Neutralité carbone: Macron soutient le rôle du nucléaire

Le président français Emmanuel Macron a assuré jeudi que le nucléaire “peut faire partie” du bouquet énergétique des pays européens sur la route de la neutralité carbone, alors que ce sujet de crispation s’est invité à la table du sommet européen.

“Chacun doit pouvoir bâtir sa transition à sa main (…) Ce sont des solutions qui sont nationales”, a expliqué M. Macron à son arrivée à Bruxelles.

“Et le nucléaire peut faire partie” du bouquet énergétique des pays, a-t-il poursuivi. “Le GIEC l’a reconnu: le nucléaire fait partie de la transition”, a-t-il expliqué.

Les dirigeants européens se préparent à une discussion difficile sur la question de la neutralité carbone: une majorité d’Etats membres souhaitent inscrire la date de 2050 pour cet ambitieux objectif climatique, une échéance au coeur du “Pacte vert” dévoilé mercredi par la nouvelle cheffe de l’exécutif européen Ursula von der Leyen.

En juin, les discussions n’avaient pas abouti, et avaient été renvoyées à la fin de l’année, en espérant mettre le délai à profit pour convaincre les trois pays qui font encore barrage: la Pologne, la République tchèque et la Hongrie, encore très dépendants des énergies fossiles et en particulier du charbon.

Un projet de conclusions du sommet, vu par l’AFP, dans lequel l’UE inscrit cet objectif de 2050, reste ouvert sur les moyens pour y arriver en appelant au “respect du droit des Etats membres à décider de leur bouquet énergétique et à choisir les technologies les plus appropriées”.

Or, la République tchèque voudrait que le nucléaire, qui n’émet pas de CO2, soit explicitement mentionné dans les conclusions.

“Sans le nucléaire, ce n’est pas possible pour la République tchèque”, a averti le Premier ministre Andrej Babis en arrivant au sommet.

“Pour les pays qui doivent sortir du tout charbon, il est clair qu’ils ne pourront pas passer du jour au lendemain au tout renouvelable”, a souligné de son côté Emmanuel Macron.

“Donc ils devront passer dans leurs solutions, s’ils le souhaitent et s’il y a le consensus politique dans leur pays, à une part de nucléaire”, a-t-il ajouté.

Mais des pays comme l’Autriche et le Luxembourg sont absolument contre toute mention de l’atome dans le texte de conclusions. L’Allemagne est aussi réticente.

“Dire que c’est avec l’argent du contribuable qu’on va financer des centrales nucléaires, je ne suis pas pour”, a grimacé le Luxembourgeois Xavier Bettel à son arrivée.

Selon le président français, le projet de conclusions permet d’avancer: “il rappelle la neutralité à l’égard de toutes les solutions, et d’autre part la souveraineté de ces choix”, a-t-il noté.

La Pologne de son côté s’inquiète également du financement de la transition, dont les coûts sociaux dans son pays seront très élevés.

commentaires

COMMENTAIRES

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    Le GIEC n’a jamais dit que le nucléaire faisait partie de la transition énergétique.
    Le GIEC a dit que le nucléaire POUVAIT faire partie de la transition énergétique, COMME l’éolien, le solaire, l’hydraulique, le biogaz, l’énergie marine, l’hydrolien, le marnage…… et c’est tout à fait différent, mais il semble que le président Macron ait des difficultés à comprendre ce qui est pourtant un langage clair.

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      Le GIEC a surtout montré dans ses simulations que sans nucléaire c’était quasiment mission impossible.
      Alors les querelles de sémantique…

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        Ce n’est plus une querelle de sémantique lorsque certains veulent faire croire que le GIEC est l’arbitre du choix des solutions pour le dérèglement climatique.
        Quant aux simulations qui auraient DEMONTREES que sans le nucléaire la lutte contre le dérèglement climatique est impossible vous voudrez bien nous communiquer les références des documents dont vous parlez.

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    La transition énergétique c’est avant tout la réduction de la consommation et non la recherche frénétique de solutions miracles

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      Allez demander aux pays en développement de réduire leur consommation ! Et même en France, allez demander à ceux qui manquent de moyens pour se chauffer ou se déplacer de réduire leur consommation !
      L’énergie et le développement économique sont intimement liés (le PIB est quasiment proportionnel à la consommation d’énergie, à l’efficacité énergétique près). Certes, il faut faire la chasse au gaspi et rechercher les solutions les plus économes d’énergie, mais au delà notre économie a besoin d’énergie, et pas d’entrer en récession avec une idéologie type Negawatt.

