Production d’électricité : pourquoi abroger la PPE et refonder la Stratégie Nationale Bas Carbone

Par François Henimann, ancien cadre dirigeant EDF GDF

Augmenter la capacité de production d’électricité à hauteur de 60 % est un des 3 piliers de la transformation de la France vers la neutralité carbone en 2050, à côté de l’efficacité énergétique (isolation thermique, fret ferroviaire, …) et du développement des ENR thermiques (bois, biocarburants, biométhane).

Cet article démontre pourquoi la politique énergétique en vigueur est inadaptée, et expose les perspectives d’un mix électrique en 2050 décarboné et garantissant la sécurité de l’alimentation énergétique, reposant à la fois sur un renouvellement et un renforcement du parc nucléaire, et sur un développement raisonné de l’éolien et du solaire, intégrant notamment la production d’hydrogène bas carbone par électrolyse de l’eau.

Éolien en remplacement du nucléaire : un non sens écologique et économique

Sous couvert de nécessaire diversification, mais en réalité pour atteindre un « objectif » idéologique de 50 % de nucléaire dans le mix électrique français, fruit d’un compromis politique négocié par F Hollande avec les verts en 2011 pour se faire élire président de la République, et repris par E Macron, la PPE publiée en avril 2020 engage un développement effréné de l’éolien dans notre pays, visant à atteindre dès 2028 environ 34 GW de puissance installée en éoliennes terrestres, pour 18 GW installés en 2021.

Cela conduit à installer 2.300 MW, environ 1.000 éoliennes, chaque année, soit un doublement du rythme de la dernière décennie, alors que les régions des Hauts de France et du Grand Est connaissent déjà une forte densité d’éoliennes, et qu’un nombre significatif de parcs produisent des nuisances insupportables pour les riverains (proximité des habitations), ou détériorent des paysages remarquables ou des sites classés.

Le but est de permettre, au-delà de la fermeture purement idéologique en 2020 des 2 réacteurs de Fessenheim (1,8 GW), de fermer 12 autres réacteurs à l’horizon 2035, sans aucun effet direct sur la décarbonation de la production d’électricité en France, qui est déjà décarbonée à 92 % grâce principalement aux parcs nucléaire et hydraulique.

Les principales données quantitatives permettant d’apprécier la non pertinence de la PPE sont rassemblées dans le tableau ci-dessous :

  • La production éolienne est plus chère que la production nucléaire du parc existant, y compris en intégrant les investissements du « grand carénage » permettant de porter la durée de vie des réacteurs à 60 ans. Elle nécessite en outre des investissements de renforcement du réseau de distribution d’électricité pour être accueillie (évalués à 8 €/MWh), tout en ne dégageant pas moins de CO2 sur son cycle de vie compte-tenu des quantités de béton, d’acier et de matériaux synthétiques à mettre en œuvre, et d’une durée de vie plus faible (20 ans, contre 40 à 80 ans pour le nucléaire).
  • Surtout, la production éolienne est intermittente, variable en fonction de la météo, et n’est donc pas fiable pour garantir une puissance délivrée au moment où c’est nécessaire. Cela se visualise bien sur le graphique ci-dessous, où, le 10 novembre dernier à 19 h, la puissance fournie par le parc éolien atteignait seulement 1,3 GW, contre 42,6 GW pour le nucléaire. Un parc éolien a un facteur de charge (énergie produite par rapport à une production à 100 % de la capacité) de 24 % : 54 % du temps, une éolienne fournit moins de 20 % de sa puissance nominale (dont 24 % du temps moins de 10 % de sa puissance), et plus de 50 % de sa puissance seulement 11 % du temps. Alors que le facteur de charge du parc nucléaire est de 71 %, avec une disponibilité plus élevée en période hivernale.

Remplacer des réacteurs nucléaires par de l’éolien nécessiterait donc en plus d’investir dans de nouvelles centrales à gaz, produisant à un coût plus élevé, et émettant 450 g de CO2 par kWh (40 fois plus que le nucléaire), pour pallier le manque de vent lors des périodes de pointe hivernale, où les conditions météorologiques sont souvent anticycloniques…

Pour fournir la quantité d’électricité que produisait la centrale de Fessenheim (11 TWh), il faut plus de 2 000 éoliennes, et il en faudrait plus de 80.000 (175 GW), soit près de 10 fois le parc éolien actuel, pour produire l’équivalent de l’ensemble du parc nucléaire existant, ainsi qu’un équipement en capacité de nouvelles centrales à gaz d’au moins 45 GW, ce qui est un non sens économique et du point de vue de la lutte contre le réchauffement climatique.

Le récent rapport de RTE sur les « futurs énergétiques 2050 » aboutit à une conclusion similaire : le scénario 100 % ENR implique des investissements massifs en réseau de transport et de distribution d’électricité, centrales thermiques et stockage par batteries, dont le coût dépasse le coût de l’équipement en éolien et solaire.

Besoins en électricité à l’horizon 2050 : très forte augmentation, bien au-delà de ceux prévus par la SNBC

La décarbonation de l’énergie en France nécessitera, en plus de progrès constants en efficacité énergétique (fret ferroviaire, isolation des bâtiments , …) et d’un recours accru à la biomasse (bois, biocarburants, biométhane), une électrification massive des usages, par consommation directe d’électricité (pompes à chaleur, batteries des véhicules électriques,…), ou de façon indirecte via le vecteur hydrogène bas carbone pour le transport et l’industrie lourde.

En 2019, la consommation d’électricité atteignait 474 TWh, pour une production de 538 TWh, la différence provenant des pertes en ligne, et d’un solde exportateur de 55 TWh.

La part de l’électricité dans les besoins énergétiques de la France va plus que doubler, ce que la SNBC prend en compte avec une prévision de consommation d’électricité de 645 TWh en 2050. Mais cette prévision se situe dans un contexte d’une réduction de 42 % de la consommation finale d’énergie en France à cette échéance (930 TWh, contre 1614 TWh en 2019), qui suppose des efforts de sobriété énergétique très importants, ne prend en compte que marginalement la production d’hydrogène bas carbone, et ne laisse pas de place pour la réindustrialisation du pays.

En tenant compte des travaux récents (Académie des Sciences, Académie des Technologies, rapport RTE sur les « futurs énergétiques 2050 »,…), on peut estimer, dans un scénario non décroissant et prenant en compte un effort de réindustrialisation du pays (pour regagner le chemin perdu depuis les années 1990), le besoin en consommation d’électricité à environ 800 TWh, ce qui suppose une production d’électricité a minima de 850 TWh, si l’on veut conserver une marge sécurité et la possibilité d’un solde exportateur.

Cette estimation intègre environ 125 TWh de consommation d’électricité pour produire 2,5 millions de tonnes d’hydrogène par électrolyse de l’eau, sur un besoin total supérieur à 4 Mt, dont 3 Mt pour la décarbonation des transports en remplacement du pétrole. Le complément provient d’une production d’hydrogène à partir de méthane avec capture et stockage ou utilisation du CO2 (CCUS), et de la possibilité d’importation d’hydrogène bas carbone depuis les pays d’Afrique et du Moyen-Orient dans le cadre d’une politique partenariale de co-développement.

La mutation de la France vers une économie neutre en carbone demandera donc une augmentation de près de 60 % de la consommation d’électricité, et des investissements massifs dans le système électrique (production, réseau, numérisation) que RTE évalue à 20 Md€ par an (13 Md€ / an lors de la décennie passée), à conduire de façon constante et déterminée sur la durée d’une génération, pour un coût complet annualisé du système électrique de 60 Md€ par an (scenario 50 % nucléaire, le plus économique).

