Energie: les eurodéputés veulent sabrer la consommation et doper les renouvelables

En pleine flambée des prix du gaz et de l’électricité, le Parlement européen a réclamé mercredi de relever les objectifs contraignants que va se fixer l’UE pour réduire sa consommation d’énergie à l’horizon 2030 et accélérer l’essor des renouvelables.

Réunis en séance plénière à Strasbourg, les eurodéputés ont adopté leur position sur ces deux volets clé du plan climat de la Commission européenne, ouvrant la voie aux négociations entre le Parlement et les Etats membres pour finaliser le texte.

Dans son projet, Bruxelles fixait un objectif contraignant de 40% de renouvelables dans le bouquet énergétique européen d’ici à 2030, contre 22% actuellement.

Si ce chiffre a été endossé fin juin par les Vingt-Sept, le texte voté par les eurodéputés (à 418 voix contre 109, et 111 abstentions) relève l’objectif à 45% d’ici la fin de la décennie.

La guerre en Ukraine, qui pousse l’UE à se défaire de sa dépendance au gaz russe, « rend nécessaires une réorientation plus large de notre politique énergétique et un essor accéléré des renouvelables, pour apporter plus d’indépendance et de sécurité », a observé Markus Pieper (PPE, droite), rapporteur du texte.

En particulier, chaque Etat serait tenu de réduire de 16% (contre 13% proposés par la Commission) les émissions de gaz à effet de serre dans les transports, grâce à l’usage accru des biocarburants et de l’hydrogène –dont l’UE veut justement doper le développement.

Par ailleurs, la Commission proposait en juillet 2021 de réduire de 36% la consommation d’énergie finale dans l’UE en 2030 par rapport à ce que prévoyait un « scénario de référence » élaboré en 2007 –et correspondant à une baisse de 9% par rapport à un autre scénario établi en 2020. L’idée étant d’intensifier les économies d’énergie et l’usage de technologies moins énergivores pour changer de trajectoire.

Cet objectif au niveau du continent, non décliné par pays, avait été là aussi été repris tel quel fin juin par les ministres européens de l’Energie en juin, malgré les appels de Bruxelles à le relever nettement face aux conséquences de la guerre en Ukraine.

A l’inverse, le texte voté par les eurodéputés (à 469 voix contre 93, et 82 abstentions) réclame une réduction d’au moins 40% par rapport au scénario de 2007 (au moins 14,5% par rapport à celui de 2020), avec des contributions nationales contraignantes et non plus indicatives, assorties d’un objectif obligatoire d’économies d’énergies supérieur à ce que réclamait la Commission.

Le Parlement veut contraindre les États à réduire la consommation de leur secteur public de 2% par an (contre 1,5% dans le projet de Bruxelles), imposer la rénovation d’au moins 3% de la surface totale des bâtiments publics chaque année, y compris les logements sociaux, et obliger les centres de données informatiques – très énergivores – à utiliser la chaleur qu’ils dégagent pour chauffer d’autres bâtiments.

commentaires

COMMENTAIRES

  • Bonjour
    Les députés n’ont pas encore compris que les renouvelables intermittents ne produisent que presque rien la nuit et quand il n’y a pas de vent. ET qu’il faut des productions pilotables pour faire la production. C’est incroyable de ne pas comprendre cette évidence.

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    • @Stoclin
      Oui, étonnant, et pourtant :
      Tout petit raisonnement :
      Imaginez la France en 2050 sans réacteur nucléaire, selon les souhaits des anti-nucléaires.
      – L’hydraulique peut augmenter un peu, mais certainement pas doubler.
      – Le bio à partir des déchets naturels ne peut être bien grand. Disons l’équivalent d’un réacteur nucléaire, et je suis généreux.
      – Le faux bio, à partie de cultures spécifiques avec tracteurs et engrais serait crétin.
      – Éolien et solaire sont intermittents, et ont besoin en parallèle de centrales pilotables pour les jours de météo défavorable, comme à Landivisiau. Et au bout de l’année, compte tenu des taux de charge des sources intermittentes (25 à 40% pour l’éolien, moins de 15% pour le solaire), l’énergie électrique fournie sera en très grande majorité fournie par ces centrales pilotables.
      Simple, n’est-ce pas LOL
      Il faudrait donc rester comme actuellement vers 70% de notre électricité nucléaire.
      Et comme la consommation va fortement augmenter (électrification des usages du pétrole) et que la puissance de chaque réacteur ne devrait pas changer, on devrait passer de 56 réacteurs à 80 ou 100.

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      • @hervé Gueret, votre message plein de bon sens me fait beaucoup de bien. Je défends bec et ongle un procédé de production d’énergie électrique (et c’est loin d’être la seule application) basée sur la valorisation en gaz à faible PCI , mais suffisant en tout cas pour faire tourner un moteur à gaz adapté à ce faible pci. Nous l’avons prouvé et reprouvé en installant pas grand chose certes , mais tout de même 10 MWe de petites centrales électriques entre 1973 et 1985. Le combustible : les déchets de biomasse (je dis bien les déchets qui ne peuvent servir à rien d’autre qu’à être convertis en énergie sous toutes ses formes) et la fraction sèche et solide des déchets urbains qu’on enterrent encore à grand frais au risque de polluer les nappes phréatiques. Ce procédé est un des tous meilleurs au monde et il peut produire une électricité pilotable puisque ne dépendant que du stock de combustible. Mais nos grands spécialistes pensent que ce type de combustible est naturellement fait pour faire de la chaleur. Nous, pauvres couillons, en période de réchauffement climatique incontestable après cet été épouvantable, nous pensons au contraire que ces combustibles sont parfaits pour produire au de l’électricité répartie sur tout le territoire, la chaleur n’étant qu’un sous-produit valorisable, je dirais même plus OBLIGATOIREMENT valorisée pour atteindre l’optimum, un rdt global de 80%. Je jette à la mer régulièrement des bouteilles à la mer, mais je me bats contre des personnes qui ne comprennent rien à rien et l’ADEME est particulièremment négative sur ce principe, et elle ignore royalement tous les documents et courriers que nous leur avons fait parvenir, au nom sans doute du fait qu’il leur parait sans doute impossible que nous réussissons à surmonter toutes les difficultés alors que de plus grosses stés et qui n’ont pas besoin d’être aidées n’arrivent pas à notre niveau. Et pourtant, il suffit de parcourir le net pour y trouver d’excellents documents (comme ceux édités par l’organisme RECORD) qui nous prouvent que nous n’ignorons pas grand chose (normal, notre appareil a délivré son premier m3 de syngas (gaz de synthese) en….1982, en pleine crise pétrolière. Il peut être appliqué dans un minimum de 5000 cas de figure en France et plusieurs centaines de milliers d’installation dans le monde.
        Et que de belles réalisations sont encore possibles en mixant par exemple des pompes à chaleur eau-eau hautes performances avec des petites cogénérations. Plus de 150% de rendement global assurés !!!
        Mais il y a pire, nous sommes interdits de visite de la seule installation que nous avons faite dans une serre bretonne de tomates en Bretagne à portée de fusil de nos bases. Pressés de prouver notre savoir faire, ce qui été cependant fait pendant 6 petits mois après un chantier réalisé dans des conditions épouvantables (mais sanctionnés néanmoins par un PV d’essai Veritas confirmant toutes les performances vendues) et une petite video disponible sur note site web démontrant à un gamin de 10 ans que notre procédé est unique au monde en son genre (plus de 40 années de gestation, ça aide) tout en s’appuyant sur les règles éternelles et universelles de la thermo-chimie, nous sommes tombés sur un client qui n’a jamais eu la volonté de faire fonctionner la machine, qui a au contraire tout fait pour l’endommager, et nous a assigné au TGI de Lorient, lequel nous a soumis à l’expertise de plombiers locaux que nous ne pouvions que récuser (grand respect pour les plombiers, là n’est pas le problème). Mais il y a bientôt 5 années qu’une perle de technologie, parfaitement adaptée en tant que solution aux problèmes qui commencent à s’imposer à nous et ce pour au minimum les 15-20 ans à venir, ne nous est plus accessible ni à nous ni à tout visiteur potentiel. prisonniers intellectuels en quelque sorte. ce qui ne nous empêche pas de penser et de trouver le remède à l’incident (parfaitement prévisible et du à 90% à la conduite de la machine qui a fonctionné plus de 1000h sans alimentation électrique de secours dans une région où les coupures sont nombreuses) qui nous a valu cette assignation ridicule, mais néanmoins mortelle. L’éternité c’est long surtout à la fin, comme a dit l’excellent Woody Allen.
        vous pouvez néanmoins voir notre machine là, ce n’est pas encore interdit :http://www.edda-energie.com
        Allez réussir à convaincre qui que ce soit dans ces conditions !!!
        Mais je reste convaincu que nous sortirons un jour de cette situation car nous croyons en notre Justice y compris lorsque parfois elle a du mal à résister aux influences externes. Hypothèse totalement irréaliste bien sûr. Mais lorsque nous voyons les milliards dépensés pour la fabrication d’hydrogéne, que nous pourrions d’ailleurs faire nous mêmes, il suffirait de légèrement modifier notre process pour ça, mais il faudrait surtout que nous soyons convaincus de l’intérêt de fabriquer de l’hydrogène alors que nous avons une solution pour fabriquer un gaz 10 fois moins cher, applicable sans difficulté dans des milliers d’installations industrielles ou gros tertiaire ou réseaux de chaleur, enfin toutes les applications possibles sauf la mobilité. Bien que ce soit possible, mais nous ne sommes plus en 1940 ! Nous cherchons désespérément des hommes de bonne volonté pour nous aider. Ah, un dernier détail : en qualité d’ingénieurs, donc fils de rené Descartes, nous ne pouvons pas être opposés au nucléaire qui reste le moins mauvais des outils pour produire de l’électricité en quantité massive et au meilleur coût, surtout si l’on ajoute au cout du KWhe renouvelable non pilotable (ceux qu’affectionne un certain nombre d’intervenant sur ce blog les couts de stockage qu’ils implique pour que ce kWhe soit disponible au moment précis où on n’en a besoin et pas quand la météo l’autorise. Toute comparaison de prix entre pilotable et non pilotable est complètement irréaliste et même pourquoi ne pas le dire, stupide !

