Le nucléaire français menacé par l’Europe

Par Dominique Finon [1] et Michel Gay

La politique énergétique française fondée sur le nucléaire dans le secteur électrique obéit de manière exemplaire aux trois principaux objectifs de la politique communautaire : la sécurité d’approvisionnements, la compétitivité de la fourniture (avec les prix de l’électricité parmi les plus bas de l’Union européenne), et l’impératif climatique.

Pourtant, la production d’électricité d’origine nucléaire d’une dizaine d’États-membres (dont la France) fait l’objet de l’hostilité rampante des institutions européennes, alors qu’elles sont complaisantes vis-à-vis des choix de l’Allemagne, notamment avec le maintien des centrales au charbon émettrices de gaz à effet de serre (CO2). Cette attitude en dit long sur l’influence du principal pays opposé au nucléaire (l’Allemagne) et sur la ligne suivie par les institutions européennes en ce domaine.

Le nucléaire « non reconnu » par l’Europe dans le « Green deal »

Le nucléaire n’a pas été reconnu comme technologie contribuant à l’objectif climatique dans les « Paquets Climat Énergie » de 2008 et 2014, ni dans le Paquet « Clean Energy for all » de 2019. L’Europe s’est focalisée sur les énergies renouvelables (ENR) dont le développement est planifié sous forme d’un objectif croissant de part d’énergie primaire (20 % en 2020, puis 32 % en 2030, etc.).

À cette fin, les règles de contrôle par Bruxelles des aides d’État en matière d’énergie et de protection de l’environnement, appelées « Lignes Directrices » ou « Guidelines », permettent aux projets ENR de bénéficier de subventions. Mais ces règles ne couvrent pas le nucléaire ce qui rend compliqué pour la France et EDF la mise en place des contrats de garanties de revenus dans la production d’électricité pour les prochains réacteurs nucléaires EPR2.

La nouvelle Commission européenne a annoncé en novembre 2019 son grand projet de « Green Deal », dont l’objectif principal est la neutralité carbone, mais le nucléaire n’a pas été inclus dans la liste des technologies qui pourront bénéficier de financements privilégiés de la Banque européenne d’investissement (BEI).

De même, le nucléaire n’a pas été retenu non plus dans la « taxonomie » européenne par le Technical Expert Group (TEG) fixant la liste des technologies labellisées « durables » à destination des investisseurs, des marchés financiers et des banques publiques.

Même si l’utilité du nucléaire est reconnue pour limiter les émissions de CO2, ce TEG annonce dans un langage sibyllin qu’il n’a pas pu conclure que la filière nucléaire « ne cause pas de préjudice significatif à d’autres objectifs environnementaux sur les échelles de temps concernées ».Il ne respecterait pas le critère de « Do not significant harm » (non-préjudice significatif) du fait de l’absence de risque zéro en matière de gestion des déchets nucléaires dans la durée…

Le nucléaire est irrémédiablement pénalisé par l’exigence implicite du risque zéro qui, manque totalement de rationalité objective. Toute activité étant risquée, cette raison est infondée, à moins que la volonté sous-jacente soit de paralyser cette activité dans une logique anti-nucléaire.

Pourtant, les conclusions du Conseil européen des 12 et 13 décembre 2019 reconnaissaient aux États-membres la légitimité de recourir au nucléaire (même si c’était en termes feutrés pour complaire aux pays hostiles au nucléaire) : « Le Conseil européen est conscient de la nécessité d’assurer la sécurité énergétique, et de respecter le droit des États-membres de décider de leur bouquet énergétique et de choisir les technologies les plus appropriées. Certains États membres ont indiqué qu’ils recourent à l’énergie nucléaire dans le cadre de leur bouquet énergétique national ».

Mais fin décembre 2019, le nucléaire s’est avéré être le grand absent des technologies qui pourront être soutenues par l’accès au financement privilégié de la Banque européenne d’investissement grâce au « Green Deal », contrairement aux EnR.

De plus, le 15 janvier 2020, le vote d’une résolution du Parlement européen ne reconnaît aucun rôle à l’énergie nucléaire dans le Green Deal.

Plusieurs autres pièges sont en train de se refermer sur le nucléaire de la France. Parmi eux, la définition d’objectifs croissants de part de production d’ENR, sans rationalité économique, en plus de l’absence de neutralité entre les technologies bas-carbone pour bénéficier de financements privilégiés et de dispositifs de garanties de revenus.

À ceux-ci s’ajoute l’affaiblissement délibéré d’EDF et des grands énergéticiens par la Commission européenne dans le but de limiter leur position dominante, alors qu’ils sont seuls capables de porter de grands investissements en technologie bas-carbone en Europe.

Une politique énergétique sans rationalité

Le Traité de Lisbonne (2007) a préservé la souveraineté des États-membres pour décider de leur mix énergétique (article 194, alinéa 2). Cependant, cet article n’a pas empêché le paquet climat-Énergie européen de 2008 (dit du « Trois fois vingt ») d’imposer aux États-membres un objectif contraignant sur les ENR à côté de la réduction des émissions de CO2.

Les deux « paquets » suivants (2014 et 2019) ont également imposé un objectif à l’Union européenne (27 % en 2030 pour le premier, monté à 32 % par le second à cette même date).