La sécurité de l’alimentation en électricité, qui est fondamentale dans le fonctionnement d’une société développée, suppose de disposer en France lors des périodes de pointe hivernale d’une puissance de l’ordre de 100 GW, déterminée par les besoins en chauffage des bâtiments (plus 2 GW par degré).

Fort heureusement, l’isolation thermique des bâtiments, ainsi que l’utilisation de pompes à chaleur pour l’électrification du chauffage (à côté du recours au biométhane et au bois), permettront de limiter l’augmentation de cette puissance de pointe : à condition de piloter par la numérisation la consommation, en effaçant notamment la production d’hydrogène et d’eau chaude, ainsi que la recharge des batteries des véhicules électriques pendant les périodes chargées, cette augmentation ne devrait pas dépasser 5 à 10 %.

Cette hypothèse est dimensionnante pour les moyens de production d’électricité pilotable du pays, soit nucléaire, hydraulique et en complément centrales à gaz, la contribution des ENR n’étant pas garantie et marginale lors des périodes de pointe.

Un recours aux importations, notamment d’Allemagne, est actuellement nécessaire (jusqu’à 12 GW), mais il s’agit d’électricité carbonée, et sa disponibilité en 2050 incertaine.

Mix de production d’électricité en 2050 : perspectives

Le tableau ci-dessous rassemble les données quantitatives concernant les sources d’électricité décarbonées utilisables pour la production d’électricité française en 2050 (la production par biomasse, incinération des déchets et biogaz, restera marginale avec une puissance installée de 2 GW, car l’utilisation directe du biogaz pour des usages thermiques ou de motricité est plus efficace) :

Dans une hypothèse où les ENR intermittentes restent minoritaires à côté d’une base de production pilotable capable d’assurer la sécurité d’approvisionnement, leur coût de production est comparable à celui du nouveau nucléaire, en intégrant le coût de renforcement du réseau d’électricité.

Dans cette perspective, renouveler, et renforcer dans la mesure du possible, le parc de production nucléaire, tout en développant de façon raisonnable l’éolien et le solaire, constitue l’orientation la plus pertinente pour atteindre la neutralité carbone.

Les moyens de production hydraulique existants (25 GW de puissance installée, dont 5GW de stations de pompage permettant de stocker l’électricité) ne peuvent être développés que marginalement (2 GW et 3 GW de station de pompage).

Nucléaire

En 2050, le parc existant aura une puissance résiduelle de l’ordre de 16 GW (durée de vie portée à 60 ans), et de 24 GW au maximum en prolongeant davantage la durée des réacteurs les plus récents (rapport RTE).

Le % de production nucléaire ne doit pas être un objectif en soi, mais la résultante du programme d’ensemble qui sera mis en œuvre : il faut s’affranchir du plafond idéologique de 50 % de nucléaire, mais aussi ne pas vouloir à tout prix maintenir plus de 70 % de nucléaire, d’autant qu’une part significative des besoins (électrolyse H2) pourra être fournie par les ENR, en auto-consommant sur place la production.

Dans un scénario très volontariste, un objectif de l’ordre de 85 GW de puissance du parc nucléaire en 2050 (le plafond légal actuel est de 63 GW), permettrait d’obtenir la puissance pilotable nécessaire pour assurer la sécurité d’alimentation, à côté de l’hydraulique (15 à 20 GW mobilisables) et des centrales à gaz (en conservant la capacité existante de 12 GW).

Cela correspond à une production nucléaire portée à 520 TWh, soit 61 % de la production estimée à 850 TWh.

Mais cela suppose d’avoir construit et mis en service environ 40 réacteurs EPR2 en 2050, en plus de l’EPR de Flamanville, ce qui est très nettement au-delà des 14 réacteurs EPR2 figurant dans le scénario 50 % nucléaire de RTE, qui présente cela comme un maximum indiqué par la filière…

Cet effort est comparable à celui réalisé par la France de 1970 à 1995 (construction de 58 réacteurs sur 19 sites, représentant une puissance de 63 GW), mais la faisabilité reste à prouver : capacité d’accueil sur ou à proximité des sites nucléaires existants, prise en compte de l’évolution des normes de sûreté, capacité industrielle et en compétences humaines.

En tout état de cause, une volonté politique très forte et constante sera indispensable, ainsi qu’un mode de financement assurant un coût du capital raisonnable (RTE prend pour hypothèse 4 %) pour un investissement de l’ordre de 300 Md€ (10 Md€ / an) : à cet égard, un financement par les impôts des contribuables est difficilement envisageable, et EDF n’a plus la capacité d’endettement qui lui a permis de construire le parc existant.

Une solution pourrait consister à appliquer le même mode de financement que pour les réseaux d’électricité (ENEDIS investit 4 Md€ par an), avec un prix régulé par la CRE sur le système de la Base d’Actifs Régulée (BAR), permettant d’intégrer au fur et à mesure les investissements réalisés dans le prix de vente de l’électricité nucléaire, qui serait mise à disposition de l’ensemble des fournisseurs, pour le marché français en priorité.

Cette solution conduirait à créer au sein d’EDF une filiale nucléaire régulée, à l’instar d’ENEDIS pour les réseaux de distribution d’électricité, ce qui suppose une négociation avec la Commission de l’UE, intégrant la reconnaissance du nucléaire dans la taxonomie verte.

Éolien terrestre

Continuer à développer l’éolien terrestre, avec les subventions correspondantes, pour fournir de l’électricité au réseau en substitution au nucléaire n’a pas de sens.

Par contre, la capacité de production nucléaire n’est pas extensible à l’infini, et l’électricité éolienne est indispensable pour concourir à la production d’électricité nécessaire pour décarboner l’économie et s’affranchir du pétrole, en particulier pour les besoins de la production d’hydrogène bas carbone.

Un parc type éolien type a une puissance de 12 MW (5 éoliennes), et y adjoindre un électrolyseur de 6 MW permet d’auto-consommer sur place plus de 90 % de la production d’électricité éolienne, en produisant annuellement 420 tonnes d’hydrogène, et autant avec l’électricité du réseau en-dehors de heures de pointe.

Dans ce schéma, l’intermittence de la production éolienne n’est plus un problème, et les coûts de renforcement du réseau réduits.

Les appels d’offre pour les nouveaux parcs seraient attribués sur la base du prix de l’hydrogène produit, subventionné au moins au départ par le plan hydrogène.

Le même schéma peut être mis en oeuvre pour les parcs éoliens qui vont arriver en fin de contrat d’achat au bout de 15 ou 20 ans (1 GW par an en rythme de croisière) : il sera possible de les rénover (repowering en gardant la structure mâts, génie civil et raccordement au réseau) et d’y adjoindre un électrolyseur : l’investissement étant plus faible, le prix de l’hydrogène sera plus compétitif et moins subventionné.

le 1er exemple de ce type d’installation vient d’être mis en service en Vendée à Bouin sur le 1er parc éolien installé en 2005, par la société Lhyfe et le syndicat d’énergie Sydev avec le soutien du département et de la région des pays de la Loire.

Bien entendu, chaque projet serait soumis préalablement à l’accord des collectivités locales, sur la base d’une analyse environnementale et d’une enquête publique, ce qui donnera l’opportunité de démanteler certains parcs existants dont les nuisances sont inacceptables.