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        • Choppin, je suis consterné par la fin de votre message mais cela restera sans effet sur,
          Mes convictions étayées,
          Le bien que je vais vous dire de votre procédé,
          Et la citation vantant votre produit et le nom de votre entreprise dans mon dernier ouvrage à paraitre dans quelques semaines.
          Je suis certainement, de tous les forums que nous fréquentons tous les deux (et vous moins que moi car vous n’y êtes pas attaqué) celui qui comprend le mieux l’utilité de votre procédé, pour deux raisons.
          La premiere, c’est que de puissance modeste à la hauteur des besoins de consommation des petites entités que sont les villes réparties sur le territoire, vos solutions à la périphérie de ces dernieres, sont l’appoint idéal de l’approvisionnelent des points de consommation alimentés également par de noubreuses sources de productions disséminées sur et autour du territoire comme le sont les centres de consommation.
          La seconde raison, c’est que les sources des intrans dont ils ont besoin sont également répartis sur le territoire et proches des lieu de production du syngaz fonctionnant en symbiose avec de petites unités gazieres, une filiere carbone totalement neutre, sans transport longue distance.

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      • @Hervé,

        Pour être cynique et vu la situation en Ukraine et les relations à venir de l’UE avec la Russie, un % élevé de renouvelables est possible, mais certainement pas une croissance du volume d’énergie à disposition… Cela va donc être de la sobriété imposée (donc de la misère pour certains) quasi à toute l’Europe…

        Les Eurodéputés feraient bien de sabrer le poids des véhicules commercialisables en Europe (en disant « Merde » aux industriels allemands) et de relancer un programme Européen sur le Nucléaire.
        Les ENR feront une part du boulot, une part du temps en fonction du temps…

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        • @APO
          Bien d’accord.
          Pour l’Ukraine, défendre un pays européen démocratique me semble au dessus de toute autre considération.
          Même si ceci nous coûte la peau des fesses, profondément, il n’y a pas d’autre choix.
          L’idéal serait que tout le monde se mette à considérer que les réacteurs nucléaires sont un poindre mal écologique, indispensables.

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    • @stoclin, s’il y a des personnes qui selon les jours sont étonnés, stupéfaits, incrédules, chagrinés par tant de cessité intellectuelle, ou à l’extrême, fous de rage, ce sont mes collègues et moi totalement inconnus et ce n’est pas l’effet du hasard, mais suffisamment talentueux pour avoir installé sur tous les continents (sauf en zone désertique) environ 10 MWe (une goutte d’eau mais reproductible à des milliers d’exemplaires) il y a un peu plus de 40 ans. Pour justifier notre situation autrement que par la gêne que peut susciter notre savoir faire (hypothèse invraisemblable, n’est pas ???) , il n’y en a qu’une seule autre. En 1980, mes collègues et moi-même avions entre 30 et 40 ans, ce qui suppose aujourd’hui un peu plus de 70 ans en moyenne et depuis la dernière crise mondiale du pétrole, nous sommes peut être devenus séniles. C’est sans doute pourquoi on pense qu’à cet âge, à contrario, on peut encore travailler. C’est ce que nous n’avons jamais cessé de faire et ce entre 65 et 81 ans, mais nous n’oublions pas que nous avons démarré ou plutôt redémarré en 2008 avec l’aide active et précieuse de 3 très jeunes ingénieurs dont nous avons du, la mort dans l’âme nous séparer en 2019 car s, prives de ressources financières, nous ne pouvions plus les payer (voir pourquoi sur autre message de ce jour ci-dessous). Ceci ne les empêche pas de continuer « en perruque » à travailler pour Edda-Energie. Nous, les « séniles », sommes tous retraités, et vivons correctement sur nos pensions de retraite. Et dans le même temps, on subventionne « quoi qu’il en coûte » la fabrication de H2 , une raquette certes prometteuse, mais pleine de trous, et financièrement accessible à qui ?

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  • Les SToclin et compagnie ont des évidences à revendre…. Quand il n’y a pas de vent au bout de leur nez c’est qu’il n’ y en a nulle part !

    Mais les SToclin et compagnie croient aussi que les éoliennes n’ont pas besoin d’être installée puisque le vent par lui-même devrait suffire à produire de l’électricité

    Décidément ces députés qui selon Les SToclin et compagnie croient que le Soleil brille la nuit ne comprennent rien !

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  • le probleme ne vient pas des éoliennes , le probleme vient des eurodéputés , il faut se séparer de ces couillons qui nous ménent à la catastrophe , qui nouss imposent leurs choix stupides sur tous les sujets sociétaux , nous ne sommes jamais écoutés , maintenant cela suffit , de payer des salaires horts de prix à ces geoliers , La France doit se défaire de ce systemme européen sous tutelle des banques , des lobbistes , on revient à notre bon nucléaire et on dis bye bye à l’europe et ces bureaux luxueux illuminés jours et nuits , reprenons la France la main , arréttons de lécher les bottes des allemands qui ne pensent qu’à leur goule , reformons notre energie nucléaire .

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    • @arnaud Pernet Kersanté
      Je dirais plutôt que l’Europe, dont nous aurons absolument besoin, doit évoluer.
      Et que je me sens, au même niveau, Breton, Français et Européen.

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    • Mon pauvre Kersanté vous semblez croire que ce mouvement vers les renouvelables est limité à l’Europe qui, en plus serait une grande méchante contre la France et qu’il suffirait de jeter ces gens à la mer pour que disparaissent tous nos problèmes..
      Vous êtes a des lieux de la réalité, ce mouvement est mondial et le monde ne changera pas sa stratégie pour faire plaisir à un petit groupe de Kersantés marginaux.
      Le monde avance dans une direction définie par des gens qui sont équipés intellectuellement autrement qu’un obscure Kersanté qui ne nous aveugle pas de son immense savoir. Un peu de modestie Kersanté, vous n’êtes pas l’humanité à vous tout seul.

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  • @Serge Rochain

    « Les SToclin et compagnie ont des évidences à revendre…. Quand il n’y a pas de vent au bout de leur nez c’est qu’il n’ y en a nulle part !  »
    Caricature stupide.
    – Les éoliennes, par suite de la forme en cubique de la courbe puissance électrique fonction de la vitesse vent pour des vents inférieurs à environ 40 km/h, nécessitent un bon vent pour donner une puissance significative. Pas un peu de vent.
    – Et ceci fait que les puissances obtenables d’éoliennes réparties sur notre territoire sont assez bien corrélées entre elles.
    – Et Jancovici a parfaitement démontré une corrélation assez bonne entre les productions des éoliennes espagnoles et françaises, comme entre celles d’Allemagne et de France.
    C.Q.F.D., le foisonnement miraculeux soutenu par Rochain est un phénomène secondaire, incapable de gommer les effets de l’intermittence de l’éolien, et, pire, du solaire.

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    • Ça y est revoilà l’ignorant qui vient faire le savant ou tenter de passer pour devant son public en délire comme pour Jancovici après un beau numéro où il montre un cube atmosphérique traversant les pales d’une éolienne.

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      • @Serge,

        J’ai bien aimé vote démonstration sur le chauffage/déhumidification de votre maison sur un autre post. Je serais heureux d’avoir l’avis de Janco (si c’était possible, mais cela ne le sera pas) et des autres.

        Je vous cite : «  » je ne chauffe que quelques jours (une dizaine dans l’hiver) pour raison de température. En revanche j’alume la cheminée souvent le matin au printemps et en automne quand le vent marin souffle de la mer, à cause de l’humidité, la cheminée ça assèche bien. Ensuite quand le Soleil monte, c’est lui qui s’en charge. «  »
        Question : Est qu’une cheminée allumée fait du chauffage ou juste de l’assèchement !???
        Je comprends mieux réellement votre problème avec les Back-Up « Thermique à Flamme », c’est juste « séchant » les Flammes…

        P.S.: J’espère que vous avez un insert tout de même.

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  • Le délire continue. Avec des renouvelables fonctionnant autour de 26% du temps, un élève de 6ème (même au niveau où est tombée l’école aujourd’hui chez nous) est capable de comprendre qu’elles seront totalement incapables de fournir ce que les ayatollahs écolo prétendent, et dans un délai invraisemblablement court, leur faire donner

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    • Encore un ignorant qui confond le facteur de charge avec le temps de production…..
      Retour non pas en classe de 6em Brun, mais au CE1 le CE2 sera certainement trop complexe pour vous
      Une éolienne ça tourne entre 75 et 95% du temps en fonction du type d’éolienne et du lieu où elle est implantée, Brun, et durant TOUT ce temps ça produit une puissance électrique variable, de sorte qu’en fin d’année, un bouquet de 4 éoliennes dans le même couloir de vent aura produit autant qu’une seule éolienne qui aurait tourné tout le temps au maximum de sa puissance ! Vous comprenez cette fois ?
      Allez retournez jouer au bille avec Gueret, il vous attends dans la cour de récréation.

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      • Sacré Rochain
        « Une éolienne ça tourne entre 75 et 95% du temps »
        Certes, mais avec une puissance négligeable dans les vents faibles à moyen.
        Ce qui explique le désastreux facteur de charge, et la nécessité d’avoir des centrales (gaz ou charbon, au choix) en parallèle.

