Les Britanniques frappés au porte-monnaie en 2022 par l’énergie et les taxes, selon une étude

Le porte-monnaie des Britanniques sera frappé l’an prochain par la hausse des prix de l’énergie et des taxes, avertit mercredi le centre de réflexion Resolution Foundation dans une étude, annonçant une « catastrophe sur le coût de la vie ».

« Les salaires réels ne devraient pas être plus élevés à Noël prochain qu’aujourd’hui », relève la fondation dans un communiqué.

Conséquence d’une inflation au plus haut depuis dix ans et qui pourrait atteindre selon la Banque d’Angleterre 6% en avril prochain, notamment en raison de la flambée des factures énergétiques.

À cela s’ajoutent des hausses d’impôts prévues par le gouvernement, un cocktail explosif qui grèvera à partir d’avril les revenus des ménages autour de 1.200 livres par an en moyenne, selon les conclusions de l’étude.

« L’ampleur de cette catastrophe sur le coût de la vie (…) signifie que le gouvernement devra probablement agir », estiment les économistes du centre de réflexion, ajoutant que « la priorité absolue devrait être de combattre la hausse des factures d’énergie ».

La flambée des prix de l’énergie sur les marchés mondiaux, et notamment du gaz dont le pays est très dépendant pour sa production d’électricité, s’est déjà répercutée en partie sur les consommateurs britanniques.

Mais la facture risque de s’alourdir encore en avril prochain lorsque le plafond des tarifs fixés par le régulateur britannique de l’énergie doit être révisé.

Les ménages pourraient ainsi voir « une hausse d’environ 600 livres par an » de leurs factures, selon l’étude, une hausse qui « pèsera de manière disproportionnée sur les familles à faibles revenus, car elles dépensent une part bien plus importante de leur revenus pour l’énergie ».

Dans un effort pour redresser les finances publiques après les dépenses liées au Covid, le gouvernement a en outre annoncé des hausses d’impôts, et en particulier une hausse des prélèvements sociaux, prévue elle aussi en avril, destinée à financer le système de santé.

Le nouveau variant Omicron, en revanche, s’il occupe tous les esprits à l’heure actuelle, « ne sera probablement pas déterminant pour l’économie l’an prochain, car la vague devrait être de relativement courte durée », selon les analystes de la Resolution Foundation.

commentaires

COMMENTAIRES

  • 60 ans que l’on sait que cela va arriver, partout.
    Fini le temps de l’énergie pas chère et de la surconsommation à outrance.
    L’AFP est désormais pénible avec son sensationnalisme.

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    • Que prouver en rapport avec l’éolien à partir de ce fait divers d’un incendie d’il y a 4 mois d’un terminal de câble reliant l’Angleterre à la France ? surtout que cela ne met hors d’usage qu’un capacité de trandfert de 2 GW, une pécadille comparée au 18 GW de nos 13 réacteurs nucléaires hors service et qui nous font bien défaut….. heureusement le vent vient au secours du nucléaire Ouf !

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  • RU, Espagne et Portugal sont les leaders de la transition énergétique. Ils ont fait des progrès énormes en matière de décarbonation.
    Plus le RU pourra rajouter d’éolien offshore à 50 euros le MWh, moins il souffrira dans son mix énergétique.
    Admettons qu’il doive fournir pour 20% du mix en gaz de synthèse à 250 euros le MWh, ça fait un prix moyen du couple éolien offshore + back-up au gaz de synthèse à 90 euros le MWh, qui reste soutenable.

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  • Une question: pourquoi est-ce que l’on continue à brûler au minimum 2,5 GW de gaz alors que l’Espagne est à 0,7 GW (par rapport à une puissance de back-up beaucoup plus importante) minimum lorsque l’éolien est fort ?
    Et le nucléaire est à nouveau réduit aujourd’hui alors qu’il pourrait probablement éviter de brûler du lignite en Allemagne.
    Au moins, les STEP fonctionnent: jusqu’à 4 GW de pompage durant les nuits.