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    Sirius, tout à fait d’accord, mais là vous vous attaquez carrément à un systeme économique basé sur la consommation de biens en grande partie inutiles quand ils ne sont pas nocifs (le marché est roi il a trouvé que les gros 4/4 c’était super. avec des diesel c’était encore supportable, mais avec des moteurs essence, c’est la cata totale, ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres) autant dire que vous vous attaquez à une montagne, et comme toute montagne il faut du temps pour la vaincre et du temps, nous n’en avons pas. Donc il faut bien se pencher sur les moyens de production du bien le plus courant : l’électricité. L’hypothèse 100% REN est débile, l’hypothèse 0% tout autant, donc 50% nucléaire me parait réaliste. Si l’on enlève l’hydraulique existant et les REN non pilotables dont je me méfie terriblement, il n’y a rien d’insurmontable mais il serait peut être temps de développer un maximum de REN pilotables, toutes ! Et ça c’est tour suite ! Tout en bien sûr, commençant à débattre de ce que vous proposez, c’est à dire notre mode de vie. Les drogués de la conso à tout va vont devoir maitriser leurs pulsions. Ils en tireront plus de temps pour se cultiver un peu, ça ne peut pas leur faire de mal.

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    50% n’a que le mérite de se trouver à mi-chemin entre 0 et 100
    Aucune solution n’est débile, ce n’est qu’une question de choix des investissements et de temps, sachant que certaines solutions nécessitent beaucoup plus de temps que d’autres et que les investissements peuvent être concentrés sur quelques gros projets ou atomisés en de multiples lieux et étalés dans le temps.

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      Rochain “50% n’a que le mérite de se trouver à mi-chemin entre 0 et 100”. ça c’est votre interprétation personnelle. La mienne, c’est que 50% de nucléaire, ça veut dire 50% pour la somme des autres moyens de production. cette présentation est très différente de la votre et elle a un sens bien précis. Je peux expliquer, mais est-ce bien nécessaire? Mais je vais quand même développer un tout petit peu: pourquoi 50% de nucléaire et pas plus. Parce que ce mode de production est loin d’être parfait, il a autant d’inconvénients que d’avantages, donc 50%. Pourquoi pas moins de 50% ? Parce que c’est le moyen de production qui ne rejette pratiquement pas de CO2 (sur le cycle de vie) et qui doit être suffisamment stable pour permettre un % d’intermittence significatif (autour de 20%) sans investissements annexes tres lourds. Le reste: la somme des renouvelables non intermittents + sans doute un peu de GN.La neutralité carbone est prévue en 2050 (dans 30 ans).

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        Oui…. pourquoi pas ?
        Ben, parce que si je peux me passer de 50% du risque nucléaire et des 50% de déchets cela me va encore mieux
        Bien amicalement

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          Rochain, je ne fais pas partie des nucléocrates, j’ai investi dans la valo thermochimique de la biomasse, comme vous d’ailleurs dans le biogaz. Mais je suis bien conscient que nos énergies réunies ne pèsent pas lourds par rapport à l’ensemble de nos besoins et si elles atteignent un jour quelques % de la production de l’energie électrique produite en France, ce sera le bout du monde. Mais ce sont des moyens totalement vertueux donc bien intéressants disons pendant les 30 années à venir. Mais le problème reste entier pour la production de masse.Et pour moi, le nucléaire correspond bien à la problématique que nous avons à affronter pendant précisément au minimum les 30 années qui viennent et nous n’avons pas d’autre choix possible. Pour moi solaire (dont l’application en chauffage me parait plus pertinente au passage) et éoliennes est une solution apparemment moins chère mais si on en attend un service identique à celui du nucléaire, l’investissement à réaliser et les surfaces de sols nécessaires vont être multipliés par 10. Pas sérieux et socialement inacceptable. Pour moi, la place des éoliennes, c’est en mer et loin des côtes, et celle des PV sur le toits, point barre, ou dans les déserts.
          Bien cordialement

