nos toits gisement energie propre - Le Monde de l'Energie

« Nos toits, gisements d’énergie propre »

Une tribune sur le potentiel photovoltaïque des toits en France, signée Jean Rosado, directeur général d’Otovo France.

L’ADEME et RTE sont formels : il faudra multiplier par sept1 au moins, nos capacités de production d’électricité issue des panneaux solaires photovoltaïques au cours des 30 prochaines années. Ce défi s’impose à tous pour atteindre l’objectif de neutralité carbone et limiter les effets du dérèglement climatique. Si plusieurs chemins peuvent y mener, il y a avant tout urgence à agir.

Fort heureusement, la France a « le plus fort potentiel économiquement intéressant de production photovoltaïque en toiture en Europe », rappelaient récemment des chercheurs du CNRS2. Cette transition massive vers l’électricité verte et la production décentralisée d’énergie renouvelable est une lame de fond, qui pose tout à la fois la question de la méthode de déploiement des capacités de production et celle de nos usages futurs de ces énergies.

Préparer l’envolée

Chacun peut observer une augmentation des prix de l’énergie. Au-delà des facteurs conjoncturels, cette tendance de fond est liée à l’épuisement des ressources en énergie fossile. Tandis que ces dernières ont encore une place trop importante dans notre mix énergétique – environ 60%3 de l’énergie utilisée en France provient de sources fossiles –, les dernières alertes du GIEC nous enjoignent à réduire drastiquement leur consommation.

Faire disparaître les énergies fossiles du mix énergétique4, va mécaniquement mener à une compensation et donc à une explosion de la consommation électrique. Nous somme donc contraint d’accélérer fortement les installations photovoltaïques, afin de préparer l’envolée. C’est d’autant plus important que ces installations portent la promesse d’une production locale d’énergie et, in fine, d’une meilleure indépendance énergétique.

Émergence d’une filière

La question des capacités d’installation et de l’offre disponible se pose déjà face à la forte augmentation des besoins. Bien que le GIEC ait récemment souligné que “le potentiel technique mondial de l’énergie solaire directe dépasse de loin celui de toute autre ressource d’énergie renouvelable5, nous n’avons pas encore pris la mesure de son potentiel en matière d’atténuation du changement climatique et d’adaptation à ses conséquences. L’anticipation sera la clé : pour que l’offre puisse suivre la demande à venir, une puissante filière du solaire doit réémerger en Europe.

La demande doit être également soutenue à tous les échelons pour réussir le défi du « 1,5°C minimum ». Ainsi, la décision française d’interdire le cumul d’aides collectivités-Etat semble anachronique. Elle fut d’ailleurs savamment dénoncée par un collectif transpartisan rassemblé derrière l’association Energie Partagée6. A l’inverse, les réductions de la fiscalité directement ou indirectement liées à l’énergie solaire (ce fut notamment le cas pour la TURPE7), vont dans le bon sens.

Révolutions concomitantes

Toute cette réflexion sur les enjeux macroéconomiques n’efface pas la question des apports concrets de l’énergie solaire, seul moyen d’engager largement les citoyens dans le défi de la sobriété. S’intéresser aux préconisations scientifiques doit nous mener à envisager les usages futurs. Deux révolutions concomitantes permettent de les esquisser : la fin de l’intermittence et l’électrification de nos mobilités.

Souvent évoquée comme une des limites de l’énergie solaire, son intermittence ne sera bientôt plus un problème. Cette fin de l’intermittence sera en effet une conséquence directe du renforcement de l’usage des batteries. Ces dernières vont devenir bien plus abordables dans les prochaines années et le couplage « panneaux + batteries » va devenir une norme effaçant, de facto, le principal défaut du solaire. Pouvoir disposer de l’énergie créée quand on le souhaite et pour les usages que l’on souhaite, promet de changer notre rapport à l’énergie solaire.

Cette première révolution en débloque une seconde : l’électrification de nos mobilités. Cette électrification est déjà à l’œuvre mais sera profondément accélérée dès lors que le carburant de nos véhicules sera produit sur nos toits. Canaliser l’énergie solaire pour en faire un levier de décarbonation des mobilités est un axe immanquable de la transition énergétique et écologique.

Gisement insoupçonné

Cette transition majeure doit être faite à tous les niveaux : déploiement des capacités de production, mise en pratique des nouveaux usages. Nos toitures résidentielles sont une ressource énergétique insoupçonnée qui représenteraient, si elles étaient toutes équipées, 265 TWh/an d’énergie produite souligne l’ADEME8, soit plus du quart de l’énergie dont nous aurons besoin en 20509.

Notre capacité à mobiliser ce gisement dépendra tant des orientations politiques françaises qu’européennes. Ainsi, la directive 2022/54210 qui ouvre la voie à une TVA de 0% pour les panneaux solaires (contre 10 à 20% en France selon la taille de l’installation11) et les obligations d’installation prévues par la Commission pour les futurs bâtiments résidentiels12 sont fondamentales et la France doit se saisir de ces opportunités. Combler le retard pris par notre pays en matière d’énergies renouvelables nécessitera aussi la mobilisation des exécutifs locaux : de nombreux Plan Locaux d’Urbanisme (PLU) limitent toujours les installations solaires alors que la Commission recommande d’accélérer l’octroi de permis13.

