L’avenir du nucléaire passe-t-il encore par la France ?

Après avoir été précurseur, la France se détourne de l’énergie nucléaire qui est pourtant le meilleur moyen de produire en masse de l’électricité décarbonée. Les Chinois, les Américains et les Anglais l’ont bien compris.

La culture de la peur, le catastrophisme ont fait perdre, pour un temps, le sens des réalités, en particulier en ce qui concerne la fourniture d’énergie. Le fait que la physique nucléaire ait eu comme effet majeur de conduire à la « bombe atomique » a permis de mettre à mal beaucoup d’applications de la physique en y ajoutant le mot « nucléaire », y compris en médecine où elle est utilisée de manière quotidienne par nos soignants.

Les centrales nucléaires ont ainsi été lourdement combattues pendant les cinq dernières décennies et il reste toujours dans certains mouvements écologistes un substrat souvent majoritaire d’antinucléaires.

Pour les experts du GIEC, l’électricité nucléaire est une partie de la solution au problème de la transition

Le fait d’avoir fait dériver les périls qui nous guettent vers le réchauffement climatique et les gaz à effet de serre n’a pas arrangé les affaires de ceux qui priorisaient la lutte antinucléaire : les centrales nucléaires ne sont pas émettrices de gaz à effet de serre, elles sont donc considérées par les défenseurs
du climat comme des alternatives responsables au mal absolu des énergies fossiles – charbon, pétrole et gaz.

Les militants français ont beau essayer de faire taire les « experts » du GIEC, ceux qui parlent du climat, ceux-ci expriment bien que  l’électricité nucléaire est une partie de la solution pour limiter le réchauffement climatique.

C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre la nouvelle dynamique actuelle en faveur de l’électricité utilisant les découvertes des sciences physiques et, naturellement, la France pourrait être bien placée puisqu’elle a été à l’origine de bien des découvertes et qu’elle a investi lourdement dans l’industrie nucléaire qui représente une centaine d’entreprises et des centaines de milliers d’emplois.

Le développement nucléaire mondial est en train de se réaliser, avec les pays industriels historiques, Russie, Chine, Inde, États-Unis, Grande-Bretagne, Japon, Corée du Sud… mais aussi une multitude de pays qui veulent s’assurer d’une production d’énergie diversifiée, Émirats arabes unis, Iran, Arabie saoudite, Turquie, Afrique du Sud… si bien que de nouveaux industriels s’intéressent à une multiplication de matériels plus petits, les « petits réacteurs » utilisés aujourd’hui dans les sous-marins et les porte-avions, mais qui pourraient révolutionner la mise à disposition d’énergie électrique dans bien des régions éloignées.

La France tourne le dos à l’innovation et laisse le champ libre à la Chine, à la Russie et aux États-Unis

Tandis que la France, un des pionniers du nucléaire civil, piétine, hésite, s’interroge, que ses ministres chargés de l’énergie trouvent toutes les semaines depuis près de dix ans un argument nouveau de manière à tempérer les industriels volontaires pour avancer, le monde a bien compris que pour diminuer le recours aux énergies fossiles dans un monde qu’elles fournissent à 80 %, il va falloir utiliser toutes les ressources de la science, en particulier la physique nucléaire.

Alors que le pays avait construit 58 réacteurs et produisait ainsi 75 % de l’énergie électrique consommée, les scientifiques français ont imaginé un réacteur de type nouveau, dit à neutrons rapides, utilisant une partie des déchets nucléaires des centrales existantes, plutonium et uranium naturel en refroidissant au sodium liquide.

Rapsodie, Phénix, puis Super Phénix montrent la viabilité de l’idée, combattue vivement par les antinucléaires puisque cela leur enlève un de leurs arguments majeurs sur l’avenir – le péril – des déchets nucléaires. La France va arrêter plusieurs fois le programme, la dernière fois en 1997, le reprendra sous un autre nom (Astrid) et le stoppera de nouveau en 2019 toujours pour satisfaire les antinucléaires.