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            Bonjour Claude,
            Loin de moi l’idée de vous confondre avec les nucléocrates, vous ne le méritez pas ;-v
            Je n’ai pas investi que dans le biogaz mais aussi dans le solaire, et dans l’hydro dans la Pyrénées orientales. Le Solaire ne se justifie pas seulement sur les toits où les déserts, c’est très réducteur. Vous avez tout un tas de surfaces au sol qui ne sont absolument pas exploitables pour une raison ou pour une autre, comme les anciennes décharges condamnées pour un ou deux siècles, si ce n’est plus avec les récentes pollutions polymères. Mon investissement dans ce domaine s’est porté sur le domaine inexploitable de l’ancienne mine de Carmaux dans le Tarn et il existe de nombreux sites du même genre aujourd’hui fermés, et à l’abandon, car interdits d’exploitation que ce soit pour l’agriculture ou l’immobilier, ou toutes autres activités. Le patrimoine dormant des houillères d’Aquitaine se chiffre en milliers d’hectares, et c’est certainement plus important encore dans les anciennes zones minières du Nord et de l’Est de la France. Quant à croire que le solaire restera au niveau d’une capacité de production négligeable, c’est encore très réducteur, car selon le syndicat des professionnels du PPV : (http://www.photovoltaique.info/IMG/pdf/2010160108_spv02dveloppementfrancejuin2012.pdf.) la surface de toiture exploitable en France métropolitaine se monte à 5000 Km2 sur un territoire qui en compte 551 500, soit 0,9 % de la surface du pays. À raison de seulement 100 W/m2 et 5 000 millions de m2, c’est une puissance de 500 GW qui nous est offerte sur nos toitures par la nature. Pour un ensoleillement moyen annuel de 1 500 heures, ce que nous avons partout en France, même dans le département du Nord, c’est de 750 TWh dont nous disposons, soit entre 1,5 et 2 fois la production du parc nucléaire français. Loin de la pipette de production que vous croyez écrasée par le nucléaire.
            La production de masse n’est donc pas un problème, ne serait-ce qu’en solaire (mais ajoutez-y tout de même les autres ENR à production variable ou pas).
            Pour l’éolien en mer, comparé au terrestre, le seul avantage que j’y vois est son taux de charge qui peut être voisin de 50%. En revanche, il a, à mes yeux un handicap important, le même que la production nucléaire, celui d’être loin des sites d’utilisation accroissant le nombre et la longueur des lignes, et en raison des puissances, sommes de ce qui ne peut être envisagé que comme de grands parc, donc de la THT qu’il sera impossible d’enterrer comme pour les milliers de Km de THT sortant des centrales nucléaires. Si l’on supprime les centrales nucléaires on supprime également 200 000 pylônes dont l’esthétique n’a rien à envier aux éoliennes qui, même si l’on multiplie leur nombre par 10 seront encore deux fois et demie moins nombreuses que les pylônes. Je vis au sommet d’une Corbière et je vois des champs d’éoliennes sur deux de mes horizons. J’ai aussi un petit appartement dans une banlieue de Toulouse depuis lequel j’ai une vue dégagée sur un alignement de pylônes supportant un treillis de lignes THT alimentant une partie de la ville rose. Et bien cette vue et infiniment moins rose que celle des éoliennes que je vois sur fond de Pyrénées depuis Narbonne.
            Je considère que le nucléaire est une solution du XXe siècle comme l’était en informatique les ordinateurs mainframes sur lesquels j’ai fait les ¾ de ma carrière, et que la production local d’énergie avec échanges limités par réseaux et une solution du XXIe comme la micro pour l’informatique. Il y a des tendances qui marquent les époques et qui se généralisent dans tous les domaines.
            Bien cordialement

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      Oui, vous pouvez tout aussi bien dire que Macron ne fait que rappeler les recommandation de Jancovici ou de celle de l’Agence pour l’énergie nucléaire….ou une autre encore, sauf que Macron fait référence au GIEC en disant autre chose que ce que dit le GIEC :
      “Et le nucléaire peut faire partie” du bouquet énergétique des pays, a-t-il poursuivi. “Le GIEC l’a reconnu: le nucléaire fait partie de la transition”, a-t-il expliqué.

      Vous commencez à nous lasser avec ces références au GIEC dont la mission n’a rien à voir avec celle que les nucléocrates lui prêtent systématiquement, avec clairement l’intention de tromper tant cela revient souvent, il ne peut plus s’agir d’une simple erreur

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    @Rochain
    ANTINUK borné, ôtez vos œillères et lisez dans le texte les rapports de l’AIE !
    Mais, j’oubliais… vous êtes dans le camp du lobby des ENR. C’est difficile pour vous.

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      Alors envoyez les références des rapports de l’AIE et pas ceux de la SFEN (Société Française d’Énergie Nucléaire) qui interprète ce que dit l’AIE (Agence internationale de l’énergie) à sa convenance, et peut-être que je serai moins borné.

      Vos manière de convaincre en manipulant l’information sont caractéristiques des lobby
      La mienne, recherchant l’authenticité de l’information, celle d’un esprit à la recherche de la vérité.
      Ne m’accusez pas de vos tares.

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      Si c’est si facile de trouver un rapport de l’AIE dans lequel on peut lire clairement que SEUL le nucléaire permettra de résoudre le problème climatique, donnez l’URL, je suis preneur

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    Vous ne comprenez décidément rien à mes propos qui sont un ne peut plus clair. Ou c’est de la mauvaise foi de votre part.
    1 – Je n’ai jamais affirmé que l’AIE prétendait que seul le nucléaire permettre de résoudre le problème climatique.
    2 – Je n’ai pas écrit que TV5monde ait à voir avec l’AIE. C’est un autre sujet que je vous proposais.

    Il me semble d’ailleurs que vous êtes dans la filière des renouvelables. Moi, je n’ai aucun intérêt nulle part. C’est là toute la différence entre vous et moi.

