh.

    Répondre
  • Le petit poucet norvégien (enfin ce sont des trolls là-bas !) dépasse tout le monde en puissance éolienne par unité avec sa Windcatcher flottante de 117 turbines (jusqu’à 400 GWh par an) qui avec le double de la surface balayée par une éolienne conventionnelle de 15 MW devrait générer 5 fois la production d’énergie annuelle. Donc coût de production réduit (annoncé à 30 euros le MWh dès le départ), moins de surface occupée, facilitée d’entretien accrue, durée de vie prévue pour 50 ans, production d’hydrogène en mer associée etc

    Pilote installé dès 2022. Production attendue en 2024

    https://windcatching.com/technology

    .

    Répondre
  • En Europe notamment, la création de nœuds en mer est importante pour la distribution intelligente de l’énergie renouvelable produite dans les pays autour de la mer du Nord. Une intégration efficace entre les anciens systèmes (pétrole, gaz) et les nouveaux (éolien, solaire, marémotrice et bien d’autres) est essentielle

    Des îles naturelles ou artificielles ou des plateformes peuvent servir de hubs énergétiques pour des parcs éoliens offshore flottants (préférables pour leur très faible impact environnemental) ou pas selon les sites et réutiliser une partie de l’infrastructure pétrolière et gazière existante (notamment pipelines) pour le transfert à terre d’hydrogène produit en mer de manière plus économique que la production après transfert via des câbles haute tension.

    L’aquaculture, la culture d’algues fixatrices de carbone, les centres de données énergivores, voire le tourisme etc pourraient y être également associés

    Plus en effet le nombre de gigawatts augmente, plus l’option hydrogène devient intéressante. Pour les parcs éoliens actuels, avec jusqu’à 1 gigawatt par parc, les câbles électriques sont encore utilisables, d’autant que ces parcs sont relativement proches de la côte. Mais pour les parcs prévus beaucoup plus éloignés de la côte et d’une capacité supérieure à 5, voire 10 GW, la situation est différente. Les coûts peuvent alors soudainement chuter d’un facteur 10. Dans ce cas, non seulement l’électrolyse sur l’île énergétique est alors la meilleure solution envisageable, mais diverses autres fonctions sont également à portée de main – surtout si la planification peut se faire en concertation avec les autres pays de la mer du Nord. Par exemple, usines de production d’ammoniac, centres de données énergivores etc. Plus les fonctions sont nombreuses et mieux l’interconnexion est organisée, plus vite les investissements sont rentabilisés.

    – Le Danemark développe ses propres hubs énergétiques en mer : avec une nouvelle île dans la mer du Nord et une île existante (Bornholm) dans la mer Baltique
    – L’Allemagne a un projet similaire pour Helgoland, à quelque 80 kilomètres au nord-ouest de l’embouchure de l’Elbe
    – L’Ecosse également sur les îles Orcades
    – Les Anglais et les Norvégiens sont également très actifs
    – Les Pays-Bas et la Belgique s’y impliquent aussi

    Par exemple aux Pays-Bas le projet TKI IJvergas a étudié la faisabilité d’un îlot énergétique multifonctionnel dans la zone éolienne « IJmuiden Ver ». Les résultats montrent que d’un point de vue économique, la production d’hydrogène onshore et offshore ne diffère pas significativement l’une de l’autre. TNO pilote cette transition énergétique offshore via le programme North Sea Energy.

    Autre exemple en cours :

    Initiative AquaVentus : partenariat de dizaines d’entreprises, de gouvernements et d’instituts de recherche avec pour objectif une capacité d’électrolyse de 10 GW dans la mer du Nord allemande d’ici 2035 à partir de parcs éoliens offshore, reproductible ailleurs (pays impliqués Allemagne, GB, Pays-Bas, DK, Norvège etc)

    Extraction notamment d’1 million de tonnes d’hydrogène vert par an grâce à une technologie d’électrolyse innovante + chauffage des habitations de l’île et des serres de cultures via la réaction exothermique + autres extractions possible de la mer

    L’hydrogène est ensuite transporté via l’île de Helgoland vers le continent au moyen d’un système de canalisations (AquaDuctus)

    Helgoland est une petite île allemande située à environ 140 kilomètres au nord-est de la ville néerlandaise de Groningue et à 60 kilomètres de Cuxhaven

    L’avantage majeur de la production d’hydrogène offshore est qu’elle nécessite moins de câbles à courant continu haute tension. Un pipeline d’hydrogène peut remplacer 5 de ces câbles (très coûteux). C’est par conséquent non seulement financièrement attrayant mais aussi plus écologiquement responsable. En effet, la route la plus probable entre Helgoland et le continent passera par la German Bight et la mer des Wadden.

    Opportunités pour l’énergie, l’industrie sans CO2, le secteur maritime, la chimie, les transports et logistique

    https://www.aquaventus.org/

    .

    Répondre
  • Autre nouveaute, pour completer Energie+ .Le Bresil veut livrer l Europe.Des nouvelles du Bresil ; la premiere mise aux encheres des espaces pour l eolien offshore se fera en octobre 2022. Le potentiel est estime a 700 GW (500 EPR), soit 4 fois la production electrique totale du pays, en 2021
    Près de 7500 km de côtes, des vents réguliers et des eaux peu profondes puisque les fonds varient entre 6 et 20 mètres (contre 60 à 80 mètres en mer du Nord). L’immense littoral brésilien recèle un trésor en matière d’énergies renouvelables et Brasilia entend bien l’exploiter.
    Le potentiel est gigantesque avec l’éolien en mer que nous pourrons exporter par le biais de l’hydrogène vert», détaillait fin mars Joaquim Leite, ministre brésilien de l’Environnement, présent à Paris pour une réunion de l’OCDE Effectivement, un media bresilien confirme qu au debut du mois d avril 2022, il ya deja plus de 106 GW de projets d eolien offshore en demande de licence ( porte par les grands noms ; total , Shell, Engie, Energie du Portugal, ect) 106 Gw , c est quand meme l equivalent de 60 EPR

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