Borne tiendra mercredi une conférence de presse « sur la situation énergétique »

La Première ministre Élisabeth Borne tiendra mercredi après-midi une conférence de presse « sur la situation énergétique » alors que les prix de l’électricité et du gaz flambent et que le « bouclier tarifaire » expire à la fin de l’année, a appris mardi l’AFP auprès de son entourage.

Mme Borne évoquera les scénarios d’approvisionnement du pays, après les prévisions, présentées le même jour, par les gestionnaires du transport d’électricité et de gaz (RTE et GRTgaz), ainsi que l’avenir du bouclier tarifaire et la « sobriété » énergétique.

Le gouvernement, qui prépare son projet de budget pour 2023, a promis que la hausse des prix du gaz et de l’électricité resterait « contenue » après l’expiration de ce bouclier le 31 décembre.

Les ministres de l’Économie Bruno Le Maire et de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher participeront également à cette conférence de presse, qui se tiendra avenue de Ségur, dans le 7e arrondissement de Paris.

Une fois terminé le bouclier tarifaire fin 2022, « nous garderons des dispositifs pour amortir les prix de l’énergie », alors que les prix ont explosé sur les marchés de gros, « et nous prendrons des dispositions spécifiques pour accompagner les plus fragiles », avait indiqué la Première ministre fin août.

Bruno Le Maire avait indiqué pour sa part que la question de l’élargissement du nombre de bénéficiaires du chèque énergie serait débattue au Parlement sur le projet de budget.

Ce dispositif, destiné à atténuer le choc de l’inflation énergétique pour les ménages les plus modestes, est aujourd’hui perçu par six millions de personnes et son montant atteint en moyenne 150 euros.

Le président Emmanuel Macron s’est dit pour sa part favorable à ce que l’UE impose une contribution sur les opérateurs énergétiques qui feraient des « bénéfices indus » avec la flambée des prix de gros de l’électricité sur le continent, à l’unisson de l’Allemagne.

Le gouvernement, qui veut ramener le déficit en dessous du seuil de 3% d’ici la fin du quinquennat et prolonger sous une forme atténuée le bouclier tarifaire en 2023, réfléchirait aussi à étaler sur 2023 et 2024 la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).

Depuis l’automne 2021, le « bouclier tarifaire » et les remises gouvernementales sur le prix du carburant ont coûté 24 milliards d’euros, selon un récent chiffrage de Bercy.

commentaires

COMMENTAIRES

  • Born va nous expliquer qu’on a de la chance d’être français car même si cela va être difficile, le reste de l’Europe, elle, est dans la tourmente. Mais elle se gardera bien de nous dire que c’est le reste de l’Europe qui nous maintien sous perfusion et que cela ne va sans doute pas durer en raison des capacités de transfert d’énergie des lignes THT qui nous relient à nos voisins qui sont déjà chargées au maximum de leur possibilités et que l’hiver approche avec ses besoins accrus en énergie.
    Nous devrons supporter le poids de nos erreurs passées que nous maintenons contre vents et marées.

    Répondre
  • Sacré Rochain
    « Nous devrons supporter le poids de nos erreurs passées »
    Oui, et en particulier l’arrêt de la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, l’arrêt de Super-Phénix (surgénérateur de quatrième génération, la volonté de réduire à 50% la part de nucléaire électrique, l’arrêt du projet Astrid (suite pré industrielle de Super-Phénix) …
    Tout ça pour plaire aux écolos anti-nucléaires pour de pures questions électoralistes !!!

    Oui, des erreurs majeures que nous finiront par corriger, mais à quel prix et avec quels retards !!!

    Répondre
  • les remises gouvernementales sur le prix du carburant ont coûté 24 milliards d’euros , c’est juste avec les impots des Français , ce n ‘est pas un cadeau du gouvernement , tout cela à cause d’un banquier qui qui prend de trés mauvaises décisions , de vrais irresponsables qui nous ménent vers la pauvreté , la misére , enfin deux mots que ne connaissent pas nos dirigeants , macron nous dirige vers une sacrée crise , mais quel est son réel but ? la désindustrialisation de la France , la misére dans les ménages Français ? supprimer le nucléaire ne va pas arranger le réchauffement climatique , nous allons perdre le peu de compétivité pour nos industries Françaises , si elles réussissent à passer l’hiver . Le probléme vient des tés mauvaises déçisions de notre « élite » dirrigeante .

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