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      Oh si je comprends… Je comprends que vous êtes incapable de référer à un site de l’aie disant que que le nucléaire était nécessaire contrairement a ce que vous avez affirmé et que vous fuyez en commençant à me parler d’autre chose qui n’a rien à voir avec le sujet !!!!
      Soit vous me fournissez cet URL de L’AIE ou vous vous abstenez les tergiversations ridicules ne m’intéressent pas

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    Monsieur Rochain.
    Les choses sont claires. Le site de l’AIE dont je parlais figure plus haut dans un de mes commentaires et je crois que vous n’avez pas encore compris, mais le voici https://www.iea.org/reports/nuclear-power-in-a-clean-energy-system
    Vous voyez bien que je n’ai pas cherché à fuir.
    L’autre site concernait un autre sujet relatif à votre référence au site photovoltaïque.info et au projet de 5000 km2 de panneaux. Ce projet est complètement en dehors de la réalité, sauf à en donner le coût des installations, de la gestion du réseau et du stockage d’électricité pour plusieurs mois (au moins 250 TWh) pour lisser la production. Et bien d’autres problèmes techniques à régler comme la régulation de la fréquence et des harmoniques, des puissances réactives, l’équilibrage des phases, l’inertie du réseau, etc. Je vois là le signe de votre incompétence dans le domaine de la gestion des réseaux énergétiques complexes. Par compte, votre compétences pour des solutions simplistes et irréalistes, oui.

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      Pour répondre en particulier à propos de mon incompétence, démontrée selon vous par le contenu d’un site d’opinion avec un article d’un journaliste nommé Pascal Hérard, c’est à pleurer de rire.
      Sous le prétexte que je soutiens des solutions renouvelable, j’ignore forcément tout de ce qu’est la fréquence, la tension, et l’intensité d’un courant électrique parcourant un réseau de distribution, et bien entendu vous qui savez, croyez m’apprendre ce que selon vous, j’ignore, bien que ne sachant rien de moi…. ce qui d’ailleurs démontre votre incompétence au moins dans la recherche d’information, et probablement dans tout le reste aussi, en dehors de savoir quelques mots techniques.
      Mais qui êtes vous donc pour vous montrer aussi prétentieux ?

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      Monsieur Cochelin,
      Nous parlons du contenu de l’article : Neutralité carbone: Macron soutient le rôle du nucléaire
      Je lis : “Et le nucléaire peut faire partie” du bouquet énergétique des pays, a-t-il poursuivi. “Le GIEC l’a reconnu: le nucléaire fait partie de la transition”, a-t-il expliqué.
      Vous écrivez : E. Macron ne fait que rappeler les recommandations de l’agence Internationale de l’Energie : https://www.iea.org/reports/nuclear-power-in-a-clean-energy-system

      Ce que dis Macron est faux : « Le GIEC l’a reconnu : le nucléaire fait partie de la transition”
      C’est faux car le GIEC n’a jamais dit cela. Dans son rapport le GIEC ne connait que deux type d’énergie, soit très carboné, soit bas carboné. Dans son rapport le GIEC cite nommément et en chapelet et à la même valeur toutes les sources bas carbone. A aucun moment dans le rapport le GIEC ne fait et ne peut faire une mention spéciale au profit du nucléaire, et je vous expliquerai pourquoi plus bas.

      Ce que vous dites, vous, est également faux et doublement : E. Macron ne fait que rappeler les recommandations de l’agence Internationale de l’Energie.
      1) Macron ne fait pas référence à l’AIE mais au GIEC (je vous rappelle que nous parlons de ce que dit Macron).
      2) L’AIE non plus ne mentionne jamais le nucléaire comme étant plus indispensable au sens « le nucléaire fait partie de la transition » que ne le sont les autres sources de production d’électricité.
      C’est avec ces « petites » erreurs de langage que l’on influence le pékin moyen prêt à colporter n’importe quel bruit qu’il ne peut qu’assimiler à des vérités indiscutables puisque venant d’autorités dont la compétence est supposée être la meilleure, ce qui n’est d’ailleurs pas forcément vrai avec un exemple que je vais donner plus bas.

      Pourquoi, autant le GIEC que l’AIE, ne peuvent pas signer au nom de l’organisme lui-même un texte mettant le nucléaire comme LA SOLUTION, en totalité ou en partie ?
      Ce sont toutes deux des organisations internationales dont les membres sont délégués par leurs gouvernements respectifs. Ces experts sont majoritairement conseils auprès de leur gouvernement respectif, et les options du développement énergétique de chaque pays sont donc fortement influencées par l’opinion de ces conseils, et traduisent donc leur propre opinion. Plusieurs pays ont pris le parti de sortir du nucléaire et d’autre d’y investir selon …… l’opinion des experts que vous retrouvez dans les instances internationales. Alors au niveau de ces instances, comment croyez-vous qu’il soit possible de signer un document ayant obtenu l’unanimité requise (si ce n’était pas le cas, ces deux organisations auraient volé en éclat à l’issu de la première réunion) s’il y était mentionné que la solution passe nécessairement par le nucléaire ou, au contraire, que le nucléaire doit en être exclu ?

