deployer captage et stockage du co2 tres grande echelle enjeu prochaines annees - Le Monde de l'Energie

Déployer le captage et le stockage du CO2 « à très grande échelle, c’est là tout l’enjeu des prochaines années »

Dans un entretien pour Le Monde de l’Energie, Florence Delprat-Jannaud, chercheuse à l’IFP Energies nouvelles, autrice de l’article La capture et le stockage du carbone, comment ça marche ? pour The Conversation, fait le point sur les technologies de captage et de stockage du CO2.

Le Monde de l’Énergie —Quelles sont, aujourd’hui, les principales technologies de captage et de séquestration du carbone ?

Florence Delprat-Jannaud —Le captage et stockage du CO2 consiste à capter le CO2 à sa source de production, dans les fumées d’installations industrielles, et à le stocker de façon pérenne dans le sous-sol afin d’éviter qu’il ne soit émis pas dans l’atmosphère. Le CO2 peut aussi, plutôt qu’être considéré comme un déchet,  être considéré comme une ressource, et être directement utilisé ou converti en un produit.

Il existe trois approches principales pour capter le CO2.

  • Le captage en postcombustion consiste à extraire le CO2 des gaz de combustion… Le procédé le plus couramment utilisé est le captage par absorption : le CO2 est extrait des fumées de combustion à l’aide d’un solvant, généralement à base d’amines, qui présente une affinité pour les molécules de CO2. Le CO2 est ensuite séparé du solvant par régénération thermique. Outre sa maturité, le captage en post-combustion présente, du fait de son positionnement en aval des processus industriels, l’avantage de pouvoir être mis en œuvre sur des installations existantes, sans nécessiter de modifications importantes. Il peut en outre être appliqué au traitement des fumées d’industries diverses (centrales thermiques, usines sidérurgiques, cimenteries…). C’est un procédé de ce type, le procédé DMX™ développé par IFPEN, qui est en démonstration aujourd’hui sur le site d’Arcelor Mittal à Dunkerque.
  • Le captage en oxycombustion consiste à réaliser une combustion avec de l’oxygène (presque) pur, plutôt qu’à l’air, produisant ainsi un gaz de combustion constitué presque exclusivement de CO2 et de vapeur d’eau. Une partie des gaz de combustion est recyclée en chambre de combustion, le reste est déshydraté pour obtenir un flux de CO2 de haute pureté. Ce procédé est par exemple  être appliqué dans des cimenteries.
  • Enfin, le captage en précombustion consiste à extraire le CO2 à la source en transformant le combustible initial par oxydation partielle en un gaz de synthèse. Ce procédé est utilisé pour produire de l’hydrogène décarboné à partir de gaz naturel.

Le transport du CO2 est déjà pratiqué à l’échelle industrielle par bateau et par gazoduc. On peut aussi transporter le CO2 par train ou camion lorsque les quantités ne sont pas trop importantes.

Le stockage du CO2 est envisagé essentiellement dans deux types de formations géologiques, en onshore (sur terre) comme en offshore (en mer), à plus d’un kilomètre de profondeur.

  • On peut stocker le CO2 dans des réservoirs de pétrole ou de gaz épuisés –et d’où vient une partie du CO2 émis- dont les propriétés sont bien connues du fait de l’exploration et de l’exploitation pétrolière même si des travaux sont nécessaires pour mettre à jour les propriétés du réservoir et de sa couverture en fin d’exploitation.
  • On peut aussi stocker le CO2 dans des couches géologiques adaptées, des aquifères salins profonds, qui offrent un potentiel de stockage plus important mais sont généralement moins connus .

L’enjeu est d’assurer un stockage du CO2 sûr et permanent grâce à des phénomènes de piégeage naturel.

Le Monde de l’Énergie —Où en est leur développement mondial, présent et à venir (investissements réalisés, projets prévus) ?

Florence Delprat-Jannaud —Le captage et stockage du CO2 n’est pas une technologie nouvelle, c’est une technologie mature appliquée dans l’industrie depuis des décennies. On capte aujourd’hui environ 40 Mt de CO2 par an et on compte, en septembre 2022, 65 projets grandes échelles dans le monde : 30 en opération, 2 interrompus, 11 en construction et 153 en développement. C’est une augmentation de 44% en 1 an.

Parmi ces projets, on peut noter en Europe, le projet Drax au Royaume-Uni qui sera le plus grand projet de bioénergie avec CSC (BECCS) au monde, avec une capacité à l’échelle mondiale de 8,0 Mtpa sur deux unités ; le projet Klemetsrud en Norvège qui sera le premier projet de captage et stockage du CO2 à l’échelle commerciale sur une installation de valorisation énergétique des déchets ; et le projet ORCA en Islande, première installation commerciale de captage direct de l’air avec stockage du carbone (DACCS).

Le Monde de l’Énergie —Très présent dans les modèles de lutte contre le changement climatique et les plans « neutralité carbone », en particulier ceux des géants des hydrocarbures, ces technologies sont aujourd’hui encore relativement peu développées. N’y voyez-vous pas une forme de greenwashing ?

Florence Delprat-Jannaud —C’est vrai que le captage, stockage et utilisation du CO2 apparait aujourd’hui dans tous les scénarios de lutte contre le changement climatique. L’atteinte de la neutralité carbone en 2050 nécessite la mise en oeuvre d’un portefeuille de solutions permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le captage, stockage et utilisation du CO2 est une de ces solutions, aux côtés de l’efficacité énergétique ou du développement des énergies renouvelables… Il ne s’agit pas de faire du greenwashing, mais d’appliquer ces technologies là où on en a besoin et quand on a besoin. Nous n’avons tout simplement pas le choix.

Le captage, stockage et utilisation du CO2 est envisagé pour décarboner le secteur de l’énergie et de la production d’électricité, ainsi que le secteur industriel, en particulier la production de ciment, de fer et d’acier, et l’industrie chimique. Cette technologie présente en effet l’avantage, pour ces infrastructures lourdes et conçues pour être exploitées pendant généralement 30 à 40 ans, de pouvoir être mis en oeuvre sans nécessiter de remplacer entièrement des installations industrielles, ni de faire évoluer l’ensemble d’un réseau de distribution d’énergie. Elle apporte aussi une solution pour réduire les émissions « difficiles à réduire» de ces industries, celles qui résultent de réactions chimiques inhérentes aux processus de production comme pour la fabrication du ciment, et pour lesquelles on ne dispose pas d’alternative à ce jour.

Enfin ces technologies permettent aussi d’éliminer le carbone de l’atmosphère, au travers de la bio-énergie avec captage et stockage du CO2 et du captage direct dans l’air, et ainsi compenser les émissions de CO2 dans des secteurs où celles-ci sont encore plus difficiles à réduire, comme celui de l’agriculture ou le transport aérien.