        « de sorte qu’en fin d’année, un bouquet de 4 éoliennes dans le même couloir de vent aura produit autant qu’une seule éolienne qui aurait tourné tout le temps au maximum de sa puissance »
        Et bien, oui, encore une porte ouverte.
        Et vous aurez besoin d’une centrale à gaz 4 fois plus puissante en parallèle.

        Rochain, comme tous les pro renouvelables intermittents, assimile l’énergie d’une source intermittente à celle d’une centrale pilotable.
        Si c’était vrai, ça se saurait LOL

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  • Il est 18h15 ma journée de W terminée et je lis, effaré, cette tribune avec les commentaires des uns et des autres…
    Je cite ds le texte :
    « Dans son projet, Bruxelles fixait un objectif contraignant de 40% de renouvelables dans le bouquet énergétique européen d’ici à 2030, contre 22% actuellement ».
    Ma réponse :
    Ces abrutis d’eurodéputés, pour conclure à un tel niveau de stupidité, n’ont pas regardé ni analysé ce qui se passe du côté de l’Allemagne qui a 120 GW de solaire et d’éolien ce qui représente plus de 50 % de leur Mix énergétique et qui ont dépensé un montant de 565 milliards d’€ (en 20 ans). Alors que leur consommation maximale est de l’ordre de 80 GW, leurs ENR intermittentes n’ont produit que 28 % de leur électricité en 2021, et encore, pas forcément quand ils en avaient besoin. (leurs 4GW de nucléaire ont fait 11 %).
    Il faut remarquer que l’Allemagne a gardé quand même 94 GW de centrales classiques (biomasse, nucléaire, hydraulique, charbon, lignite, fuel et gaz). ce qui lui permet de garder de la marge pour les nuits d’hiver anticycloniques sans vent.
    Ces eurodéputés auraient dû s’enquérir du résultat allemand des investissements pour EnergieWende dont le montant est spécifié ci-dessus et qui a vu sa consommation totale d’énergie fossile passée de 82 à 76% !
    Agir pour agir et faire n’importe quoi, c’est céder à l’agitation et l’émotion (ou encore à l’idéologie verdâtre mortifère) c’est emmener l’UE au désastre assuré…
    Ces gens là sont en dessous de tout et comme disait Kersanté ; « Il faut se séparer de ces couillons qui nous mènent à la catastrophe et qui nous imposent leurs choix stupides ! »

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    • Les couillons sont ceux qui ne voient pas que les euros députés ne font que suivre un mouvement mondial et général en dehors de quelques marginaux presque tous situés en France qui croient avoir découvert la pierre philosophale avec le nucléaire tout aussi marginal qu’eux mêmes.

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      • @Rochain
        Ce mouvement mondial a du sens.
        Pour un pays utilisant des centrales « à CO2 », installer des renouvelables, même intermittents, a du sens pour réduire ce CO2 les jours favorables.
        Mais cela ne peut en aucun cas dépasser une limite de l’ordre de 50.
        Et coûte de doubler les investissements.

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      • Si tout le monde se fout à l’eau ou se suicide collectivement comme ds la secte de l’ordre du temple solaire (ça tombe bien), il faut se foutre à l’eau sans réfléchir puisque tous le monde le fait.
        de la part de la confrérie des cons de Rochain qui ne font pas parti de ta secte que les eurodéputés vénèrent !

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        • Sauf que tout le monde ne se fou pas à l’eau pluq que tout le monde ne s’est pas suicidé comme les membres du temple solaire. C’est même les groupes marginaux qui font de telles conneries de la même façon que le groupe de marginaux du fameux temple n’avait qu’une méconnaissance totale de ce qu’ils veneraient comme le groupe marginal des adorateur de l’uranium.
          Mais puisque c’est le sujet, comme vous dites, si vous voulez approfondir considérablement vos connaissances sur le Soleil je vous conseil un excellent ouvrage « Le regard des hommes sur le Soleil » paru chez ISTE Éditions il y a 2 ans et préfacé par le Professeur Serge Koutchmy, directeur de recherche à l’institut d’astrophysique de Paris, Professeur émérite à la Sorbone, Acdémie des Sciences…. qui en dit lui même le plus grand bien, sa lecture ne devrait pas vous être négative, ni vous insulter en retour, non ?

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  • HG: « Mais cela ne peut en aucun cas dépasser une limite de l’ordre de 50 ».
    Il y a actuellement 8,5 GW de STEP dans la péninsule ibérique, qui devraient être largement sollicitées dans les années à venir avec la poursuite de l’installation des ENRv.
    Ici la fin du chantier de la Muela 2
    https://www.youtube.com/watch?v=lcq3Ql128bA
    Cela ne remplace pas le back-up mais limite largement son degré de sollicitation.
    Et ça n’empêche pas l’Espagne d’avoir également une part de nucléaire.

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    • Qu’il ne renouvellerons pas une fois arrivé au terme de leur durée de vie. Et ils ont raison sur toute la ligne; garder ce qu’ils ont et fonctionne, et ne pas construire de nouveaux réacteurs. C’est un choix qu’ils ont inscrit dans la loi.

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      • @Sergio,

        Vous vous avancez sur le Non-renouvellement du Parc Nucléaire espagnol…
        Les mentalités européennes évoluent, et il était temps…

        Pour les ENRi, ils ont encore beaucoup à faire mais il faudrait beaucoup plus d’interconnexion avec eux… Le Solaire chez eux est bien plus efficace que dans le Nord de la France…

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        • APO, Je m’avancerais si le retour au nucléaie était, comme vous le laisez entendre, en discussion, ce qui fait que c’est vous qui vous avancez puisque ce n’est qu’un bruit d’origine nucléophile souhaitant se rassurer. Pour ma part je me referre au fait qu’ils ont inscrit dans la loi ne plus construire de réacteurs nucléaires, et pour l’heure ce n’est pas s’avancer que de le dire.
          Quant au reste vous enfoncez des portes ouvertes, tout le monde a compris depuis l’ongtemps qu’il y a plus de Soleil dans le Sud de l’Espagne que dans le Nord de la France.
          Mais je me permet de vous rappeler, ce qu’oublient systématiquement les nucléophile, c’est qu’il ne suffit pas que les causes naturelles soient favorables pour en tirer profit, il faut concrétiser une autre condition impérative, que l’on installe les dispositifs permettant de les capter. Ainsi bien que nous soyons dans une situation géographique bien plus favorable à la capture solaire que l’Allemagne, ils produisent 4 fois plus d’électricité d’origine photovoltaique que nous. Et je ne vous parle pas du rapport entre notre électricité d’origine éolienne comparée à celle de l’Allemagne bien que, là encore, notre situation géographique avec 4 façades maritimes contre une seule pour l’Allemagne nous soit infiniment plus favorable.
          Votre message n’apporte aucune information utile en ne faisant qu’abusivement allusion à « un sens de l’histoire » totalement fictif, alors que je pense, en revanche, vous avoir appris énormément de choses objectives que vous sembliez ignorer.
          Tous les messages qui circulent sur ces forums n’ont certainement pas la même valeur informative.

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          • @Sergio,

            Vous m’avez appris que la mauvaise foi éhontée et l’absence d’aucune prise de recul pouvait être constamment mis sur la place public par des personnes se prétendant « expert ».
            A part cela, je n’ai quasi rien appris de vous…

            En quelques mois, Belges, Japonais et bien d’autres pays ont évolué sur le Nucléaire…

          • La mauvaise foi s’applique sur ce que disent ceux qui parlent du revirement des espagnols mais qui une fois démentis feingnent de prétendre qu’ils parlaient d’autres pays comme du Japon ou de la Belgique par exemple où le discours est different.
            Alors mon petit Victor et quoi que vous en disiez vous n’,êtes qu’un de ces ayatolah du nucléaire

          • @Sergio,

            Petit Oubli et correction, vous m’avez également appris d’où pouvait venir une partie de la « Pollution » qui crée des « effondrements » dans les divers scénarios du Rapport Meadows-Club de Rome.

            Cette pollution peut venir de la « Pollution intellectuelle » créée par des « Maitres » de votre genre sur une population inculte et incapable de prendre du recul !!! Vous êtes un joli « pollueur de la pensée » !!!

          • A defaut d’arguments probants sur l’idéologie nucléaire que vous defendez, vous ne faites comme cette bande de racailles nucléocratique qui sévit ici que vous en prendre à moi faut de pouvoir réfuter les arguments… un pauvre type de plus, quoi !

          • @Sergio,

            Je suis APO et pas Victor… Que cela vous plaise ou non…

    • @Marc
      Bien sûr.
      Ce que je veux dire, c’est que compte tenu des valeurs des taux de charge des intermittents, un ensemble centrale à gaz plus éolienne se retrouve toujours en fin d’année avec la majorité de l’énergie fournie par le pilotable.
      Bien entendu, si d’autres sources pilotables sont présentes, par exemple des STEPs, le résultat change.
      Mais pour la France, si on veut baisser les émissions de CO2, cela limite drastiquement la part de l’énergie électrique d’origine éolien et solaire.

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      • Le scenario 100% ENR (qui n’existera pas) de RTE indique des facteurs de charge de l’ordre de 10% pour les centrale à gaz en back-up, et des écrêtements de 3% à peine sur les ENRv.
        Je ne crois pas du tout à ces chiffres. Mais le fc des centrales à gaz ne serait pas de 50% non plus.
        Le couple 1 parc éolien + 1 centrale à gaz n’existe pas en pratique. Il y a bien d’autres moyens et paramètres.
        Vous parlez de CO2, mais quasiment toute la population s’en fiche, en réalité. Seul le coût de l’énergie compte, ce qui ne change pas grand-chose au fond des choses puisqu’il s’agit toujours de remplacer les énergies fossiles.
        Concernant le nucléaire, la solution à l’U235 n’est que transitoire. Inutile de blâmer ceux qui n’ont font pas car il n’y en aurait pas assez pour tout le monde, loin de là.
        Par contre, ça permet de conserver une industrie pour essayer de passer un jour aux RNR sans U235.