      Maintenant, un exemple d’assemblé qui inspire le respect et la confiance et dont une communication a fait des vagues en interne : L’institut de France dans sa division de l’académie des sciences.
      Cette maison rassemble des experts reconnus dans leur spécialité, spécialités dont le nombre est limité. Il n’y a pas, par exemple aujourd’hui, de chaire d’économie énergétique, ou quoi que ce soit d’approchant.
      Ce qui n’a pas empêché 4 d’entre eux, s’improvisant de fait « expert du domaine d’économie énergétique », probablement sensibilisés par les manifestations autour des parcs éoliens, d’écrire un article commun dans lequel ils concluaient que le nucléaire est la meilleure solution et l’éolien a écarter. Or aucun d’entre eux n’avaient la moindre compétence en la matière, leurs spécialités étant très diverses, notamment médecine, chimie moléculaire, et d’autres dont je ne me souviens plus. L’article est paru sur le site mais a été retiré rapidement, et je regrette bien de ne pas avoir eu la présence d’esprit de le recopier avant sa disparition.

      Mais vous savez, tout cela n’est aujourd’hui que querelle dépassée. Il y a un sens à l’histoire des sciences et de la technologie. Ce sens influence toutes les technologies et les bouscule. Ce qui a marqué le XXem siècle est la concentration de puissance (même si rétrospectivement elle était assez modeste) avec sa distribution souvent elle-même partagée par les utilisateurs. Nous avons connu cela avec la téléphonie qui nous faisait aller au bureau de poste lorsque j’étais enfant, puis nous avons eu un combiné au domicile à disposition de tous les membres de la famille, et maintenant nous avons tous individuellement notre smartphone dans la poche. Sur le plan économique il y a encore 25 à 30 ans, téléphoner de Toulouse à Paris incitait à faire court car la minute était couteuse, aujourd’hui je téléphone à Los Angeles et cela ne me coute rien. L’atomisation a été le moteur de l’abondance.
      En 1959 je travaillais en 3×8 sur un gros ordinateur IBM qui coutait une fortune, bien qu’il n’ait eu que la puissance d’un honnête PC d’aujourd’hui, car il était exclu qu’il ne fasse rien au prix qu’il coutait. Il n’était arrêté que lorsqu’il y avait une panne quelque part. IBM était en passe de devenir l’entreprise la plus riche du monde. Aujourd’hui ce n’est plus qu’une entreprise presque moyenne et Bill Gates qui n’a vécu que grâce à la micro-informatique est l’homme le plus riche du monde ou le second selon les années et mon PC ne fait rien 90% du temps, me sert à travailler 9% du de son temps et à vous répondre 1% de son temps. Les gros ordinateurs et leur philosophie de travail a presque disparue et les micros ordinateurs sont partout. Là encore l’atomisation a été à l’origine de l’abondance, et paradoxalement, les gros ordinateurs qui existent encore ne sont que des associations de micro-processeurs interconnectés entre eux.
      Au XXem siècle pour faire le l’électricité on avait découvert les réacteurs nucléaires dans quelques pays, notamment en France et nous avons cru avoir la panacée à partir de cette concentration de puissance à répartir chez les utilisateurs lointains et reliés pas des milliers de Km de lignes. Sans vous énumérer tout ce que je reproche à cette solution ce qui nécessiterait d’écrire un bouquin sur le sujet, je vois que le monde de l’énergie est en train de subir la pression du XXIem siècle comme les autres technologies mais en France le nucléaire est tellement enraciné qu’on ne s’en rend pas encore bien compte et l’on passe beaucoup de temps à critiquer nos voisins que je croie plus clairvoyant (opinion toute personnelle).
      Mais je crois que les Jancovici, les Michel Gay, et les autres chantres du nucléaire du XXem siècle iront grossir la charrette dans laquelle se trouvent déjà les Présidents successifs d’IBM encore en vie, et on n’oubliera leur nom, comme ceux d’aujourd’hui, qui croient toujours détenir LA solution d’avenir avec celle du XXem siècle, oublieront un jour l’avoir défendu. Ils profiteront de la quasi gratuité de l’énergie électrique en raison de sa surproduction qui deviendra nécessaire.
      Je me permets de vous suggérer :
      https://theconversation.com/pour-une-energie-100-renouvelable-competitive-il-faut-stocker-et-surproduire-127559