Les parts de production des ENR électriques qui en sont déduites, sont définies à l’aveugle, sans arbitrage économique, notamment avec le nucléaire, et sans référence non plus à une tarification du carbone élevée qui conduirait à traiter toutes les technologies bas-carbone à égalité selon le principe de neutralité technologique.

La France (comme les autres États-membres) a repris à son compte cette pratique bruxelloise de se donner des objectifs de moyens par technologie au lieu de viser un objectif général et définir des moyens de façon rationnelle économiquement, ce qui conduit à une grande confusion

Le gouvernement Hollande a pu ainsi définir l’objectif de réduction à 50 % pour le nucléaire en 2025 (repoussé à 2035 par Emmanuel Macron) qui résulte d’un compromis trop complaisant entre le Parti socialiste et les écologistes avant les élections de 2012.

Cette pratique se matérialise dans les programmations pluriannuelles de l’énergie successives (PPE) dans lesquelles les objectifs politiques concernant les ENR électriques et le nucléaire sont imposés sans aucune rationalité économique.

Le nucléaire existant rénové pour 10 à 20 ans produit une électricité à un coût économique de 32 à 35 euros par mégawattheure (€/MWh), inférieur à celui des ENR intermittentes (EnRi) matures (50 à 60 €/MWh). De plus, dans les calculs économiques de long terme prenant en compte les coûts de systèmes dus à l’intermittence, la part optimale des ENRi s’établirait en 2050 autour de 10 à 15 % dans les pays avec un nucléaire renouvelé, même cher.

Pousser le développement des EnRi au-delà de ce seuil, (la France y arrive en 2020 avec 9 % pour les éoliennes et le solaire PV) entraîne des surcoûts croissants par rapport à un système défini de façon rationnelle et économique.

La poussée aveugle exercée par l’Union européenne sur le développement des ENR électriques pourrait perdurer après 2030 dans ce contexte volontariste d’atteindre la neutralité carbone en 2050. On le voit déjà avec l’objectif de réduction des émissions de CO2 en 2030 par rapport à 1990 qui vient d’augmenter de 40 % à 50 %, et pourrait même être fixé à 55 %, ce qui impliquerait de faire en 10 ans ce qui n’a pas pu être fait qu’en 30 ans entre 1990 et 2020 avec 22 % de réduction d’émissions.

Dans cette logique, le développement des EnRi viserait (en part de production électrique) 60 % en 2040 et 80-90 % en 2050,… sans que soit prise en compte la contribution des autres technologies bas carbone, nucléaire en tête.

Les pays qui ont choisi de maintenir le nucléaire risquent de devoir se conformer à ces objectifs successifs dans le secteur électrique en réduisant la part de nucléaire, à moins de faire reconnaître par les institutions européennes la validité de trajectoires électriques bas carbone incluant principalement le nucléaire.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que la progression des EnRi électriques continue à l’aveugle pour suivre les objectifs européens. Après 2035, le nouveau nucléaire aura une bonne rentabilité (malgré son coût initial) en tant que technologie pilotable par rapport aux EnRi. Mais ce nouveau nucléaire ne serait plus rentable à partir de 50 à 60 % de part d’EnRi subventionnées qui sont développées hors marché en bénéficiant de garanties de revenus.

Les administrations et le gouvernement semblent totalement inconscients de cet enjeu dans une conjoncture où les sirènes du « tout ENR » sont séduisantes (vivre de vent et de soleil) et politiquement à la mode.

Le nucléaire écarté du principe de neutralité technologique !

Le coût du financement d’une centrale nucléaire est une part importante de l’investissement initial (et donc du prix de revient de l’électricité produite). Si le taux de rendement des capitaux est d’environ 10 % (dans une économie libéralisée) au lieu de 5 % (dans une économie électrique administrée), le prix de revient est 70 % plus cher par MWh pour le même coût « sec » d’investissement.

Faire bénéficier le nucléaire des mêmes dispositifs de contrats de long terme qui existent déjà pour les projets EnRi est crucial pour réduire le prix de revient du MWh du nouveau nucléaire afin de garantir des revenus en ajoutant une rémunération complémentaire flexible à celle des prix horaires du marché électrique.

Pour ce faire, il faudrait placer toutes les technologies bas-carbone sur le même plan en respectant la neutralité technologique pour les conditions d’accès à des financements privilégiés. Pour les pays, comme la France, qui veulent garder la main sur le choix de leur mix électrique en maintenant le nucléaire, il est important de pouvoir recourir à ces dispositifs de soutien pour toutes les technologies bas-carbone sans devoir composer à chaque fois avec Bruxelles.

En effet, les règles de contrôle des aides d’État définies par la Direction Générale de la Concurrence en 2014 discriminent délibérément le nucléaire. Elles autorisent l’usage des contrats de long terme pour les ENR en codifiant leurs conceptions et leur mode d’attribution par enchères, mais elles ne couvrent pas les projets nucléaires. Sans cette codification pour les projets nucléaires, l’État-membre qui cherche à garantir les revenus d’un projet nucléaire devra se soumettre au contrôle de Bruxelles en négociant toutes les modalités, sous la menace d’un refus d’autorisation.

Et ce fut bien le cas en 2013-2014 pour la construction des deux EPR de la centrale d’Hinkley Point. Bruxelles considérait comme une aide d’État le contrat de financement de long terme passé entre EDF Energy et le gouvernement britannique.