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  • Je pense que l’Espagne a laissé s’éteindre beaucoup de centrale à gaz pour n’en conserver que très peu au minimum alors que nous craignons sans doute de devoir refaire fort en gaz et rapidement remettre la totalité de la puissance installée en action ce qui suppose de les laiser toutes en fonctionnement au ralenti.
    Pourquoi ? Je crois qu’EDF/RTE sont inquiets pour l’affaire de Choose et craigne une epidemie avec Civaux qui est inquiétant, comme Tricastain. Ca fait beaucoup de puissance qui pourait disparaitre rapidement alors que l’on est déjà en situation critique, et le vent n’est garenti que pour jusqu’à vendredi en début d’après midi. Il vaut mieux garder la ceinture et les bretelles en attandant que ça se décante. Soit ce ne sont que de fausses alertes et tout ira bien, soit les problèmes nucléaires se confirment et on remet rapidement pelin gaz en moins d’une heure, les ballons de vapeurs sont déja bien chauds.

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    • Le mix français n’est vraiment pas clair:
      https://energy-charts.info/charts/power/chart.htm?l=fr&c=FR&stacking=stacked_absolute_area&source=all
      On réduit le nucléaire de beaucoup aujourd’hui, et on consomme de l’hydraulique de barrage et du gaz.
      En ce qui concerne des pannes de réacteurs nucléaire, il y a l’hydraulique de barrage qui peut prendre le relais le temps que les centrales à gaz se remettent en route.
      En fait, la France maintient toujours les centrales à gaz au quart de leur puissance, quitte à baisser la production nucléaire, ce que ne fait pas l’Espagne, le Portugal ni le RU qui écrasent complètement la consommation de gaz lorsque l’éolien est fort. Le gaz n’est donc pas assez cher pour la France.
      En ce qui concerne l’Allemagne, le lignite n’est vraiment pas cher non plus, pour qu’elle préfère en brûler à tout va plutôt que d’importer du courant nucléaire français.

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      • Sauf que la France n’a pas besoin de baisser son nucléaire pour faire de la place au gaz même au quart de sa puissance et l’Allemagne n’a pas le choix de bruler de la lignite ou d’importer du nucléaire français car il serait bien incapable de fournir, ne se suffisant pas à lui même …. aujourh’ui c’est deux reacteurs de plus qui hier qui sont HS, 15 contre 13

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  • Je me demande si le passage à un modèle de réacteur en suivi de charge a été une réussite par rapport à la génération précédente dont le suivi de charge était assuré par l’association avec les STEP.
    Actuellement, certains réacteurs sont maintenance ou en panne, d’autres sont en suivi de charge.
    Le nucléaire français est donc bien, pour partie, volontairement réduit.
    L’Allemagne préfère brûler du lignite que d’importer du nucléaire français. C’est son business minier et de production d’électricité. Mais un business extrêmement polluant.
    Espérons que les Verts réaliseront le plus tôt possible la reconversion du personnel de cette industrie très polluante dans les ENR et le stockage.

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    • Vouloir utuliser le nucléaire en suivi de charge est une erreur, retropectivement, ils sont plus compliqués et se fragilisent plus vite avec des variations dans les contraintes qui sont déjà énormes. Depuis le début on utilisait l’hydraulique pour réguler l’équilibre du réseau avec des reacteurs fonctionnant en bande de base comme dans le reste du monde, et comme la conviction était que nous aurions de plus en plus besoin d’électricité et que faire de nouvelles STEP en correlation parraissait plus contreignant l’idée s’est imposée sans voir plus loin que le bout du nez que la solution réacteurs dispatchables était la BONNE solution. Pour les US et bien d’autres pays riches en charbons (ce que nous n’avions déjà plus), ce n’était pas un problème de faire croitre le regulateur charbon en proportion des nouveaux réacteurs. Mais aujourd’hui la donne a changé pour tout le monde le régulateur qu’il soit fossiles ou nucléaire variable, n’est plus admissible à cause du CO2 pour le fossile et à cause de l’épuisement des possibilités de dispatching dès qu’elles sont trop souvent sollicitées et l’arrivé des renouvelables variables agravent cette sollicitation du dispatching, les rendants incompatibles. Le reste du monde qui doit transformer son dispositif régulateur fossile par du renouvelable dont la plus grande part variable doit comme nous touver la solution avec cet outils que beaucoup voient capricieux avant même de faire la moindre étude autre que le doigt mouillé, alors que nous avons des enregistraments statistiques qui ne demandent qu’à être exploité. Le problème de la compréhension est là mais encore faut-il avoir envie de comprendre. Le changement climatique n’est pas un problème français il est mondial et nous devrons tous recourir au renouvelable, mais chacun en mettant les moyens adaptés à ses spécificités naturelles en fonction de ce que le hasard nous a doté ou privé.
      La reconversion des personnels des mines et des centrales à fossiles est doublé d’une conversion de société, Dans les pays qui ont largement entamé cette conversion les caisses de retraite corporatives ont vu croitre exponentiellement les pensionnés dont beaucoup à la retraite anticipée, alors que leurs cotisants fondaient à vu d’oeil. Les gouvernement on réagis rapidement, en « outretaxan » l’électricité de remplacement pour se substituer à ces caisses de retraite du fossile défaillantes et en y ajoutant les indemnités de rupture de contrat des propriétaires de centrales fossiles et d’exploitations minieres, car dans ces pays, tout cela n’était pas nationnalisé, et faussant encore plus la perception que l’on peut avoir du coût de l’énergie. Les verts en ont certainement consciences mais malheureusement je n evois jamais les explications sur ces faits avec la part de ce que chacun de ces problèmes représente dans le KWh qui est vendu à chacun de ces citoyens d’europe et nous sommes dans un brouillard permanent faute de disposer de ces informations précises qui n’apparaissent nulle part.
      Et tous ces échanges sont stériles….. par manque d’information.