Bien sûr, pour que ces technologies puissent avoir un effet sur le climat, il faut être capable de les déployer à une très grande échelle, et c’est là tout l’enjeu des prochaines années.

 

commentaires

COMMENTAIRES

    • Avec des ENR faites avec des Fossiles, et si on en installe trop cela impactera fortement leur bilan Carbone de Facto (et nécessitera toujours un Back-up Thermique à Flamme !) !!!

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      • 😂😂🤣 APO qui n’a toujours pas appris les bases du sujet et se ridiculisent avec les autres trolls stériles 😂😂🤣RE APO et ses délires de trolls stérile qui a de gros doutes alors que ce qui se fait déjà sur le terrain le prouve tres facilement 😂😂qui faute de connaitre les bases du sujet annone toujours les mêmes stupidités en niant bêtement la réalité du terrain que tout le monde peut très facilement vérifier et qui essaie vainement de rejeter ses propres inepties sur les autre 😂et apprenez enfin ce que sont les ENR pour éviter de vous vautrer lamentablement dans tous les posts 😂 de nier stupidement la réalité du terrain ne la changera pas 😂😂🤣 alors que la France s’enfonce toujours plus dans la pollution et les déchets ultimes avec notre merde polluante à tous les stades, avec des déchets ultimes, très très chère , qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain… la crise actuelle le prouve bien en accélérant la mise en place des ENR sur le terrain : c’est bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz … et c’est bien ce qui est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution , le Co² , les GES. et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire polluant à tous les stades qui fait des ravages sur la faune , la flore et l’être humain …

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      • @ »Père vert » Serge,

        Et quand c’est construit mais avec des absences de production chronique, vous dites quoi !? – Pause ! et on reprend une « vie normale » à la prochaine dépression !!! Cela va en faire déprimé plus d’un et faire primer les délocalisations et la dislocation quasi-complète de l’industrie française … (C’est un Choix, mais il faut aussi le mentionner de temps à autre…)

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  • La nature fait bien mieux gratuitement avec les arbres et les algues .
    Les arbres font mieux cela sert :
    -a construire des maisons
    -a isoler
    -a faire de l oxygène tant agréable a respirer .
    -a rafraîchir les villes .

    Le seul truc c’est qu’il faut un bac moins dix pour comprendre , face aux experts sur diplomés c’est un handicap .

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    • Mais ce qu’un arbre va absorber durant sa vie, il ne faut qu’une demi seconde à un avaleur a co2 en sortie d’une machine de combustion pour l’avaler. La machine à absorber le Co2 profite de la concentration locale de la production alors que l’arbre récolte ce qui est diffus dans l’atmosphère, ils ne s’excluent pas mais se complètent, il faut les deux ! Cela se comprend aussi bien avec bac moins dix qu’avec bac plus dix… Ça aussi ça se complète 😊

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      • @ « Père Vert » Serge,

        Et en ce moment la captage de CO2 annoncé à large échelle dans 15 ans depuis plus de 15 ans … C’est une jolie complète-Andouille fromage rapé…

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    • @Colas,

      Et la transformation de la biomasse, son(ses) transport(s) et sa découpe, cela se fait comme il y a 200 ans !? Ou on garde nos moyens d’aujourd’hui !?

      Pour les algues, c’est à développer en Urgence, mais en mode Algoculture mais plus en mode cueilleur comme cela est fait encore en Bretagne à grand coups de scoubidou (dans des zones Natura 2000 !!!). Les Algues ont un gros potentiel dans divers secteurs de la chimie (c’est un peu le cas mais cela reste principalement lié à l’agroalimentaire)…

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    • @Colas: les arbres et les océans suffisaient quand on ne brûlait pas la houille et le pétrole. Les non diplômés devraient s’intéresser aux ordres de grandeur, ça ne demande que la maîtrise des quatre opérations de l’école primaire. Amicalement.

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  • Le CO2 étant nécessaire à la vie,car sans lui pas de photosynthèse et donc pas de végétaux, avant que nous soyons embarqués dans des programmes d’un coût probablement astronomique de transport (lui même émetteur de CO2 !) et de stockage de celui-ci, j’aimerais connaître la proportion réelle des émissions de CO2 due aux activités humaines dans le total.
    Si, comme je le crois, cette proportion est faible, la raison devrait, une fois de plus, se substituer à l’émotion et à l’endoctrinement, et le sujet devrait être traité avec la rigueur qui convient.

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    • La proportion due à l’activité humaine est suffisamment importante pour avoir augmenté la quantité de reference d’une proportion égale, en 60 ans, que ce que les effets naturels ont de tous temps mis environ un million d’année à produire

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  • Les verts font un peu un blocage sur ces techniques sous prétexte qu’on peut les invoquer pour moins réduire notre consommation d’énergie que nécessaire. Il faut pourtant considérer de façon un peu réaliste les ordres de grandeur de ce qui se consomme en charbon et en hydrocarbures dans le monde, on a déja peu de chances de réaliser l’objectif 2050, alors si on se prive de la CSC on est carrément dans le rêve! Toutefois la technique de captage direct dans l’atmosphère ne me parait pas enthousiasmante pour l’instant, ça consomme de l’énergie pour vider l’océan avec un gobelet! La cible est l’industrie lourde, l’émission y est massive et concentrée.

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    • Sur ce raisonnement je vous suis totalement MOULARD, je vous précéde même. Laissons à la végétation le soin de s’occuper de la capture du cO2 diffus et focalisons nous sur les sources concentrées de l’industrie, lesquelles sont les plus grandes pourvoyeuses de CO2.

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  • @SR
    Pour la France : « En effet les ENR seront toujours aux abonnés absent tant qu’ils ne seront pas construits »
    En cette période anticyclonique sur t’UE et en allant faire un tour vers 11 h 30 sur app.electricitymaps.com/ , on voit que la quantité de renouvelable influe très très peu sur le mix énergétique (à contrario de ce que dit le savant fou SR qui en a jamais assez)
    En Allemagne
    l’intensité carbone est 728 g CO² eq /KWh le plus mauvais score de l’UE après la Pologne
    avec pour citer le renouvelable et le nucléaire
    Eolien : 3.29 GW pour 64.9 GW installés soit 5%
    Solaire : 3.10 GW pour 62.5 GW installés soit 4.96%
    Nucléaire : 3.82 GW pour 4.06 GW encore installés soit 94,09% c’est pour cela qui faut le tuer !
    En France
    l’intensité carbone est 156g CO² eq /KWh
    sur le renouvelable :
    Eolien : 1.40 GW pour 19.1 GW installés soit 7.35%
    Solaire : 2.67 GW pour 13.66 GW installés soit 19.61%
    L’Allemagne ns fourni 2.04 GW

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    • Rien de nouveau sous le Soleil. du vent mais pas d’eoliennes ça fait zéro production. Les côtes sont bien ventées c’est facile à voir au lieu de regarder des indicateurs qui ne song pas les bons.