Ce contrat a finalement été accepté après de longues négociations et des concessions importantes de la partie britannique. Cet exemple montre le tribut à payer pour développer des projets dans des technologies non répertoriées dans les Lignes Directrices en se soumettant aux bureaucrates sectaires de la DG Concurrence.

Si de tels arrangements pour les projets nucléaires étaient explicités dans les prochaines Lignes Directrices qui doivent être redéfinies d’ici 2021, le processus d’approbation pour le nucléaire serait simplifié. Mais un tel élargissement des Lignes Directrices au nucléaire se heurtera probablement à l’opposition des pays hostiles au nucléaire.

La France peut saisir l’occasion ouverte par le Green Deal et le processus de mise à jour de ces Lignes directrices pour élargir leur couverture au nucléaire et pour simplifier les règles de soutien aux projets de technologies bas-carbone.

En effet, lors de la présentation du Green Deal, la Commissaire européenne à la concurrence Margarethe Vertsager a annoncé en décembre une réforme du régime d’aide d’État pour « l’adapter aux nouveaux objectifs que la Commission se donne, notamment en matière de lutte contre le réchauffement climatique » (Le Monde, 20 Décembre 2019).

Pourquoi ne pas la prendre aux mots ? Mais, là encore, il faudrait que les ministères concernés aient conscience de l’enjeu pour la France, qui ne consiste pas seulement à faciliter la poursuite du développement de l’éolien et du solaire PV.

EDF entravé par le boulet des règles européennes de la concurrence

Malgré un secteur électrique français performant au regard du triptyque européen “compétitivité-durabilité-sécurité”, Bruxelles l’a progressivement enfermé dans la nasse des règles européennes de la concurrence (qui visent, en principe, à défendre l’intérêt des consommateurs) en cherchant par tous les moyens à limiter les positions dominantes au niveau des marchés de gros et de détail.

La position dominante d’EDF a été particulièrement visée par Bruxelles. Du fait de l’importance de la production à faible coût par ses centrales nucléaires amorties, la France a dû mettre en place en 2010, et pour 15 ans, le dispositif de l’ARENH (Accès Régulé à l’Énergie Nucléaire Historique).

Cet « accès privilégié » consiste à céder le quart de la production nucléaire d’EDF (porté par la loi énergie-climat de 2019 à 33 %) à ses concurrents à un tarif règlementé aligné sur le coût de revient du nucléaire existant (42 €/MWh actuellement) lorsque les prix de marché sont supérieurs à ce niveau. Donc, EDF alimente ses concurrents en prenant tous les risques de production et d’investissement… en les subventionnant pour qu’ils puissent lui prendre des parts de marché.

Alors que l’objectif de Bruxelles est que la Concurrence bénéficie aux consommateurs, l n’y a eu aucun effet notable de cette concurrence artificielle sur les prix de détail. Cette contrainte imposée à EDF se traduit toutefois par une érosion de sa capacité de financement estimée entre 800 millions et 1 milliard d’euros, ce qui réduit ses possibilités futures d’investissement dans le nouveau nucléaire.

Bien entendu, EDF souhaite être libérée de ce boulet de l’ARENH prévu pour rester en service jusqu’en 2026. En parallèle, pour limiter le risque économique de ces futurs investissements nucléaires, EDF souhaiterait établir des garanties de revenus par MWh pour les prochains réacteurs EPR2.

Deux demandes qui heurtent de front la bien-pensance bruxelloise favorable aux ENR et hostile au nucléaire, hostilité entretenue par de grands États-membres influents dont l’Allemagne au premier rang.

Pour faire accepter la suppression de l’ARENH et la possibilité de recourir aux contrats de garanties de revenus, le gouvernement français s’apprête à sacrifier l’organisation industrielle intégrée d’EDF qui s’est avérée particulièrement efficace dans le passé.

Dans le projet Hercule concocté sous la pression du gouvernement, et qui doit être discuté avec Bruxelles, les actifs nucléaires (et hydrauliques) seraient placés dans une entreprise publique dénommée « EDF Bleu ». Elle serait coupée des activités de commercialisation placées, avec les productions ENR et la filiale de distribution Enedis, dans une autre entreprise à forte participation privée (au moins 35 %), appelée « EDF Vert ».

Avec EDF Bleu et EDF Vert, les productions nucléaires (dont celles des EPR2) n’auront plus les actuels débouchés garantis vers la Direction commerciale d’EDF. Elles seraient alors vendues au même prix du marché à EDF Vert et à ses concurrents pour rendre l’arrêt anticipé de l’ARENH acceptable par Bruxelles.

En complément EDF Bleu entièrement publique faciliterait aussi l’accord de Bruxelles pour faire bénéficier les prochains réacteurs EPR2 de contrats de garantie de revenus à 30 ans, du même type que celui d’Hinkley Point C.

Mais ce gouvernement ne semble pas imaginer qu’il devrait plutôt se battre pour modifier les Lignes Directrices dans le sens indiqué plus haut, ce qui pourrait éclaircir le terrain pour EDF.

Mais pourquoi tout ce montage étrange ?

EDF a été un outil de politique industrielle et d’indépendance énergétique efficace en produisant un courant à moindre coût. Le sacrifice de l’entreprise intégrée EDF sur l’autel du marché et de la concurrence voulu par Bruxelles, pour que la France puisse maintenir son nucléaire contre vents (libéraux) et marées (celles de l’hostilité allemande et autre au nucléaire), est irresponsable au regard de l’intérêt national.