Les résultats, très probants, ont fait des émules en Russie, en Chine et aux États-Unis. Espérons que notre pays n’aura pas à racheter un jour le résultat de nos travaux cédés gratuitement à la communauté internationale de la physique.

La fission nucléaire a été utilisée pour des grandes puissances, 900 MW, puis 1 300 et pour l’EPR 1 600 MW. Mais on l’a dit, les militaires ont réalisé des réacteurs plus petits qui semblaient ne pas avoir optimisé la production, et donc les Small Reactors ou SMR ont été abandonnés à ceux qui privilégiaient l’utilisation et non le coût, à savoir les forces armées. À l’ère du numérique et des possibilités infinies de simulation, les scientifiques de tous bords se sont mis au travail et il y a désormais une cinquantaine de projets de SMR « rentables » en principe.

Bill Gates, l’homme de Microsoft, y croit, l’entreprise Rolls-Royce lance un projet, les Russes ont réalisé un SMR sur barge pour électrifier un territoire sibérien… On voit que l’idée fait son chemin et qu’on considère que ces SMR sont une alternative crédible aux énergies « nouvelles » dont l’intermittence est un handicap ravageur.

On parle beaucoup de progrès dans la miniaturisation du stockage qui permettrait de surmonter l’intermittence, mais c’est oublier les faibles rendements théoriques du stockage et de la restitution. On laisse aussi de côté aussi le problème de l’emprise au sol… ou en mer !

Mais la multiplication des EnR intermittentes a conduit à l’idée d’une transformation de l’électricité en trop en hydrogène par électrolyse de l’eau, d’où l’appétit des communicants pour la filière hydrogène. Reprenons les chiffres : l’hydrogène le moins cher est celui de la raffinerie de pétrole ou du vapocraqueur de gaz naturel.

Celui qui viendrait des EnR serait trois fois plus cher. En revanche, si les réacteurs nucléaires restent dans les tendances actuelles, le fait de réaliser l’électrolyse de l’eau avec les surplus pour obtenir de l’hydrogène est concevable avec une augmentation de la taxe carbone raisonnable.

C’est donc le nucléaire et non les EnR qui serait le premier pour prendre le relais d’une économie qui voudrait bannir le pétrole et le gaz naturel au profit de l’hydrogène. C’est ce que l’on avait déjà observé lors des chocs pétroliers en 1973 lorsque la communauté internationale s’était mobilisée pour éviter le piège du Moyen-Orient.

Reste la fusion nucléaire, le rêve des physiciens et de bien des romans d’anticipation, l’énergie absolue, inépuisable ! Trente-cinq pays se sont entendus pour réaliser avec le projet iTER un tokamak gigantesque à Cadarache. Pour l’instant, il y a beaucoup de béton et beaucoup de chercheurs autour. On ne sait pas où ce projet nous mène, il faut passer de la théorie à la pratique avant d’industrialiser. Le chemin est long mais le projet est fascinant.

Il est dommage que pour des raisons politiciennes peu acceptables, notre pays qui a été un des pionniers de la physique nucléaire et qui a célébré au Panthéon certains de ses chercheurs, se retrouve en 2020 avec une industrie vivante et performante et un affaissement de la volonté de poursuivre une aventure qui a fait notre grandeur.

Nous avons encore toutes les compétences pour revenir en tête de gondole. L’arrêt de Superphénix a été un coup de massue terrible en 1997, l’absence de commandes nouvelles pour les besoins nationaux nous a obligés à trouver des marchés extérieurs qui nous ont fragilisés, en Chine d’abord, avec succès, en Finlande ensuite avec des échecs, et aujourd’hui en Grande-Bretagne avec des prises de risques techniques et financiers importants.

Seule la décision de reprise d’un programme national peut permettre une avancée. On piétine depuis trop d’années et la simulation, c’est très joli, mais on sait que l’on sait faire seulement quand on fait.