Ce schéma de développement permettrait, avec un rythme d’installation de nouveaux parcs éoliens réduit de 50 % par rapport au rythme actuel (soit 0,7 GW par an), de disposer d’une capacité de production d’hydrogène par électrolyse décentralisée qui, en ajoutant les électrolyseurs à haut rendement bénéficiant de chaleur « fatale » (Genvia), serait en ligne avec l’objectif du plan hydrogène (7,5 GW d’électrolyseurs en 2030), pour atteindre 20 GW en 2050.

Cette orientation de l’énergie éolienne en priorité vers la production d’hydrogène bas carbone est une condition impérative de faisabilité de la mise en œuvre du plan hydrogène.

Éolien maritime

RTE prévoit de 22 GW (scénario 50 % nucléaire) à plus de 70 GW d’éolien en mer, avec des investissements massifs en réseau (raccordements lointains avec des câbles à courant continu). Cela parait déraisonnable, alors que les 6 parcs en voie de construction (3 GW) peinent à émerger et soulèvent des inquiétudes fortes sur l’activité maritime (pêche) et la biodiversité (faune marine et oiseaux migrateurs), tout en occupant chacun environ 80 km2 (surface de Belle-Ile).

Même en tenant compte de l’augmentation de la puissance unitaire des éoliennes, il parait difficile d’atteindre 22 GW, alors que la PPE indique sur la base d’une étude de l’ADEME que le potentiel de l’éolien posé est de 16 GW, en raison de l’étroitesse du plateau continental le long du littoral Atlantique et de la Manche (il n’y a pas de potentiel en Méditerranée).

Parc éolien en construction de Saint-Nazaire (plateau de la Banche) :

Avant d’engager les extensions envisagées, voire de maintenir les projets en cours d’autorisation, il apparait indispensable d’approfondir les conditions environnementales et économiques d’un tel développement, et son intérêt réel, d’autant que la durabilité de ces parcs dans un environnement très agressif est sujette à caution.

 En tout état de cause, le potentiel en éolien posé est bien moindre que celui de la Grande Bretagne, qui bénéficie en Mer du Nord et en mer d’Irlande de fonds plats et de faible profondeur.

L’éolien flottant, pour lequel la France est en pointe, mais dont la technologie est encore au stade expérimental, n’a pas à ce stade prouvé son intérêt économique (le prix est le double de celui de l’éolien posé), d’autant que le coût du raccordement électrique est aussi plus élevé.

Il parait prudent de faire une évaluation sur la base d’un retour d’expérience des 4 fermes pilote de 30 MW en cours de réalisation, avant de lancer définitivement les 3 projets de 250 MW en cours d’instruction (en Bretagne Sud et en Méditerranée).

Les parcs finalement construits pourront également concourir à la production d’hydrogène par électrolyse, d’autant que la ressource en eau est facilement disponible.

Solaire photovoltaïque

Un développement accéléré de la production d’électricité photovoltaïque permettra de développer l’autoconsommation (installation sur la toiture des bâtiments ou des ombrières de parking) et une production de grands parcs au sol en synergie avec la production hydraulique (économie et/ou pompage de l’eau dans les barrages pendant les heures méridiennes).

Il faudra prendre garde à l’insertion environnementale, en particulier à ne pas obérer des terres agricoles ou des forêts, et d’utiliser des panneaux fabriqués sans électricité à base de charbon (c’est un bon exemple d’application de la barrière écologique aux frontières de l’UE).

Un rythme de 1 GW par an sur toitures, et de 1,5 GW par an en grands parcs au sol (2 fois le rythme actuel) permettrait d’atteindre 85 GW installés en 2050, pour une production de l’ordre de 100 TWh. C’est un développement comparable à l’hypothèse basse de RTE (scénario 50 % nucléaire).

commentaires

COMMENTAIRES

  • La PPE, un simple décret politique, jamais discuté au parlement, sans fondement démocratique.

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    • Lisez »Le Monde Sans FIN »de JANCOVICI-BLAIN et vous serez moins fier de votre commentaire »inepte »

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    • Les antinucléaires ne devraient pas parler d' »inepties « de la part d’EDF!.Sont-ils à l’abri du même qualificatif?

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  • Je ne lis là qu’une belle démonstration d’ignorance de ce que sont les renouvealbles, doublé de falsifications dans les chiffres.
    Le seul objectif de ce monsieur qui, et c’est tout à son honneur, ne crache pas dans la soupe qui l’a fait vivre et bien vivre toute sa vie.

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      • Je  » attends après ce clown de Jancovici pour connaître toutes les tarés du nucléaire et les avantages des renouvelables. Et pas après vous non plus.

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        • L’emploi des mots que vous utilisez, tels que:ineptes,clowns,tarés,gogos.. « est lamentable et montre à quel point débattre avec des antinucléaires dogmatiques est impossible!.Je n’utilise pas des noms d’oiseaux pour défendre mes convictions.

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          • BARRAU la différence avec les théories foireuses des gogos c’est que ce sont des faits / retours de terrain que tout le monde peut très facilement vérifier …

          • Il faut appeler un chat un chat.
            Et un clown, un clown !
            Quant à gogo il ne fait pas partie de mon vocabulaire.

          • Taré ne fait pas non plus partie de mon vocabulaire quant à ineptie, vous êtes dans la confusion la plus totale, car c’était le titre d’un article anti renouvelable concernant la supposée ineptie du 100% renouvelable….. Mais nous avons l’habitude des insultes des nucleophiles.

  • Je rajoute que le sujet des déchets nucléaires, le principal problème qui devrai venir au 1er plan au regard du « principe de précaution », est ici passé sous silence.
    Pouvons-nous imaginer l’échelle de temps de plusieurs dizaines de MILLIERS d’ANNEES ?
    Quel humain est consciemment prêt a prendre un tel risque ? Qui plus est le faire porter sur des dizaines de générations.
    Bien cordialement
    Michel Vanquaethem

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        • JANCOVICI fait dire à un de ses personnages ..antinucléaire » les antinucléaires,c’est mon écosystème.Si je me coupe de mon écosystème: je meurs »
          Surtout ne vous coupez-pas

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          • BARRAU 🤣🤣 mais vous gobez vraiment tous ses vieux canulars périmés pour gogos sur les ENR sans rien vérifier du réel du terrain ? 🤣 😂

        • ISAMBERT vous êtes aussi un pro….mais des thèses antinucleaires puisque vous faites référence à reporterre

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          • BARRAU vous ne savez pas vérifier les vrais infos, les faits et les retours du terrain plutôt que de gober tous les vieux canulars périmés pour gogos ?

      • Quand Jancovici tombe sur un os, il dit que ce n’est pas important, ou que ce n’est pas le sujet… facile, ce n’est finalement qu’un rigolo et vous le prenez pour un dieu …..consternant.

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    • Cochelin a enfin remarque que la filiale d’EDF qui est rentable pour combler le gouffre financier du nucléaire et celle qui développe des ENR partout dans le monde et Rochain une fois de plus ne fait que constater ce qui ce met déjà en place partout dans le monde pendant que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes grâce au nucléaire

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      • EDF est spoliée depuis des années par la vente de 100 TWh d’électricité à 42 €/MWh à des commerciaux (concurrents) qui la vendent à leurs clients qui quittent ainsi EDF. Combien de dizaines de milliards d’euros de pertes pour EDF ? Avez-vous oublié ?

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        • Cochelin alors vous avez enfin touché du doigt que le nucléaire coute beaucoup plus cher que ce tarif ? vous allez donc pouvoir enfin constater que les ENR sont moins chères que le nucléaire …et on a déjà paye très très cher le nucléaire depuis plus de 60 ans et on va le payer encore plus cher des milliers d’année …. Avez-vous oublié ?