Ce démantèlement pourrait être évité en remettant en question certains principes bruxellois et en osant affronter l’Allemagne et ses alliés sur la conception de la politique de la transition énergétique en Europe. Cela impliquerait que la France remette en question le primat du Marché et de la Concurrence de la Commission qui conduit à réduire les possibilités d’actions des États dans les domaines climatique et énergétique. Cette attitude serait cohérente avec les débats actuels entre le Commissaire au Marché Intérieur Thierry Breton et la Commissaire à la Concurrence Margarethe Vertsager pour mener en Europe et dans les Etats-membres de véritables politiques industrielles de long terme.

Les divergences de conception sur la politique énergie-climat en Europe devraient inciter à revendiquer le retour au principe de subsidiarité tombé en désuétude (principe qui avait irrigué la conception générale des politiques européennes dans les années 60 et 70) pour que soient rendus aux États les moyens d’exercer leur souveraineté dans le domaine énergie-climat.

Pourquoi ne pas laisser les États gérer le sujet énergétique à leurs niveaux et dans leurs contextes institutionnels et sociaux sans être entravés par les règles bruxelloises ?

Mais il faudrait pour cela que le pouvoir politique français ait une conception claire des intérêts des consommateurs français afin qu’ils soient défendus. L’Allemagne, elle, sait bien le faire avec succès pour ses intérêts !

Il serait temps que les administrations concernées ouvrent les yeux sur la façon dont les différentes logiques européennes sont en train de miner le terrain sur lequel se fondera la poursuite de l’option nucléaire en France.

Souhaitons que l’incurie du système de santé face à une crise sanitaire comme celle du Covid-19 à force de réductions budgétaires, comme les délocalisations regrettables en matière pharmaceutique et de matériel médical contribuent à faire comprendre l’enjeu de préserver un système national de production électrique performant, afin de ne pas recommencer en se livrant pieds et poings liés aux idéologues du tout EnR.

A moins qu’un étouffement du système de production nucléaire français soit volontairement recherché pour leur complaire ?

[1] Directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur associé à la Chaire European Electricity Markets (Paris-Dauphine) et au Centre International de recherche sur l’environnement et le développement (CNRS et Ponts-ParisTech)

 

commentaires

COMMENTAIRES

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    Bonjour,
    Je ne sais pas si un tel sujet est une bonne base pour le dérision. Je vois personnellement dans cette situation une très belle occasion de remettre les pendules à l’heure du côté de l’Europe. Si vraiment l’Europe n’accepte pas de chercher et trouver une solution pour garantir notre indépendance sur nos choix énergétiques et nos choix environnementaux, alors il faudra très vite, après avoir remis le train de l’économie en marche, que notre choix politique soit mis en débat devant les chambres, qu’il en sorte si possible un consensus, et que ce consensus soit enfin soumis à l’approbation du peuple français qui confirmera ou infirmera le choix de nos représentants. C’est le choix du peuple qui doit être décisif et il sera alors difficile à Bruxelles de ne pas tenir compte de cette décision, si le choix du maintien du nucléaire l’emporte, ce que je souhaite personnellement. Sans nucléaire, pas d’indépendance énergétique possible, donc le redéploiement industriel sera compromis et la France perdra son rang de puissance internationale. Dans l’hypothèse où le peuple français irait dans le sens du maintien du nucléaire, la sortie de la France de l’Europe est une question que nous devrions nous poser. ce serait l’éclatement de l’Europe, pas la guerre, et nous serions devant la nécessité de reconstruire autre chose de plus conforme aux valeurs spécifiques à notre pays (et d’autres) et dont nous nous sommes déja beaucoup trop éloignés.

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    Vous plaisantez Choppin ? Pour le nucléaire nous sommes totalement dépendant de l’étranger, contrairement aux sources ENR .
    Le vent il y en a partout en France…. ou ailleurs, même chose pour le Soleil, pour l’hydraulique aussi et bien plus que chez les Allemands qui, en revanche, investissent beaucoup plus sur le biogaz au point d’en avoir pour 8,3% dans leur mixe électrique (de quoi alimenter une panne de vent et de Soleil pendant un mois complet chaque année.)

    L’uranium français se trouve où ?

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      Il serait tant de faire la part des choses sur toutes les sources de production,. Non le vent ne souffle pas partout. Oui nous sommes dépendant de l’étranger sur les matériaux Enr, la Chine en particulier. Les enr polluent et engendrent des risque de back out sur le réseau si nous continuons cette folie financière qui ne résou rien en terme de GES.

