Eolien en mer: l’installation des 80 éoliennes du parc de Saint-Nazaire terminée

L’installation des 80 éoliennes du parc de Saint-Nazaire, qui sera le premier parc éolien en mer de France, s’est achevée lundi ce qui permettra une mise en service complète d’ici la fin de l’année 2022, a annoncé mardi le directeur du parc.

« Les fondations sont toutes installées, les câbles sont tous installés et la dernière éolienne, c’est quelque part, la fin du gros oeuvre », a résumé à l’AFP Olivier de La Laurencie, directeur du parc éolien en mer de Saint-Nazaire.

« En cinq mois, toutes les éoliennes ont été posées », a-t-il ajouté, expliquant que l’installation de la dernière éolienne avait eu lieu « lundi matin à l’aube ».

Ce parc est composé de 80 éoliennes, qui doivent permettre de produire l’équivalent de 20% de la consommation électrique annuelle du département de la Loire-Atlantique.

Les travaux de raccordement du parc avaient débuté en 2019, puis l’installation en mer à partir du printemps 2021. Ces 80 éoliennes, d’une puissance de 480 MW, sont situées entre 12 et 20 km des côtes, au large de la Loire-Atlantique.

Les éoliennes ont été mises en service les unes après les autres, donc « depuis le printemps, nous injectons de l’électricité dans le réseau national. La dernière éolienne injectera son courant dans les semaines qui viennent », a également expliqué Olivier de La Laurencie.

commentaires

COMMENTAIRES

  • C’est bien.
    Juste une petite question, les jours de météo peu propice (il faut un bon vent pour que la production ne soit pas misérable), peut-on savoir quelles centrales pilotables sont prévues pour prendre le relai ?
    Peut-être le nouvelle centrale à gaz de Landivisiau ?

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    • Nul besoin de centrale dite pilotable, le relai sera assuré par un autre renouvelable plus favorable à ce moment, et comme il aura été prévu par les services météorologiques. Ce pourrat être aussi bien un parc éolien situé plus au Nord ou plus au, Sud en Atlantique, ou en Méditerannée, à moins que selon l’heure et la date le solaire n’assure le remplacment. Si par extraordinaire (en moyenne au pire une dizaine de jours par an aucune de ces solutions ne pouvait être appliquée les recours aux renouvelables pilotables serait alors sollicités, turbines à biogaz, hydraulique des barrages, et quelques autres solutions à développer comme les hydroliennes, et en dernier recours, où à privilégier, si quelque voisin en excedent de production propose un prix attractif pour l’importateur.
      Il n’y a de problème que dans votre tête encombrée de fake news déposées par le lobby nucléaire de plus en plus actif depuis 60 ans, et que vous avez accueilli favorablement comme tout esprit faible manquant de sens critique.
      Moi aussi j’ai une question: Pour quelle raison le nucléaire a-t-il toujours eu besoin de l’hydraulique s’il est pilotable ? Ne devrait-il pas se suffire à lui même ?

      Répondre
  • Moi aussi j’ai une question: Pour quelle raison le nucléaire a-t-il toujours eu besoin de l’hydraulique s’il est pilotable ? Ne devrait-il pas se suffire à lui même ? Pourquoi t’es jaloux qu’ils soient complémentaires du genou ?

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    • @ Dubus toujours à l’initiative des insultes grossières de potaches.
      Evidement, quand l’absence de réponse seulement plusible contraint à reconnaitre que le nucléaire n’est pas pilotable vous essyez de vous en tirer avec une pirouette.
      Pourtant vous aviez une autre possibilité, cellle qu’utilise Gueret, vous abstenir de répondre et ne reprendre la conversation sur le forum que sur un autre sujet. En cela tout en avouhant par défaut la non pilotabilité du nucléaire sans avoir à le reconnaitre de façon effective, il se montre beaucoup plus fin que vous.

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    • @Michel DUBUS
      « Pour quelle raison le nucléaire a-t-il toujours eu besoin de l’hydraulique s’il est pilotable ? »
      Simple, le nucléaire est pilotable (en particulier,il ne dépend pas d’éléments extérieurs, nuits, nuages et saison pour le solaire (très peu de solaire en hiver, même par beau temps), bon vent pour l’éolien (car un petit vent ne suffit pas, par suite de la forme en cubique de le courbe puissance fonction de la vitesse du vent).
      Mais il déteste les variations rapides.
      Cela fait 40 ans qu’on s’en sert ainsi, et c’est bon.

      Pour les variations rapides de la consommation, il convient de conserver une petite part de pilotable à variation rapide, et l’hydraulique est parfait pour ça, sans CO2.