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        • Non pas vraiment spoliée !
          En fait l’entourloupe des gouvernements français a consisté à détourner l’intention de l’Europe qui souhaite une concurrence entre les producteurs d’énergie. Le détournement créé par l’ARENH a été de faire croire que créer simplement une « concurrence » commerciale répondait à la question de l’Europe en favorisant ceux qui auraient pu être des concurrents producteurs s’ils ne s’étaient pas arrétés à la simple revente de l’électricité acheté à un prix en moyenne en dessous du prix courant réel du marché libre, mais avaient investis l’argent ainsi gagné dans des système de production.
          Mais bien sûr les gourvernements savaient bien que ça ne se passerait pas comme ça puisque le contrat ARENH n’oblige pas ces bénéficiaires de l’ARENH à produire eux même. En effet, pourquoi investir en prenant des risques alors qu’il est si facile de se contenter de vendre plus cher ce que l’on a acheter moins cher et sans rien faire. Cela aurait été pourtant facile d’inclure une clause d’obligation de produire, en proportion de ce qu’ils achètent sur le compte ARENH, mais il fallait surtout s’en bien garder car cela aurait vraiment créé une concurence de producteurs contre le producteur EDF que l’état veut protéger contrairement à ce que croient bien des naïfs.
          Avec le mécanisme de l’ARENH l’état à tuer les velléités de création d’une concurrence de producteurs d’électricité, et c’est pour cette raison que je suis contre l’ARENH dans son mécanisme actuel car il sert plus à protéger EDF de la concurrence qu’à la susciter. EDF n’est pas si spolier que cela avec l’ARENH, un vrai bouclier anti-concurrence.

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        • Cochelin: « EDF est spoliée depuis des années par la vente de 100 TWh d’électricité à 42 €/MWh à des commerciaux (concurrents) qui la vendent à leurs clients qui quittent ainsi EDF. Combien de dizaines de milliards d’euros de pertes pour EDF ? »
          C’est vrai. Comment en est-on arrivé là et comment sortir de cette aberration ?

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          • EDF, et la France vivent encore largement de l’exploit industriel nucléaire des années 70/80. Un exploit qui « mérite récompense » si je puis dire, et pour lequel la France, ne doit pas être spoliée.
            Ce qui n’empêche évidemment pas d’exploiter les ENR là où cela est pertinent.
            D’ailleurs, il faut arrêter un peu avec les « conflit d’usage », et les états d’âme du paysan ou du pêcheur du coin qui ne sont dû qu’à la faiblesse de l’Etat. Dans cette configuration sociétale, il n’y aurait jamais eu de centrales nucléaires, de barrages, d’autoroutes, de LGV, d’éoliennes, ni rien du tout.

        • Pour commencer, il faut savoir que l’ARENH n’est applicable que pour les heures où la consommation d’électricité est faible :
          – en semaine : entre 1h et 7h du matin, d’avril à octobre et toute la journée en juillet-août,
          -samedi, dimanche, jours fériés : d’avril à octobre toute la journée

          https://www.edf.fr/entreprises/electricite-gaz/le-benefice-arenh

          Cela devrait déjà remettre quelques pendules à l’heure pour les commentaires.

          Lors des fortes consommation, toute la journée de novembre à mars et entre 7h et 1h du matin les autres mois, les fournisseurs alternatifs ne peuvent pas disposer de l’électricité du dispositif.

          Celui-ci est aussi utilisé par les « électro-intensifs », ce qui réduit la part des fournisseurs alternatifs.

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          • Vous savez bien que ce que vous énoncez n’est que théorique. Il existe quelques arrangements pour déroger à ces contraintes.
            De plus, le montant de l’ARENH est pris en compte par la CRE pour établir le tarif réglementé de vente (TRV) de l’électricité, ou « Tarif Bleu » d’EDF. Pour l’heure, il reste le tarif le plus souscrit en France.
            Pour en savoir plus : https://opera-energie.com/arenh/

          • Pas d’arrangement possible, inutile de chercher à noyer le poisson.

            La réalité est bien celle-ci : le tarif ARENH n’est applicable que pour les heures où la consommation d’électricité est faible :

            – en semaine : entre 1h et 7h du matin, d’avril à octobre et toute la journée en juillet-août,
            – samedi, dimanche, jours fériés : d’avril à octobre toute la journée

            https://www.edf.fr/entreprises/electricite-gaz/le-benefice-arenh

            La source EDF est plus sûre que celle d’un courtier.

    • Cochelin s’illustre dans la bétise à chacun de ses message.
      …..comme si j’étais chargé de rendre le monde 100% renouvelable. !
      Et toujours pret à plonger à chaque vantardise d’EDF qui à la lecture qu’en fait Cochelin …. LE PREMIER PRODUCTEUR EN RENOUVELABLE AU NIVEAU MONDIAL !!!!
      Il y a vraiment de quoi rire avec ses messages, sans compter qu’il me perçoit comme un gros capitaliste tronant sur le renouvelable à compter les sommes colossales que je suis supposé engranger avec les gigantesques subventions aux renouvealbles… mais comment peut-on être aussi niais et laisser ses sous dans une des banques françaises parmi celles qui placent l’argent des clients dans les fonds miniers, au leu de prendre quelques parcitipations dans une ferme solaire, un parc éolien, un groupement d’agriculteurs qui s’équipe d’un méthaniseur, une petite entreprise installant une électroturbine sur une dérivation haute d’une riviere….. ?

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      • Vous y allez un peu fort. Non seulement je ne vous ai accusé d’aucun grief que vous m’attribuez, mais il existe bien des charges de service public pour les énergies renouvelables dont bénéficient tous les domaines que vous citez en fin de votre commentaire. https://www.cre.fr/Actualites/la-cre-publie-son-evaluation-des-charges-de-service-public-de-l-energie-pour-l-annee-2022 J’ai seulement précisé que vous êtiez actionnaire et que vous défendiez votre fonds de commerce car vous y croyez. Sans plus.
        Et quelle vantardise concernant EDF ? Vous ironisez sur tous mes commentaires pour me discréditer sans rien apporter en face. En France, Edf a été, par contre, précurseur dans les renouvelables dans le domaine de l’ydroélectricité.

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        • Cochelin étant donné que les ENR sont moins chères que notre merde polluante de nucléaire voulez vous nous dire qui finance les ENR et ensuite nous donnez les subventions pays au nucléaire depuis plus de 60 ans et toutes celles que l’on va encore paye toujours plus cher des milliers d’année …

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          • Bonjour.
            Je vous propose donc juste de faire la liste des pays européens avec le prix de vente de leur électricité et leurs émissions de CO2 par kW.h. On pourra alors voir quels sont les plus performants. bon courage et à bientôt.