1 https://assets.rte-france.com/prod/public/2021-12/Futurs-Energetiques-2050-principaux-resultats.pdf

2 https://solairepv.fr/quel-est-le-potentiel-pour-le-pv-solaire-en-france-les-toitures/

3 https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/SNBC-2%20synthe%CC%80se%20VF.pdf

4 https://report.ipcc.ch/ar6wg3/pdf/IPCC_AR6_WGIII_FinalDraft_Chapter06.pdf

5 https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/10/10/energie-solaire-la-france-interdit-aux-collectivites-d-apporter-leur-soutien-a-des-projets-aux-retombees-economiques-reelles_6097809_3232.html

6 https://www.ecologie.gouv.fr/reduction-tarif-dutilisation-du-reseau-public-transport-delectricite

7https://librairie.ademe.fr/recherche-et-innovation/2881-mix-electrique-100-renouvelable-analyses-et-optimisations.html cité par https://solairepv.fr/quel-est-le-potentiel-pour-le-pv-solaire-en-france-les-toitures/

8 https://assets.rte-france.com/prod/public/2021-12/Futurs-Energetiques-2050-principaux-resultats.pdf

9 https://assets.rte-france.com/prod/public/2021-12/Futurs-Energetiques-2050-principaux-resultats.pdf

10 https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_22_3131

11 https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32022L0542&from=EN

12 https://www.economie.gouv.fr/particuliers/aides-installation-photovoltaiques#:~:text=Les%20installations%20photovolta%C3%AFques%20raccord%C3%A9es%20au,taux%20de%20TVA%20%C3%A0%2010%20%25.

13 https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=PI_COM%3AC%282022%293219&qid=1653033569832

commentaires

COMMENTAIRES

  • Pourquoi installer les PV sur des toits alors que cela coûte beaucoup moins cher au sol ??
    Les maisons ne sont pas autonomes: elles sont reliées au réseau.
    Les batteries peuvent permettre un stockage journalier mais pas au-delà.
    Pour être totalement autonome, il leur faudrait une pile à combustible en plus, avec réservoir d’hydrogène.
    Et en hiver et par temps couvert, la production des PV est faible.
    En plus, au sol, cela fait de l’ombre qui limite l’évaporation, ce qui est extrêmement utile étant donné l’évolution du climat.
    L’espace autour des PV au sol n’est pas perdu mais toujours utilisé pour l’élevage ovin et bien d’autres usages.

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  • @Marc
    « Pourquoi installer les PV sur des toits alors que cela coûte beaucoup moins cher au sol ?? »
    L’utilisation par les ménages de leur propre production diminue d’autant le recours au réseau donc le besoin de transferer l’électricité. Le solaire au sol permet de fournir le complément saisonnier des ménages et surtout de fournir l’industrie qui doit se convertire à l’électricité et dont les propres toitures sont en surfaces insufisantes. Au niveau du principe, il ne faut pas négligé ce qui produit sans émission de CO2 sous prétexte que ce n’est pas le meilleur marché.

    « Les maisons ne sont pas autonomes: elles sont reliées au réseau. »
    Bien sur il faudra garder le lien par sécurité mais en moyenne elles seront plus qu’autonomes puisque ce lien est bi-directionnel et en moyenne elle fourniront plus au réseau qu’elles y feront appel surtout en été. C’est du moins ce vers quoi il faut tendre.

    « Les batteries peuvent permettre un stockage journalier mais pas au-delà. »
    Le Soleil se lève tous les matins et ce n’est pas sur le stockage individuel que l’on a à résoudre le lissage saisonnier. et celui des périodes défavorables de plusieurs jours. Pour les longues périodes il y a d’autres moyens de stockage des abondance que vous connaissez pourtant bien, comme les STEPs.

    « Pour être totalement autonome, il leur faudrait une pile à combustible en plus, avec réservoir d’hydrogène. Et en hiver et par temps couvert, la production des PV est faible. »
    Le but n’est pas de les rendre totalement autonomes en toutes circonstances, mais sur des périodes de plus en plus longues au fur et a mesure que les technologies le permettront. La premier étant bien sûr, sur le cycle journalier durant la plus grande partie de l’année, à commencer par la moitié de ce temps.

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    • Je ne vois toujours pas l’intérêt.
      Qu’une maison avec PV sollicite le réseau 20% du temps ou 70% du temps, il faut de toutes manières un réseau, qui va s’user de la même manière.
      Ou alors, une pile à combustible avec réserve d’hydrogène (ou un groupe électrogène). Cela existe bien sûr, et les personnes ayant les moyens de cela et ne voulant pas subir de coupures à l’avenir y auront recours.
      Pourquoi installer 1 GW en toiture quand il peut y avoir 2 GW au sol ?? avec, en plus un effet favorable pour l’agriculture.