La France est un pays à énergie nucléaire, un État électrique, c’est un fait, et il faut se décider aujourd’hui à réaliser les nouveaux programmes qui en entraîneront d’autres à l’étranger.

Cela permettra aussi de remettre en ordre l’ensemble de la filière que nous avons eu tendance à négliger comme avec la vente stupide des turboalternateurs Arabelle aux Américains de General Electric, il est temps de reprendre en mains notre destin comme le général de Gaulle, que nous n’arrêtons pas de célébrer cette année, nous l’avait enseigné.

commentaires

COMMENTAIRES

  • Un article clair et rempli de bon sens. Il ne s’agit pas de stopper les énergies renouvelables intermittentes. Cette intermittence est parfaitement supportable dans des pays en développement qui n’ont pas du tout accès à l’électricité dans les parties les plus isolées de leur territoire. « La misère est moins pénible au soleil » disait le poète, mais quand le soleil tape très très fort, la terre peut devenir inhabitable, c’est moins romantique, mais hélas plus crédible.
    La peur n’a jamais été bonne conseillère et ceux qui la répande sont des obscurantistes (comme obscur, obscurité).

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    • L’intermittence ces ENR ! Quelle contre-vérité !

      En fait, d’où qu’elles viennent, « Les énergies renouvelables intermittentes ne perturbent pas les réseaux »

      « Le CEER [Conseil Européen des Régulateurs de l’énergie] a établi un classement des Etats dont les réseaux électriques sont les plus stables. L’Allemagne et le Danemark y occupent les 2e et 3e marches du podium, après la Suisse. Il s’agit pourtant de 2 pays qui produisent une part importante de leur électricité par les énergies renouvelables intermittentes. »

      https://www.energiesdelamer.eu/publications/104-sous-station/5825-les-energies-renouvelables-intermittentes-ne-perturbent-pas-les-reseaux

      « La Roumanie et la Pologne, majoritairement alimentées en courant électrique par des centrales au charbon, figurent en queue du classement. »

      « La transition énergétique allemande focalise l’attention de nombreux observateurs et responsables puisqu’après sa décision de sortie du nucléaire prise en 2011, elle est l’un des pays européens qui a le plus développé les énergies renouvelables. Avec une part de plus de 40 % du mix énergétique, celles-ci sont devenues en 2018 la principale source d’énergie, devant le charbon. Dans la production d’électricité, les énergies intermittentes contribuaient en 2017 pour 22 %, dont 16 % d’éolien et 6 % de solaire. Une proportion qu’il y a une dizaine d’années certains « experts » considéraient comme impossible : ils estimaient que les réseaux ne pourraient jamais supporter plus de 5 % d’énergies intermittentes. »

      « Interconnexion

      Du Portugal à l’Espagne, les réseaux électriques sont déjà interconnectés.
      Les échanges d’électricité entre pays sont rendus possibles par des câbles à haute tension, parfois sous-marins, et le plus souvent en courant continu lorsque les distances sont supérieures à 100 km. C’est ce qu’on appelle le CCHT (ou HVDC en anglais) qui permet de transporter l’électricité avec peu de pertes : 3 % pour 1 000 km. Plusieurs câbles sous-marins relient par exemple l’Angleterre au continent. Il y a notamment un projet d’interconnexion entre la France et l’Irlande par un câble sous-marin CCHT de 575 km et d’une capacité de 700 MW. C’est le projet Celtic Interconnector qui devrait entrer en service en 2026.