          • Dominique Guérin faudrait peut être connaitre les bases du sujet puisque ce que l’on commence à peine à payer le vari cout du nucléaire en France sur nos factures et ça fait 60 ans que l’on a paye très très cher avec nos impôts .. et on va encore le payer de plus en plus cher pendant des milliers d’année .. avec les chiffres tronques au départ et obsolètes ? et surtout comme tous les trolls vous aussi vous refusez de comprendre que le probleme ce n’est pas l’électricité mais l’énergie et refusez toujours d’expliquer aux lecteurs pourquoi c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution ? pourquoi c’est EDF / orano qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux car c’est bien de notre santé qu’il s’agit et si rien n’est parfait c’est bien toutes les ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole… et c’est bien ce qui est URGENT pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² … voila la pollution que l’on subit sournoisement partout en France depuis plus de 60 ans, il manque le SF6 … et c’est bien de notre santé qu’il s’agit… https://scontent-mrs2-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/269767214_10228100148473868_7076131654464927946_n.jpg?_nc_cat=108&ccb=1-5&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=RRDbZ2eCQAIAX8bdX1-&_nc_ht=scontent-mrs2-2.xx&oh=00_AT-_7DcLo0b88xyc3BdkHBQ84YqZBzJJnZ2grECrz3kaEA&oe=61CEFA68

          • Figure 3 page 9
            Ce qui permet de savoir les dispositifs qui produisent l’électricité pour le moins cher c’est la fourniture, sachant que dans les taxes les états mettent des charges qui n’ont rien à voir avec le cout de la production électrique. Comme par exemple le renfloument des caisses de retraites de la corportaion des mineurs dont certains pays ayant fermé successivement toutes les les mines depuis 20 ans le nombre de mineurs actifs devient ridiculement bas par rapport au nombre de leurs retraités. Même chose pour lzq employés des centreales à charbons, et ajoutez-y les indemnités versées aux propriétaires des mines et des centrales à charbon qu’il a fallu indemniser pour fermeture anticiées…. tout ça se retrouve dans les taxes sur ….le remplaçant du charbon. Faites en votre profit :
            https://www.connaissancedesenergies.org/sites/default/files/pdf-pt-vue/Rapport%20Union%20de%20l%27%C3%A9nergie%202020.pdf

        • Vous y croyez tellement que vous vous inventé une vie EDF qui n’existe pas. EDF n’a jamais été précurseur dans le domaine de l’hydroélectricité, les barrages dont elle a hérité, et non créé,existaient bien avant la création d’EDF.
          Par exemple : Création de la Compagnie nationale du Rhône. La Compagnie Nationale du Rhône a été créée le 27 mai 1933 pour permettre sa réalisation. En 1934, l’État confie à CNR, pour 75 ans, la concession unique du Rhône pour son aménagement et sa valorisation en lui fixant trois missions solidaires : production d’hydroélectricité, navigation et irrigation, et c’est loin d’être tout, il y en avait déjà une palanquée, vous devriez lire mes ouvrages Cochelin.
          Avant la création de l’EDF, les fournisseurs d’électricité étaient très épars et avaient généralement une petite clientèle locale et les moyens de production n’étaient pas très puissants et eux-mêmes très diversifiés et le plus souvent hérités d’anciens moulins au fil de l’eau et de faibles hauteurs de chute, et vers la fin du XIXe siècle reconvertis à l’hydroélectricité. Les barrages sont de faibles hauteurs de 20 à 30 m de chute et les puissances modestes ; en 1909, l’installation hydroélectrique la plus puissante de France était celle de l’Argentière sur la Durance avec 28 MW.
          Ensuite les puissances s’accroissent, en 1926 à Eguzon (53 MW) dans l’Indre, puis Sarrans (167 MW) dans l’Aveyron en 1932, Kembs dans le département du Haut Rhin(160 MW) sur le Rhin en 1932, Barrage du lac du Sautet à cheval sur l’Isère et les Hautes Alpes (74 MW) sur le Drac en 1934, Marèges à cheval sur le Cantal et la Corrèze (140 MW) sur la Dordogne en 1935. Les grands barrages comme Donzère-Mondragon (348 MW) ou Génissiat (420MW) viendront ensuite de 1948 à 1952.
          Bonne lecture

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  • D’abord même remarque que celle qui est faite par Louis ONILLON. Auncun fondement démocratique à la PPE ! Sinon, cet article me parait aller dans le bon sens mais je regrette une fois de plus, au moment où on devrait s’interroger sur les conséquences du fonds chaleur sur l’état de certaines de nos forêts, et même si la contribution des déchets de biomasse (et autre déchets) ne peut être que marginale, pourquoi ne pas imposer au dessus d’une certaine puissance, que tous ces déchets soient tout simplement cogénérés voire trigénérés..

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    • Le fondement démocratique est que les lois sont votées par les représentant dur peuple et :
      La Programmation Pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévue par la loi de transition énergétique de 2015 et rédigée par l’Etat, fixe des objectifs et établit les priorités d’action des pouvoirs publics pour la gestion de toutes les formes d’énergie. Elle planifie la demande et la diversification des sources d’énergie, la sécurité d’approvisionnement, la gestion des réseaux ainsi que le développement du stockage de l’énergie. Elle porte sur une première période de 3 ans (2016-2019) puis une seconde période de 5 ans (2019-2023). Les suivantes seront établies sur deux périodes de 5 ans.

      Pour le reste je suis non seulement d’accord, mais je souscrit pleinement et milite en ce sens.

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    • La PPE n’est qu’un décret d’application de diverses lois et du code de l’énergie qui lui ont donné naissance.

      Un long débat a précédé le décret, à partir d’une version provisoire soumise aux divers intéressés et aux simples citoyens.

      Sans doute des milliers de réponses en plus des « cahiers d’acteurs » de différentes organisations pouvant se sentir concernées.

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  • Un article pro-nucléaire, mais tout de même beaucoup moins extrémiste que ceux qui voudraient supprimer complètement les ENR ! Cela dit, oui, il faut évidemment prolonger le parc existant, mais il faudra ensuite le fermer de manière échelonnée.
    Mais le monde de demain ne sera pas celui d’aujourd’hui. La crise énergétique mondiale et durable, avec ses tensions géopolitiques associées, va complexifier les choses, ce qui rend ce rapport de RTE très théorique.
    Le secteur du nucléaire doit faire le point sur ses fournisseurs fiables d’U235 sur le LT, idem pour le secteur des ENR et les possibilités de recyclage et de substitution de certains matériaux actuellement utilisés.

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  • Au niveau des coûts:
    Je vais mettre le nouveau nucléaire à 100 euros le MWh (ce qui inclut une hausse prévisible du prix de l’uranium).
    Je vais considérer qu’il faut multiplier par 2 le coût des ENR en Espagne et au RU, et par 3 en Allemagne, pour avoir un équivalent au nucléaire au coût du KWh.
    Cela met le coût complet des ENR à 60 euros le MWh en Espagne, ce qui beaucoup moins que le nouveau nucléaire, à 100 euros au RU, ce qui est équivalent au nucléaire, à 200 euros en Allemagne, ce qui beaucoup plus que le nouveau nucléaire, ce pourquoi l’Allemagne compte importer une grande part de son hydrogène de pays où l’exploitation des ENR est plus favorable.
    Mais cela n’est qu’une vague approximation valable qu’aujourd’hui.

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      • Très approximatif, mais cela rejoint quand même à peu près la politique des pays:
        L’Espagne et les EU par exemple n’investissent plus dans le nouveau nucléaire qu’elles considèrent comme trop cher par rapport aux ENR. Le RU souhaite conserver une part minoritaire de nucléaire. L’Europe de l’Est est globalement demandeuse d’une part de nucléaire du fait de la difficulté d’exploitation des ENR.
        Quant à la Chine, l’Inde et le Japon, ils ont un gisement solaire à l’année étant donné la latitude assez basse, mais les densités de population sont telles que je ne sais pas si les ENR peuvent suffire.

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        • La RU s’est surtout arrangée pour que si le prix du watt sortant des EPR étaient différent de celui négocié, la différence sera pour la pomme de L’EDF, car le prix convenu ne faisait que l’hypothèse que délais et coût de construction serai conformes au prévisions. C’est à dire selon un scénario que l’on a encore jamais vu nulle part, y compris en Chine.

