Comment qualifieriez-vous l’expérience que vous avez vécue ?
A l’heure où la transition écologique est dans toutes les bouches, n’était-ce pas un exercice déguisé de greenwashing pour le pouvoir ?
Nous le saurons dans les mois à venir, mais il me semble que le Président de la République a été en ligne avec les engagements pris en janvier, en renvoyant « en bloc » les mesures au Parlement, sans les avoir filtrées (modulo les trois « jokers »).
Par ailleurs, il est intéressant d’observer que ce processus fait école, avec une convention également au Royaume-Uni (mais dotée de moyens plus modestes), ainsi qu’en Espagne (et peut-être en Allemagne ultérieurement).
Cela témoigne d’un besoin, assez largement répandu en Europe, de faire émerger des consensus autour de mesures de transition qui, pour certaines, sont contraignantes.
Pourquoi la question du nucléaire n’a-t-elle pas été évoquée par la Convention ?
Si vous deviez ne retenir qu’une proposition de la Convention, quelle serait-elle ?
S’il s’agit de considérer l’impact économique, social et environnemental, c’est évidemment ce qui relève de l’efficacité dans le bâtiment qui pourrait avoir l’effet le plus transformant (même si l’ambition est classique, elle est cruciale).
D’autres sont plus surprenantes, car bien plus éloignées de l’expérience du quotidien sans doute : par exemple le soutien au fret ferroviaire, dont l’importance et la complexité ont été bien perçues.
Beaucoup de mesures relèvent de l’expérience de consommation (affichage de l’impact carbone) et relèvent d’un exigence de choix « éclairés ».