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      La France produit depuis 40 ans une production d’électricité décarbonée et pas chère grâce au nucléaire. Ce programme a démarré en 1974 après la crise pétrolière de 1973. Nous avons construit 58 réacteurs nucléaires en 20 ans de 1977 à 1997. Les concurrents d’EDF achètent 100 TWh d’électricité nucléaire à 42 €/MWh (loi NOME dispositif ARENH) . Pendant ce temps, l’Allemagne a dépensé 520 Milliards d’€ dans les ENR qui sont intermittentes et donc compensées par des centrales charbon et lignite qui polluent la planète et l’environnement en CO2 et particules fines. Ils arrêtent l’eus centrales nucléaires et désirent arrêter leur centrale charbon en 2035 !!
      L’uranium vient de pays étranger ( Kazakhstan, Canada, Australie,Namibie, Niger soit 20 pays). Il est importé et enrichi en France. Le coût du combustible est de 1 Milliard mais nous exportons une électricité décarbonée pour 6 Milliards d’€ soit une balance commerciale positive de 5 Milliards d’€ . Quant à la production des éoliennes et des panneaux photovoltaïques viennent de Chine et sont payés par les taxes des français sur leur facture d’Électricité CSPE TURPE TARTAM et le plein de carburant taxe TICPE)
      Je rappelle que :
      7 grammes d’Uranium équivaut à 1 tonne de charbon !
      La fermeture politique de Fessenheim occasionne une construction d’une centrale charbon en Allemagne et une centrale gaz à Landivisiau en France.
      Et le climat ? Le réchauffement climatique ?

      Dites, il vient d’ou le pétrole et le gaz ? Combien dans la balance commerciale de la France ? Déficitaire de plus de 40 Milliards d’€ par an !!

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    • Michel GAY

      Sauf que les éoliennes et les panneaux PV sont importés de l’étranger, que l’uranium est abondant et bien réparti dans le monde et qu’il y a au moins 5 ans de stock sur le sol français (et même 1000 ans avec les futurs réacteurs surgénérateurs…).
      Et le biogaz et une gentille fumisterie qui manquera de ressources s’il devait se développer…

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        Tien, voilà l’empereur de la nucléocratie qui s’affole devant les arguments qui contredisent ses affabulations.
        Rien n’empêche de fabriquer en France les éoliennes et les PPV, ce n’est qu’une décision qui nous appartient pour nous mettre à l’abri de la dépendance étrangère et une idée qui chatouille en ce moment tous les français avec la pénurie de masques, médicaments…. Et tout ce que l’on préférais acheter en Chine uniquement parce que ça coûte moins cher tout en polluant plus à tous les étages, jusqu’à l’arrivée sur le lieu d’utilisation. Alors qu’on ne pourra pas trouver sur le territoire national ce que l’on met dans les réacteurs nucléaires, sinon, pardi, il y a longtemps qu’on le ferait. De toutes les façons, sur le plan du principe de durabilité, ce qui sort de terre aura une fin. Quant à votre fantomatique surgénérateurs il y a un tas d’imbéciles qui tous comptes fait, ont décidé d’arrêter cette plaisanterie qui coutera leur a-t-il semblé, beaucoup plus cher que ce que cela rapportera. Enfin, la gentille fumisterie du biogaz, comme vous dites fournit, déjà aujourd’hui en Allemagne l’équivalent d’un mois de production électrique de ce pays, et ils n’annoncent pas qu’ils sont au bout des possibilités, alors vos sarcasmes qui ne reposent que sur votre stupide dogmatisme n’ont pas de place dans une discussion entre gens sérieux.
        A votre place je commencerai à mettre la pédale douce contre les ENR car vous allez vous ridiculiser à la mesure de leur vitesse d’évolution. J’espère que vous n’êtes pas trop loin de la retraite.

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        Mr Gay, je vous respecte dans votre domaine de compétence, mais votre connaissance n’est pas universelle et évitez de parler de choses qui vous sont étrangères. Vous reprenez à peu près les propos de Henri Prévost qui en parlait avec mépris il y a déja une bonne vingtaine d’année et qui m’avaient mis dans une grosse colère. Pour comprendre les retombées du biogaz qui ne sont pas que financières, il faut aller un peu sur le terrain et sortir de votre bureau de la défense, encore que rien que sur le quartier de la Défense, il y a de quoi récolter qu’on le veuille ou non de quoi faire quelques centaines de m3 de biogaz par jour. Mon propre métier est / / et débouche sur ce qu’on a l’habitude d’appeler du syngas et notre appareil n’a rien de ringard, il est truffé d’électronique et correspond à un besoin sinon en France au moins partout ailleurs. Certains experts prétendent que le réseau de gaz français pourraient être totalement alimenté en gaz d’origine 100% française en 2050. C’est sans doute “légèrement” optimiste, mais en tout cas la ressource ne semble pas manquer. Je ne me permettrais jamais de tenir des propos injustes vis à vis du nucléaire que je crois incontournable au moins pour les 20 années à venir, voire plus. Je vous demande la réciproque, car de telles affirmations (non fondées ou alors, sortez vos sources) venant d’une personnalité comme la votre, sont à l’origine de bien des décisions très peu opportunes. De ce point de vue, regardez l’Allemagne, ce n’est pas un modèle pour tout, mais la place des gaz renouvelables y est bien plus considérable qu’en France. Nos voisins d’outre-Rhin seraient-ils stupides ?