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  • Les conditions météo sont également assez rares, bien qu’elles le deviendront de moins en moins: du vent et un temps chaud pour la saison.

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  • Cela est faux. Si le nucléaire fluctue, à la hausse comme à la baisse, c’est qu’il s’adapte à la demande, et la production nationale excédentaire depuis dimanche dernier. Cela ne veut pas dire obligatoirement que des réacteurs sont H.S. L’année passée, la consommation de gaz à cette époque de fin d’année était bien plus importante. De toute façon, le gaz est appelé toute l’année, même en cas d’importants excédents nationaux, pour d’autres raisons. Tout comme dans beaucoup de pays.
    L’Allemagne (tout comme bien des pays) sollicitent en plus le charbon même lors de surproductions nationales importantes.

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  • L’Allemagne est le seul pays voisin qui n’accepte pas les excédents décarbonés français, lorsque cela ferait diminuer sa consommation de lignite… Elle « défend ses intérêts miniers et électriques » mais c’est pas bon pour le bilan carbone !

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        • Vont-ils y parvenir alors que l’acceptation sociale baisse dans le pays ? En tout cas, l’autonomie électrique baisse d’année en année et les importations augmenteront car l’implantation des renouvelables ne suit pas. Les coûts à venir s’annoncent très élevés car des dédommagemets imortants devront être versés.https://www.rtbf.be/info/societe/detail_allemagne-2-4-milliards-d-euros-d-indemnites-aux-energeticiens-pour-sortir-du-nucleaire?id=10712304#:~:text=%22Le%20gouvernement%20va%20verser%20une,pr%C3%A9cis%C3%A9%20Berlin%20dans%20un%20communiqu%C3%A9.

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          • Cessez de prédire l’avenir Cochelin, de toutes les façons il vous démantira car ce n’était pas un autre avencir que celui que vous souhaitiez qui n’a rien à voir avec celui qui se déroule dans la réalité.

          • De la part de quelqu’un qui joue au prophète et qui ne cesse de clamer que les renouvelables vont tout changer dans peu de temps(et que le nucléaire va à la faillite), il faut le faire !

          • @Cochelin:
            La sortie du moins prématurée du nucléaire en Allemagne (et en Belgique) ne me semble pas bonne pour l’Europe ni pour le climat. Mais finalement, le défi des Verts en Allemagne est autre: celui du changement de paradigme. Etant au pouvoir et étant donné les gifles à répétition que va se prendre le monde entier, ils peuvent orienter les choses vers un retour à l’essentiel et arrêter un peu la surconsommation de superflu. Refaire de la vraie politique au lieu de laisser le marché décider de tout.