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    @cochelin
    Nous parlons du contenu de l’article : Neutralité carbone: Macron soutient le rôle du nucléaire
    Je lis : “Et le nucléaire peut faire partie” du bouquet énergétique des pays, a-t-il poursuivi. “Le GIEC l’a reconnu: le nucléaire fait partie de la transition”, a-t-il expliqué.
    Vous écrivez : E. Macron ne fait que rappeler les recommandations de l’agence Internationale de l’Energie : https://www.iea.org/reports/nuclear-power-in-a-clean-energy-system

    Ce que dis Macron est faux : « Le GIEC l’a reconnu : le nucléaire fait partie de la transition”
    C’est faux car le GIEC n’a jamais dit cela. Dans son rapport le GIEC ne connait que deux type d’énergie, soit très carboné, soit bas carboné. Dans son rapport le GIEC cite nommément et en chapelet et à la même valeur toutes les sources bas carbone. A aucun moment dans le rapport le GIEC ne fait et ne peut faire une mention spéciale au profit du nucléaire, et je vous expliquerai pourquoi plus bas.

    Ce que vous dites, vous, est également faux et doublement : E. Macron ne fait que rappeler les recommandations de l’agence Internationale de l’Energie.
    1) Macron ne fait pas référence à l’AIE mais au GIEC (je vous rappelle que nous parlons de ce que dit Macron).
    2) L’AIE non plus ne mentionne jamais le nucléaire comme étant plus indispensable au sens « le nucléaire fait partie de la transition » que ne le sont les autres sources de production d’électricité.
    C’est avec ces « petites » erreurs de langage que l’on influence le pékin moyen prêt à colporter n’importe quel bruit qu’il ne peut qu’assimiler à des vérités indiscutables puisque venant d’autorités dont la compétence est supposée être la meilleure, ce qui n’est d’ailleurs pas forcément vrai avec un exemple que je vais donner plus bas.

    Pourquoi, autant le GIEC que l’AIE, ne peuvent pas signer au nom de l’organisme lui-même un texte mettant le nucléaire comme LA SOLUTION, en totalité ou en partie ?
    Ce sont toutes deux des organisations internationales dont les membres sont délégués par leurs gouvernements respectifs. Ces experts sont majoritairement conseils auprès de leur gouvernement respectif, et les options du développement énergétique de chaque pays sont donc fortement influencées par l’opinion de ces conseils, et traduisent donc leur propre opinion. Plusieurs pays ont pris le parti de sortir du nucléaire et d’autre d’y investir selon …… l’opinion des experts que vous retrouvez dans les instances internationales. Alors au niveau de ces instances, comment croyez-vous qu’il soit possible de signer un document ayant obtenu l’unanimité requise (si ce n’était pas le cas, ces deux organisations auraient volé en éclat à l’issu de la première réunion) s’il y était mentionné que la solution passe nécessairement par le nucléaire ou, au contraire, que le nucléaire doit en être exclu ?

    Maintenant, un exemple d’assemblé qui inspire le respect et la confiance et dont une communication a fait des vagues en interne : L’institut de France dans sa division de l’académie des sciences.
    Cette maison rassemble des experts reconnus dans leur spécialité, spécialités dont le nombre est limité. Il n’y a pas, par exemple aujourd’hui, de chaire d’économie énergétique, ou quoi que ce soit d’approchant.
    Ce qui n’a pas empêché 4 d’entre eux, s’improvisant de fait « expert du domaine d’économie énergétique », probablement sensibilisés par les manifestations autour des parcs éoliens, d’écrire un article commun dans lequel ils concluaient que le nucléaire est la meilleure solution et l’éolien a écarter. Or aucun d’entre eux n’avaient la moindre compétence en la matière, leurs spécialités étant très diverses, notamment médecine, chimie moléculaire, et d’autres dont je ne me souviens plus. L’article est paru sur le site mais a été retiré rapidement, et je regrette bien de ne pas avoir eu la présence d’esprit de le recopier avant sa disparition.

