Energies renouvelables: l’appétit des investisseurs « plus fort que jamais » malgré les difficultés

Les investissements dans les énergies renouvelables ont progressé à de nouveaux records au premier semestre, face à la crise actuelle sur les marchés, et en dépit de l’inflation des coûts et des difficultés d’approvisionnement, selon un rapport de BloombergNEF (BNEF) publié mardi.

Ces investissements ont totalisé 226 milliards de dollars sur les six premiers mois de l’année, en hausse de 11% sur un an, selon ce bilan.

Les investissements dans les projets solaires ont ainsi atteint 120 milliards (+33%) et ceux dans l’éolien 84 milliards (+16%).

Ces deux secteurs ont pourtant souffert récemment d’une hausse des coûts de matériaux cruciaux comme l’acier, de perturbations des chaînes d’approvisionnement et d’une augmentation des coûts de financement.

« Et pourtant, les chiffres publiés aujourd’hui montrent que l’appétit des investisseurs est plus fort que jamais, en partie en raison des prix très élevés de l’énergie sur de nombreux marchés à travers le monde », souligne BNEF.

« Les dirigeants politiques reconnaissent de plus en plus que les énergies renouvelables représentent la clef pour atteindre les objectifs de sécurité énergétique et réduire la dépendance aux matières premières volatiles », estime Albert Cheung, responsable des analyses chez BNEF, faisant allusion à la flambée des cours du pétrole et du gaz.

« La demande en faveur des sources d’énergie propre n’a jamais été aussi élevée et nous nous attendons à ce que la crise énergétique mondiale continue d’accélérer la transition énergétique », a-t-il dit.

commentaires

COMMENTAIRES

  • « Ces deux secteurs ont pourtant souffert récemment d’une hausse des coûts de matériaux cruciaux comme l’acier »

    Mais non, ça c’est de l’intox rien que pour faire croire que le renoiuvelable est voué à l’échec par manque de materiaux dont l’augmentation des prix serait le premier indicateur. Regardez donc cette analyse d’une spécialiste de l’économie des matériaux :
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/07/18/coup-de-froid-sur-le-cuivre-et-les-matieres-premieres_6135188_3234.html

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    • Article du 18 Juillet, d’une journaliste, Laurence Girard : »Coût de froid sur le cuivre », mais cela ne va peut-être pas durer. C’est déjà largement reparti à la hausse depuis : « That’s not to suggest that all is well for copper prices moving forward. The near-term technical outlook may have improved, but as far as Dr. Copper goes, a deteriorating global macro outlook for the world economy suggests that sideways trading – which has been the predominant trend since March 2021 – will likely continue over the coming months. » https://www.dailyfx.com/forex/fundamental/article/fundamentals_vs_technicals/2022/06/01/copper-price-forecast-bullish-momentum-gathers-pace-copper-price-today.html

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      • Ben voyons, c’est à peine vieux de jours mais vous qui êtes au fait du marché des métaux vous aviez intuité une hausse colosale pour aujourd’hui 3 aout VOUS ETES DE PLUS EN PLUS RIDICULE !

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        • Les prix du cuivre sont depuis repartis à la hausse depuis plusieurs jours. Ce que ne dit votre journaliste d’opinion. Qui est ridicule ?

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          • « Mon » journaliste d’opinion comme vous dites, qui est spécilaisé dans le suivi des cours du métal n’ayant pas de boule de cristale prévoyant les variations au jour le jour ne pouvait pas écrire le 18 juillet un article sur le sens des courbes du marché des métaux tenant compte d’une variation aussi inverse que ponctuelle les 2 premiers jours du mois d’août !

            Il n’y a que Cochelin pour ne pas comprendre cela. car lui avec sa boule merveilleuse est capable de vous dire pour les deux années à venir les petites flustuations que ce marché va connaitre au « jour le jour » pour chaque métal.