      L’Europe prévoit des investissements importants dans les interconnexions car c’est un des moyens de pallier la variabilité des énergies renouvelables en transportant l’électricité d’une région qui bénéficie d’un surplus de courant vers une autre qui est en déficit. Une directive européenne impose à chaque Etat membre de disposer d’ici 2030 d’une capacité d’interconnexion électrique d’au moins 15 % de sa production installée. »

      Cf. le Global Grid

      https://www.revolution-energetique.com/les-energies-renouvelables-intermittentes-ne-perturbent-pas-les-reseaux/?utm_medium=push_notification&utm_source=rss&utm_campaign=rss_pushcrew&notification_source=pushcrew_rss&fbclid=IwAR2WmqHYcM5IIbDUVc2Y4mOGbXbocOx_2yLCrjTLiiBa42C_T3vXELJQ76Y

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  • Je ne lui trouve pas tellement de sagesse, mais surtout de la nostalgie à ce billet. Ne croyant pas que Monsieur Le Floch soit atteint d’Alzheimer je luis trouve des absences qui pourraient être plutôt volontaires .
    Par exemple citant les réussites des solutions U-238 il semble frappé d’amnésie, il n’y a pas 3 expérimentations merveilleuses mais rien moins que 8 échecs cuisants avant que l’on n’arrête le neuvième avant qu’il ne coute lui aussi trop cher comme ses prédécesseurs :
    1957 Rapsodie
    1961 Rachel
    1965 Harmonie
    1966 Masurca
    1968 Phénix
    1968 Prospero
    1970 Caliban
    1986 Superphénix
    2010 Astrid arrêté 10 ans plus tard avant qu’il ne coute trop cher à son tour devant le budget présenté par le CEA. Plus de 60 ans de recherche et d’expérimentations couteuses, pour n’avoir réussi qu’à démontrer que de temps en temps ça peut marcher, avec des machines qui étaient en disfonctionnement et à l’arrêt 80% du temps, cela ne suffit pas ?
    Le reste est tout aussi opaque car présenter comme un succès de 10 ou 15 ans des essais qui n’ont en tout fonctionné de façon très épisodiques, que ce soit phénix ou super phénix qui était arrêté techniquement déjà depuis un an quand le gouvernement a décider de l’arréter définitivement devant l’ampleur de la facture pour lui permettre de poursuivre. Il est propagé que c’était pour faire plaisir au écolos, ….. le bon prétexte ? Ben oui il n’y avait pas de négociations avec les écolos pour le cas de tous les autres alors ce prétexte ne pouvait donc pas servir pour expliquer les abandons…. alors on n’en parle pas car il faudrait expliquer que c’est bien un constat d’échec technique qui a mis fin à leurs jours. Et si les écolos sont si puissants que cela pourquoi n’ont-ils pas mis leur poids dans la balance pour empêcher la création de l’EPR ? Ils auraient quelque chose uniquement contre l’U-238 mais le 235 serait un ami ?
    Et de l’autre coté, pour les croyant du 238, pour qu’elle raison se sont ils lancés dans l’aventure EPR si la solution 238 et la surgénération était si séduisante ? Un peu de logique ne fait pas de mal face à cette armée de lobbyiste nucléophiles incohérents devant les faits.
    Et le reste n’est pas mieux, si les SMR était la bonne solution pourquoi ne pas l’avoir mise en pratique plus tôt puisque nous savons faire depuis 1963 avec celui qui a équipé le sous-marin « Le Redoutable » ?
    Ce n’est qu’un nouveau leurre pour faire croire que le nucléaire a de la ressource, mais à l’analyse on voit bien qu’il ne s’agit que de deux solutions déjà dépassées pour les uns avec des échecs techniques et pour les autres un cout exorbitant au watt produit, mais sans importance pour les solutions militaires.
    Quand aux experts du GIEC ils n’ont jamais dit que le nucléaire faisait partie de la solution, mais qu’il pouvait en faire partie au même titres que les renouvelables car c’est une des solutions dites « Bas-carbone », Monsieur Le Floch ne saurait pas lire ?
    Et lorsque Monsieur Le Floch énumère son chapelet de pays qui selon lui se lancent à la conquête du nucléaire contrairement à la France, il est à nouveau atteint de cécité car tous ces pays se lancent surtout majoritairement vers les ENR en priorité avec par exemple la Chine dont les investissement dans les ENR sont 14 fois supérieurs à ceux consacrés au nucléaire. En fait le seul qui semble pret à se relancer dans une solution nucléaire, c’est bien la France dont le Président fait des annonces plutôt ambiguë lors de visites d’usines dont il faut rassurer le personnel. Ne parle-t-on pas de 6 nouveaux EPR qui ruineront la France s’ils devaient être un jour, plus surement que le France et le Concorde réunis tout en nous positionnant 1 siècle en arrière face au reste du monde.
    Monsieur Le Floch semble aussi ignorer qu’il existe de nombreuses solution de renouvelables non intermittents et dont la variabilité de production est pilotable de façon bien plus souple que ne peut l’être le nucléaire, avec en premier lieu l’hydraulique lui aussi absolument nécessaire au nucléaire avec le manque de souplesse de ce dernier, mais aussi le biogaz, la géothermie, et quelques autres avec les solutions marines, marrées, courants, houle…
    Enfin si tant est qu’il faille un jour recourir au stockage, à propos de l’hydrogène, le seul hydrogène propre sera obtenu non pas par des solutions nucléaires qui continueront à produire des déchets mais certainement pas l’éolien dont la surproduction par rapport à la production moyenne sera une source gratuite de l’alimentation de l’électrolyse.
    Monsieur Le Floch n’a fait qu’un plaidoyer de type baroud d’honneur qui pourrait servir d’épitaphe au nucléaire qui nous a malgré tout été bien utile au siècle précédent. Mais il faut savoir changer de siècle, car ceux qui se sont accrochés à leurs anciennes valeurs ont toujours tout perdu et souvent même l’avance qu’ils avaient pu avoir un temp.