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    Dominique, Michel, il faut vous résigner, comme j’ai fini par le faire moi-même, à ce que rien ne vienne plus dérouter la LTECV de son trajet vers le mur, tant que les Français n’auront pas été gravement touchés à leur portefeuille et à l’alimentation d’un confort douillet, numérique en particulier, qu’ils feignent de croire alimenté par nos forêts de candélabres, par nos hectares de barbecues solaires ou par le méthane des pets de nos vaches. En précipitant ce moment que des syndicats félons ne permettent plus de faire arriver, on rendrait un énorme service à la France .
    Quand on lit les conneries débitées par mon prédécesseur, qui ne sait même pas que le prix du combustible entre pour moins de 5 % dans le prix du KWh nucléaire facturé et que de l’uranium on en trouve aisément partout dans le monde, inutile d’espérer une soudaine prise de conscience et de lucidité de la part d’une majorité de Français, dans laquelle, hélas, se retrouvent trop de semblables à mon prédécesseur.
    Nous nous “fracasserons” donc tous ensemble contre le mur et la meilleure chose que nos corporations et leurs sympathisants ait aujourd’hui à faire est de commencer à réfléchir au moyen de tirer de leurs compétences les dispositions préventives leur permettant de sortir du clash nettement moins endommagés que le commun de leurs compatriotes. On ne peut pas défendre les intérêts de communautés qui non seulement ne les défendent pas eux mêmes, mais ne le souhaitent pas.

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      Mon pauvre Pellen, nos 8000 candélabres représentent quoi comparés aux 300 000 pylônes supportant des lignes à 400 000 volts sur plusieurs milliers de Km à Tavers la France pour acheminer une puissance générée de façon disproportionnée par rapport aux millions de petits besoins des utilisateurs atomisés à travers toute la surface du pays, THT impossible à enterrée ?

      Savez-vous que si l’on recouvrait rien que la surface de tout le bâtie français de vos barbe-culs ils produiraient le double de ce que produit l’ensemble du parc nucléaire du pays, et de façon proche des utilisateurs qui plus est ?

      Savez-vous enfin que si tout la potentialité de ce que vous appelez pets de vache était mise à profit au lieu d’être passé aujourd’hui à la rubrique des pertes et profits nos pourrions nous alimenter plus de la moitié de l’année donc bien au-delà de ce que nécessiteraient les périodes de vents faibles et de journée passées dans le noir pour cause de grève solaire ?

      Bonne semaine, qu’elle vous apporte la lumière

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        Comparer les pylônes de 30m a d’autres de 210 m désormais est vraiment un argument débiles et que je sache ces pylônes sont silencieux et ne dérange pas leurs voisins comme les éoliennes! Car que vous vouliez ou pas des milliers de gens sont impactés par les éoliennes et comme par hasard aucune études sérieuse n’a été faite en France depuis 2001, alors qu’abonde des études australiennes, autrichienne,américaines etc… Ne pas reconnaître cela est faire preuve de malhonnête.Tout les témoignages sur you tube au daily motion ne sont pas dues à des gens obsédés par les éoliennes, ils vivent cela et beaucoup de médecins confirme! Mais si seulement c’était seulement cela, non quantité d’autres problèmes apparaissent au fur à mesure de leurs expansion. Cout délirant en pollution, financier, environnemental. Pollution: que des matériaux venant de l’étranger dont les terres rares qui polluent et tue en masse l’environnement de l’exploitation et les personnes sans que Greenpeace ou le WWF s’en émeuve. Ci dessous un texte écrit l’année dernière mais qui reste valable:
        Quand en mai 2017, j’apprends que notre commune va autoriser l’installation d’éoliennes à 900m de chez moi, je m’informe sur cette énergie dont je n’avais entendu parler que de loin.
        A priori je n’étais pas contre ; vent gratuit, peu de Co2, écologique accord des populations.
        Mais la réalité est tout autre, les EnR dans l’état actuel de nos connaissances elles ne permettront jamais de se passer du nucléaire et des usines thermiques qui elles émettent du Co2.
        J’aurais tellement voulu croire à une solution réellement écologique et économique, mais la réalité est tout autre..Ce n’est plus possible de l’ignorer ; et pourtant le Président le 30 avril 2019 vient d’annoncer le triplement des éoliennes pour 2030, soit 8300 x 3 =24 900de plus ! Ce qui signifie 2283 unité par an, alors que nous sommes à 500/550 par an ( 1560 MW installé en 2016, vu qu’une éolienne c’est 3MW en moyenne), donc impossible !

        ll est impossible que les gouvernants ignorent tous ces paramètres catastrophiques que cette technologie entraînent, vu que par deux fois (2012, 2017) la cour des comptes à rédigée deux rapports disant que cette solution est peu efficace et trop chère. Et même l’académie de médecine en mai 2017. Mais tous les gouvernement s’entêtent, Pourquoi cet aveuglement ?