  • Le prix des matériaux c’est comme le réchauffement climatique où il ne faut pas confondre la météo (série courte dans le temps) et le climat (série longue dans le temps) . Ceux-ci fluctuent allègrement selon la conjoncture (covid 19 en Chine….) mais sur le long terme la rareté des matériaux s’imposera car personne ne peut démontrer qu’il n’y aurait pas de limite à leur consommation, c’est le contraire qui est régulièrement évoqué par de nombreux spécialistes des matières premières est sans entrer dans les détails le rapport Meadows -Les limites de la croissance – n’a depuis près de 50 ans jamais été remis en cause. Le no limit si cher aux économistes dans leur ensemble excluent le manque de matière première dans leurs modèles (cf l’économiste Jean Baptiste Say considérant la nature inépuisable!!) ne peut plus être défendu sans nier la réalité.
    Il est évidant que pour tous les carnassiers de la finance -investisseurs spéculateurs- les énergies renouvelables sont une aubaine sans équivalent : il faudra des milliers de milliards de dollars pour tenter de remplacer la production d’électricité fossile par le renouvelable…..l’histoire à venir sera riche de péripéties et ne sera certainement pas un long fleuve tranquille.

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    • Tous les matériaux necessaires à la transition énergétiques sont dans le tiers le plus abondant des corps chimiques présents dans la croute terrestre, et plus de la moitier dans le premier quart. De plus contrairement aux combuxtible, dont l’uranium (le corps chimique le plus rare de la planète et même de l’Univers) sont transformés en chaleur et donc non réutilisables.

      Vous êtes un petit rigolo qui refuse de se confronter à la réalité Victor, comme tous les nucléophiles, si un zoz raconte dans un canard que le prix du cuivre augmente il devient pour vous un grand spécialiste en train de nous expliquer qu’on va manquer de cuivre très rapidement et que par conséquent la transition vers le renouvelable est déjà un echec, alors que lorsqu’un spécialiste de l’économie des matérieux qui passe son temps à comparer les évolutions d’indice de prix explique qu’après un engouement le prix de l’ensemble des minerais est en train de s’écrouler et reprend la tendance générale à la baisse suite à l’abondance nouvelle produite pas les nouvelles exploitations sucitées par l’engouement ponctuel la baisse devient pour vous un incident de parcours qui préfigure nécessairement une hausse en raison de la refaction des matériaux nécessairement insufisants pour la transition énergétique comme le clamme le lobby nucléaire pour entretenir la flamme auprès de ses supporters victoriens et autres.

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      • @Serge,

        Le cuivre est certes abandant mais de moins en moins fortement concentré dans les mines et cela commence à être le soucis !

        Dans les vignes de votre coin, il doit y en avoir plein les sols et sous-sols maintenant – Comment le récupéreriez-vous !?

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        • Plus que dans les vignes, il y en a dans les centaines milliers de tonnes de robinéteries, et canalisations de toutes les constructions qui ont été équipées de l’eau courante jusqu’à l’invention des tubes en plastiques qualité alimentaire. Si l’on décidait de fermer les mines de cuivres qui contrairement à vos élucubrations ne montrent aucun signe de fatique, la filiere de récupération de la tuyauterie suffirait à produire plusieurs fois les 15 à 20 000 éoliennes dont on a besoin pour assurer, pour la seule part de l’éolien, la transition énergétique produisant 3 fois ce que nous produisons aujourd’hui. Et si vous estimez que ce n’est pas suffisant, je vous invite à récumpérer dans toutes les décharges du pays, les moteurs des vielles machines lave linge, vaisselles frigo…… perceuses, ponceuses….. qui représentent eux même plus que ce qui est nécessaire poiur ces quelques maljeureux alternateurs dont on aura besoin. Je ne ferai pas appel aux chaudrons à confiture pour cette fois car je tiens à ce que la production de confiture de ma grand mère ne s’arrete pas brusquement.
          Vous me faites tous bien rire avec vos manque de matiere pour assurer la transition énergétique. Vous feriez mieux de vous inquiéter de ce que vous mettrez dans vous EPR lorsqu’ils seront à mis parcours de l’amortissement de l’investissement avec un uranium qui commencera à crever les plafonds quand les chinois auront rafler la moitié de la production mondiale, qui elle aura déjà des problèmes de disponibilité….. il ne vous restera plus qu’à vous tourner vers l’uranium de recyclage…..parti en chaleur dans les tours de refroidissement et les rivieres.transformées en sauna pour poissons.

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      • Je vois au travers de cette « pub » que vous êtes sans aucun doute, contrairement à ce que vous m’assignez, un petit spéculateur à la recherche des bons investissements car il faut s’y intéresser pour produire une telle pub , non?
        Ne perdez pas votre temps avec ce genre de post pour affirmer votre égo surdimensionné, vous allez frisé l’AVC !