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      • Ce n’est pas le réseau qu’il s’agit de soulager, ce sont les moyens de production centralisés.
        Nean’moins il s’agit aussi de minimiser les puissances transportées par le réseau afin de rester dans le domaine de la moyenne tension permettant à terme d’avoir un réseau exclusivement souterrain à l’abri des problèmes climatiques.

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        • Je ne vois toujours pas l’intérêt de ces installation PV sur toiture de particulier.
          Au moins, sur les parkings de supermarché, cela fait de l’ombre en été, et met à l’abri de la pluie.

          Mettre le PV sur toiture de particulier plutôt que dans une grande installation au sol ne diminue en rien les moyens de back-up nécessaire en puissance et en capacité, au contraire puisque pour le même montant d’investissement, les installations en toiture individuelle ne produisent que la moitié de celles au sol.

          Il me semble qu’à l’origine, ces installations sur toiture ont été décidées pour sauvegarder des terres agricoles (alors qu’il n’y aucun problème pour nos politiciens à l’étalement urbain infini en résidentiel et commercial). Cela est absurde. Et de puis le rendement de ces terres est augmenté par la présence de PV.

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          • Si vous ne percevez pas la différence entre une production centralisée ça diffuser sur des milliers de consommateurs cumulant à la fois les problèmes de diffusion et ceux de transport et un système de production en adéquation quantitative entre production et consommation ainsi qu’en proximité….je ne peux rien faire pour vous… Je ne traite pas les blocages psychologiques.

    • Les STEP ne couvrent pas de longues périodes.
      Leur durée de stockage est généralement comprise entre 10 et 20 heures, parfois davantage (entre 30 et 40 heures pour Grandmaison mais c’est rare).

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      • Rien n’empêche les STEP d’assuré les longues durées vous craignez qu’ils fuient ? Les durées qui se chiffrent en heures seront plutôt du domaine des batteries.

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        • Non, je crains que la puissance délivrée ne soit moindre si la durée de stockage doit être plus importante.
          Une STEP de 1 GW x 10 heures peut être utilisée sur le long terme, disons 2 semaines pour pallier aux fluctuations de l’éolien en hiver. 2 semaines = 336 heures, pendant lesquelles la capacité de 10 GWh permettrait de délivrer seulement 30 MW en continu.

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          • Ce qui va jouer sur la durée c’est….. L’évaporation sur le bassin haut !
            Vous plaisantez, non?
            Mais j’ai la parade. Couvrir le bassin de ppv flottants.

  • Je lis :
    « Nos toitures résidentielles sont une ressource énergétique insoupçonnée qui représenteraient, si elles étaient toutes équipées, 265 TWh/an d’énergie produite souligne l’ADEME8, soit plus du quart de l’énergie dont nous aurons besoin en 20509. »

    Les toitures des locaux résidentiells ne sont qu’une faible partie des toitures exploitables. Plus de la moitié des surfaces bâties appartiennent au monde agricole, et une autre partie, également supérieure aux surfaces résidentiels appartiennet au monde industriel et commercial. Ce n’est donc pas 265 TWh par an que le solaire en toiture peut fournir mais entre 900 et 1000 TWh soit plus du double de ce que pourrait fournir notre parc nucléaire actuel s’il était seulement en bonne santé., et c’est encore loin de ce qu’il faudra produire pour convertir transport, industrie, agriculture, et résidentiel à l’electricté et bannir jusqu’au dernier atome sorti du sol destiné à être transformé en chaleur. C’est pourquoi il faut aussi s’équipé de solaire au sol de façon intensive et non parce que le rendement économique est meilleur au sol.

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  • Ce monsieur plaide pour son business, c’est tout ce qu’on peut en dire. Son espoir dans les batteries pour effacer l’inconvénient du solaire est plutôt un vœu pieux; sauf percée technologique sur des batteries plus performantes, utilisant des matériaux courants et moins chères, les li-ion pas spécialement environnemental friendly vont connaître des limites et pour les voitures et pour les maisons! Actuellement les Tesla donnent à une maison particulière environ une heure max d’électricité le soir emmagasinée dans la journée. Ne parlons pas de l’hiver. N’oublions pas que 80% de la population vit en ville et non dans des villas. Il faut bien sûr utiliser et développer le solaire mais il ne faut pas rêver, et prendre des objectifs quantitatifs de la part du gouvernement est juste une sottise grave.