      Remarquez que le problème est totalement différent avec l’éolien, et pis le solaire.
      Au mieux, en mer, le taux de charge est de 25 % en terre, 35 à 40 % en mer.
      Cela veut dire que les centrales à gaz que l’on met en parallèle des éoliennes produisent, au bout de l’année, plus d’énergie que les éoliennes.
      Et on n’aura jamais les capacités hydrauliques pour le faire.

      Répondre
      • Variations rapides ou plus lente le problème est le même et si le nucléaire n’a jamais dépassé 75%de la production c’est pour cette raison.
        Les variations rapides apportées par l’intrusion des éoliennes n’a fait que révéler aux yeux de tous ce que les spécialités avaient compris depuis longtemps en se limitant à 75%, l’hydraulique était alors suffisant pour assurer la souplesse compensant l’es variations du besoin.
        Mais nous n’en sommes plus là…. Il va falloir converti à l’électricité toutes les sources d’énergies toutes polluentes, c’est à dire multiplier par au moins deux, si ce n’est trois la production électrique, mais multiplier par trois l’hydraulique pour garder constante l’équation, ça va être difficile…. ou trouver une autre solution que ce couple harmonieux.

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  • @Rochain
    « Variations rapides ou plus lente le problème est le même et si le nucléaire n’a jamais dépassé 75%de la production c’est pour cette raison. »
    Et guère de raison de faire plus puisqu’on parvenait à 95% sans CO2, remarquable exploit dans le monde.

    Ce dont les sources intermittentes ne seront jamais capables d’égaler, max vers 50% de renouvelable intermittent.

    Pour le reste, trop mal écrit pour être compréhensible sans ambiguïtés multiples.

    Répondre
    • Prouvez donc que le variable ne peut pas dépasser 50%…Il est en train de le dépasser dans plusieurs pays et lui atteindra 100% car contrairement au nucléaire, aucun principe ne s’y oppose

      Répondre
      • Bien sûr que, dans des cas particuliers, c’est possible.
        Il y a même des installations en exploitation, comme dans les Îles Canaries, à 100%.
        Il faut dire qu’avec leur régime des vents, les alizées, ils sont dans une situation extraordinaire.
        Éolien dans les Alizées plus STEP sur une petite vallée, parfait.
        Avec un taux de charge qui doit être vers les 80%.

        Mais pour ce qui m’intéresse, en France, vous finirez toujours par compenser les taux de charge faibles, moins de 40%, par des centrales à gaz, faute de mieux.

        Il y a un an, j’avais écrit un petit papier sur ces histoires, qu’il me faudrait réactualiser :

        https://1drv.ms/w/s!Aoz2RZetULwc9jxCLquzmQwqwsHC?e=VREdTq

        Répondre
        • @Hervé guéret,

          Non ce n’est pas 100% dans les canaries… A peine plus de 50% à El Hiero, mais beaucoup beaucoup de Promo sur le sujet.

          A Noter que la STEP sert à stocker de l’eau douce en sortie d’usine de dessalement, donc un double emploi …

          Répondre
          • @APO
            « Non ce n’est pas 100% dans les Canaries… A peine plus de 50% à El Hiero »
            Vous avez sans doute raison.
            Ceci colle d’ailleurs assez bien avec les valeurs trouvées dans les « pilot charts » des marins.
            Ici, le mois de juin pour l’Atlantique Nord, et on peut zoomer sur les Canaries, très à droite.
            55% du temps force 4 du NE, 31% Nord force 4, un jour sans vent.
            https://www.meteo-marine.com/consulter/pilot-charts/
            Et c’est à peu près comme ça toute l’année.
            Force 4 Beaufort, c’est vers 25 km/h, donc sans être la gloire, on doit être pas loin de 50% de la puissance nominale.
            Surtout en surdimensionnant les pales, puisque les tempêtes y sont rares.

  • A Hervé
    Pas de soucis je sais tout ça et cela se résume par ce qui est entre guillemets
    « Cela fait 40 ans qu’on s’en sert ainsi, et c’est bon. »
    Par contre ma réponse à SR sur
    Pour quelle raison le nucléaire a-t-il toujours eu besoin de l’hydraulique s’il est pilotable ? Ne devrait-il pas se suffire à lui même?
    Devant tant de mauvaise foi et de conneries je lui ai répondu de manière crue (et il ne mérite pas qu’on perde son temps avec lui !) :
    Pourquoi t’es jaloux qu’ils soient complémentaires, du genou ?

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