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        • Cette pub vous vient sans avoir à la chercher… Rien qu’en consultant les sites dédiés au nucléaire…. Ce que vous ne faites même pas apparemment… Vos sources sont le comptoir du bistrot du coin 🤔

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  • Et blablabla ….insignifiant , votre réaction pour avoir toujours le dernier mot !
    Le petit rigolo n’est pas peu fier de vous voir réagir au quart de tour tellement vous êtes incapable d’entendre une réalité incontournable: les matières premières sont finies sur cette planète et cela dépasse largement le débat renouvelable-nucléaire.
    De plus rien ne vous arrêtes dans le grandiloquent tant cette phrase :
    « ..suite à l’abondance nouvelle produite pas les nouvelles exploitations sucitées par l’engouement ponctuel la baisse devient pour vous un incident de parcours qui préfigure nécessairement une hausse en raison de la refaction des matériaux nécessairement insufisants pour la transition énergétique comme le clamme le lobby nucléaire pour entretenir la flamme auprès de ses supporters victoriens et autres. »
    est incompréhensible et tellement irresponsable quand on connaît les pollutions environnementales immenses des mines de toutes sortes, bien sûr vous ne les voyez pas de votre belle demeure.
    Bref, l’insulte et le mépris ne font de vous qu’un petit personnage que l’on a honneur à contester!

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  • Je cite ds le texte :
    1) « Les dirigeants politiques reconnaissent de plus en plus que les énergies renouvelables représentent la clef pour atteindre les objectifs de sécurité énergétique et réduire la dépendance aux matières premières volatiles », estime Albert Cheung, responsable des analyses chez BNEF,
    2) « La demande en faveur des sources d’énergie propre n’a jamais été aussi élevée et nous nous attendons à ce que la crise énergétique mondiale continue d’accélérer la transition énergétique », a-t-il dit.
    Pour 1)
    Quand les décideurs politiques imposent les technologies de la transition, c’est souvent pour de mauvaises raisons. .En clair : pour satisfaire des électorats et des groupes de pression, pour suivre une mode et un modèle étranger, pour répondre aux pressions des lobbys et des intérêts. Résultat, certaines technologies qui permettraient de réduire les émissions de gaz à effet de serre, qui offrent de vrais avantages en terme de souveraineté et dont les coûts peuvent être parfois très compétitifs sont négligées ou rejetées.
    Pour 2)
    La confusion entretenue à dessein (tjrs par le mêmes) entre énergies renouvelables (dites propres) et décarbonées. En effet, les sources d’énergies renouvelables émettent aussi des gaz à effet de serre !
    Conclusion à tirer de cette tribune
    Avec les Banques Centrales et leurs leviers (création d’argent pléthorique), lever des fonds à pas chers ds ce domaine est un jeu d’enfant !
    Comme le dit Victor, « Il est évident que pour tous ces carnassiers de la finance -investisseurs spéculateurs- les énergies renouvelables sont une aubaine sans équivalent » et j’ajouterai : « Ce qui va flinguer notre monde occidental et la planète bien plus que le CO² (qui est une courte vue)…

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    • @Dubus,

      Vous êtes très manichéen sur ce point !

      Dans les 15-25 ans à venir le Nucléaire ne progressera pas. Il faut bien produire de l’énergie pas trop chère et sans trop de CO2…
      Sans croire à un miracle des ENRi (sauf pour certains investisseurs…), elles ont tout de même un optimum à atteindre qui n’est pas encore atteint et un flux de remplacement à avoir par la suite (fonction du Nucléaire du futur !?), mais certes le 100% ENR est un gouffre de matières premières et d’occupation d’espace en tout genre, sans compter de nouvelles dépendances étrangères (dont très largement de nos « amis » Chinois qui connaissent la nécessité de l’énergie pour maintenir une croissance et/ou un certain niveau de développement…). Les Hydrocarbures, du point de vue français, c’est en gros maximum 25% de dépendance à un seul pays à la fois et donc des possibilités d’approvisionnement multiples et variées (même si pour le Gaz cela se restreint vite!)

      Répondre
  • @Dubus
    « En effet, les sources d’énergies renouvelables émettent aussi des gaz à effet de serre ! »
    Je ne sais si vous parlez du CO2 émis lors de leur fabrication et installation, ou de celui émis par les centrales thermiques mises en parallèle pour les jours de vent nul ou faible ?

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