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      • @ SR je le cite
        « Rien de nouveau sous le Soleil. du vent mais pas d’éoliennes ça fait zéro production ».
        —> surtout en Allemagne où il n’y a très peu d’éoliennes (avec près de 65 GW installés !) comme tout le monde le sait !
        Notre savant fou n’a pas compris que chez les teutons et ailleurs :
        Pas de vent et quelque soit le niveau de renouvelable c’est zéro ou presque !
        Avec ce type d’énergie : zéro par l’infini cela tend vers le zéro !

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        • Ne faites pas comme si je n’avais jamais dit que nous sommes bien mieux placé que l’Allemagne avec nos trois façades maritimes et le Sud du pays pour le PPV et quand on me montre un résultat peu favorable de l’Allemagne comme preuve que NOTRE éolien produit peu, j’ai qualques raisons de vous considérez comme un escroc! Quand en France notre éolien produit peu ou pas, c’est parce que nous avons rassemblé l’essentiel de nos éoliennes sur un espace réduit et non pas parce que comme l’Allemagne nous n’avons qu’une façade Nord à équiper. Ca c’est vouloir me prendre pour un imbécile !
          Mais si vous continuez sur ce ton vous allez rejoindre les deux autres idiots à qui je ne reponds plus depuis longtemps.

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          • @ »Père Vert » Serge,

            Allez un petit effort du Genou et puis jamais 2 sans 3 !!! LOL ! LOL ! LOL !!! (Le Club des 2 attend !!! Allez Sergio !!!)

            Au moins vous vous fatiguerez de moins en moins pour grenouiller des arguments de boeuf sans queue ni tête …

    • @Michel Dubus,

      Les mises à jour ne sont pas faites sur les capacités éoliennes sur le site RTE (Saint-Nazaire marche « à plein régime » en fonction du vent présent…) et sur d’autres sites également mais le cap des 20 GW est franchi en France !!! Donc ce n’est pas 7.35% mais moins de 7% dans votre inventaire…

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    • Michel Dubus et ses délires de trolls stérile 😂😂vérifier le réel du terrain … c’est bien à cause de notre nucléaire polluant à tous les stades et le retard pris par la France dans le développement des ENR qu’on est oblige .. comme on l’a fait l’hiver dernier … de redémarrer les centrales thermiques déjà en place pour pallier aux défaillances de nos vielles chaudieres polluantes nucléaires et que l’on importe de plus en plus d’électricité de nos voisins qui eux s’en sortent grâce aux ENR … à propos des vieux canulars périmés sur l’Allemagne qui a même accéléré le développement des ENR suite aux dernières catastrophes climatiques et aux élections et aux derniers événements … alors que c’est bien la France qui vient de nouveau de se faire condamner pour son inaction contre la pollution, que c’est bien EDF qui est de plus en plus souvent condamner par les tribunaux et que c’est bien de notre santé qu’il s’agit… QU’ILS CONTINUENT DE DEPANNER LA FRANCE COMME ILS LE FONT DEPUIS DES ANNEES … eux agissent et se sortent de la … heureusement qu’il y a les ENR qui nous sortent aussi du fossile/ charbon / pétrole / gaz …. et c’est urgent pour la planète , le climat , notre santé , contre la pollution ,les GES , le Co² … . et vérifiez que les ENR sont beaucoup moins chères que notre merde polluante de nucléaire et rapportent de l’argent à l’état .. pour payer le gouffre financier du nucléaire… https://www.lemondedelenergie.com/importations-electricite-france-accord-avec-allemagne-signe-cette-semaine/2022/11/22/

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      • C’est vraiment Bô vos versets ENRistes, cela remet du baume au coeur pour tenter de faire comprendre le problème de l’intermittence des ENRi en Europe du Nord !!! En ce moment c’est pas « Vive le Vent d’Hiver » c’est « Vive le Charbon d’Hiver » … (moi, j’aime pas trop, mis Régis doit aimer et manger souvent du charbon vu les soupes qu’il sert à longueur de versets !!! (Avez-vous, Régis, des intérêts dans des Actifs charbonniers !?)

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  • C’est ça faite comme tous bon nucleophile qui se respecte. Ne regardez surtout pas les vrais indicateurs et focalisez vous sur les chimères ce qui vous permettra de parlrt d’anticyclone persistant sur l’Europe quand le vent souffle avec abondance partout où nous n’avons aucune éolienne comme sur l’ensemble de nos côtes pour ne parler que de la France.

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    • @ »Père Vert » Serge,

      Quelle région cotière n’a pas d’éoliennes !??? (on peut presque dire cela pour la région PACA et un peu la Nouvelle-Aquitaine, le reste est de plus en plus équipé, renseignez-vous !!! (et arrêtez de faire marcher votre pifomètre dégoulinant cher Pépère à ENR !!!).

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    • Ça vous arraché le foi de reconnaître qu’il y a bien du vent sur les côtés avec la carte de flèches verte au niveau du sol sous les yeux Cochelin, celui de la mauvaise foi qui le trouve faiblard… forcément sinon avec des éoliennes il faudrait reconnaître qu’il y aurait une forte production d’électricité. Quand le Nord Est à les mêmes flèches vertes on a une production de 8 à 10 MW mais dans le NE on a des éoliennes.

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      • @ »Pèrevert » Serge,

        Par vent de Nord-Est ou d’Est, c’est rare d’avoir des vents puissants au Nord-Ouest de la France (dans le Sud !???)… (par contre un bon Sud-Est et c’est l’arrivée d’une grosse dépression et de gros vents d’ouest à venir mais pas avec du vent de Nord-Est).

        @PépèreSerge,mettez-vous au bateau à voile et vous comprendrez (peut-être) un jour ce que c’est que le vent et ce que l’on peut en attendre… (sur beaucoup de bateaux à voile , c’est une quasi nécessité d’avoir un moteur… A la Godille cela peut le faire sur de courtes distances et de petits bateaux…,on comprend mieux les « galères romaines » avec leurnombreux rameurs !!! )

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    • Certainement que le parc de St Naeaire est pour quelque-chose dans le 1,4 GW produits sachant qu’il y a zéro vent dans le NE, la ou sont les éoliennes.