        Écologique l’éolien ? Jugez vous-même et tirez-en vos conclusions :
        une éolienne est produite avec du charbon/fioul pour extraction, puis fonderie, soudures, peintures des fûts (elle devra tenir 25 ans, de quoi ce compose-t-elle?), chargement et transport vers le port, puis déchargement chargement sur bateau (de Chine, Allemagne, Danemark), puis déchargement avec des grues énormes qui consomment, puis transport sur camion sur des centaines de km, préparation du chantier par des fouilles avec les engins de terrassement au fioul pour creuser la fondation et créer des routes pour le passage des fûts qui sont de plusieurs tonnes, puis de 300 à 400m3 de béton ( l’industrie cimentière est celle qui émet de GES et de très très loin) soit environ 315 000 kg de ciment avec en plus la ferraille de 600 tonnes qui est elle aussi est fondue avec du charbon et transporté avec du pétrole sur des milliers de km, tout cela POUR UNE SEULE éolienne de 3Mw et 184 m en bout de pales, c’est 1500 tonnes au total de fondation. Puis viennent les toupies à béton au nombre de 65 toupies (camion de béton c’est 6m3 le voyage) soit 2600 km si la centrale est à béton est à 20km du site, souvent c’est plus de km, puis implantation avec des grues géantes qui généralement viennent de l’étranger donc de loin avec encore du pétrole, puis les équipes qui montent ses éoliennes souvent étrangère (des espagnoles à 3km de chez moi en 2015), qui viennent en voiture évidement et parait-il ne consomme presque rien sur place, puis le terrassement et câblage sur des dizaine de km pour alimenter les postes RTE (cuivres extraie avec du charbon et fondu en câbles également). Sans parler de toutes les équipes d’ingénieries et commerciales, en aval. Bref la liste est tellement longue de ses dépenses en GES que j’ai du mal à croire qu’une seule année de production d’une éolienne suffisse à compenser cette débauche d’énergie de gaz à effet de serre.Pour rappel une éolienne de 3MW produit environ bon an mal an 6200 Mw/h par an, soit 2066 Mw/h par an pour un Mw/h alimentant 879 personnes par an si l’on croit le rapport RTE 2018,qui écrit que les français consomment 2,35 Mw/h par an. Et je n’évoque pas le démantèlement qui verra là encore des produits pétroliers entrer en action. Cela sans évoquer le principal problème qui est l’intermittence.

        Bien que le sujet soit très complexe car de nombreux éléments chiffrés sont à retenir pour se faire une idée claire et précise des enjeux, écologiques, environnementaux, économiques, sociologiques, voir philosophiques..(cette formidable vidéo sans parti pris résume bien le problème de l’énergie :https://www.youtube.com/watch?v=PVna0TW69pM&feature=shar Surtout que les partisans nous abreuvent de chiffres contradictoires et un peu mensongers dans leurs formes en tout cas, voici quelques exemples :
        Les 8300 éoliennes présentes sur notre territoire fin 2018 ont produit fin décembre 2017 près de 11 000 Mw/h pendant quelques heures, mais seulement 50Mwh en mars/avril de cette même année pour le même nombre d’heure (source RTE). Ce qui prouve bien que le foisonnement ( il y a du vent toujours quelque part) est une invention marketing, comme l’a démontré Mr Janovici.
        La confusion bien installée de la capacité productive et la réalité de la production, en fait c’est seulement de 21% à 23% selon les années de taux de charge contre 85% pour le nucléaire. Donc dire qu’on a installé X00 MW n’est pas la réalité de la production. Et quant au PV c’est 14% ; la nuit pas de soleil !
        Les promoteurs prétendent que leurs éoliennes sont entièrement recyclables ? C’est faux pour les métaux rares, mais aussi le béton dans le sol quasiment indestructible car un bloc ferrailler de 1500 tonnes ( 900t de béton, 600t de ferraille) qu’il est prévu de décaisser sur un mètre ou deux selon l’endroit, des pales en matériaux non recyclables (50 000 tonnes d’ici 2020….) Le repowering est au goût du jour, mais les éoliennes sont plus lourdes aujourd’hui que par le passé, il faut donc faut poser une autre fondation, et même si la fondation convient les vibrations de 20 ans de service de la précédente ont fissurés la fondation, c’est logique toute maçonnerie bouge surtout avec des parties mobiles dessus.
        Le taux de rendement financier des éoliennes, qui malgré le peu de production, permettent des taux de rentabilité de 12 à 20% l’an au bénéfice des promoteurs grâce aux subventions de l’État, à travers la CSPE et nos impôts. Apparemment c’est 25% pour le PV ?
        Savez-vous qu’une éolienne d’une puissance de 3Mw à un chiffre d’affaire,en moyenne, selon les années, de 460 000 € par an ; et seulement 50 000 € environ  vont aux différents protagonistes (propriétaires 3% du chiffre d’affaire avec un minimum de 9000, communes 2000, communautés de communes 27000, régions 8500… tel sont les prix du projet de notre commune). ? Si le promoteur disparaît le démantèlement sera à leur charge car ils signent un bail emphytéotique qui signifie que les installations restant sur le terrain deviendront la propriété des propriétaires…
        Qu’une éolienne, à 3 millions d’euros, est amortie en 6/7 ans… comme une voiture, à 40 000e ?
        En France, les équipes qui posent les éoliennes sont quasiment toutes étrangères comme les 12 de Mondreville (45 et 77) ( à 3 km de chez moi en 2015), qui étaient espagnoles ! Prétendre que cela va créer de l’emploi en France est un mensonge, tous les emplois actuels ne sont que de l’ingénierie et des commerciaux sans foi ni loi. D’ailleurs la seule entreprise Française au Creusot fabriquant des mats vient de déposer le bilan. Et par contre une chinoise vient de s’implanter en France ! Tout, tous les matériaux viennent de l’étranger ! Que sera notre indépendance énergétique dans l’avenir ?
        Que tout comme le photovoltaïque, la production diminue ( selon certain de 15/20%?) à partir de 10/12 ans. Forcément, l’usure pour les parties mobiles… s’use… ! Et les remplacer n’est pas rentable !
        Que les Danois champion du monde de l’éolien, demandent de l’électricité à leurs voisins norvégiens (produit en partie par le nucléaire) quand le vent vient à manquer, n’est-il pas une hypocrisie ?
        Que fin 2017, l’électricité produite par l’éolien en Europe était surabondante et que le MW s’est vendu à prix négatifs jusqu’à 100e le MW, c’est à dire : « je vous donne 100e pour que vous preniez mon MW »… Que croyez-vous qu’il se passera si l’Europe continue a investir massivement dans l’éolien et PV ; et qu’il ne peuvent plus vendre leurs MW excédentaires ? Cela créera ce que l’on appel le « black-out », arrêt total de toute source électrique, qui lui coûtera des millions d’euros (certains disent milliard?) et causera probablement quelques morts.
        En février 2019, on vient d’apprendre que l’Allemagne envisage de sortir du tout charbon pour leur production électrique en … 2038 ! Et le plus grand journal Allemand Der Spirgel vient de tirer la sonnette d’alarme pour les ENR Allemandes.
        Qui va payer réellement le démantèlement des éoliennes qui ont une durée de vie moyenne de 20 ans ? Actuellement, nous ne connaissons pas le coût d’un démantèlement (certains parlent de 4000 000 €). Ce n’est pas les 50 000€ que la loi oblige les promoteurs à provisionner qui vont suffire, dont le décret d’application n’est pas encore paru . Et dont personne ne vérifie la réalité de cette provision  car aucune garantie n’est avérée à ce jour selon plusieurs sources. Qui va payer sachant que certains promoteurs ont déjà mis la clé sous la porte ?… Au final, propriétaires et communes, et au final l’état donc nous, comme toujours !
        Alors Mr Rochain, toujours aussi sur que l’éolien est une bonne solution? Et j’ai aussi oublier l’impossibilité de vendre son bien a proximité d’un parc éolien comme s’en font l’écho de nombreuses agences immobilières.
        Pour finir, je trouve votre ton méprisant et suffisant car personne de détient le vérité surtout dans ce sujet trés complexe, alors un peu d’humilité. Vous constatez que je m’en tiens qu’au éoliennes car chaque sujet Enr et vaste!