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    • Comme d’habitude vous dites n’importe quoi pour ème ne jamais avoir mesure ce que vous consommez la nuit
      … Ce que consomme le frigo et le congélateur…. C’est à dire rien, mais ce n’est pas dans les habitudes des nucleophiles de procéder à des expériences ou même simplement des observations de la réalité… Leur fort c’est le baratin de conviction.
      Surtout en hiver si votre maison est chauffée au solaire dans la journée, elle n’a plus besoin que d’être entretenue la nuit grâce à sa bonne isolation. Faites donc quelques mesures avant de vous faire une opinion… C’est ça la démarche scientifique… Partir d’une conclusion c’est la démarche religieuse.
      Alors débranchez votre cumulus et mesure ensuite recommencez avec cumulus branche et cela plusieurs fois. Et vous verrez ce que vous économisez en chauffant votre eau sanitaire au solaire. Et donc en déduction du besoin nocturne…. Il y a tellement de choses que l’on peut faire au Soleil au lieu de les faire la nuit pour éclusé les surproduction nocturnes du nucléaire…, enfin, du temps ou il fonctionnait car nous en sommes aujourd’hui à devoir importer de l’étranger même la nuit.

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    • Quant à l’habitat des français, la comme ailleurs vous êtes imbu de vos convictions…. Erronées bien entendu car c’est trop compliqué et fatiguant de chercher…
      Non, les français n’habitent pas en appartements en ville à 80 % d’ailleurs « en ville » n’a aucune signification en l’occurrence. La réalité c’est que 70% des français vivent en maisons et non en appartement.
      Donc vos 80% de français qui ne peuvent pas bénéficier d’un toit de ppv ne sont déjà plus que 30%.
      Vous avez beaucoup de progrès à faire avant de soutenir des positions qui ne soient pas dogmatiques… Les réalités ne reposent pas sur des dogmes… Ca c’est bon pour le religieux.

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    • Je cite :
      « Souvent évoquée comme une des limites de l’énergie solaire, son intermittence ne sera bientôt plus un problème. Cette fin de l’intermittence sera en effet une conséquence directe du renforcement de l’usage des BATTERIES »
      Le stockage de l’élec en multipliant le nbre des batteries c’est une colossale foutaise, que d’ailleurs RTE ds son rapport d’octobre jugeait non crédible.
      Le seul stockage possible de l’élec intermittente c’est l’H² par électrolyse avec un rendement de 25% au mieux et sa dangerosité qui va avec.
      Je trouve que faire référence à l’ADEME qui est un repère d’activistes écolos comme Arnaud Leroy (Vert qui a soutenu macron) et que ce dernier a nommé directeur en récompense, il va maintenant vers une autre Sphère en toute instabilité !

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      • Une fois de plus Moulard n’exprime que des sentiments personnels ne s’appuyant sur aucune présomtion de vraisemblance. Incapable de calculer le besoin nocturne d’une électricité captée dans la journée il déclare de façon toujours aussi péremptore que ce n’est pas possible. Pourtant c’est assez simple, il ne s’agit que de stocker de quoi faire fonctionner un réfrigérateur et un congélateur plus quelques allumages de lampes occasionnellement en été. En hiver il faut ajouter la consommation d’une PAC charger de maintenir l’habitation bien isolée à la température gagnée dans la journée grace au chauffage solaire….. et tout ça se contente d’une batterie de 6 à 9 KWh …. pratiquement rien, bien moins que la capacité de la batterie de traction de ma voiture !

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  • Pour donner une idée de la différence de coût entre une installation en toiture, selon sa capacité, et une installation au sol de grande capacité, il faut se référer aux tarifs d’achat et aux résultats des appels d’offres. Tarifs d’Achat et pas de RAchat comme disent les imbéciles (de toute nature). On ne rachète que ce qui a été vendu au préalable.

    Au début 2022, le tarif d’achat était de 178,9 €/MWh pour les installation d’une capacité inférieure ou égale à 3 kWc – de 152,1 €/MWh pour celles de 3 à 9 kWc – de 108,9 €/MWh pour celles de 9 à 36 kWc – de 94,7 €/MWh pour celles de 36 à 100 kWc.

    Une nouvelle catégorie, avec des critères particuliers, s’est ouverte en début d’année, avec un tarif d’achat de 98,0 €/MWh (limité en volume).

    Au cours des dernières années, le tarif de référence (pour complément de rémunération) a été en moyenne de :
    – de 80 €/MWh pour les installations sur bâtiment (grandes toitures),
    – de 80 à 85 €/MWh pour les installations en ombrières de parking,
    – de 55 €/MWh pour les grandes installations au sol.

    Pour information, le prix moyen de l’électricité (marché de gros) a été de 185 €/MWh de juin 2021 à juin 2022, variant de 75 € à 295 €/MWh en moyenne mensuelle.

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  • Fin mars 2022, sur une capacité photovoltaïque totale de 14.100 MWc installée en métropole, les installations ont représenté, en proportion de la capacité totale :

    – 7,1 % (1.010 MWc) pour celles inférieures ou égales à 3 kW
    – 5,8 % (830 MWc) pour celles de 3 à 9 kWc
    – 4,2 % (590 MWc) pour celles de 9 à 36 kWc
    – 17,1 % (2.410 MWc) pour celles de 36 à 100 kWc
    – 11,0 % (1.550 MWc ) pour celles de 100 à 250 kWc
    – 54,7 % (7.720 MWc) pour celles supérieures à 250 kWc.