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    • @Cochelin,

      Il y a des parcs éoliens sur la pointe bretonne à proximité quasi immédiate de la mer (sur la façade maritime) et pour certains depuis plus de 30 ans, ils ont même pour certains été « upgradés », mais pour Pépère Rochain « à l’ouest rien de Nouveau !!! », à mourir de rire (jaune…) tellement il insiste à divaguer et divulguer ses délires de « Père Vert » !!!

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  • Rochain suggère une bonne idée : des parcs éoliens mobiles qui se déplacent là où est le vent. Bon, sur terre, c’est un peu moins évident, mais sur mer, avec les flottantes et les cartes météo, on cherche les bons coups de vent, on bouge le parc, on convertit l’énergie en H2, on la stocke au pied des É, et y’en a plus de problèmes…

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    • @Denis Margot,

      Et on met un pas de tir au pied des éoliennes pour envoyer la marchandise rapidement en fusée !?

      Nota : On ferait mieux d’investir sérieusement dans la Marine Marchande à voile, cela aurait bien plus de résultat, et aussi d’effets sur notre tissu industriel (conception et réalisation des bateaux et des voiles) et de sens (il y a tout plein de jeunes et de moins jeunes qui rêveraient de faire 1 ou plusieurs transatlantiques et de visiter les USA sans prendre l’avion,sanscompter la proportion grandissante de solastalgiques dans la population française et pour qui cela pourrait être une cure de jouvence…)

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      • @APO Je vous suis totalement avec la marine à voile. Et si vous ne le connaissez pas, voici un projet novateur : https://www.neoline.eu/ , un projet éolien transatlantique dans lequel j’ai (un peu) investi pour souligner que je ne suis pas anti-éolien lorsque ça fonctionne. Et il y aura 12 places pour passagers, si cela vous dit !

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        • @Denis Margot,

          Oui, je connais Néoline de nom et un peu leur projet (mais je n’y ai pas encore investi sur la lever de fond). Une Transat en passant par Saint-Pierre et Miquelon, Halifax puis Baltimore cela peut être revigorant et rafraichissant pour les idées !!! (une Transat de ce type me dirait bien, cela peut être l’occasion d’une aventure mais aussi d’une retraite à connotation spirituelle !)
          Sinon pour l’Heure, en bateau moderne français faisant des Transats commerciales il y a Grain de Sail de Morlaix (29) avec transformation par la suite – https://graindesail.com/fr/content/14-notre-voilier-cargo-grain-de-sail (si vous avez besoins d’idées en cadeaux de Noel !? …). Ils font du transport triangulaire et transporte du Vin français vers New-York avant d’aller recharger du Cacao et du Café dans les Caraïbes… (Ils ont une petite chaine Youtube sur leurs traversées et sur les dégustations de Vins sur les quais de New-York sur le Pont du Bateau ! certaines vidéos sont assez cocasses…)

          Pour revenir au titre de l’article : « Déployer le captage et le stockage de marchandises pouvant être transporté à la Voile et ce à très grande échelle, c’est là tout l’enjeu des prochaines années » (A quand des ratios de transport sur le café importé en France ou sur le Cacao et sur d’autres marchandises !? Idem en retour sur l’Export des Vins et spiritueux vers le Nouveau Monde mais aussi en Europe (notamment l’Angleterre pour amariner et tester les bateaux et équipages avant une transat !?)

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    • Les sottises de Denis Margot n’engagent que lui.
      Les éoliennes en mer sont certainement celles qui produiront le plus souvent tant les zones sans obstacles comme le sont les surfaces maritimes sont favorables à l’éolien. Pour le comprendre il suffit de faire ce que les nucléophiles ne font manifestement jamais, peut-être seulement par peur de découvrir qu’ils racontent des sottises depuis longtemps, consulter régulierement les cartes vents publiées par divers organismes de météorologie dont météoFrance, ou d’autres qui publient en temps réel des cartes à l’échelle mondiale. le mieux étant de les enregistrer afin que la mémoire imparfaite( et souvent orienté vers ce que l’on prefere retenir) ne biaise pas la réalité du souvenir. Denis Margot n’est manifestement pas un observateur méticuleux. Il pourrait au moins faire confiance à ses propres dieu comme EDF, qui écrit qu’une éolienne produit 80% du temps, c’est à dire qu’elle n’est arrétée que 20% du temps ce qui ne veux évidement pas dire que durant le temps où elle tourne elle produit à sa puissance nominale. En réalité cette puissance est variable et c’est pour cette raison que l’éolienne est une génératrice variable pour la majorité du temps et non pas intermittente qui n’est qu’une caractéristique mineur en regard de sa variabilité. C’est bien compris Monsieur Margot ?

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      • @ »PèreVert » Serge,

        Gentille Sermonade cette fois !

        Au fait Pépère Serge, on a plus le droit à la Litanie des 60ù d’éoliennes sur 16% du territoire !??? (Allez une fois de plus, elle me manque cette litanie ! (tellement elle est « has been »!))

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      • @Rochain Ce qui est comique avec vous, c’est que vous n’avez aucun sens du second degré, et pas davantage d’humour. Avouez tout de même qu’avoir des É mobiles présentes là où le vent souffle, ce serait top. Le vent est capricieux, bougeons les É ! Quant à votre nouvelle religion, la variabilité, quelle trouvaille. On ne dit plus intermittence, mais variabilité, c’est moins négatif, mais ça ne change pas la réalité, ça ne change pas le capricieux. Et mon dieu EDF, comme vous dites, peut bien reconnaître ce qu’il veut, vous jouez sur les mots pour essayer d’atténuer une propriété incontournable des ENRi : elles produisent quand elles en ont envie, et non quand on en a besoin. Mais vous avez raison, si on inonde le territoire avec des É, 500 ou 1000 GW (n’ayons pas peur), alors votre foisonnement devrait permettre de subvenir à toutes les situations, ou presque, gardons tout de même quelques bougies, au cas où.

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      • @ »Père Vert » Serge,

        Si Si, vous dites quasi tout le temps autre chose !!! Que le foisonnement est possible et toujours là ! Ce qui est Faux sur le terme « tout le temps » (Hélas !) !!!

        En ce moment, « c’est Vive le Gaz d’Hiver et Vive le Charbon d’Hiver aussi… » en attendant pour en consommer moins temporairement la prochaine dépression atlantique … C’est Triste et déprimant cette Histoire mais c’est notre triste réalité et celles des Européens pour encore bien longtemps !!!

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    • @Marc,

      Il y a surtout du vent en Mer Egée (Grèce – c’est Con mais au lieu de les saigner il y a 10 ans on aurait mieux fait de les équiper d’ENRi !!! chez Eux cela marche mieux qu’en Europe du Nord et quasi toujours à des moments différents…) et en Ecosse …

      Les plaines d’Europe du Nord, c’est bon pour les dépressions venant de l’atlantique… Sinon c’est du pilotable thermique (Gaz, Charbon et là il faudrait du CCS ou du Nucléaire en Base…).