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          En voilà encore un qui croit faire des scoop en continuant a colporter toutes les âneries qui circulent sur les éoliennes et qui commence fort avec un ânerie de 90 m de haut et non de 30 m car 90 m c’est la hauteur des 200 000 pylônes parmi les 300 000 qui achemine le jus chez vous Brunet. 90 m c’est la hauteur nécessaire pour les milliers de Km de lignes à 400 KV du réseau de RTE. Moi je vis au milieu des éoliennes depuis 30 ans près du plus ancien parc français de Port la Nouvelle opérationnel depuis 1990 et depuis ça a fait des petits partout autour. Alors quand un pingouin vient me dire qu’une éolienne située à près d’1 km de chez lui l’empêche de vivre je ne peux que lui conseiller de consulter un spécialiste pour les acouphènes…. et le reste est du même tonneau

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            Tu n’es pas seulement un confiné, mais un con fini. Parce que j’ai fait une erreur (et sont-ils tous de 90 m) tu rejettes tout en bloc, je suis sur que tu n’as même pas lu ce que j’ai écrit…Et ce n’est pas parce que des petites éoliennes qui ne te font pas de mal que cela concerne pas d’autres gens. Les témoignages sont trop nombreux. En fait t’as pas un seul argument pour cette technologie de merde et le temps nous donnera raison et cette crise va définitivement sceller le sort de cette folie que nous ne pouvons pas payer car définitivement trop cher. Et puis un pingouin c’est tés beau alors que toi et ton esprit est moche car vide…

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            Vous n’êtes vraiment qu’un petit con, nous n’avons plus rien à nous dire.

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            Effectivement Rochain, nous n’avons plus rien a nous dire, d’ailleurs sommes-nous vraiment parler ou écrit? Je pensais que oui….mais toi et tes arguments, nada, que dalle, vide, sans âme, le beauf de service!

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      Dominique, Michel et Pellen, permettez moi cette familiarité. je vous réponds d’un seul coup, ça fait des économies de temps. Vos positons rigides, tranchées et inflexibles sur les énergies renouvelables donnent de vous une image assez peu sympathique et qui ne donne guère envie de discuter. Je suis acteur du monde des energies renouvelables, lesquelles même “pilotable” et c’est le cas pour ce qui est mon cas, ne trouve même pas grâce à vos yeux alors que vous n’arrêter pas de taper comme des sourds sur les energies renouvelables intermittentes. Cette position indifférenciée affaiblit votre propos. Juste un petit argument, si vous mettez biogas, syngas, éoilennes, solaire (électrique) ans le même sac, alors vous n’êtes plus du tout crédibles et vous incitez des gens raisonnables comme moi, jusqu’à présent plutôt pro-nucléaire avec les réserves qui s’imposent, pro-nucléaire par défaut, vous incitez ces gens-là à changer de camp, car vous ne faites pas la promotion du nucléaire, vous faites de la propagande ce qui a une connotation bien différente.

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    Ce n’est pas parce qu’il ne faut plus utiliser les énergies fossiles qu’il faut aller vers une énergie dangereuse. Penser aux refroidissement des centrale ainsi que des piscines qui ne doivent sous aucun prétexte s’arrêter ,pensez aussi au déchets à vie longue.
    Bravo à l’Europe qui pour une fois a vu juste !

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