          • @Cochelin, sauf que ce que je dis ne sont pas des predictions… C’est écrit dans les courbes de statistiques qui existent déjà. Ce n’est donc pas difficile de passer pour un devin à vos yeux, je ne prends aucun risque de me tromper 😊

          • Sur les renouvelables, oui, elles progressent et je ne suis pas contre. Mais, c’est anecdotique face à la consommation globale d’énergies fossiles qui représente encore près de 85 % de l’énergie totale consommée dans le monde. Mais le tout « renouvelables » est une utopie limitée par les ressources minières et d’autres paramètres.
            Sur le nucléaire, effectivement il y a eu un ralentissement suite à l’accident de Fukushima. Mais la faillite est loin et cette industrie repart, et d’autres filières apparaitront. Elle participe, elle aussi, à la décarbonation générale. Sortez un peu de l’idéologie anti-nucléaire ! https://thebulletin.org/2021/10/four-takeaways-from-the-2021-world-nuclear-industry-status-report/

          • @Cochelin
            « Mais le tout « renouvelables » est une utopie limitée par les ressources minières et d’autres paramètres »
            D’après l’étude approfondie que vous avez mené sur le sujet des ressources ? On va donc manquer de sable pour faire les PPV ? Le siliciul est le corps le plus abondant de la croute terrestre après l’oxygène ! On va manquer de cuivre pour faire les bobinages des alternateurs des éoliennes ? Alors que nous avons construits des millions de Km de canalisations en cuivre sans compter les chaudrons à confiture de la même matière sans jamais s’inquiéter à juste titre de la rareté de ce métal le 26em par ordre d’abondance sur la planéte juste avent le suposé rare néodyme qui est le 27em….. mais Cochelin est mieux documenté que les géologiues certainement sur les abondances relatives de ce que contient la croute terrestre car lui à des idées , tandis qu’eux, n’ont que de la connaissance. De plsu il y a beau temps que l’on recycle l’un et l’autre sans crainte d’én manquer. Et sans doute déjà que dans les milliards de Km de fil électrique que la métallurgie à filer, se retrouvent quelques chaudrons à confiture de ma grand-mère, récipérés par un ferailleur.
            D’ailleurs, Cochelin a aussi une boule de cristal dans laquelle il voit apparaitre d’autres filieres nucléaires que tout le monde connait déjà depuis 60 ans, comme aussi leurs échecs répétés.
            Et la faible progression à deux chiffres des renouvelables face au besoins n’augure rien de bons tandis que la régression à un seul chiffres du nucléaire depuis les années 80 sont des indices plein d’espoir pour les solutions d’avenir dont il apparait clairement aux yeux de Cochelin qu’elles seront nucléaire……tant que l’on pourra extraire de précieux métal, le plus rare des entrailles de la Terre.que l’on finira bien par piller totalement.

          • Des articles alarmistes ça fait le buzz… Mais le seul chiffre cité c’est…. « des dizaines de métaux nécessaires pour les ppv et les éoliennes »
            Des dizaines ? Même pas une seule n’est citée !
            Dans les ppv nous avons en masse 95% de sable sous la forme amorphe de verre ous de silicium dopé à 0,eps %, 3% d’aluminium, et 2% de cuivre ! Rien de rare et le besoin pour répondre à l’industrie du ppv est plusieurs centaines de fois inférieur à ce qu’on a déjà utilisé en verrerie de toutes sortes depuis qu’on sait fondre le sable, et fabriquer des tuyaux de cuivre et d’alumin ium. Notez même que ce dernier ne servant qu’au cadre des ppv, ils peuvent être fabriquer avec presque n’importe quoi d’autre, y compris en châtaigniers.
            Quant aux éoliennes elles n’utilisent rien d’autre que ce qu’on utilise dans les centaines de millions de moteurs électrique que l’on fabrique depuis presque 200 ans sans que personne ne ce soit inquiéter de la rareté de ce dont ils sont fait et le besoin en éolienne pour la planète entière n’est qi’ une fraction de ce que l’on a déjà produit…. Mais tout ce que l’on a déjà produit ne faisait pas d’ombre au nucléaire lequel est plutôt le boulimique de ce qu’il y a de plus rare sur la planète, mais ca6, curieusement ne produit jamais aucun article à sensation.