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  • Il n’en reste pas moins que la France et son parc nucléaire vieillissant continue de produire de l’électricité avec 3 fois moins de CO2/kW.h que tous les pays ayant investi des milliards dans des éoliennes doublées de centrales à gaz.
    à l’heure ou j’écris, le Danemark produit 61% de sa consommation avec ses éoliennes (à 64% de taux de charge) et pourtant avec deux fois plus de CO2 (181 g/kW.h) que la France (94 g/kW.h) et hier à 16 heures c’était 6 fois plus: 531 pour 92.
    Vivement que nos 6 futurs EPR viennent nous éviter des coupures en plein hiver, et continuons a avoir une des électricités les moins carbonnées et les moins chères.

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    • Bien que Loïk Le Floch-Prigent remette, avec l’intelligence qu’on lui connait, les éléments tangibles en perspective concernant les approches et évolutions dans le nucléaire, la gouvernance Macron qui ne pense qu’à sa réélection ne fera rien de ce côté là. Que de temps perdu et de bêtise (en Marche) engrangée. Nous pouvons peut-être encore espérer voir arriver quelqu’un de courageux et de bon sens à l’étoffe d’homme d’état comme le Grand Charles.

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    • « avec deux fois plus de CO2 (181 g/kW.h) que la France  »

      CHIFFRES TRONQU2S car comme expliqué plus haut le niveau moyen de CO² /kWh produit nucléairement est de 66 gr !

      1° « « Le nucléaire, énergie décarbonée », c’est FAUX : des études sérieuses montrent que le nucléaire produit en moyenne 66 g de CO2 par kWh produit […] ». . (par comparaison, l’éolien en émet 9 (°), le photovoltaïque 32 (°°) [avant le rapide effacement de leurs ’empreintes grises respectives], le gaz 440 et le charbon 1000)
      https://blogs.mediapart.fr/jpm2/blog/190313/lallemagne-reduit-ses-rejets-de-co2-tout-en-fermant-son-parc-nucleaire

      (°) L’empreinte grise de l’éolien : alors que le nucléaire n’effacera JAMAIS son empreinte grise, « L’empreinte CO2 du cycle de vie de l’éolienne est totalement compensée après moins d’un an, ce qui se rapproche du résultat en termes de durée nécessaire au remboursement de la dette énergétique. Durant tout le reste de sa production, l’éolienne permettra d’éviter totalement les émissions de gaz à effet de serre d’une production énergétique conventionnelle équivalente.
      Une éolienne compense sa dette CO2 en quelques mois.