        Répondre
        • Marc vous prenez encore la peine de répondre à cet escroc usurpateur par lesquels il s’est disqualifié définitivement ? Je ne lis même plus l’avalanche de messages qu’il me déverse. Quand je vois son nom dans la ligne de notification je zappe le message en corbeil sans même l’ouvrir. Il se lassera vite

          Répondre
          • @Sergio les « Bo » pipeaux,

            Vous avez oublié de dire que vous ajoutiez des commentaires « pollueurs » et vide de sens, histoire de perturber tout échange un peu constructif mais pas de votre gout.
            Chapeau Bas le pizzaiolo !!!

          • Toujours des commentaires tres constructifs….. sur l’horreur que je suis dans vos mensonges éhontés et jamais ettayés par des faits ….. bref, toujours le message d’un pauvre type à la dérive devant la faillite de son dogme.

        • @Marc
          « Le couple 1 parc éolien + 1 centrale à gaz n’existe pas en pratique. Il y a bien d’autres moyens et paramètres. »
          Mais, en France, les possibilités pour alimenter le réseau lorsque la météo est défavorable sont très limitées en puissance.
          Vous pensez à quoi ?

          « Concernant le nucléaire, la solution à l’U235 n’est que transitoire. Inutile de blâmer ceux qui n’ont font pas car il n’y en aurait pas assez pour tout le monde, loin de là.
          Par contre, ça permet de conserver une industrie pour essayer de passer un jour aux RNR sans U235 »
          Parfaitement d’accord.

          « quasiment toute la population s’en fiche, en réalité »
          Et il faut bien reconnaître qu’ils ont bien raison.
          Au niveau international, je pense qu’on retirera du sol tout le pétrole et tout le gaz qui s’y trouvent raisonnablement accessibles.
          Pour le charbon, j’ai un petit doute.
          Je ne suis donc pas étonné de voir les Français s’en désintéresser. Bon pour les autres.
          Ce qui veut dire que la catastrophe écologique à venir est certaine.
          Et que c’est juste par principe moral que je fais tout ce que je puis pour sauver les meubles.

          Comme François premier, « Tout est perdu, fors l’honneur »

          Et puis, tant qu’il y a la vie, on peut espérer une prise de conscience mondiale. LOL

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          • La France est imbriquée dans un marché européen de l’électricité avec un certain foisonnement de l’éolien, qui signifie des optimisations pour réduire le recours au back-up, au niveau européen.
            Pendant longtemps, l’éolien français n’a servi qu’à exporter, et donc à réduire la consommation des centrales thermiques fossiles de ses voisins.
            Aujourd’hui, étant données les difficultés du nucléaire, l’éolien français permet de limiter la casse, et lorsqu’il est faible, c’est le package ENRv + thermique de nos voisins qui nous alimente.
            L’Allemagne a pesé dans la fermeture de Fessenheim, mais pour le reste, la France doit ses problèmes essentiellement à sa propre médiocrité sociétale.
            La France devra ouvrir de nouvelles centrales à gaz (en espérant passer à l’hydrogène), mais de toutes manières, vous savez qu’avec le retard pris dans le renouvellement du nucléaire, elle n’a pas le choix.
            Marine peut bien dire qu’elle va démonter les éoliennes si elle arrive au pouvoir dans 5 ans, mais c’est de la pure démagogie.

          • Marc, toute la droite ne se sert des renouvelables et particulièrement des éoliennes que pour racler les suffrages des moutons dopés au nucléaire et ses mensonges depuis 60 ans. Macron par exemple n’a annoncé la commande de 6 EPR que pendant sa campagne électorale, allant ainsi plus loin que dans la critique du renouvelable. Mais maintenant que le vin est versé il faut noir le calice et ce qui va nous sauver de la catastrophe, a part les voisins, pour les prochaines années c’est le renouvelable et pas ses 6 EPR, alors en avant toutes côté renouvelable les élections sont derrière,.

  • « Marc vous prenez encore la peine de répondre à cet escroc usurpateur par lesquels il s’est disqualifié définitivement ? »
    Désolé, mais en français, ça veut dire quoi ??? LOL

    « je zappe le message en corbeil sans même l’ouvrir »
    Là, vous avez bien raison.
    Ce n’est pas pour vous que je commente, mais pour clarifier la question pour d’autres lecteurs.
    Bye

    Répondre
  • Les objectifs votés par le parlement européen restent des objectifs sans contraintes réelles car les réalités physiques restent indépassables. Sauf découverte miracle pour stocker massivement l’énergie électrique et même avec des perspectives de baisses des coûts des renouvelables il paraît peu probable que ces objectifs soient atteignables dans l’état actuel de la technologie.
    Cette étude anglaise sur la possibilité d’un 100% renouvelable électrique fait une démonstration prospective et empirique essentiellement économique mais n’apporte pas selon moi de réponse crédible à la possibilité de gestion technique d’un réseau électrique conséquent. Tout au plus elle permet d’être confiant dans un mix dont l’équilibre restera à ajuster, en fonction de l’évolution technologique de tous les moyens nécessaires à la gestion d’un réseau électrique, entre pilotable (fossiles, nucléaire, biomasse, hydraulique..) et non pilotable (éolien, solaire ).
    https://www.cell.com/joule/fulltext/S2542-4351(22)00410-X

    Décidément je ne parviens toujours pas à imaginer un réseau 100% renouvelable, tellement il faudrait associer de conditions comme l’écrivait l’ADEM dans son fameux rapport « 100 % renouvelable ?  » comme une sobriété insupportable socialement (la conjoncture actuelle renforce cette crainte); des moyens de stockages considérables qui sont inexistants pour encore des décennies, un développement massif , 100 GW ?, des renouvelables qui demandera énormément de ressources tant intérieur ( surfaces disponibles et acceptées socialement) que extérieur (importations de la quasi totalité des matériaux); une extension énorme des réseaux électriques (Enédis prévoit selon les scénarios entre 5 et 7 milliards d’€/ an) …
    Donc je reste toujours impatient de voir comment tout ça va se matérialiser.
    Qui vivra verra …

    Répondre
    • Victor : « Décidément je ne parviens toujours pas à imaginer un réseau 100% renouvelable »
      Ca tombe bien, personne ne vous a chargé de ça ! Mais vous faites par là remarquer que vous savez TOUT !

      En effet, si vous êtes convaincu que ce n’est pas possible parce que vous n’arrivez pas à le concevoir c’est que vous ne concevez pas non plus que qui que ce soit d’autre en soit capable. Durant ma carriere il m’est arrivé d’être confronté à des problèmes que je n’ai pas su résoudre, mais je n’en n’ai jamais conclu que personne ne saurait les résoudre, sauf quand j’arrivais à démontrer que le problème ne pouvait pas avoir de solution.

      Répondre
    • @Victor.
      Tout à fait, tant qu’on ne saura pas stocker l’électricité écologiquement et à pas cher, avec un bon rendement, 100% renouvelable en France, avec des possibilités hydrauliques faibles, est tout simplement impensable.
      Comme dit Rochain, on pourrait installer un parc éolien en deux ans.
      Soit.
      Et les centrales pilotables, en parallèle, deux ans, ça suffirait ?
      Charbon ou gaz comme en Allemagne ?

      Répondre
  • Bis sur le sujet de base, je cite ds le texte :
    « Dans son projet, Bruxelles fixait un objectif contraignant de 40% de renouvelables dans le bouquet énergétique européen d’ici à 2030, contre 22% actuellement ».
    Ma réponse :
    Ces eurodéputés, pour conclure avec un tel niveau d’ENR intermittentes, n’ont pas regardé ni analysé ce qui se passe du côté de l’Allemagne qui a 120 GW de solaire et d’éolien ce qui représente plus de 50 % de leur Mix énergétique et qui ont dépensé un montant de 565 milliards d’€ (en 20 ans). Alors que leur consommation maximale est de l’ordre de 80 GW, leurs ENR intermittentes n’ont produit que 28 % de leur électricité en 2021, et encore, pas forcément quand ils en avaient besoin. (leurs 4GW de nucléaire ont fait 11 %).
    Il faut remarquer que l’Allemagne a gardé quand même 94 GW de centrales classiques (biomasse, nucléaire, hydraulique, charbon, lignite, fuel et gaz). ce qui lui permet de garder de la marge pour les nuits d’hiver anticycloniques sans vent.
    Ces eurodéputés auraient dû s’enquérir du résultat allemand des investissements pour EnergieWende dont le montant est spécifié ci-dessus et qui a vu sa consommation totale d’énergie fossile passée de 82 à 76% !
    Agir pour agir et faire n’importe quoi, c’est céder à l’agitation et l’émotion (ou encore à l’idéologie verdâtre mortifère) c’est emmener l’UE au désastre assuré…
    Par cette démo, vouloir intensifier le renouvelable est incompréhensible. Ce n’est pas la solution, c’est le problème !

    Répondre
    • Dubus, vous devriez cesser de prendre les autres pour des niais, ils ont peut etre analysé des sources d’information que vous ne lisez pas car vous êtes si sur d’avoir raison que vous ne cherchez pas les informations qui devraient guider vos raisonnements. Pour l’instent ce sont les dirigeants du pays qui se trouve dans le caca qui ont fait ce que vous dites être la meilleure solution.