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  • Lors de la création de l’ARENH, le tarif fixé à 42 €/MWh était très proche, puis est devenu supérieur aux prix du marché pendant plusieurs années. Ce qui n’était pas prévu. Les fournisseurs alternatifs ont donc préféré se fournir sur le marché.

    Le décret en conseil d’État précisant la méthodologie de calcul du prix de l’ARENH n’a jamais pu être rédigé, car les diverses institutions parties prenantes dans la définition de cette méthodologie n’ont jamais réussi à adopter un point de vue commun.

    Au cours des dernières années, le prix moyen annuel sur le marché en France a été de 36,8 €/MWh en 2016, de 45,0 €/MWh en 2017, de 50,2 €/MWh en 2018, de 39,4 €/MWh en 2019 et 32,2 €/MWh en 2020.

    Ne pouvant être acheté à EDF qu’aux heures de faible consommation (voir horaires sur message précédent).

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  • La consommation d’électricité va fortement augmenter d’ici 2050 et ce n’est pas avec le nucléaire que cette augmentation pourra être satisfaite.

    Si l’EPR de Flamanville n’aura mis que 15 à 16 ans avant d’entrer en production commerciale en 2023, ses quatre prédécesseurs auront mis de 11 à 16 ans à Chooz et Civaux.

    Lesquels sont actuellement arrêtés à cause d’un défaut touchant au circuit primaire, radioactif comme chacun sait. Défaut qui s’ajoute à celui des gaines de combustible utilisées dans ces réacteurs comme dans les EPR et ayant conduit à l’arrêt du premier EPR chinois.

    Si des EPR2 sont mis en chantier un jour, ils ne seraient pas mis en service avant 2040 pour le premier et 2051 pour le sixième. Pour l’instant, ils ne sont encore qu’au niveau esquisse sur le papier, loin de la définition détaillée préalable au lancement du premier chantier.

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  • Cependant, les réacteurs actuels se font vieux.

    En 2035, 36 réacteurs produisant en temps normal autour de 210 TWh/an atteindraient l’âge de 50 ans, s’ils ne sont pas arrêtés auparavant pour des raisons techniques, économiques, ou pour réduire la pente de la « falaise nucléaire ».

    En 2040, on arrive à 48 réacteurs qui produisent en temps normal autour 330 TWh/an, dans la même situation.

    Du point de vue économique, seulement quelques uns des réacteurs actuels sont éligibles à une prolongation éventuelle de 50 à 60 ans.

    Et pas plus, pour des raisons techniques. A cause de leur mode de fonctionnement, les cuves des réacteurs français se fragilisent plus vite que celles d’autres pays.

    Prolonger de 40 à 50 ans la durée de vie d’autres réacteurs n’est pas évident, aussi bien du point de vue technico-économique qu’à propos de la « falaise ».

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  • J’ai pris le temps de lire l’article de François Henimann qui est très bien construit et chiffré en mettant à l’index les politicards de pacotille qui ont été à l’origine de ce désastre (hollande et macron). Ils ont noyauté la CRE, RTE et ADEME en nommant à leur tête des non scientifiques et/ ou des idéologues bon teints sur lesquels ils peuvent tjrs compter pour déconstruire !
    J’ai repris pour faire court 3 passages qui résument bien la pertinence de son analyse :

    1) « Cet article démontre pourquoi la politique énergétique en vigueur est inadaptée, et expose les perspectives d’un mix électrique en 2050 décarboné et garantissant la sécurité de l’alimentation énergétique, reposant à la fois sur un renouvellement et un renforcement du parc nucléaire, et sur un développement raisonné de l’éolien et du solaire, intégrant notamment la production d’hydrogène bas carbone par électrolyse de l’eau ».
    Éolien en remplacement du nucléaire : UN NON SENS IDEOLOGIQUE et économique

    2) Sous COUVERT DE NECESSAIRE DIVERSIFICTION mais en réalité pour atteindre un « objectif » (que je qualifie d’attrape nigaud) idéologique de 50 % de nucléaire dans le mix électrique français, fruit d’un compromis politique négocié par F Hollande avec les verts en 2011 pour se faire élire président de la République, et repris par E Macron, la PPE publiée en avril 2020 engage un développement effréné de l’éolien dans notre pays, visant à atteindre dès 2028 environ 34 GW de puissance installée en éoliennes terrestres, pour 18 GW installés en 2021.
    Le but est de permettre, au-delà de la fermeture purement idéologique en 2020 des 2 réacteurs de Fessenheim (1,8 GW), de fermer 12 autres réacteurs à l’horizon 2035, SANS AUCUN EFFET DIRECT SUR LA DECARBONATION de la production d’électricité en France , QUI EST DEJA DECARBONEE A 92 % grâce principalement aux parcs nucléaire et hydraulique !.

    3) Dans un scénario très volontariste, un objectif de l’ordre de 85 GW de puissance du parc nucléaire en 2050 (le plafond légal actuel est de 63 GW), permettrait d’obtenir la puissance pilotable nécessaire POUR ASSURER LA SECURITE D’ALIMENTATION,, à côté de l’hydraulique (15 à 20 GW mobilisables) et des centrales à gaz (en conservant la capacité existante de 12 GW).
    Cela correspond à une production nucléaire portée à 520 TWh, soit 61 % de la production globale estimée à 850 TWh.
    Mais cela suppose d’avoir construit et mis en service environ 40 réacteurs EPR2 en 2050, en plus de l’EPR de Flamanville ! « Ce qui est très nettement au-delà des 14 réacteurs EPR2 figurant dans le scénario 50 % nucléaire de RTE », qui est pour moi proprement ridicule mais conforme à leur bien pensance poussée au max !

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    • Michel DUBUS face à vos vieux délires je vous remet la réalité du terrain qui se met déjà en place partout dans le monde: justement la France est championne de la pollution et des déchets ultimes : vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole… grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …. comment font les pays qui n’ont pas de nucléaire et de fossile et tous ceux de plus en plus nombreux qui ont déjà dépassé les 50 voire 75 % d’ENR dans leur mix et qui voient leur pollution et leur Co² , leur GES … baisser au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain … alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain … extrait du bilan 2019 de RTE qui chiffre les économies de Co² réalisées grâce aux ENR en France et en Europe au fur et à mesure du développement des ENR sur le terrain .. je vous laisse poster ceux de 2020 pour prouver l’évolution favorable à tout le monde https://scontent-mrs2-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/269623106_10228099682942230_1069625150074363843_n.jpg?_nc_cat=104&_nc_rgb565=1&ccb=1-5&_nc_sid=dbeb18&_nc_ohc=0H2rmCkCSZ4AX9jVaBo&_nc_ht=scontent-mrs2-1.xx&oh=00_AT9F0bYKcQPw6LLja72nxZl8JLBR07qsarlTVTn9J3r1Ew&oe=61CF7FBB

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  • ISAMBERT revient encore avec ses commentaires insensés. Personne ne conteste que les pays fortements émetteurs en CO2 (et autres polluants délétères pour la santé humaine) du fait de leur forte consommations de charbon ont fait de réels progrès en termes d’émissions évitées par la mise en service d’énergies renouvelables. La France possède un système déjà très peu carboné et le dossier de RTE (que tout le monde connait) montre que les ENR mises en place dans notre pays (et payés par les consommateurs/contribuables) profitent sutout à nos voisins. https://bilan-electrique-2020.rte-france.com/production-emissions-de-co2/

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    • Cochelin vous pouvez nier stupidement et vous ridiculiser en public ça ne change pas la réalité du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier une fois de plus : il faut développer de toute urgence toutes les ENR qui battent des records de production partout ou elles commencent à être installées en faisant baisser la pollution , le Co² , les GES .. en produisant enfin proprement, sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que le nucléaire / arenh polluant à tous les stades en sous sortant aussi du fossile / charbon / pétrole… vérifiez ce qui est déjà en train de se faire sur le terrain mais pas assez vite vu l’urgence de la situation ….les vrais infos du terrain : https://www.euractiv.fr/section/energie/news/renewables-overtake-fossil-fuels-in-eu-power-generation/

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    • Faut se documenter, les statistiques pour 2021 sont disponibles depuis longtemps. Encore faut-il connaître les sources officielles ou institutionnelles.