      https://energie.wallonie.be/servlet/Repository/brochure-eolien-web.pdf?ID=29639

      (°°) L’empreinte grise du Photovoltaïque est de 27gr/kWh (20-25 selon d’autres sources plus récentes) avant amortissement de moisnd e deux ans et ensuite c’est 0 gr de CO²
      https://energieplus-lesite.be/theories/photovoltaique6/impact-envrironnemental-des-panneaux-photovoltaiques/

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  • « es centrales nucléaires ne sont pas émettrices de gaz à effet de serre, », lit-on dans l’article !!!

    C’EST UN MENSONGE !

    ° La méta-analyse de Benjamin K. Sovacool de l’université de Singapour a montré que les émissions de C02 attribuables à la production d’électricité nucléaire sont en moyenne de 66 gr/CO2/kWh sur la base d’un examen critique de 103 études consacrées à cette question. 38 % des émissions de CO2 du secteur sont dues aux opérations d’extraction des minerais d’uranium, à leur conditionnement et leur acheminement.

    JAMAIS le nucléaire n’effacera son empreinte grise !

    L’empreinte grise du Photovoltaïque est de 27gr/kWh (20-25 selon d’autres sources plus récentes et donc moins du TIERS de celui du nucléaire) avant amortissement !

    – Le démantèlement des centrales compte pour 18%,
    – l’activité des centrales – 17 %,
    – le stockage des déchets – 15 %.
    – Enfin la construction des centrales ne comptent que pour 12%.

    L’auteur explique les grandes divergences des résultats des études qu’il a examinées « en identifiant des erreurs à la fois dans les estimations les plus basses par manque d’exhaustivité et des plus hautes par l’absence de prise en compte des coproduits. » (« Valuing the greenhouse gas emissions from nuclear power: A critical survey » Energy Policy Volume 36, Issue 8, August 2008, Pages 2950–2963).

    https://www.jfdumas.fr/La-Contribution-Climat-Energie-de-la-loi-de-finances-2014-n-est-pas-ecologique-et-elle-est-inique-_a240.html

    Article originel :

    « Valoriser les émissions de gaz à effet de serre du nucléaire: une étude critique »

    « Cet article passe en revue 103 études du cycle de vie des émissions en équivalent de gaz à effet de serre des centrales nucléaires afin d’identifier un sous-ensemble des études les plus récentes, originales et transparentes.

    Il commence par décrire brièvement les différentes composantes du cycle du combustible nucléaire avant d’expliquer la méthodologie de l’enquête et d’explorer la variance des estimations du cycle de vie.

    Il calcule qu’alors que la gamme d’émissions pour l’énergie nucléaire sur la durée de vie d’une centrale, rapportée par des études qualifiées examinées, va de 1,4 g d’équivalent en dioxyde de carbone par kWh (g CO2e / kWh) à 288 g de CO2e / kWh, la valeur moyenne est de 66 g CO2e / kWh.

    L’article explique ensuite certains des facteurs responsables de la disparité des estimations de cycle de vie, en particulier les erreurs d’identification des estimations les plus basses (non complètes) et les plus élevées (non-prise en compte des coproduits). Il convient de noter que l’énergie nucléaire n’émet pas directement d’émissions de gaz à effet de serre, mais plutôt que les émissions du cycle de vie se produisent lorf capuss de la construction, de l’exploitation, de l’extraction et de la concentration de l’uranium et de la mise hors service de l’usine. »

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0301421508001997?via%3Dihub

    Autre source :

    « A titre informatif, un papier publié dans Energy Policy en 2008 (Valuing the greenhouse gas emissions from nuclear power: A critical survey. B K Sovacool) dresse un bilan des études ACV existantes sur la filière nucléaire dans le monde et reprend les résultats d’autres études sur les autres filières de production d’électricité. Les résultats sont proches de ceux proposés auparavant, excepté pour le nucléaire (66 gCO2e/ kWh) à un niveau plus élevé. »

    http://www.bilans-ges.ademe.fr/documentation/UPLOAD_DOC_FR/index.htm?renouvelable.htm