      Répondre
      • @Rochain
        Justement, les dirigeants de notre pays n’ont pas lancé en temps utile le renouvellement du parc de réacteurs nucléaires, à cause des actions débiles de faux écolos vrais anti-nucléaires et de nuisibles comme vous.

        Répondre
    • @Dubus,

      On sera peut-être pas loin des 40% d’ENR, mais avec une baisse de production électrique importante donc des productions industrielles impactées et en fort recul, des limitations majeures d’importation de Gaz, de charbon (le charbon Russe est aussi un « key player » en Europe – Hélas!) et de pétrole…

      Cette vision des 40% a tout d’une grande annonce prémonitoire… Et il est bien trop tard pour avoir du Nucléaire supplémentaire à large échelle à cette date… Il faudra donc faire avec des ENR et de la misère (plus ou moins partagée) ! Et d’ici là repenser à faire en Urgence du Nucléaire à l’échelle européenne car nos climats et donc nos consommations ne sont que moyennement favorables aux ENRi…

      L’Europe s’est engluée dans une posture bienpensante qui va couter très cher aux Européens, c’est une certitude… Et la posture actuelle sur l’Ukraine (aussi affreux que soit ce conflit) risque de nous couter cher également, si Poutine et son courant de pensée ne sont pas renversés rapidement…

      Répondre
      • Et vous englués dans vos aneries dont les preuvent de réalité se limitent à ce que vous les affirmez !
        Cessez donc de prendre les autres, notamment les euros députés pour des niais. Vous savez, tout le monde ne vous ressemble pas.

        Répondre
        • @Sergio,

          A votre affirmation : « Vous savez, tout le monde ne vous ressemble pas. » Oui et j’en suis heureux, j’aime la différence…
          Par ailleurs heureusement que vous êtes quais « unique » dans votre genre sur ce forum (RI CCCP ayant disparu !? avec lui, vous arriviez à rendre les discussions complètement stériles), sinon le niveau de Pollution des commentaires serait à un seuil d’activité hors normes… La « Radio »-Rochain activité est parfois dure à supporter toutefois, ça « pique » les yeux et l’entendement !!!
          sinon @Serge, Combien de personnes avez-vous réussi à contaminer ?

          Répondre
          • Comme GUERRET vous estes disqualifié définitivement ne perdez lus votre temps à m’envoyer vos âneries je zappe à la vue du nom.

          • @Serge,

            J’espère que vous arriverez à tenir à votre zapping sur mes commentaires !
            En général, vous l’annoncez et cela dure 3 jours avant de vous voir re-commenter à souhait (Lol !)

  • Vu la gravité de la situation
    je suis surpris que Hervé est le seul à répondre à rochain et implicitement à mon argumentaire factuel
    où sont les stoclin, victor, apo, brun qui devraient se faire entendre par rapport à cet argumentaire ?

    Répondre
    • @Dubus,

      On diverge sur un point. Je pense sincèrement que les ENRi ont une place et surtout un optimum à atteindre dans notre Mix électrique.
      Mais il est pour moi clair que le 100% ENR à niveau de société équivalente à celle d’aujourd’hui et même à niveau de consommation des années 70, cela est impossible pour les 30 années à venir… Il faut donc absolument du Nucléaire si on veut se passer et/ou si on anticipe la décrue rapide des fossiles à venir (les Russes vont nos aider à passer définitivement les pics pétroliers et gaziers… et probablement charbonnier…).

      On (les Européens) est dans une merde noir et le ciel Bleu pour l’avenir, ce n’est pas demain la veille… Va falloir gérer et faire le moins pire possible avec fort probablement de moins en moins de ressources financières et matérielles…

      Répondre
      • @APO
        Il me semble surtout qu’on n’aura pas le choix.
        On va commencer par construire des éoliennes, surtout en mer, et à tenter de compenser autant que faire se peut leur intermittence avec les moyens du bord.
        Y compris des centrales à charbon existantes,
        Puis à construire explicitement des couples centrales à gaz plus éoliennes.
        Ce qui serait bien, c’est que les contrats avec les installateurs d’éoliennes soient des contrats globaux.
        On vous demande de garantir tel niveau de puissance sur le réseau électrique (qui est notre vrai besoin) quelles que soient les conditions météo, et sur le temps long (plusieurs semaines consécutives).

        Répondre
        • @Hervé Guéret,

          En se creusant un peu la cervelle et en faisant des efforts pour éviter trop d’inconfort on peut trouver pas mal de sources de « pilotage » pour la production éolienne supplémentaire (qui sera surtout en volume en automne-Hiver et début de printemps).
          Un petit exemple parmi tant d’autres, l’inertie thermique de certains batiments permet de les chauffer à plus de 19 degrés sur certaines plages de temps et d’avoir de la restitution de chaleur sur d’autres périodes avec du coup de plus faibles besoins de chauffage (voir plus du tout sur pas mal d’heures, voir de jours) pour ne pas descendre sous les 19 degrés…

          Le problème de nos sociétés est que nous voulons des règles générales simples, du fait de l’héritage de la vie facile avec les fossiles, alors que nous allons dans un monde très complexe dans lequel beaucoup de règles générales passées seront partiellement à complètement fausses… L’exemple du chauffage à 19 degrés fait partie du Lot. Dans le futur il faudra savoir surchauffer à certaines périodes certains batiments pour ne quasi plus à avoir à les chauffer à d’autres (ou nettement moins) et mettre un pull à la maison certaines semaines et vivre moins couvert à d’autres…

          Autre exemple, sur les 3 GW de STEP mentionnés dans tous les scénarios RTE, il s’est passé 0.5 an sur les 28 ans jusque 2050 et pas un article !!! En comptant 10-15 ans pour les faire de A à Z, cela fait que l’on a déjà attendu 5% du temps de l’élaboration sans aborder le sujet… (Par contre les yoyos sur le prix du pétrole c’est tous les jours, sur la moyenne glissante sur 3 à 6 mois du prix du pétrole jamais…)
          Si on couplait cela partiellement au fait des sécheresses en cours et des étiages des fleuves à des niveaux calamiteux par endroit, pas un mot !!! La Seine, du fait des crues dévastatrices de Paris il y a plus de 100 ans, est un fleuve « protégée » par de multiples barrages bien pensé pour maintenir un étiage ni trop fort, ni trop faible…
          C’est beaucoup de CAPEX et des retombées peu sures donc on parle des sujets qui vont faire du cash mais pas du résultat de long terme… Et pourtant les ENRi ont amené et démontré que de décentralisation de production électrique était possible. 100 STEP de 10 MW, c’est 1 GW et des réserves d’eau sur certaines périodes réparties dans le pays (les problèmes de production électriques seront quasi exclusivement toujours en Hiver donc quand l’eau manque le moins…).

          De mon avis, le jour ou on écrêtera du solaire en été, avec les STEP en mode pompage et à fond, on pourra dire que l’on aura atteint l’optimum… Pour l’instant on brule du Gaz à midi en été (particulièrement cette année)…

          Répondre
          • Je cite APO
            « Il me semble surtout qu’on n’aura pas le choix.
            On va commencer par construire des éoliennes, surtout en mer, et à tenter de compenser autant que faire se peut leur intermittence avec les moyens du bord.
            Y compris des centrales à charbon existantes »
            Je vs trouve consternant et particulièrement décevant par ces propos fatalistes car
            Il est tjrs possible de dire non et de prendre une autre voie surtout quand on prend le temps de lire ce que j’ai écrit:
            « Pour conclure avec un tel niveau d’ENR intermittentes, le eurodéputés n’ont pas regardé ni analysé ce qui se passe du côté de l’Allemagne qui a 120 GW de solaire et d’éolien ce qui représente plus de 50 % de leur Mix énergétique et qui ont dépensé un montant de 565 milliards d’€ (en 20 ans). Alors que leur consommation maximale est de l’ordre de 80 GW, leurs ENR intermittentes n’ont produit que 28 % de leur électricité en 2021, et encore, pas forcément quand ils en avaient besoin. (leurs 4GW de nucléaire ont fait 11 %).
            Il faut remarquer que l’Allemagne a gardé quand même 94 GW de centrales classiques (biomasse, nucléaire, hydraulique, charbon, lignite, fuel et gaz). ce qui lui permet de garder de la marge pour les nuits d’hiver anticycloniques sans vent.
            Ces eurodéputés auraient dû s’enquérir du résultat allemand des investissements pour EnergieWende dont le montant est spécifié ci-dessus et qui a vu sa consommation totale d’énergie fossile passée de 82 à 76% !
            Je rappelle :
            vouloir intensifier le renouvelable est incompréhensible. Ce n’est pas la solution, c’est le problème !
            Il me semble que vs n’avez pas ou plus de butée gyroscopique.

          • @APO
            Évidemment, on se creusera la cervelle et, nécessité faisant loi, ça avancera de façon sensible.
            Mais dans leur rapport, RTE et AIE parlent d' »Flexibilité considérable du côté des utilisateurs »
            Pas du tout le même échelle.
            Et là, j’ai de grands doutes de faisabilité.
            Surtout s’il s’agit de plusieurs semaines consécutives de conditions météo défavorables.

          • @Michel Dubus,

            Vous avez confondu dans votre extrait, le commentaire d’Hervé Guéret et le mien, mais ils convergent.

            Les ENR jusqu’à une certaine dose, ce n’est pas un problème, voir même très bénéfique pour économiser un peu d’hydraulique de Lac par exemple. Avec l’Hydraulique français, on peut en mettre pas mal et es couts des ENRi ont bien baissé.
            Dans vos chiffres, la Dose allemande est colossale et non adéquate… C’est un vrai contre-exemple !