      Nota : A Combien le kW.h, avec un bouquet  » ENRi + Réseaux ad ‘hoc + Gaz + un peu de Charbon + CCS  » !???
      Un Mix « Nucléaire + ENRi + Stockage + Pilotage des consommations  » coutera bien moins cher in Fine …

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  • SR ne manque pas d’air par ces propos, je cite
    « Ne regardez surtout pas les vrais indicateurs » cela signifie seuls mes indicateurs sont les bons  » et focalisez vous sur les chimères » cela signifie que ce qu’on constate au niveau des modes de production d’élec par source et par pays sur app.electricitymaps.com/ c’est faux et que c’est une chimère !
    « ce qui vous permettra de parler d’anticyclone persistant sur l’Europe quand le vent souffle avec abondance PARTOUT » cela signifie que seules les cartes des vents de SR sont valables !
    Puis il amande le PARTOUT par  » nous n’avons aucune éolienne comme sur l’ensemble de nos côtes là où maintenant le vent souffle » cela signifie qu’implanter des éoliennes terrestres, ce n’est plus ça et que les teutons, montrés en exemple jusqu’alors et grandement continentaux, auraient fait fausse route !
    Le savant fou a encore frappé !

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    • @Dubus,
      1) ce ne sont pas MES CARTES de vent mais celles de météoFrance !
      2) Quand je dis que nous avons zero production issue du littoral français parce que nous n’avons pas d’éoliennes sur le littoral ne veut pas dire que les éoliennes terrestres sont inutiles parce qu’il ny a jamais de vent à l’intérieur des terres, sauf pour un esprit tordu sans doute.
      Je n’ai rien à ajouter car on ne raisonne pas un dogmatique

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      • @ »Père Vert » Serge,

        Sur votre propos :  » Quand je dis que nous avons zero production issue du littoral français parce que nous n’avons pas d’éoliennes sur le littoral  » —> C’est complètement Faux, le littoral Français est équipé depuis longtemps d’éoliennes à moins de 10 km du rivage en bien des places en France depuis plus de 30 ans !!! Pas assez peut-être (ou trop pour certains !),c’est une autre question…
        Et Saint-Nazaire produit depuis plusieurs mois et maintenant à plein régime, quand il y a du Vent !!!
        Bilan : Les Productions importantes dépendent du passage de dépressions atlantiques ! Des productions non nulles, c’est en permanence, mais entre 5-10% et 80% de production de la capacité installée, il y a de sacrées envolées et de sacrées décélérations. Vous êtes quand même assez « bouché » ou « bouche bêêê » pour ne pas le voir et continuer de « bêler » des âneries comme un agneau perdu !!! (Faut se moucher le Nez de temps en temps sinon la morve impacte la vue Monsieur Pépère Rochain !)

        Arrêtez de ragoter des sornettes !!! (et/ou d’ouvrir votre manteau magique miteux de Pépère !)

        Répondre
        • APO: on vient de voir des courants d’air d’Est qui ont produit un peu: moins que lors du passage d’une perturbation, mais c’est pas négligeable quand même. Quand à l’offshore, il a été venté ces derniers jours par des courants d’air d’Est anticycloniques.
          Pas de quoi tourner à plein régime sur toute la côte, mais quand même assez bien.
          cf corrélation entre production allemande, danoise et britannique, et couleur jaune orangé sur windy avec l’option « rafales » qui correspond à peu près à la vitesse du vent à 200 m de haut.
          Ce n’est pas toujours le cas non plus, mais les courants d’air anticycloniques, ou les courants d’air très forts post perturbation pendant généralement 2 jours, dans le Golfe du Lion ne sont pas négligeables.

          Répondre
          • @Marc
            Ne vous tracassez pas pour eux, un jour ils oublieront toutes ces aneries qu’ils ont débités à longueyr de messages sur léolien en particulier. Je ne réponds plus à ces stupidités

          • @Marc,

            A 5, 10 ou 30%, l’éolien n’est pas négligeable mais très nettement insuffisant pour soutenir le réseau …
            Oui durant les 7 derniers jours (et par vent d’Est), il y a eu un pic de production éolienne à plus de 6 GW (mais juste quelques heures !) et il y a eu encore plus d’heures sous les 2 GW (ie : sous les 10%…) et il ne fait pas chaud donc les gens se chauffent … En Allemagne au Gaz principalement et en France pas mal à l’électricité… Comment faire sans Gaz et sans Nucléaire dans de pareilles situations !???

            Il y a eu des moments où toutes les régions françaises (Occitanie comprise) étaient en production faible (foisonnement très faible !!!). Encore une fois, sans Gaz et juste avec les ENRi et un peu d’hydraulique, QUID !?
            Certes ce n’est pas tous les jours, mais ce n’est pas non plus exceptionnel ce genre de situation et on a de la chance, il ne fait pas encore trop froid…

          • @Marc
            Il faut choisir consciencieusement ces dates quand on veut disqualifier l’éolien. Par exemple il faut éviter de remonter à une date antérieur aux 7 derniers jousr car on tombe dans la période de 120 heures consécutives allant du 20 au 24 novembre qui nous a fourni en ppermanence du 6 GW mini avec jusqu’à du 11 GW durant sur ce coup plus de 6 heures.
            J’adore les sondages qui choisissent des dates presque au hasard.
            Notez que si on bétonne sur les 7 derniers jours je me contenterai d’hier et d’avant hier soir à partir de 21 heures qui nous ont fournis 15 heures d’affilées à 6 GW de production continue jusqu’à hier 11 heures.
            Mais je ne vais pas passer mon précieux temps à mettre les détracteurs des renouvelables le nez dans leur caca, j’ai vraiment autre chose à faire, avec des gens sérieux.

          • @Roro, le ronchon,

            Pour oublier les stupidités que j’ai écouté sur les éoliennes depuis15 ans, je ne suis pas prêt de le faire !!!
            Les marchands de rêves et leurs collabos intégristes nous en ont montré de toutes les couleurs depuis 15 ans pour au final un résultat très gazeux et gazéifiant !!! (certains le savaient, mais la cupidité n’a pas de limites, comme la perversion chez d’autres, n’est-ce pas « Père Vert’ Rochain !)

          • Et Roro, le miteux mytho qui annonce du 20 au 24 Novembre une production constante au delà de 6 GW !!! C’est surtout une production en Montagne russe quand on sélectionne ces 5 journées annoncées sur Eco 2Mix !!!