          • Cochelin: « Sur le nucléaire, effectivement il y a eu un ralentissement suite à l’accident de Fukushima. Mais la faillite est loin et cette industrie repart, et d’autres filières apparaitront. »
            Plus précisément la recherche sur les RNR repart nettement en Chine. La filière à l’U235 ne peut pas aller bien loin.
            Je pense que la Chine est clairement le nouveau leader de l’industrie nucléaire.
            Et même sur la fusion, les progrès réalisés par les Chinois, bien qu’ils restent extrêmement loin d’une éventuelle production en série, montrent leur capacité de progression.
            https://www.huffingtonpost.fr/entry/chine-ce-reacteur-nucleaire-a-cree-un-soleil-artificiel-pendant-17-minutes_fr_61cf2807e4b0d637ae95dde5
            Sur la filière au thorium
            https://trustmyscience.com/chine-souhaite-commercialiser-reacteurs-nucleaires-thorium-2030/

          • Cochelin: « Sur le nucléaire, effectivement il y a eu un ralentissement suite à l’accident de Fukushima. Mais la faillite est loin et cette industrie repart, et d’autres filières apparaitront. »
            Plus précisément la recherche sur les RNR repart nettement en Chine. La filière à l’U235 ne peut pas aller bien loin.
            Je pense que la Chine est clairement le nouveau leader de l’industrie nucléaire.
            Et même sur la fusion, les progrès réalisés par les Chinois, bien qu’ils restent extrêmement loin d’une éventuelle production en série, montrent leur capacité de progression.
            https://www.huffingtonpost.fr/entry/chine-ce-reacteur-nucleaire-a-cree-un-soleil-artificiel-pendant-17-minutes_fr_61cf2807e4b0d637ae95dde5

  • Les interconnexions britanniques serviront principalement à exploiter le foisonnement éolien européen.
    Pour info, la Grande-Bretagne n’est pas un pays mais une île.
    Le RU, le Portugal et l’Espagne sont les leaders de la transition énergétique.
    Pour décarboner leur économie à marche forcée, ils ont notamment quasiment supprimé la production d’électricité à base de charbon, qui était très importante. Ils ont pour cela développé les ENR et importé du courant décarboné de France, le temps que leur production d’ENR devienne plus importante.
    Le RU et la péninsule ibérique pourront échanger 5 GW d’électricité dans les années à venir, via la France, notamment afin de profiter du foisonnement éolien. Un chiffre qui pourrait encore progresser, à MT.

    Répondre
  • La durée d’exploitation des éoliennes constitue un facteur d’incertitude pour ces pays: 20 ans, 30, 40 ?
    Des progrès dans les matériaux composites seront encore probablement réalisés afin que les nouvelles éoliennes durent plus longtemps que les précédentes.
    Par ailleurs, le risque que, dans le pire des cas, une éolienne s’effondre ne peut avoir qu’un impact très limité, ce qui peut inciter à prolonger la durée d’exploitation des parcs.

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    • Le plus, ancien parc eolien de France, a port la Nouvelle, qui a été connecté au réseau en 1991 à été demantelé au bout de trente ans…. Pour cause de fin du bail de location du terrain qui appartient aux cimenrs Lafarge qui avaient d’autres projets pour la suite puisque ce terrain est celui sous lequel se mprolonge la veine du ciment qu’ils exploitent depuis 60 ans.
      Ces éoliennes étaient pour autant que j’ai pu en juger en simple spectateur, come en excellente forme et en tous cas fonctionnaient toujours la veille de l’arrêt forcé. Pourtant elles dataient de l’époque où on apprenait seulement à faire des éoliennes.
      Par ailleurs la plus vieilles éolienne du monde fonctionne depuis déjà 46 ans au Danemark.
      Je suis plus inquiet sur la durée de vie des cuves des chaudières nucléaires que sur celle des éoliennes, surtout pour les réacteurs dispatchable qui ont a supporter des variations de contreintes considérables. Je veux bien parier gros qu’ilsdureront moins que la moyenne des éoliennes.

      Répondre
  • Tant qu’elles ne sont pas très dégradées, je ne vois pas de raison de démanteler des éoliennes.
    Ces premiers éléments amènent à penser que la durée d’exploitation raisonnable d’un parc éolien sera assez longue.
    Et même si au bout de 30 ans, 1 sur 10 était fichue et devait être démantelée, ce ne serait pas une raison pour arrêter les 9 autres qui pourraient continuer jusqu’à 40 ans.
    En ce qui concerne l’ensemble Irlande + RU + Portugal + Espagne, je n’ai pas regardé précisément jour par jour, mais il me semble que le cas le plus courant est qu’il y ait un vent fort dans les îles britanniques et un vent faible dans la péninsule ibérique ou inversement. Les jours, d’octobre à mars, où le vent (onshore + offshore) est fort partout ou faible partout doivent être assez rares, bien que cela doive exister.
    Il est probable que ces deux ensembles augmentent leurs interconnexions à l’avenir.

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