            Comme toute dose, passez un « optimum » et cela ne devient plus bon du tout. La note salée allemande sur les ENRi est aberrante d’un certain point de vue mais elle a permis une baisse des couts, qui ne nous est pas défavorable.
            Il est certain qu’avec trop d’ENRi cela coutera très cher de mettre le système à l’équilibre!

          • @Hervé Guéret,

            Oui nous sommes dans la merde et oui nous risquons d’avoir une sévère double peine du au sevrage accéléré des hydrocarbures russes donc beaucoup moins d’hydrocarbures tout court pour les Européens et le fait que les plans avec beaucoup d’ENRi ont beaucoup de configurations avec des trous dans la raquette malgré l’énorme marketing fait dessus depuis des années (sans Gaz, cela ne passe pas), la conjecture des 2 facteurs est désastreuse et les marchés financiers qui souvent raisonnent sur le risque l’ont bien compris et mis en évidence…

            Clairement, le Nucléaire et toutes ses industries sont un des derniers atouts de la France et je dirais même de l’Europe…

            De mon coté, je continue de m’étonner (un peu plus tous les jours) de savoir pourquoi le débat sur les STEP n’est pas mis sur la place publique (avec la sécheresse actuelle, c’est du « pain béni » !!!), c’est une nécessité à toutes les configurations (avec beaucoup ou peu de Nucléaire)…

            Et de plus, en étant pessimiste, cette crise que l’on commence à avoir a le potentiel d’être la plus grosse crise depuis 1929 et « d’enterrer » littéralement l’Europe…

          • @APO
            « De mon coté, je continue de m’étonner (un peu plus tous les jours) de savoir pourquoi le débat sur les STEP n’est pas mis sur la place publique »
            – Peu de gents comprennent de quoi il s’agit.
            – Les sites ne sont pas très nombreux.
            – Et les écolos, toujours anti-nucléaire, seront aussi contre les STEPS. Les personnes au voisinage n’ont guère envie de voir noyer leur fond de vallée chéri (je les comprends), et en plus avec d’importantes variations du niveau chaque jour.

            Et pourtant, ce serait très utile, surtout pour lisser sur la journée la production des panneaux solaires.

          • APO « je continue de m’étonner (un peu plus tous les jours) de savoir pourquoi le débat sur les STEP n’est pas mis sur la place publique (avec la sécheresse actuelle, c’est du « pain béni » !!!) »
            La STEP de Revin dans les Ardennes est un cas d’école dans ce sens
            https://www.youtube.com/watch?v=sfnaN8RWmMY
            Techniquement, il n’y a aucun problème pour en faire autant que nécessaire. Ensuite, c’est une question d’acceptation locale et de volonté politique.
            Actuellement, en termes de nouveaux moyens de stockage: Les EU, l’Allemagne misent tout sur les batteries au lithium.
            La Suisse, l’Autriche, la Chine, le Japon continuent à miser en grande partie sur les STEP.
            Certains pays hésitent: de nouvelles STEP sont dans les cartons en Espagne, mais ce pays attend sans doute de voir comment évolue le prix des batteries au lithium.

          • @Marc,

            Merci pour la vidéo, je ne l’avais pas vu celle-là.
            Oui, il y a de grosses possibilités, surtout si on descend sur des centrales de moyennes capacités. Les « Telecom » d’aujourd’hui le permettent, ceux d’il y a 40 ans Non (il fallait mieux centraliser à l’époque !).
            Faire accepter des STEP de 10, 20, 50 ou 100 MW avec de quelques heures à quelques dizaines d’heures de capacité de stockage, ce n’est pas la « mer à boire » et ce sera de l’eau douce, donc en lien avec des problèmes réels dans beaucoup de campagne française à ce jour… Des modes de fonctionnement avec divers types de jauges sont envisageables suivant les périodes de l’année et c’est déjà le cas pour nombre d’ouvrages hydrauliques qui sont au ralenti pour préserver des plans d’eau touristiques et de Loisirs l’été ! Par contre l’hiver il est possible de « bourinner » sur ce genre d’installation avec des variations fortes sans gêner grand monde…
            Il y a quelques grosses STEP à faire mais cela risque de coincer en plusieurs places, il faut penser plus petits et on a les outils pour le faire aujourd’hui. Comme dit l’adage de certains écolos : « Small is beautiful ! »

            Pour le Lithium, ce métal est en train de changer d’échelle d’exploitation entre l’époque batterie de téléphone et de perceuses et maintenant ou l’on veut en mettre dans des parcs automobiles partout à travers la planète. C’est un changement d’échelle ou les volumes risquent de coincer (sauf peut-être pour les Américains !) et l’Europe qui va être plomber par une crise économique majeure n’a pas beaucoup d’entreprise minières (hors K) de taille mondiale pour faire le poids et capable de se projeter…
            Pour moi, c’est Nuke, STEP au Max et ce qu’on peut d’ENRi mais sans faire des plans sur la comète que la physique et l’état « physique » de l’UE à venir ne pourront pas supporter dans pas longtemps…

  • Cher Michel DUBUS, ou vous ne me lisez pas, ou , et c’est sans doute cette dernière, je m’explique mal car je suis complètement en phase avec votre analyse.
    Bien entendu je souhaiterais me tromper car il en va de l’avenir des générations futurs , mais ça n’interdit pas d’exprimer sincèrement ses convictions après analyse des données factuelles.
    Rochain exprime des convictions diamétralement opposées et il en a tout à fait le droit. Ce qui est insupportable chez ce Sieur c’est ça condescendance et le mépris envers les autres points de vue: le pire des contradicteurs que l’on retrouve bien trop souvent chez tout une frange de l’écologisme en référence à d’autres ismes …..

    Répondre
      • Votre réponse n’est pas d’une bien grande finesse et votre manque total d’empathie vous disqualifie le plus souvent.
        Quelle déception de lire vos réactions à longueur de commentaires pour quelqu’un qui ne cesse de mettre en avant ses connaissances scientifiques …Toutes les personnes que j’ai pu côtoyées avec une grande culture scientifique (professeurs, collègues, dirigeants, politiques..) n’ont jamais eu de telles attitudes. Mais il faut de tout dans un monde imparfait.
        A bientôt.

        Répondre
        • Mais peut être que vous ne preniez pas ouvertement ces personnes de reference pour des cons, vous et ceux de votre conviction.
          A d’autres endroits on m’applaudi même ceux qui cherchent à contester mes arguments, ils ne finissent pas faute de contre arguments à la hauteur par s’en prendre à ma personne en me traitant pluys bas que terre et en niant mes compétences. Oui comme vous dites, il faut de tout pour faire un monde ! On est au moins d’accord sur cela.

          Répondre
          • @Sergio,

            Combien de contaminations officielles avez-vous au compteur gégé !?
            Votre pollution Radio-Rochain active est-elle si phénoménale ???

            Oui, définitivement, vous me faites vraiment pensé que la pollution intellectuelle et les fakes news sont une des sources d’effondrement à venir !!! (tels que la Pollution est mentionné dans le rapport Meadows)
            Au moins, avec la radioactivité on sait l’isoler et la mettre hors de portée des humains…

    • @Victor
      « Ce qui est insupportable chez ce Sieur c’est ça condescendance et le mépris envers les autres points de vue »
      Je dirais plutôt que ceci lui sert, faute d’argument factuel, de défense en forme de polémique.

      Répondre
  • A propos de la » pollution radio-rochain active » que certains ont mis au goût du jour
    Pour paraphraser cette radio-activté sur un air de musique qui rappelle des temps sombres :
    Radio rochain ment, radio rochain ment,
    Radio rochain est ………..

    Répondre
  • Les lignes bougent avec dernier sondage IFOP JTD : 75 % des français sont pour le nucléaire.
    Sans grossièreté ! ça ne sent pas bon pour les Deutchland über alles qui sont devenus Deutchland unter allem avec le robinet du gaz russe fermé et leur arrêt du nucléaire.
    Et dire que les eurodéputés poussent à suivre le contre exemple allemand ils sont tjrs en opposition de phase par rapport à la réalité et à l’échec d’EnergieWende.
    La borne pousse aussi ds le même sens, elle est aussi en opposition de phase par rapport à son peuple !.
    Elle devrait faire une étude aux bornes pour savoir quand les ENR intermittentes (en périodes de patate anticyclonique hivernale) tendent vers zéro kW alors que leur nombre (de moulins à vent et panneaux réflecteur)s tend vers l’infini en se posant la question combien ça coûte en milliers de milliards d’€ de manière holistique et comment cela défigure un pays,
    De par son idéologie, notre souriante premier ministre est elle encore capable de réfléchir à cela ?

    Répondre
    • L’échec de l’énergieWende n’est jamais que dans votre tête…. Une sorte d’espérance… Mais c’est ceux qui sont en échec qui nous maintiennent la tête hors de l’eau, de cette grosse flaque creusée par le nucléaire.