            – Le 20/11/2022 – 0h00 3.878GW d’éolien et les 6 GW sont atteints à 7h30 passé !!! QUID mensonge, 1/2 vérité ou Myopie Chronique du « Père Vert » Pépère Rochain !???
            – Le 21/11/202 – de 2h45 à 7h45 l’éolien es tà nouveau sous les 6 GW !!! avec un passage à 5.020 GW !!! (Toujours le problème de Lunettes, d’analyses, d’objectivité ou de perversion des Données ???
            – Le 24/11/2022 – de 10h45 à 13h30 l’éolien est à nouveau sous les 6GW (de peu certes mais en dessous, l’exactitude de Pépère n’a pas la Taille de sa Grande Gueule !!!)…

            Notre Sergio, le Chantre de l’ERNisme le plus intégriste, est toujours prêt pour nous montrer son autorité grâce à sa saucisse d’Ane de sous son manteau !!! C’est Bô (et pas très beau en analyse précise et objective) !!!

            Nota : L’éolien tout seul est un Gros Merdier à gérer, ce sera soit beaucoup de capacités de Gaz (que l’on a pas en France, et là où il y en a c’est une bonne Chose !!!), Soit beaucoup d’interconnexion à construire au plus vite avec si possible beaucoup de STEP !!!
            L’éolien auto-suffisant et localement, c’est une Vaste Blague même et surtout à l’échelle de la France entière (du fourrage de Gueule à la saucisse d’âne !) !!!

  • On est aujourd’hui dans un puissant flux d’Est avec des fc en offshore pas loin de 70%.
    Mais c’est un phénomène qui est quand même assez peu fréquent il me semble, surtout depuis le réchauffement énorme de la Sibérie et donc l’affaiblissement important de l’anticyclone de Sibérie qui congelait l’Europe en hiver, avant l’accélération du réchauffement climatique lors de ces dernières décennies, et que l’on a vraiment observé à fond pour la dernière fois en février 2012 lors de ce probable dernier assaut…

    Répondre
    • le dérèglement climatique ne nature cahotique ne peut qu’accélérer les phénomènes de pressions/dépressions et donc les vents quelque soit la saison. on va d’un état relativement régulier avec des périodes connues pour chacun des régimes de vent installés depuis des siècles vers un désordre de cet état assez bien connu et enregistré dans les statistiques.

      Répondre
      • @ »Père Vert » Serge,

        Pas faux sur le coté « chaotique » de la météo connu depuis des millénaires !!! Que l’instabilité des vents sortent de « gaussiennes » des derniers siècles, Oui et ce sera le cas comme cela l’a té par le passé… C’est la météo !!!
        Que le réchauffement climatique amène des moyennes de températures et de précipitations étranges, là c’est une évidence… Pour le Vent !??? (J’attends de voir les Alizées démarrant au large de Brest !!! Peu de chance de mon vivant… par contre des sécheresses historiques sur des régions françaises et des pluies apocalyptiques par moment, on y court… Sur le Vent, je n’ai rien lu dans ce domaine et je serais intéressé d’une référence « prospective » !).

        Répondre
    • @Marc,

      Les vagues de froid printanières de ces dernières années après des re-doux significatifs hivernaux ont été des catastrophes pour l’agriculture en bien des places…
      Que l’on est une grosse vague de froid anticyclonique est toujours très probable dans les années et même décennies à venir (Cf Texas il y a quelques années…), par contre en moyenne les périodes froides seront moins froides.
      La production éolienne française a varié de plus de 1 à 3 ces 7 derniers jours (j’aurais pu dire 3.14 et donc de 1 à Pi – donc un facteur Pi ) et pas à des niveaux élevés en borne supérieure… Comment gérer cela sans Hydraulique avec des capacités très importants ou du Gaz !???

      Répondre
  • APO: il y a aussi le phénomène des bulles froides: ces descentes d’air polaires, qui seraient favorisées par le réchauffement climatique. Il me semble que ce sont elles qui ont fait du mal à l’agriculture, au printemps.
    Concernant l’anticyclone de Sibérie qui soufflait un vent glacial pendant la moitié de l’hiver, celui-ci n’a plus rien à voir avec ce qu’il était. 2012 était sans doute sa dernière offensive majeure.

    En ce moment, tout le vent est en offshore en Europe.
    Et en France, il concerne la Manche.
    Ca montre bien, quand même, un potentiel supérieur pour l’offshore, surtout en période anticyclonique.

    L’éolien a toujours besoin d’un back-up car il peut tomber presque à 0 avec une demande élevée.
    Son intégration passe par la fabrication d’hydrogène
    Concernant le solaire, tant qu’il s’inscrit dans le surplus de consommation journalière, cela ne pose pas de problème.

    Répondre
    • @Marc,
      Pour le Soleil direct (PPV) c’est exactement ça. Déjà aujourd’hui c’est de 15 à 20 GW supllémentaire dont on a besoin pour l’activité économique. Et lorsqu’il faudra convertir ses utilisations du fossile qui est sa source grandement majoritaire d’énergie, c’est de 40 à 50 GW supplémentaire qu’il faudra dans la phase diurne de la journée, les jours de semaine. Les excédents solaires n’existeront que le WE et durant les périodes de vacances.

      Répondre
      • @Pépère Serge,

        Assez d’accord avec votre analyse et vos ordres de grandeur sur le Solaire !!! 40 à 50 GW ce serait amplement suffisant !!!

        Répondre
    • @Marc,

      Oui sur les cartes de Vent, il y a du vent Offshore (je n’ai jamais dit et ne dirais jamais qu’il n’y a pas de vent nul part en France simultanément, mais des insuffisances profondes de régularité et de foisonnement avec des sautes brusques de pas grand chose à beaucoup cela OUI !), 2 remarques sur l’éolien Offshore :
      1 – Pour le moment les parcs éoliens en mer en France seront installés à 40 km des cotes environ, avec des couts de raccordement déjà élevés !!! En Manche on peut en mettre presque jusqu’au milieu du Canal (Channel en English) du fait de la profondeur non excessive (80 mètres max) mais il y aura tout de même le problème du Traffic maritime et de la pêche (et aussi du cout des raccordements…). Et la manche fait suivant les lieux plus de 100 km de large voir 200 km… Par contre coté atlantique, les profondeurs sont rapidement importantes et là ce n’est pas gagné !!!
      2 – Les régimes de vent proche des cotes sont souvent moins stables et sujets à des variations plus brusques qu’en haute mer… Les Flux « forts » sur vos cartes doivent être à plus de 20 miles des cotes (soit plus de 40 km environ…). En été, il y a des phénomènes de vents thermiques inverses, peu de vent en haute mer et parfois des vents puissants en bord de cote dans l’après-midi (équilibrage entre la chaleur terrestre et celle de la mer…) durant quelques jours/semaines… (mais beaucoup moins la Nuit et le matin !)