    Les installations au coût le plus faible représentent la plus grande capacité installée.

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    • Merci pour ces précisions qui corroborent l’ordre de grandeur de 1 à 2 que j’indiquais, on pourrait même dire de 1 à 3.
      Enormément d’argent a été gaspillé dans le soutien aux petites installations PV (et même 250 KW, je n’appellerais pas cela une grande installation)
      Il ne faut pas s’étonner désormais que le PV produise si peu à l’échelle de l’année.

      Mais ce n’est pas la première absurdité dans la transition écologique. Le chauffage électrique classique a été, pendant très longtemps, subventionné dans les programmes de l’ANAH, à hauteur de 70% pour les particuliers à revenus modestes (et je crois qu’il l’est encore), alors que les échangeurs air-air au rendement de 1 à 3 n’étaient pas subventionnés (ils devraient finir par l’être).

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      • Je regrette que vous considériez ces, investissements comme GASPILLÉS.
        Ce sont bien les toitures de ppv qui permettent de limiter et même annuler à certaines périodes de l’année le recours aux centrales à fossiles dans certains États d’Australie.
        Vous avez u’ problème avec la notion d’intérêt relatif. Il n’existe pas que le système le moins cher, ou le plus rentable, ou le plus performant, ou le plus ce que vous voudrez, il y a d’autres justifications que ce seul critère d’absolu.

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        • Le monde est dans une course à la production d’énergie décarbonée.
          Dans ce contexte, produire 1KWh quand on peut en produire 3 pour le même prix n’est pas très malin.
          Et plutôt que 3 KWh pour le même prix, je dirais même quelque chose comme 2,5 KWh + une STEP pour le lissage journalier.

          Ce genre de fantaisie a même mis l’industrie chinoise PV en surproduction pendant plusieurs années, parce que la demande mondiale ne suivait pas. Elle a utilisé les stocks invendus pour sa demande intérieure et a dû réduire la cadence, qu’elle augmente à nouveau maintenant.

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          • Ce qui n’est pas très malin c’est que je choisisse d’installer des ppv dans le champ du voisin qui ne m’a rien demandé pour alimenter ma maison quand je peux les installer sur mon propre toit.

  • Une installation de 10 kWc (qui occupe 45 à 50 m2 avec les panneaux photovoltaïques les plus récents, haut de gamme) va produire en moyenne (beaux jours ou nuages bien gris) pour une installation optimisée en inclinaison et en azimut :

    – à Lille : 369 kWh en décembre et 1.240 kWh en juillet [10.430 kWh/an]
    – à Paris : 455 kWh en janvier et 1.287 kWh en juillet [11.160 kWh/an]
    – à Lyon : 503 kWh en décembre et 1.432 kWh en juillet [12.320 kWh/an]
    – à Toulouse : 646 kWh en janvier et 1.389 kWh kWh en juillet [12.990 kWh/an]
    – à Narbonne : 841 kWh en décembre et 1.597 kWh en juillet [14.770 kWh/an]

    Ce sont des valeurs moyennes sur plusieurs années, avec des valeurs habituelles pour les différents composants. Le mois le plus faible est soit décembre, soit janvier pour les villes citées. Si le maximum est en juillet pour ces villes, ce n’est pas toujours le cas (parfois juin).

    En réalité, ce sont des valeurs pour un parc au sol ou posé sur une toiture plate. Pour des installations posées sur une toiture classique (inclinée), les valeurs sont de 3 % à 4 % plus faibles, selon le type d’intégration.

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    • @Marguerite
      Pour compléter vos données analytiques vous pouvez mettre en face qu’en moyenne un frnaçais consomme 6 KWh d’électricité par jour.

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    • Marguerite: vos sources concernant les différentiels saisonniers sont-elles vraiment fiables ?
      Si je me fis aux chiffres de RTE pour 2020, le différentiel saisonnier de production solaire est en moyenne sur le parc français (principalement installé dans le Sud) précisément de 1 à 4, ce que ne laissent pas du tout supposer vos chiffres.
      https://bilan-electrique-2020.rte-france.com/production-solaire/
      voir « la production solaire en détails ».

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    • Sur l’exemple que vous donnez en pays de Loire, le rapport est de 2,2 entre les 6 mois consécutifs les moins producteurs et les 6 mois consécutifs les plus producteurs.
      Le rapport peut être lissé en orientant les PPV fixes sous l’angle le plus favorable à l’hiver et non selon les pentes de toitures pour les PPV en toiture. Et pour les PPV au sol, ils doivent être orientés selon l’angle le plus favorable à l’hiver et non celui qui est le plus favorable à la production en été comme c’est le plus souvent le cas pour montrer des productions plus importantes sur l’année. Cette performance n’est pas celle dont on aura besoin !

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      • « le rapport est de 2,2 entre les 6 mois consécutifs les moins producteurs et les 6 mois consécutifs les plus producteurs. »
        ce qui n’a strictement aucun sens. Autant comparer le 14 juillet avec le mois de septembre.