    Mais vous savez, tout cela n’est aujourd’hui que querelle dépassée. Il y a un sens à l’histoire des sciences et de la technologie. Ce sens influence toutes les technologies et les bouscule. Ce qui a marqué le XXem siècle est la concentration de puissance (même si rétrospectivement elle était assez modeste) avec sa distribution souvent elle-même partagée par les utilisateurs. Nous avons connu cela avec la téléphonie qui nous faisait aller au bureau de poste lorsque j’étais enfant, puis nous avons eu un combiné au domicile à disposition de tous les membres de la famille, et maintenant nous avons tous individuellement notre smartphone dans la poche. Sur le plan économique il y a encore 25 à 30 ans, téléphoner de Toulouse à Paris incitait à faire court car la minute était couteuse, aujourd’hui je téléphone à Los Angeles et cela ne me coute rien. L’atomisation a été le moteur de l’abondance.
    En 1959 je travaillais en 3×8 sur un gros ordinateur IBM qui coutait une fortune, bien qu’il n’ait eu que la puissance d’un honnête PC d’aujourd’hui, car il était exclu qu’il ne fasse rien au prix qu’il coutait. Il n’était arrêté que lorsqu’il y avait une panne quelque part. IBM était en passe de devenir l’entreprise la plus riche du monde. Aujourd’hui ce n’est plus qu’une entreprise presque moyenne et Bill Gates qui n’a vécu que grâce à la micro-informatique est l’homme le plus riche du monde ou le second selon les années et mon PC ne fait rien 90% du temps, me sert à travailler 9% du de son temps et à vous répondre 1% de son temps. Les gros ordinateurs et leur philosophie de travail a presque disparue et les micros ordinateurs sont partout. Là encore l’atomisation a été à l’origine de l’abondance, et paradoxalement, les gros ordinateurs qui existent encore ne sont que des associations de micro-processeurs interconnectés entre eux.
    Au XXem siècle pour faire le l’électricité on avait découvert les réacteurs nucléaires dans quelques pays, notamment en France et nous avons cru avoir la panacée à partir de cette concentration de puissance à répartir chez les utilisateurs lointains et reliés pas des milliers de Km de lignes. Sans vous énumérer tout ce que je reproche à cette solution ce qui nécessiterait d’écrire un bouquin sur le sujet, je vois que le monde de l’énergie est en train de subir la pression du XXIem siècle comme les autres technologies mais en France le nucléaire est tellement enraciné qu’on ne s’en rend pas encore bien compte et l’on passe beaucoup de temps à critiquer nos voisins que je croie plus clairvoyant (opinion toute personnelle).
    Mais je crois que les Jancovici, les Michel Gay, et les autres chantres du nucléaire du XXem siècle iront grossir la charrette dans laquelle se trouvent déjà les Présidents successifs d’IBM encore en vie, et on n’oubliera leur nom, comme ceux d’aujourd’hui, qui croient toujours détenir LA solution d’avenir avec celle du XXem siècle, oublieront un jour l’avoir défendu. Ils profiteront de la quasi gratuité de l’énergie électrique en raison de sa surproduction qui deviendra nécessaire.
    Je me permets de vous suggérer :
    https://theconversation.com/pour-une-energie-100-renouvelable-competitive-il-faut-stocker-et-surproduire-127559

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    @cochelin and Co
    Nous parlons du contenu de l’article : Neutralité carbone: Macron soutient le rôle du nucléaire
    Je lis : “Et le nucléaire peut faire partie” du bouquet énergétique des pays, a-t-il poursuivi. “Le GIEC l’a reconnu: le nucléaire fait partie de la transition”, a-t-il expliqué.
    Vous écrivez : E. Macron ne fait que rappeler les recommandations de l’agence Internationale de l’Energie : https://www.iea.org/reports/nuclear-power-in-a-clean-energy-system

    Ce que dis Macron est faux : « Le GIEC l’a reconnu : le nucléaire fait partie de la transition”
    C’est faux car le GIEC n’a jamais dit cela. Dans son rapport le GIEC ne connait que deux type d’énergie, soit très carboné, soit bas carboné. Dans son rapport le GIEC cite nommément et en chapelet et à la même valeur toutes les sources bas carbone. A aucun moment dans le rapport le GIEC ne fait et ne peut faire une mention spéciale au profit du nucléaire, et je vous expliquerai pourquoi plus bas.

    Ce que vous dites, vous, est également faux et doublement : E. Macron ne fait que rappeler les recommandations de l’agence Internationale de l’Energie.
    1) Macron ne fait pas référence à l’AIE mais au GIEC (je vous rappelle que nous parlons de ce que dit Macron).
    2) L’AIE non plus ne mentionne jamais le nucléaire comme étant plus indispensable au sens « le nucléaire fait partie de la transition » que ne le sont les autres sources de production d’électricité.
    C’est avec ces « petites » erreurs de langage que l’on influence le pékin moyen prêt à colporter n’importe quel bruit qu’il ne peut qu’assimiler à des vérités indiscutables puisque venant d’autorités dont la compétence est supposée être la meilleure, ce qui n’est d’ailleurs pas forcément vrai avec un exemple que je vais donner plus bas.