      La variabilité du vent en plus de son incertitude est compensée en voiliers par des changements de voile ou de surface de voilure (pour les éoliennes c’est plus compliqué d’optimiser la variabilité du vent, même si l’orientation des pales fait un peu le boulot…).

      Répondre
      • APO: lorsque l’on regarde de près, c’est vrai qu’en France, actuellement, les vents forts sont en haute mer, alors qu’au RU et en Allemagne, ceux-ci touchent la côte et pénètrent même un peu sur le territoire.

        Sur le solaire: 45 GWc = 30 GW maximum délivrés, mais il me semble qu’il faudrait des STEP supplémentaires au moins pour couvrir le début de matinée et le début de soirée durant le printemps et l’été, sinon, c’est le gaz qui prendrait ce relais.
        Ceci avec des tarifs variables pour inciter la population à recharger les véhicules électriques en milieu de journée (et la nuit en automne / hiver).

        Répondre
        • Il faudra assurément des steps supplémentaires capables de mémoriser la charge sur de longues périodes car le supplémentaire excedent le besoin en été devra être mis au chud pour l’hiver. (Step? Gaz diverses mais combustibles ?…)

          Répondre
          • @ »Père Vert » Serge,

            Des STEP ne peuvent pas stocker beaucoup plus de quelques dizaines d’heures de fonctionnement maximum, donc en inter-saisonnier c’est une Blague !!!
            En journalier, cela marche pour toutes les STEP françaises et en pseudo-hebdomadaire cela marche aussi pour quelques-unes ou du moins pour une partie de leur capacité !!! En mensuel c’est impossible alors en inter-saisonnier, une Blague de potache…

            Par contre sur la variabilité du Solaire et de l’éolien il en faut plus qu’actuellement, mais cela ne suffira pas pour un système complet… Il faut du pilotable de Base !!! Il reste à choisir entre Nucléaire, Charbon ou Gaz ou un Mix des 3 ou de 2 (à l’Anglaise/espagnole : petite Base Nucléaire + Gaz + ENRi … ou à l’Allemande : Grosse Base charbonnière + Gaz + ENRi ou enfin la Sagesse Nordique des Suédois (et un peu des Français !) : Nucléaire + ENRp (dont Hydro & Biomasse) + ENRi !)

        • @Marc,

          L’éolien réellement performant de tout temps, c’est très rare sur cette planète… Il faut un foisonnement quasi continental…
          Chaque zone a ses spécificités… Le potentiel solaire sur les Iles Britanniques ne sera pas celui de la péninsule ibérique ni du Sud de la France…

          Pour le solaire, Oui il faudrait des STEP et surtout du pilotage de consommation (les chauffe-eau solaire en milieu de journée 6 mois par an c’est faisable… de même que la recharge de véhicules électriques…) – En France il restera la période de 1/2 année de Fin septembre à Fin Mars à passer… Et là ???
          A noter que le Solaire mais pas à des niveaux insensés (genre plus de 100 GW) peut aller assez bien pour bien faire vieillir le vieux parc nucléaire français qui pourrait marcher à mi-temps annuel (de fin septembre à fin Mars donc sans problème d’échauffement des eaux des rivières également…) dans quelques années et ainsi aller au delà de 60 ans plus facilement…

          L’éolien c’est tellement variable qu’à haute dose, ce sera un cadeau pour la filière Gaz et du poison pour la filière Nucléaire…

          Répondre
  • @Marc,
    Dans un autre sujet ;
    Le 20 -11-2022 il y a 26 réacteurs à l’arrêt.
    Le 21-11-2022 il y en a 25 à l’arrêt.
    Le 22-11-2022 il y en a 24 à l’arrêt.
    Le 23-11-2022 il y en a 24 à l’arrêt.
    Le 24-11-2022 il y en a 23 à l’arrêt.
    Le 25-11-2022 il y en a 22 à l’arrêt.
    Le 26-11-2022 il y en a 24 à l’arrêt.
    Le 27-11-2022 il y en a 25 à l’arrêt.
    Le 28-11-2022 il y en a 23 à l’arrêt.
    Le 29-11-2022 il y en a 22 à l’arrêt.
    Le 30-11-2022 il y en a 21 à l’arrêt.
    Les premier, deux et trois décembre le site « nuclear monitor » est HS mais les productions de ces 3 jours sont identiques à celle du 30-11 (34/35GW), il doit donc toujours y avoir 21 ou 22 réacteurs à l’arrêt.
    Le 3/12 au soir la production est remonte à 36 GW ce qui suggère qu’il n’y a plus que 20 réacteurs arrêtés.
    Le 4/12 une progression de la production à 37 GW laisse supposer qu’il n’y a plus que 19 réacteurs arrêtés. Nuclear monitor fonctionne à nouveau en fin de soirée et permet de confirmer qu’il n’y a plus que 19 réacteurs à l’arrêt.
    Ca devient interessant, le spectre des coupures s’éloigne, même si ce n’est pas encore le bon niveau, on tend vers lui.
    En deux mois c’est treize réacteurs qui ont été relancés, mieux qu’anoncé le 2 septembre avec l’ngagement de 1 par semaine. Mais à ce rythme ce ne pourra être mis totalement d’aplomb que dans 3 mois …. fin février et à condition qu’il n’y ait pas de retours arrieres comme au début de la reprise de novembre. Le besoin de faire appel aux voisins va mécaniquement diminuer et c’est déjà une bonne chose, et si en plus on est un peu gaté par éole on s’en sortira au mieux.

    Répondre
    • Le 12-12-2022 – 16 à l’arrêt (et la barre des 40 GX franchit depuis pas mal d’heures, sans « montagnes russes » de production…

      Répondre
  • « Amusant » de voir l’éolien qui est descendu sous les 1.000 MW (940 MW à 1h30 ce Lundi 5 Décembre 2022) !!! Moins de 5% de Fc !!! Le Charbon produit plus avec moins de 2GW de capacités (contre plus de 20GW à fin 2022 pour l’éolien !!!)…

    Et on importe plus de 10 GW d’électricité…

    Répondre
      • La France a fait fi du besoin de marge malgré la mise en garde de certaines personnes avisées.
        Elle a joué avec la sécurité d’approvisionnement en fermant, par exemple, Porcheville (2,4 GW au fioul) pour raison économique.
        Manque de chance, peu de temps après, les CSC sur un parc nucléaire que l’on pensait infaillible, étaient détectées.
        Et je serais étonné qu’étant donné le vieillissement du parc, tout se passe parfaitement pour la suite.