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        • Non c’est précisément ce qui a du sens et non votre mesure de l’écart maximum…. pourquoi ne pas comparer la seconde la plus productive avec la seconde la moins productive ?

          Répondre
  • En 2020 et en France métropolitaine, 56 % des résidences principales étaient des maisons individuelles : 16,57 millions maisons et 13,00 millions d’appartements pour un total de 29,57 millions. Habitat individuel qui est la principale cause d’artificialisation des sols, avant le réseau routier.

    La consommation actuelle (2020) d’énergie (électricité et autres) en France métropolitaine, pour les 29,57 millions de résidences principales est :

    – chauffage : 274,2 TWh/an (9.270 kWh/résidence/an)
    – climatisation : 1,6 TWh/an (60 kWh/résidence/an)
    – eau chaude sanitaire : 50,2 TWh/an (1.700 kWh/résidence/an)
    – cuisson : 25,4 TWh/an (860 kWh/résidence/an)
    – usages spécifiques : 79,4 TWh/an (2.680 kWh/résidence/an).

    Au total : 430,8 TWh/an (14.570 kWh/résidence/an), dont 153,3 TWh/an pour l’électricité (5.180 TWh/résidence/an).

    L’électricité ne représente que 35,6 % de la consommation totale d’énergie du résidentiel (153,2/430,8 TWh) et 12,7 % de la consommation de chauffage du résidentiel (34,7/274,2 TWh).

    Pour les sources, elles sont très fiables :
    https://re.jrc.ec.europa.eu/pvg_tools/en/

    et pour le logement, ce sont les statistiques du ministère : il n’y a pas que RTE dans la vie, ni les sites adorés par les cueilleurs de cerises.

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  • Marguerite, ce « truc » que vous citez comme lien, je doute qu’il fonctionne correctement.
    RTE est quand même plus sérieux, et en cohérence totale avec les différentiels saisonniers observés chez nos voisins: plus important en Allemagne, plus faible en Espagne.
    Vos chiffres sont erronés.
    D’ailleurs, même intuitivement, on voit bien que c’est faux. Vous évoquez un différentiel saisonnier de 2,8 à Paris, c’est strictement impossible, même en prenant le pire mois de juin et le meilleur mois de décembre de l’histoire !

    Répondre
  • Marguerite: « La consommation actuelle (2020) d’énergie (électricité et autres) en France métropolitaine, pour les 29,57 millions de résidences principales est :
    – chauffage : 274,2 TWh/an (9.270 kWh/résidence/an)
    – climatisation : 1,6 TWh/an (60 kWh/résidence/an) »
    Un « petit » doute sur ces données quand je vois à quel point, sur le site de RTE, la demande augmente lors des périodes de canicules. Le chauffage consommerait 171 fois plus d’énergie que la clim chez les ménages selon vos chiffres. Mais peu importe.

    Certes, c’est dans les bureaux que la clim est la plus employée.
    En matière de chauffage et de climatisation, le tertiaire est un poste à mentionner absolument en plus du résidentiel.

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  • Dans son édition TEF de 2020, l’INSEE indique qu’en 2019 il y avait 16,960 millions de résidences principales en individuel (56,7 %) et 12,956 millions en collectif (43,3 %) sur un total de 29,916 millions, pour la France entière (différent de la France métropolitaine).

    Le même tableau indique que 66,0 % de la population de la France métropolitaine vit dans une maison, sans en préciser le nombre.

    Ce qui est important, question énergie et pour la France métropolitaine, ce sont les données relatives aux logements, comme indiqué dans un message précédent.

    Qu’il y ait généralement plus d’habitants dans une maison que dans un appartement ne change pas grand chose aux consommations d’énergie, en dehors de l’ECS et l’informatique.

    Répondre
    • En fait il faut savoir l’objet de la discussion, s’il s’agit de savoir si l’on peut mettre des ppv sur sa toiture ou pas il faut considérer le cas des résidences secondaires qui sont le plus souvent des maisons plutôt que des appartements. Donc 10% de résidences secondaires ajoutées aux maisons de résidences principales cela peut effectivement être voisin de 70 % de l’ensemble de l’habitat.
      Les donnés dont il s’agit parlent de choses différentes, maisons et collectifs d’un côté, domicile et résidences secondaires de l’autre…. Les croisements sont difficiles et approximatifs et peuvent apparaître contradictoires alors que les comparaisons manquent seulement de précision sur ce dont on parle.

      Répondre
  • Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le « Joint Research Centre » (JRC), service scientifique interne de la Commission européenne, c’est un manque de culture bien dommageable lorsque l’on veut parler énergie.

    Et il n’est pas bien difficile d’utiliser ce site (Photovoltaic Geographical Information System), qui est utilisé comme l’une des principales références pour les études d’implantation des installations solaires (au sol, en ombrière et en toiture) :
    https://re.jrc.ec.europa.eu/pvg_tools/en/

    Par exemple, en zoomant sur la carte, on peut arriver à proximité du musée maritime de La Rochelle (vieux port, bassin des chalutiers), puis cliquer sur le lieu choisi, puis sur « visualize results » pour avoir les résultats de base.