    Pourquoi, autant le GIEC que l’AIE, ne peuvent pas signer au nom de l’organisme lui-même un texte mettant le nucléaire comme LA SOLUTION, en totalité ou en partie ?
    Ce sont toutes deux des organisations internationales dont les membres sont délégués par leurs gouvernements respectifs. Ces experts sont majoritairement conseils auprès de leur gouvernement respectif, et les options du développement énergétique de chaque pays sont donc fortement influencées par l’opinion de ces conseils, et traduisent donc leur propre opinion. Plusieurs pays ont pris le parti de sortir du nucléaire et d’autre d’y investir selon …… l’opinion des experts que vous retrouvez dans les instances internationales. Alors au niveau de ces instances, comment croyez-vous qu’il soit possible de signer un document ayant obtenu l’unanimité requise (si ce n’était pas le cas, ces deux organisations auraient volé en éclat à l’issu de la première réunion) s’il y était mentionné que la solution passe nécessairement par le nucléaire ou, au contraire, que le nucléaire doit en être exclu ?

    Maintenant, un exemple d’assemblé qui inspire le respect et la confiance et dont une communication a fait des vagues en interne : L’institut de France dans sa division de l’académie des sciences.
    Cette maison rassemble des experts reconnus dans leur spécialité, spécialités dont le nombre est limité. Il n’y a pas, par exemple aujourd’hui, de chaire d’économie énergétique, ou quoi que ce soit d’approchant.
    Ce qui n’a pas empêché 4 d’entre eux, s’improvisant de fait « expert du domaine d’économie énergétique », probablement sensibilisés par les manifestations autour des parcs éoliens, d’écrire un article commun dans lequel ils concluaient que le nucléaire est la meilleure solution et l’éolien a écarter. Or aucun d’entre eux n’avaient la moindre compétence en la matière, leurs spécialités étant très diverses, notamment médecine, chimie moléculaire, et d’autres dont je ne me souviens plus. L’article est paru sur le site mais a été retiré rapidement, et je regrette bien de ne pas avoir eu la présence d’esprit de le recopier avant sa disparition.

    Mais vous savez, tout cela n’est aujourd’hui que querelle dépassée. Il y a un sens à l’histoire des sciences et de la technologie. Ce sens influence toutes les technologies et les bouscule. Ce qui a marqué le XXem siècle est la concentration de puissance (même si rétrospectivement elle était assez modeste) avec sa distribution souvent elle-même partagée par les utilisateurs. Nous avons connu cela avec la téléphonie qui nous faisait aller au bureau de poste lorsque j’étais enfant, puis nous avons eu un combiné au domicile à disposition de tous les membres de la famille, et maintenant nous avons tous individuellement notre smartphone dans la poche. Sur le plan économique il y a encore 25 à 30 ans, téléphoner de Toulouse à Paris incitait à faire court car la minute était couteuse, aujourd’hui je téléphone à Los Angeles et cela ne me coute rien. L’atomisation a été le moteur de l’abondance.
    En 1959 je travaillais en 3×8 sur un gros ordinateur IBM qui coutait une fortune, bien qu’il n’ait eu que la puissance d’un honnête PC d’aujourd’hui, car il était exclu qu’il ne fasse rien au prix qu’il coutait. Il n’était arrêté que lorsqu’il y avait une panne quelque part. IBM était en passe de devenir l’entreprise la plus riche du monde. Aujourd’hui ce n’est plus qu’une entreprise presque moyenne et Bill Gates qui n’a vécu que grâce à la micro-informatique est l’homme le plus riche du monde ou le second selon les années et mon PC ne fait rien 90% du temps, me sert à travailler 9% du de son temps et à vous répondre 1% de son temps. Les gros ordinateurs et leur philosophie de travail a presque disparue et les micros ordinateurs sont partout. Là encore l’atomisation a été à l’origine de l’abondance, et paradoxalement, les gros ordinateurs qui existent encore ne sont que des associations de micro-processeurs interconnectés entre eux.
    Au XXem siècle pour faire le l’électricité on avait découvert les réacteurs nucléaires dans quelques pays, notamment en France et nous avons cru avoir la panacée à partir de cette concentration de puissance à répartir chez les utilisateurs lointains et reliés pas des milliers de Km de lignes. Sans vous énumérer tout ce que je reproche à cette solution ce qui nécessiterait d’écrire un bouquin sur le sujet, je vois que le monde de l’énergie est en train de subir la pression du XXIem siècle comme les autres technologies mais en France le nucléaire est tellement enraciné qu’on ne s’en rend pas encore bien compte et l’on passe beaucoup de temps à critiquer nos voisins que je croie plus clairvoyant (opinion toute personnelle).
    Mais je crois que les Jancovici, les Michel Gay, et les autres chantres du nucléaire du XXem siècle iront grossir la charrette dans laquelle se trouvent déjà les Présidents successifs d’IBM encore en vie, et on n’oubliera leur nom, comme ceux d’aujourd’hui, qui croient toujours détenir LA solution d’avenir avec celle du XXem siècle, oublieront un jour l’avoir défendu. Ils profiteront de la quasi gratuité de l’énergie électrique en raison de sa surproduction qui deviendra nécessaire.
    Je me permets de vous suggérer :
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