      Répondre
    • @Michel Dubus,

      Vous auriez pu ajouter que vu la chaine de montagne de problèmes divers qui apparait devant l’Europe, il n’est même pas sur que l’on puisse installer le Quotas d’ENRi du scénario N03 de RTE pour la France et pour d’innombrables raisons…
      – La crise économique et financière va affecter l’Euro donc les importations de matières premières diverses et surtout les capacités de financement diverses… L’ « Inflation » va bouffer des dizaines de milliards mais comme nous serons en récession cela ne sera pas être rattraper par grand chose (pas comme à l’époque des 30 Glorieuses…). Aller financer le l’industrie PV Chinoise !??? Bof Bof si c’est à très large échelle. Et croire que l’on pourra faire du PV « bon marché » en Europe sans Gaz Russe « bon marché » , c’est un peu utopique !!!
      – Ajouter à cela les goulots d’étranglement de production qui vont apparaitre sur diverses matières premières dont le Cuivre et le Lithium, ça va pas être joyeux… Et les Américains, comme les Chinois se serviront en premier et on aura les miettes…
      – Et enfin le problème d’espace et de concurrence d’utilisation pour les ENRi… Le PV sera toutefois bienvenu pour faire des pare-feux dans certaines régions/forêts françaises (en Gironde notamment)…

      Je vous conseille le visionnage de Jean-Baptiste Fressoz qui n’est ni Pro-Nucléaire, Ni de Droite mais qui est lucide sur certains aspects de l’ « arnaque » de la Transition énergétique en tant qu’Historien spécialisé dans l’histoire de l’énergie – https://www.youtube.com/watch?v=mMQwdUxF_bQ

      Répondre
  • Du GNL russe arrive en Finlande, mais il est bloqué par « Greenpeace » !
    https://www.ledauphine.com/economie/2022/09/17/greenpeace-bloque-un-dechargement-de-gaz-russe-en-finlande
    « La semaine dernière, des militants de Greenpeace avaient également bloqué un déchargement de gaz russe dans un terminal de gaz naturel à Nynäshamn, près de Stockholm en Suède.
    « C’est totalement inacceptable que du gaz russe soit toujours autorisé à circuler en Finlande, plus de six mois après que Poutine a débuté son invasion en Ukraine », a déclaré dans un communiqué Olli Tiainen, un militant de Greenpeace.
    « Le gouvernement finlandais et la Première ministre Sanna Marin doivent bannir toutes les importations d’énergies fossiles russes immédiatement », a-t-il ajouté.
    Il n’y a actuellement aucune sanction européenne sur les importations de gaz en provenance de Russie, uniquement sur le pétrole et le charbon.
    « Mercredi dernier, la tension est pourtant montée d’un cran entre Moscou et l’Union européenne sur les livraisons de gaz russe, le président Vladimir Poutine menaçant de cesser toute livraison d’hydrocarbures en cas de plafonnement des prix, un projet relancé le même jour par Bruxelles.
    La Russie avait cessé ses livraisons de gaz par gazoduc à la Finlande en mai, invoquant des problèmes de paiements, mais la livraison de chargement de gaz russe liquéfié par navire se poursuit. »

    Répondre
    • @Marc,

      Pour le Lithium, on peut voir un « signal faible » qui n’est pas réjouissant pour l’Europe – https://www.msn.com/fr-ch/actualite/other/le-projet-d-une-usine-de-batteries-tesla-en-allemagne-%C3%A0-l-arr%C3%AAt/ar-AA11U6Qe – Si Tesla se cantonne à faire des batteries aux USA, vive l’indépendance « énergétique » européenne.

      Elon Musk est un 1/2 escroc de la « Transition énergétique » (qui est intellectuellement une 1/2 escroquerie). Après avoir annoncé des batteries pour tout le monde à la maison et le PV comme la solution à tout, il finit par se « soumettre » aux Règles Américaines (et/ou ne pas prendre le risque de s’exposer à des « problèmes »…). Ou sont les discours de batteries pour tous les réseaux électriques mondiaux !??? réponse à prendre la poussière… Et le même Musk de conseiller fortement aux Européens de garder leur Nucléaire, il y a quelques semaines, raisonnement purement « cupide » du fait de son investissement dans son usine de « grosses bagnoles » qui risque de « souffrir » des prix et de la disponibilités en électricité…
      L’évolution énergétique à venir avec de moins en moins de fossiles va être douloureuse pour beaucoup et nécessiter tout ce qui est disponible à pas cher en cout complet (production et « lissage » de la production pour les ENRi, comme pour le Nucléaire, sauf que le Nucléaire avec 10 à 20% d’hydraulique en parallèle se lisse très bien…, les ENRi à haute dose beaucoup moins et il faut du Gaz à haute dose donc situation de Bug !!! )

      Répondre
    • @Marc,

      La Russie aura besoin de 3-4 ans pour se sevrer de ses gros clients européens mais en contre-partie de devenir Ultra-dépendante de la Chine (ce que les Russe ne devaient pas souhaiter au départ, mais plutôt de rester un acteur international clé aux manettes de larges portions du secteur énergétique).

      Cette Guerre est un désastre énorme et je ne vois pas trop comment l’Europe va s’en sortir. Les ENRi feront « une petite part », la « sobriété imposée » un grosse part… Il faut relancer le Nucléaire au plus vite en parallèle !!!

      Répondre
        • @Rochain
          Pourquoi donc dépensez-vous autant d’énergie pour vous battre contre un élément « microscopique ???

          Pour la France, qui est dans une situation très particulière, le nucléaire est l’une de nos rares planches de salut.
          Heureusement, par construction, une planche est impossible à saborder LOL

          Répondre
        • @Serge,

          Certes, le Gaz avec ses 500TW.h importés est plus grand en énergie primaire que le Nucléaire…
          Quel sera la part du GNL de Gaz de schiste américain dans notre Mix d’énergie primaire dans les années à venir ??? Pas microscopique non plus…

          Concernant votre radio-rochain-activité anti-nucléaire elle est basée sur des pseudo-principes psychologiques sur le court et moyen terme… A long terme, le nucléaire actuel disparaitra, vous avez entièrement raison. En attendant on doit faire face à des choix et à leurs conséquences à court et moyen terme… @Serge, connaissez-vous la Moldavie !?

          Répondre
      • APO: « Cette Guerre est un désastre énorme ».
        non, pas pour les EU !
        Ne mettons pas tous « les Russes » dans le même panier. Tous ne sont pas pour la guerre. Disons plutôt Poutine.

        Sur le nucléaire à l’U235, ce ne sera pas la solution miracle non plus étant donné les risques d’inflation de la matière première. C’est juste une pondération des risques économiques par rapport aux ENRv, avec effet à moyen terme: actuellement au minimum 12 ans. Les RNR sont actuellement construits et expérimentés en Russie et en Chine.
        Je dirais que l’abandon d’Astrid aura plus de conséquences à LT que la fermeture de Fessenheim.
        La France est devenue un « bateau ivre ».

        Sur les ENRv, il y a quand même un facteur qui est sous-estimé, c’est la durée d’exploitation. Le contrat de rémunération est établi sur 20 ans, mais le plus ancien parc PV a passé ses 40 ans et son rendement serait toujours de plus de 75%.
        Les éoliennes dureront également probablement beaucoup plus de 20 ans. Si certaines sont démantelées, ce n’est pas pour des raisons de vétusté mais de « contrat » ou de repowering.

        Répondre
        • @Marc
          « Je dirais que l’abandon d’Astrid aura plus de conséquences à LT que la fermeture de Fessenheim. »
          Parfaitement d’accord.
          Ce fut une décision stupide sur un problème fondamental, pris sans avoir la moindre idée des répercutions à long terme.
          Et on a ainsi mis à la poubelle des décennies de recherches françaises de pointe.
          A notez que la décision d’arrêter le réacteur expérimental Super-Phénix de 1240 MWe (pas un truc de labo sur un coin de table) simplement pour faire plaisir aux prétendus verts et vrais anti-nucléaires pour des questions électoralistes, sans aucune raison pratique, y compris financière, alors que les enseignements de ce remarquable outil de recherche n’avaient pas été tirés, est de la même stupidité.
          Il aurait été bon, et à coût zéro, de le faire fonctionner au moins 4 ans de plus.

          On peut penser que l’acharnement des soi-disant écolos provenait , justement, du fait que ce réacteur de quatrième génération, à neutrons rapides, était capable non seulement de produire beaucoup moins de déchets dangereux, mais en plus de consommer les déchets de nos centrales classiques actuelles.
          De quoi leur couper leur excellent prétexte sur lequel ils vivent, bien, merci pour eux.

          Et la désinformation continue, pour masquer que, en France, seule la solution nucléaire plus hydraulique est écologique, et que le couple énergie renouvelable intermittente (éolien plus solaire) plus centrales à gaz, que visent les « écolos », est très producteur de CO2, et, globalement, plus coûteux.

          Répondre
          • @Hervé,

            Si un bateau (pétrolier ou méthanier) partant de Donges (à vide donc avec un fort tirant d’air) a un problème machine avec un bon vent de Sud-Ouest, le nouveau parc éolien de Saint-Nazaire risque d’être abimé du temps que l’Abeille de Brest (Flandres ou autre non) arrive !!! Ne le souhaitons pas, mais en voyant le positif cela pourrait protéger la Plage de La Baule (:-) ) …
            Les rails de Navigation ont pour partie été dessiné pour permettre aux remorqueurs d’arriver et d’éviter un nouvel Amoco sur les cotes (bien que dans ce dernier cas ce fut un problème d’assureurs et de pognon et non pas d’arrivée du remorqueur au début de la panne du pétrolier), certains parcs éoliens vont redessiner les contraintes pesant sur les rails (et je n’imagine pas pour la Mer du Nord, les contraintes nouvelles…).

        • @Marc,

          Ou, le désastre sera pour les Européens (en moyenne évidemment, il y aura des gagnants… La Norvège va dégager des profits colossaux !!!). Les Chinois aussi et les Indiens dans une moindre mesure devrait profiter de cette situation…

          Et Oui, les Russes sont tous différents, mais Poutine n’est pas un « Fou » isolé, il a un réel soutien d’une part non négligeable du peuple russe (et cela on l’oublie trop souvent !).