    On peut aussi modifier les paramètres pour s’adapter à un cas concret et préparer son installation aux Roches Grises.

    De même, ne pas connaître le site des statistiques du ministère du « développement-durable » (le nom du ministère change souvent) est aussi un manque de culture bien dommageable.

    Ne pas oublier que l’électricité ne représente que 12,7 % de la consommation de chauffage du résidentiel (34,7/274,2 TWh) et qu’on ne climatise pas avec du gaz ou du fioul.

    Répondre
    • Mais non, Marguerite, il faut toujours croiser les informations, vérifier leur cohérence, et quand certains chiffres sont en contradiction, il savoir pourquoi et évaluer d’où vient l’erreur.

      Répondre
      • Les choses ne sont pas si simples.

        Pour la production solaire et pour une même capacité, la production n’est pas la même, pour un mois donné, selon les années. Une moyenne sur dix ans est donc utile.

        D’un autre côté, les productions citées pour différentes villes proviennent d’une utilisation « de base » des données PVGIS. Cette utilisation convient pour une seule rangée de panneaux PV, qu’ils soient en toiture ou au sol.

        Mais pour un parc PV, qui comporte plusieurs rangées, il faut intégrer un autre paramètre pour représenter l’ombrage d’une rangée sur une autre, ombrage qui varie selon les saisons et l’écartement entre les rangées.

        Le paramètre « horizon », conçu pour tenir compte du relief et des bâtiments autour d’une installation PV permet cela. Un « horizon » doit donc être déterminé pour le calcul, en fonction de l’écartement entre rangées et de la hauteur des rangées (en plus de l’orientation de base).

        Cependant, le calcul « de base » reste à peu près valable pour des rangées de panneaux inclinés de 10° à 20°, disposés en accent circonflexe ( /\ ).

        La production d’un couple ( /\ ) est d’ailleurs peu différente quelle que soit l’orientation : nord/sud, est/ouest ou autre.

        Répondre
        • Ce n’est que question de géométrie, rien de bien compliqué et surtout rien à inventer pour savoir optimiser un parc quelques soit le nombre de rangeées. Comme pour les géomètres, qui ne savent plus calculler manuellement les surcaces de terrain à partir des angles de visées et une des logeur donnée en référence à cause de cela, les informaticiens des entreprises de poses de PPV de grande suface ont été mis à contribution pour automatiser ce genre de calcul. Il suffit de donner les références topographiques du terrain et les caractéristiques des PPV, et l’ordinateur vous vomis immédiatement le plan d’implantation.
          Ca me rappelle quelques problemes de cette nature que j’ai eu a résoudre dans ma jeunesse avec des ordinateur bien plus fainéants que ceux d’aujourd’hui.

          Répondre
  • Prenons un exemple concret : une installation de un kWc aux Roches Grises.

    On optimise la production annuelle avec une inclinaison de 38 ° (au sud). La production annuelle est de 1.454 kWh, avec 86 kWh en décembre.

    Pour optimiser la production en décembre, il faut une inclinaison de 70° (peu de différence avec 60° ou 80°). La production annuelle est alors de 1.280 kWh, avec 98 kWh en décembre.

    La production est en apparence supérieure de 14 % en décembre (et inférieure de 12 % sur l’année).

    Mais en toiture classique, l’installation se fait selon la pente du toit, pas avec une construction acrobatique d’inclinaison différente.

    Au sol et sur toiture plate, il faut tenir compte de l’ombre projetée sur les rangées de panneaux (sauf la première), qui diminue l’irradiation directe des panneaux. L’ombre est d’autant plus importante en hiver que les panneaux sont proches de la verticale.

    En conséquence, plus l’inclinaison des panneaux est importante, plus les rangées de panneaux doivent être espacés. Et un même hectare photovoltaïque produira moins en hiver avec des panneaux inclinés à 70° que s’ils sont inclinés de 38°, puisqu’il y aura moins de panneaux sur cet hectare.

    Pour les résidences secondaires, France entière toujours, l’écart est beaucoup plus faible entre les deux catégories, ce qui fait que la proportion de l’ensemble des maisons individuelles est de 56,5 % au lieu de 56,7 % pour les seules résidences principales.

    Répondre
    • Suivre la pente du toit est une question esthétique et n’a rien d’accrobatique.
      A l’horizontal sur toiture plate, ce n’est une solution optibisée qu’entre les tropiques.

      Répondre
      • Incliner à 70° une installation solaire sur un toit dont la pente est à 40° est une solution acrobatique.

        Sur une toiture plate, on incline les panneaux de la même façon que pour une installation au sol, par exemple à 40°.

        Répondre
        • Acrobatique signifiant instable, ce n’a rien à voir avec l’angle d’inclinaison., qui n’est qu’une question de fixation. En revanche je vous accordé que ce n’est pas d’une esthétique à laquelle nous sommes habitué. Mais pourquoi sommes nous en train de discerter sur le sex des anges ?