        Répondre
        • @Marc,

          Avec la libéralisation du Marché de l’électricité, A Qui de payer ces maintiens de vieilles unités fossiles !??? (Pour Rappel, la pénétration des ENRi a fait augmenter le prix de l’électricité plus vite que l’inflation pendant 10-15 ans !!! et jusque 2020… je ne parle pas de la période actuelle…).

          Les ENRi c’est plus de 33 GW de capacités installés !!! Cette nuit moins de 1 GW de production, soit moins de 3% de Facteur de charge des ENRi sur quelques heures !!! Qui doit payer et assumer pour le Reste !!! (Monsieur Brottes a « grave » assuré à RTE en ne « sauvant » pas certaines unités de thermiques fossiles…, fallait pas aider EDF non plus, faut pas déconner !!! Et Vive l’ENRisme !!! ).
          Ce jour sera un grand jour pour les ENRi (et leur 33GW de capacité installée), ils sont partis pour faire moins de 3% de la production totale de la journée !!! (malgré 10 GW d’imports soit 15% de la consommation !!!).

          Répondre
          • Le solaire apporte une légère compensation, aujourd’hui, par rapport à l’éolien qui est à 1 GW.
            Il réduit la sollicitation de l’hydraulique en milieu de journée.
            Mais, au final, les ENRv devraient apporter effectivement dans les 3% sur la journée.

            Les ENRv ne sont pas une panacée, juste, selon moi, une diversification des risques économiques par rapport au nucléaire.
            Elles permettent de limiter la casse en cas de problème sur le parc nucléaire comme on vient d’en voir avec ces CSC.
            Il y a eu un espoir de stockage par hydrogène avec des prix de base très faible, mais cette perspective s’éloigne fortement.

  • Là, encore, en Loire Atlantique avec le premier parc éolien offshore de saint Nazaire, la production parait bien faible, malgré des vents a 25 km/h ! Mais Rochain a toujours raison. Heureusement que le nucléaire est là avec ses 36-37 GW !

    Répondre
    • @Cochelin,

      Si Saint-Nazaire ne marche pas (bien), c’est que le « Père Vert » Serge a prié EDF de ne pas le faire marcher sur l’eau !!!
      Juste pour pouvoir échanger des vues de l’Esprit Sain (sans T) des éoliennes marines… (et sortir de nouvelles Blagues/Vannes de son Nez pifomètrique…)…

       » Sain Naze, priez pour nous, pauvres « rateurs de Cibles » !!! « 

      Répondre
    • @Cochelin
      Bien faible ? La région Pays de Loire qui ne représente même pas 3% de la surface de la France produit 1/4 de la puissance éolienne ! Le parc de St Nazaire y est certainement pour quelque chose, non ?

      Répondre
      • Et le « Père Vert » Serge a trouvé un nouveau Pipo pour faire jouer sa boite à musique !!! (pour ne pas redire qu’il a encore de la morve dans les yeux !)

        La Région Pays de La Loire, c’est 5.99% du Territoire (6% donc !!!) et si vous ajoutez l’espace maritime où est situé le parc de Saint-Nazaire c’est nettement plus de 6%.
        En posant réellement les chiffres des zones équipables en éolienne en France métropolitaine (on enlève les zones montagneuses assez faiblement équipables ainsi que des zones largement urbanisées de manière diffuse on enlève un quart de la France (à minima). —> Donc La région Pays de la Loire c’est à minima 8% du potentiel éolien mais plus proche des 10% !!!

        A ce jour sur le site RTE, la région Pays de la Loire c’est 1.158MW (avec un record à 1555 MW le 16/11/2022) donc très probablement près de 2.000 MW au 1er Janvier 2023 (ou à la prochaine mise à jour du site RTE) soit pas loin de 10% de la capacité éolienne française !!!

        Que 10% de la capacité installée et du potentiel produise 25% c’est assez logique avec de l’éolien !!!

        Répondre
  • L’éolien peut permettre de fabriquer de l’hydrogène pour l’industrie, pour l’agriculture, et pour le suivi de charge à la semaine, lors des semaines froides en hiver et de canicule en été.
    Le nucléaire ne fait qu’un suivi de charge mensuel. Même avec un nucléaire au maximum comme il y a encore 10 ans, celui-ci utilisait 10% de thermique à flamme pour le suivi de charge.
    Il peut également soutenir le réseau lorsque les périodes d’éolien fort coïncident avec une demande très élevée, mais cela est plutôt rare, les perturbations amenant un air océanique tempéré.

    Répondre
    • @ Marc
      L’objectif étant de décarbonner tous les secteurs, et notamment l’indiustrie qui est essentiellement une activité diurne, il faudra multiplier par deux et demi à peu près notre production d’électricité. Avec l’hypothèse nucléaire, c’est passer de 56 réacteurs (ou puissance équivalente avec des EPR) à 140 réacteurs. Ne pouvant les arréter tous les soirs pour les redémarer le lendemain matin qu’allons nous faire de l’électricité produite après les 8 à 10 heures (en comptant les pentes qui bordent la pleine charge) ? On va demander au gens d’utiloiser 4 fois plus d’eu chaude ? On peut compter en partie sur la recharge des VE de nuit, mais il faut se dépécher de convertir les 40 millions de VT en circulation par des VE, et encore cela sera grandement insuffisant car un calcul facile montre que 12 réacteurs suffisent largement. et on en aura 84 de plus qu’aujourd’hui que fera-t-on de la production des 72 autres ? Ce n’est pas pour aujourd’hui, pour notre besoin actuel que le nucléaire n’est pas une solution, ça il la fait durant 60 ans même s’il lui fallait de l’hydraulique et du gaz, c’était pas trop mal. Mais ça ne tient pas la route pour l’avenir. Sauf pour ceux qui le regarde dans le rétroviseur.

      Répondre
      • @ »Père Vert » serge,

        Petit Rappel, Quasi tous les électro-intensifs travaillent en 24/7 sur quasi toute l’année !!! Si ils marhcaient uniquement en diurne : pas de verre, pas d’acier, pas d’alu, … (tant la chaleur requise au process est importante… et nécessite parfois plusieurs jours de chauffe !!!)

        Pour la production de chaleur/Vapeur, nécessaire à beaucoup de petits industriels, pas forcément besoin de le faire en diurne (ni le temps d’attendre), et une large partie peut être fait la nuit précédant les opérations/process… (Ce qui est déjà fait dans bien des cas pour une bonne part avec des opérations de chauffe la nuit, mais parfois au gaz et/ou au fioul… pour utiliser de jour la « chaleur » sans perte de temps dans les chaines/process de production…)

        Toujours de jolies ô méli (mélos) du « Père Vert » Pépère Serge, histoire d’enfumer son monde pour encenser les ENRi !!! (@ »Père Vert » Serge, Brulez-vous le tapis-moquette pour faire autant de fumées !???)

        Répondre
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