          La France a passé le cap du « bateau ivre », après la joyeuse ébriété, cela va être un copieuse « gueule de bois » avec des « maux de tête » à ne plus finir en pensant au passé …

          Sur la durée d’exploitation des ENRv ou i, je ne prononcerais pas trop ou que sur 1 point : Quels ont été les impacts des orages de grêle sur certains parcs PV !? Pas Top à priori… Si dans le futur des centrales PV de grosses tailles se prennent des orages de grêles costauds, Quid !? Si on perd 20% de la production ou plus, cela peut faire du désordre sur un gros parc…
          Le problème des ENRv est la place, nous n’en avons pas assez d’une part et d’autre part, les plans/hypothèses sur l’éolien offshore sont (de mon point de vue) ultra-optimistes. Le Offshore par plus de 100 mètres de profondeur, ce n’est pas gagné et quand les profondeurs seront encore plus importantes (genre 500 mètres), j’ai de gros doutes de faisabilité sur du Long Terme…

          Répondre
          • https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/grele-en-saone-et-loire-le-parc-photovoltaique-de-vitry-en-charollais-detruit-aux-trois-quarts-juste-avant-sa-mise-en-service-2571736.html
            « Les panneaux de Vitry-en-Charollais sont conçus pour résister à la grêle, mais un épisode d’une telle violence n’était pas prévu ».
            Cela arrive, mais ça semble rare. Lorsque les grêlons sont énormes et défoncent aussi les voitures et les toits, les parcs PV en prennent un coup. Les parcs sur tracker vertical ne seront pas touchés.

          • @Marc
            Les nucléophiles montent en épingle un éventuel problème susceptible de se produire en moyenne tous les x siecles pour un PPV ou une éolienne alors qu’en marche normal où rien de parliculier ne se produit, on a la moité des réacteurs avec les trippes à l’air.

          • @Marc,

            J’avais toujours entendu parlé d’évènement de chute de grêle avec des grêlons gros comme des pêches par une de mes grand-mères (ce n’est pas nouveau).
            Mais j’ai l’impression (fausse ou pas), qu’on a été touché par beaucoup d’évènements de « grosses grêles » cet été en France avec les orages …

            Comme quoi chaque source d’énergie a ses aléas, ses incidents et ses accidents…

          • Certains couloirs de grêles peuvent être évités pour la construction de grands parcs.
            Globalement, la grosse grêle est rare et hyper localisée, même si avec le réchauffement climatique, ces évènements extrêmes deviennent plus fréquents. Le taux de casse annuel du PV par la grêle existe, mais ça m’étonnerait qu’il soit significatif.

            Mais, cette fois, pour égratigner un peu le nucléaire: « Le 8 décembre 1990, une partie du toit [de Superphénix] de la salle des turbines s’est écroulée sous le poids de 80 cm de neige, nécessitant de reconstruire la superstructure de la moitié du bâtiment. » (Wikipédia).

          • @Marc,

            Vous avez raison sur l’impact sur les Batiments de la Neige (on va finir par l’oublier tant les Hivers sont doux) – Est ce que cela peut impacter certaines installations PV !? (en production c’est sur 😉 )…
            Et surtout concernant le PV, tant que l’Europe n’a pas des usines et une filière intégrée non dépendante à 50, 70 ou 90% de la Chine, quelle certitude d’approvisionnement avons-nous sur le moyen Terme et le Long Terme !? A 200 GW de PV, il faudra un Flux annuel de quasi 7 GW de Panneaux !!! C’est absolument colossal… La Chine est -elle stable et sure sur le Moyen Terme !??? (c’est aussi vrai pour tant d’autres équipements, mais du fait des échanges, on peut « ré-équilibrer » un peu, la Garde rouge Chinois est bien au courant du Poids de l’énergie sur la Puissance d’un pays !).
            Concernant l’éolien offshore « flottant », Que se passe t’il en cas de dérive d’un cargo sur une éolienne et sur les connexions d’un parc si une éolienne part de ce fait à la dérive !?

          • @APO
            « Concernant l’éolien offshore « flottant », Que se passe t’il en cas de dérive d’un cargo sur une éolienne et sur les connexions d’un parc si une éolienne part de ce fait à la dérive »
            Bof, si c’est un bon gros cargo, il va simplement arracher tout les câbles de mouillage comme électrique, et l’éolienne va partir tranquillement à la dérive.
            Le cargo aura quelques jolies bosses sur son avant.
            Il va y avoir un beau court jus le temps de faire péter les « fusibles », et l’éolienne va aller s’échouer quelque part.

            Le problème se pose aussi pour les éoliennes sur pylônes, et là le risque est plus sérieux pour le cargo.

          • @Hervé,

            Comment seront « calées » les éoliennes entre elles !? Certaines seront bien en série et en cas de coupure de cables, Combien d’éoliennes en « carafe » ? Par grande profondeur, aller « recabler » cela proprement peut prendre des semaines ou des mois… Je ne pense pas que chaque éolienne sera reliée de manière indépendante au poste de transformation d’un parc ! (?)…

            Les « cailloux » bretons ont vu assez régulièrement des bateaux de tonnage non nuls se posés sur les cotes (et pas que des pétroliers)… En se rapprochant des « rails » de navigation avec de l’éolien flottant, le temps d’intervention pour secourir un bateau en dérive sera assez largement réduit, donc la probabilité d’accident augmenté…

          • @APO
            Je ne dis pas que ce serait simple, mais comme le dit notre très chère Marguerite malicieusement, j’ai beaucoup navigué à la voile, et fait mon service comme officier de marine. Ça donne des idées.
            De plus, mon expérience d’ingénieur me fait penser que les câbles d’ancrage ne peuvent être que légèrs, surtout si la profondeur est conséquente, les câbles devant être portés par la plateforme flottante de l’éolienne.
            Donc un bon cargo arracherait clairement l’ensemble.
            Dire que ce serait simple à réparer, c’est une autre paire de manche.
            Ceci dit, que par une belle tempête un pétrolier vienne dans un champ d’éoliennes fixes en Manche n’est pas impossible, et les dégâts sur le bateau pourraient être plus graves. Mais la probabilité me semble très faible (il y a toujours un remorqueur en alerte.)

          • @Hervé,

            c’est vrai qu’un gros bateau à la dérive dans un parc éolien offshore (posé), cela peut faire une « sacrée partie » de Flipper sur les diverses installations. Suivant la configuration, si le bateau s’est mis au milieu du parc, le remorquage pourra même être fort compliqué par grand vent car on ne pourra pas forcément remorquer face au vent, donc des risques de dérives au vent immenses et prononcées avec des risques pour le remorqueur lui-même…
            Sans le souhaiter aucunement (je suis Pro-éolien en mer dans une certaine mesure et certaines limites), la mer du Nord devrait « offrir » quelques incidents de ce type dans les années à venir… Garder des remorqueurs additionnels de Haute-mer disponibles, cela peut couter très cher (est ce que cela sera subventionner par les états ou sur le compte des parcs éoliens et de leurs assureurs !?)…

            @Hervé,
            Connaissez-vous les évolutions du Droit Maritime concernant les éoliennes offshore !?
            Est ce que les remorqueurs privés auront des primes en cas de protection d’un parc éolien !?

          • @APO
            Actuellement, les 4 remorqueurs de la compagnie Abeille sont affrétés par la Marine Nationale.
            Ils ne sont donc pas de simples navires privés cherchant du bénéfice.
            Ils sont à Toulon, Boulogne, Cherbourg et Brest, et sont capables d’appareiller (par contrat) en 40 minutes, nuit et jour, tous les jours de l’année.
            On est donc assez bien protégé, car aucun gros navire ne passe le long des côtes dans le golfe de Gascogne, ce qui donne le temps d’intervenir.
            Pour le droit maritime, il est peu probable qu’il ait évolué, et c’est très probablement comme toujours le bateau qui doit éviter les obstacles.
            Dans les eaux françaises, les navires ont obligation de signaler sans délai tout incident pouvant devenir dangereux (panne machine).
            Le risque est donc assez faible qu’un gros navire parvienne dans des champs d’éoliennes fixes, surtout en Manche où les routes obligatoires de navigation en tiendront compte..
            Plus au large, pour le flottant, c’est moins clair.

        • Pour l’éolien le plus ancien ‘ parc français, installé à Port la Nouvelle à 20 km de chez moi à été démantelé à la fin du bail de location de trente ans du terrain qui appartient au ciments Lafarge et avait prévu ce terrain pour continuer à exploiter la veine de ciment qui s’ y prolonge.
          Par ailleurs la plus ancienne electro-eolienne du monde alimente une petite ville côtière du Danemark depuis 45 ans.

          Répondre
          • @Serge,

            Avez-vous sérieusement des veines de ciment à Port La Nouvelle !?

          • « Par ailleurs la plus ancienne electro-eolienne du monde alimente une petite ville côtière du Danemark depuis 45 ans. »
            J’espère qu’ils sont aussi connectés au réseau en sécurité LOL.

          • @Serge,

            Avant de faire du ciment, on chauffe (en général) très très fort du Calcaire, avec beaucoup d’émission de GES (même si c’est fait avec des déchets !). Vous qui aimez bien la ramener parfois sur des nuances subtils, ne le saviez-vous pas !?

    • Vous auriez pu ajouter que le Danemark possède également de multiples interconnexions électriques avec ses voisins dont 2 gros producteurs hydrauliques (Norvège et Suède) et un gros producteur de pilotable à flamme, l’Allemagne…
      Dans ce cas l’équation des éoliennes est simplifiée et peut donc être simpliste en cachant de multiples contreparties/aspects de ce développement massif d’éoliennes…

      Ces interconnexions donnent tout de même du sens au global au modèle Danois, mais sans qu’en aurait-il été ???

      Ils doivent garder leur parc à flamme thermique pour finir de l’amortir les jours où l’électricité est fort cher sur les marchés Européens… Mais en théorie ils pourraient s’en passer.

      Répondre
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