          Répondre
          • « Du jour au lendemain, dans des conditions parfois acrobatiques, des millions de salariés ont dû improviser un espace de bureau à leur domicile. »

            Synonymes : dangereux, difficile, hasardeux, imprudent, périlleux, risqué, téméraire.

            Le Robert

  • En 2021, la population moyenne en France métropolitaine a été de 65,5 millions d’habitants.

    La consommation d’électricité du secteur résidentiel a été de 166,9 TWh, soit 2.550 kWh par habitant.

    Mais la consommation totale du secteur résidentiel a été de 494,0 TWh, soit 7.540 kWh par habitant.

    Cependant, le secteur résidentiel ne représente que 30,9 % de la consommation finale en France. Celle-ci a été de 1.600 TWh (on ne parle plus de Mtep) et de 2.720 TWh pour la consommation primaire (dont 1.100 TWh pour la chaleur de l’uranium, hors solde exportateur d’électricité).

    Par habitant, la consommation finale a donc été de 24.400 kWh et la consommation primaire de 41.500 kWh en 2021.

    Répondre
    • Marguereite je ne vais pas très bien ce que vous voulez démontrer par cet avalanche de chiffres et pas non plus cette contradiction entre deux déclarations qui se suivent :
      1) La consommation d’électricité du secteur résidentiel a été de 166,9 TWh, soit 2.550 kWh par habitant.
      2) Mais la consommation totale du secteur résidentiel a été de 494,0 TWh, soit 7.540 kWh par habitant.

      si la premiere est la consommation d’électricité qu’est_ce que la consommation totale ? électricité + chauffage ? ce qui signifierait que l’on consomme trois fois plus d’énergie pour se chauffer que d’électricité ? Mais sachant que 38% des gens se chauffe à l’electricité (35% au gaz, 22% au mazout et 5% au bois) la différence des 5000 KWh par habitant ne concerneraient que 62% des habitants ? C’est bien ce qu’il fallait comprendre ? Mais quel est l’intéret de cette démonstration ? Dans quel but, pour prouver quoi ? Je ne vous suis pas ….

      Répondre
      • La consommation totale, dans le secteur résidentiel, concerne le chauffage, l’ECS, la cuisson, l’électricité spécifique et la climatisation.

        Les énergies utilisées sont le bois, l’électricité, le gaz naturel, le GPL, le fioul domestique, le chauffage urbain (réseaux de chaleur).

        L’électricité ne représente que 12,7 % de l’énergie utilisée pour le chauffage résidentiel en 2020 (34,7 / 274,2 TWh). C’est 40,0 % pour le gaz – 24,3 % pour le bois – 12,2 % pour le fioul … (ministère).

        Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’électricité n’est qu’un des éléments de la consommation d’énergie, dans le résidentiel entre autres.

        Pour le chauffage, les appartements n’utilisent pas le bois et peu le fioul, les maisons n’utilisent pas le chauffage urbain … L’important, c’est la consommation globale et pas le nombre d’utilisateurs.

        Répondre
        • L’important ?
          L’important n’est pas le même selon ce que l’on cherche à savoir.
          Et en l’occurence, dans l’origine de cette discution avec Marc, il etait important de savoir si le PPV sur le toit de la maison de ceux qui en ont une est une bonne solution ou pas. C’est-à-dire savoir tout ce que l’on pert en ne le faisant pas et tout ce que l’on gagne en le faisant, et cela hier, aujourd’hui et demain pour autant que l’on peut prendre certains paris sur l’avenir.
          Maintenant ce n’est pas un scoop que l’on consomme plus dénergie que ce qu’enregistre notre compteur électrique, sauf si tout est électrifié, et à mon avis, cela finira comme cela pour tout ceux qui peuvent avoir des PPV sur leur toit, même s’il peuvent utiliser un conduit de cheminé qui ne restera qu’une partie du chauffage. J’exclu le gaz qui est une excellent solution pour le pilotage de l’a production électrique qu’il sereit domage d’utiliser pour faire cuire une cuisse de poulet.

          Répondre
  • Bonjour
    Un peu de patience, avec l’intermittence du PV, … comme en Allemagne et ailleurs on finira par comprendre qu’il n’y a pas d’autre solution que le pilotable compte tenu de la quantité d’énergie nécessaire au fonctionnement de notre société.
    Les EnRi sont bien un investissement en double car il faut le pilotable quand il fait une nuit sans vent.
    …………………….

    Répondre
    • Et Stoclin finira peut-être par comprendre que l’investissement est en double dans le nucléaire car la moitié ne fonctionne pas.

      En revanche comme les outils de capture coute trois fois moins cher en renouvelable qu’en nucléaire pour obtenir la même quantuité d’énergie, on pourait même les tripler à investissement égal et comme il suffit de les majorer en réalité que d’environ 50%, ça coute bien deux fois moins cher pour avoir la même quntité d’énergie A LA DEMANDE !

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