      En tout cas, le nucléaire n’apporte rien de nouveau, avec sa production mondiale d’électricité inférieure à celle de 2006 aussi bien en 2019 qu’en 2020, et e
      n 2021 selon les prévisions actuelles.

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  • Cochelin, on répond aux imbéciles par le silence. Il faut suivre ce vieil adage car il est incurable !

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    • Michel DUBUS le troll stérile qui essaie vainement de rejeter ses propres inepties sur les autres 😂

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      • Monsieur Isambert, toujours à ânonner les mêmes choses, avec toujours les mêmes liens.

        Vous êtes payé par qui pour faire croire que ceux qui refusent le nucléaire sont des imbéciles ?

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        • Marguerite vous ne pensez pas qu’il y a plus important à répondre que de passer derrière les faits réels / retour de terrain que je poste et qui peuvent être vérifier par tout le monde ?

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          • Répétitions lassantes et inutiles.

            On attend toujours quelques nouveautés pour vous rendre un peu plus crédible.

  • On lit dans l’article au moins une idée à retenir car liée à la vie des populations :donner aux communes le droit de refuser des éoliennes indésirables sur leur territoire .Ce qui, à l’évidence, est insupportable pour le lobby .

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  • L’objectif de réduire à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité peut sembler idéologique à certains. C’est le discours ambiant pour discréditer les énergies renouvelables.

    En fait, ceci a toujours été très ambigu. Dans le fond, cela ne gênait guère l’industrie nucléaire dans la mesure où, la production devant nécessairement augmenter avec l’augmentation de la consommation, la part du nucléaire baissait mécaniquement, même si le niveau de production nucléaire était maintenu.

    Mais, avec le vieillissement des réacteurs, les arrêts de réacteurs plus fréquents et plus longs (parfois plus de trois ans), la nécessité de réduire la brutalité de la « falaise nucléaire » qui s’annonce, les réalités techniques et économiques conduisent à arrêter dès maintenant un certain nombre de réacteurs.

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  • La fermeture de Fessenheim était demandée par nos voisins depuis longtemps, devant le danger présent si proche de leurs frontières. Malgré des travaux tardifs et insuffisants, le canal du Rhin étant situé au-dessus de la centrale, la fragilité de la digue était un danger permanent d’accident nucléaire de forte ampleur.

    La production perdue de cette électricité nucléaire a par ailleurs été compensée à l’avance, par la forte progression des productions annuelles de l’éolien et du solaire.

    Si l’éolien était mieux réparti sur le territoire, d’autant plus que différents modèles d’éoliennes existent pour s’adapter à la « classe » des vents de chaque région, cette production serait déjà plus abondante et plus régulière au niveau national.

    De même si l’éolien en mer n’avait pas été retardé par l’opposition systématique des biberonnés au nucléaire voyant leur doudou mis en danger.

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  • Globalement, cette année, éolien et solaire réunis font moins que l’année passée, et ces productions ne sont pas toujours en adéquation avec la demande. La performance d’une production (nucléaire) n’est pas obligatoirement équivalente à une autre production (éolienne ou solairePPV). Pour l’affirmer, il faudrait une simulation très précise avec beaucoup de paramètres.

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    • Cochelin et si vous appreniez déjà les base du sujet ? le nucléaire est bien plus inadapté à la consommation : qui a crée les heuses creuses ? les STEPS ? etc etc … c’est bien toutes les ENR qui nous sortent de la … le solaire est bien adapté au secteur tertiaire .. et surtout il faudrait déjà accélérer le développement en France des ENr pour qu’elles produisent

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        • Cochelin quand allez vosu enfin comprendre que c’est l’énergie qui est un souci et pas l’électricité alors que vous savez pertinemment que les chiffres sur le Co² ont était tronques au départ et sont obsolètes .. et vous refusez toujours d’expliquer aux lecteurs pourquoi c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution ? pourquoi c’est EDF / orano qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux car c’est bien de notre santé qu’il s’agit et si rien n’est parfait c’est bien toutes les ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole… et c’est bien ce qui est URGENT pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES …

          Répondre
        • @Cochelin,
          C’est ce que me, pardon…NOUS, dit RTE tous les jours sur éco2mix
          Quand notre besoin oscille entre 60 et 80 GW, on attend des 61,5 GW installés, qu’il fournisse la demande au moins jusqu’à 58GW (avec un facteur de charge vendu pour 95%) et non qu’il plafonne à 40/44 GW comme il le fait, avec toujours entre 13 et 17 réacteurs HS.

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  • Marguerite fait partie des cassandres qui veulent que leurs désirs deviennent réalité en disant que le nucléaire est foutu et que plus personne ne voudra ni ne saura entretenir ni même construire des réacteurs de bonne facture et fiable.
    Sous les 2 derniers quinquennats EDF a été discrédité. On l’a purement et simplement laissé tomber en lui disant « demerde sie sich » avec ton nucléaire que nous proscrivons !
    Comme il n’y a pu de détermination sauf celle de déconstruire, la perte de compétences s’est installée et accentuée en ces 10 dernière années. La formation dans les domaines de la mécanique, de sa fabrication, de la soudure et de la métallurgie RDM ont été délaissés.
    Les nouveaux ing pensent qu’ils peuvent tout driver de leur ordi sans avoir mordu la poussière du terrain…
    Maintenant, il n’y jamais rien de gagné ni de perdu sauf pour la bêtise !
    De vrais politiques qui auront enfin compris les véritables enjeux pour le pays peuvent remettre de l’ordre ds la maison France afin de tenir un cap et de s’y tenir (à contrario du en même temps mortifère ds ce domaine).
    En résumé et je sais que je vais choquer il ne faut pas reconduire macron car in ns mènera à notre perte.

    Répondre
    • Michel DUBUS arrêtez de ressasser un passé qui n’aurait jamais du exister et tournez vous enfin vers l’Avenir : RE vous parlez d’une énergie polluante très très chère , dangereuse avec des déchets ultimes qui ne représente que 4% de l’énergie dans le monde et qui baisse inexorablement RAPPEL des faits : le monde entier se sort du fissible et du fossile / charbon / pétrole… grâce aux ENR pour enfin produire propre sans dangers et sans déchets pour beaucoup moins cher que cette merde polluante de nucléaire qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain ….

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    • @Dubus,
      Ce pourrait être vrai s’il n’y avait qu’en France que l’on avait constaté cette désaffection mais il est mondial. Partout on ferme plus de réacteurs nucléaires que l’on en construit. Et rien qu’en Europe, celle dont les pays nous touchent directement, d’ici 15 ans, nous n’aurons plus aucun voisin frontalier utilisant le nucléaire…. nous serons bien seuls !

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    • Lorsque la construction de Chooz B-1 a été lancée en janvier 1984, l’industrie nucléaire ne manquait pas de compétences puisque 28 réacteurs étaient en cours de construction ou de tests. Pourtant, il a fallu 16 ans avant qu’il n’entre en service commercial.

      C’était 21 réacteurs dans le même cas pour Chooz B-2 lancé en décembre 1985. Encore de l’expérience et des compétences pour Civaux-1 et Civaux-2.

      Ce n’est donc pas le manque d’expérience ou de compétences qui a conduit à la situation désastreuse de l’EPR, mais de vouloir jouer à la grenouille plus grosse que le bœuf.

      En 1975, l’agence atomique mondiale voulait que désirs deviennent réalité et annonçait de 3.600 à 5.300 GW de capacité nucléaire pour l’an 2000.

      En fin de compte, cela a été 351 GW en 2000. Les choses n’ont guère changé en 2020, avec 392,6 GW. Capacité qui pourrait avoir légèrement baissé à fin 2021.

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  • Eolien : suite.
    Mais les armées françaises sont incapables de mettre en service des radars qui savent tenir compte de la présence des éoliennes, comme cela se fait dans les autres pays.

    Est-ce un manque de compétence, un manque de budget, ou une opposition idéologique du ministère considéré ?

    Toujours est-il que les éoliennes sont interdites sur une grande partie du territoire, sans raison valable.

    Le coût de production réel de l’électricité nucléaire est celui du « coût complet économique » utilisé par la Cour des comptes, alors que le « coût comptable » néglige une grande partie des investissements. Le coût « marginal » mis en avant pour minimiser le coût nucléaire est encore plus irréaliste.

    En 2019, le coût de l’électricité nucléaire (cce) était de 64,8 €/MWh ou 60,3 €/MWh selon deux méthodes « économiques » utilisées par la Cour des comptes (en euros 2019). La méthode comptable donnait un coût de 43,8 €/MWh, coût partiel puisque ne prenant pas en compte certaines composantes du coût complet.

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  • Le « grand carénage » ne consiste pas à porter la durée de vie des réacteurs à 60 ans, mais à 50 ans. Et pas pour tous les réacteurs. Donc, ne pas rêver comme le secteur nucléaire est habitué à le faire.

    Plus de dix réacteurs nucléaires aux Etats-Unis ont été arrêtés, pour des raisons techniques ou économiques, malgré une licence prolongée à 60 ans, parfois avant d’atteindre leurs 40 ans.

    D’autres réacteurs sont maintenus en activité par « assistance aux subventions », dans plusieurs états U.S., alors que leur fermeture était planifiée pour des raisons économiques.

    Au cours des dix années précédant sa fermeture, le facteur de charge de Fessenheim n’a été que de 67,5 %, avec une production de 10,4 TWh/an en moyenne.

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  • La compétence c’est aussi garder les pieds sur terre et de faire des inv raisonnables.
    Je suis bien d’accord là dessus.
    Mais pour ce qui est des réacteurs de 1450 MW, l’étendue de la corrosion sous contrainte des tuyauteries de sécurité est en cours d’analyse et de circonscription afin qu’elles soient restaurées avec des aciers ad hoc.
    Et je vs fiche mon billet que cela se fera.
    Pour la tenue des crayons de ces mêmes centrales dont ns avons tant besoin en périodes hivernales anticycloniques où les ENRi font tant défaut, il est possible de les faire tourner en limitant leur puissance en attendant de trouver solution. C’est la sagesse même au service du Grand Bon Sens (GBS) !.

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  • Et vos convictions affichées sur la faillite du nucléaire alors que quantité de projets émergent à travers le monde et la production encore vaillante cette année en France (presque autant qu’en 2019 et mieux que 2020).

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  • Le nombre de réacteurs ne veut pas dire grand chose, ce qui compte, c’est la capacité installée en fin d’année. Ce qui est toutefois relatif, puisque bon nombre de réacteurs au Japon sont classés comme « en service » alors qu’ils sont « en arrêt long terme ».

    Par exemple, il y avait 441 réacteurs « actifs » en 2002 et en 2015, mais la capacité était de 358,7 GW dans un cas et 382,9 GW dans l’autre.

    En 2018, la capacité nucléaire mondiale a augmenté de 4,7 GW. En 2019, elle a baissé de 4,3 GW. En 2020, elle a augmenté de 0,5 GW. En 2021, elle aura baissé selon les dernières estimations.

    En vingt ans (2001-2020) la capacité nucléaire n’a augmenté que de 39,3 GW (de 353,3 à 392,6), soit 11,1 %.

    Le nucléaire n’est pas près d’atteindre la capacité de 3.600 à 5.300 GW, annoncée pour l’an 2000 par l’agence atomique mondiale en 1975.

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  • Comme d’habitude ont retrouve les sempiternelles gardien du scénario 100% enri et anti nucléaire et vice versa, d’ailleurs. Et comme d’habitude c’est les mêmes commentaires de certitudes avec des liens plus au moins fiables, les mêmes noms d’oiseaux, le même charabia d’isambert avec ces liens complétement inféodés aux enri. Tous autant que nous sommes n’avons qu’une vue partielle de ce fantastique domaine qu’est l’énergie. Mais l’électricité ne représente que 20% de nos consommations, comment arriver en 30 ans à décarboner la France mais surtout le monde? Alors que 80% de nos émissions sont carbone! C’est un leurre de croire qu’en 30 ans on y arrivera alors que déjà 26 000 milliard sont été investis dans les Enri sans contrer la hausse du co2 et qu’ils ne représente que 10/11%. Hors c’est tout le reste de nos sociétés qui est aussi à revoir (par exemple rendre interdit l’accès des voitures dans villes avec un seul passager. Et c’est complétement possible! Question politique) et pour l’instant aucune vérité ne sort de la bouche de tous les candidat(e)s à l’élection présidentielle. Cette vérité c’est quoi que nous fassions l’avenir sera sombre voir très sombre et que seul l’arrêt du consumérisme néolibéral et des gains à deux chiffres pourra permettre de sauver quelques meubles mais surtout « quelques » vies. Le prochain rapport du GIEC sera sans discussion et tous les événements climatiques de chaque année s’amplifient, n’avons-nous pas entendu dans les médias le cout en augmentation des drames climatiques comme chaque année? Alors toutes ces prédictions de l’énergie que l’on consommera en 2050 alors que les efforts pour décarboner (savez-vous que 50% des rénovations thermiques française sont très mal faites?) sont presque inutiles comme le montre l’élévation du co2 année après année, si des baisses existent elles sont marginales et pourtant on sature notre atmosphère de co2 qui ne disparaitra pas par enchantement, et semble être là pour des centaines d’années. Et donc je ne crois pas réalisable un seul instant un seul des scénarios RTE qui sont avant tout politique, tous y voient une satisfaction. Et/mais cet article a la furieuse tendance à répéter ce que beaucoup d’analystes, ingénieurs de très haut niveau disent qui ont avant tout le bien commun comme perspective et pas d’être à la solde de puissants groupes. Alors continuez à être ancrés dans vos certitudes absurdes cela n’empêchera rien de se produire.

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    • brunet comme tous les bons trolls stériles vous parlez sans connaitre les bases du sujet car c’est bien toutes les ENR qui nous sortent de la en appliquant les principes negawatt et c’est bien ce qui commence à se mettre en place partout dans le monde et qu’il faut accélérer au plus vite ..car au lieu de nier constamment stupidement il suffit juste de vérifier les résultats déjà obtenus sur le terrain .. en rappelant une fois de plus que le probleme principal ce n’est pas l’électricité mais l’énergie

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