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    • Je suis d’accord avec vous, les 6 g qui succèdent au 66 g dans le document de L’ADEME sont une supercherie sur Ordre du pouvoir qui veut faire croire que le double 6 résulte d’une erreur typographique (SIC E. Borne) alors que le classement dans la liste ordonnée par masse de CO2 le positionne avec bien 66g, de plus dans le document de l’étude d’origine il est bien mentionné avec 66.c’est une manipulation du pouvoir qui veut enjoliver le nucléaire dans les comparaisons.

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    • Ok, va pour que le nucléaire ait une empreinte grise (tout compris) en moyenne de 66 g/CO2/kWh
      J’ai recherché les empreintes grises (tout compris) des autres sources
      Soit en g/CO2/kWh pour
      • Charbon : 1060
      • Fioul : 730
      • Gaz : 418
      • Nucléaire : 66
      • Photo voltaïque : 55
      • Eolienne de 3 MW : 52
      En clair il n’y a pas d’énergie propre au niveau CO²
      Mais aussi au niveau des pollutions (sur l’eau, l’air, les paysages et populations) engendrées par l’extraction des minerais et raffinage des constituants qui servent à l’élaboration ou à l’utilisation de ces énergies…
      Maintenant c’est au pied du mur qu’on voit le maçon
      On éradique ce satané nucléaire et on met en place un mix énergétique des familles aux ENR « bon teint » avec un back up sérieux (il faudra dire lequel) qui permet aux utilisateurs d’être approvisionnés même en période hivernale anticyclonique à forte consommation d’électricité.
      Par exemple selon le relevé de production d’électricité en France en temps réel en date du 8 janvier à 9h15.
      https://www.rte-france.com/eco2mix/la-production-delectricite-par-filière
      • Nucléaire 51855 MW
      • Gaz 9186 MW
      • Charbon 2322 MW
      • Fioul 831 MW
      • Hydraulique 16785 MW
      • Bio énergie 891 MW
      • Eolien 1143 MW
      • Solaire 517 MW
      • Import 3518 MW
      Soit un total délivré : 87048 MW Le pilotable hors importation représente 94% et l’intermittent : 2%
      Nota) le parc éolien actuel comporte 8000 unités avec une puissance installée globale de 17 000 MW
      Merci de remplir ce tableau avec vos propositions en ayant 0 MW en nucléaire.
      D’indiquer notamment le nombre
      • d’éoliennes nécessaires avec la puissance installée globale
      • de centrales nécessaires au gaz (back up) avec la puissance installée globale
      et à quel horizon tout ce serait opérationnel.

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      • Vous avancez des chiffres (sortis de ou ????) et qui sont à côté de la plaque : « • Photo voltaïque : 55
        • Eolienne de 3 MW : 52 » gr de CO² par kWh

        Les effacements des empreintes grises (photovoltaïque et éolien):

        1° photovoltaïque :« Il s’ensuit que l’énergie grise requise par l’installation PV est compensée au bout d’un an et demi déjà. Si les modules PV sont fabriqués en Chine, l’énergie grise de l’installation PV est amortie au bout de 2,2 ans. Pendant sa durée de service minimale de 30 ans, une installation PV économise donc entre 14 et 20 fois sa propre énergie grise ».

        http://www.swissolar.ch/fileadmin/user_upload/Medien/electricite_solaire_verites_vs_idees_recues.pdf

        Autre source concordante :
        « Elle [l’énergie grise] nous apprend que le temps de retour énergétique d’un système photovoltaïque complet (les modules, mais aussi les câbles, les cadres et les outils électroniques), varie entre 19 et 40 mois selon l’ensoleillement pour un système monté sur toiture et entre 32 et 56 mois pour un système monté en façade (vertical) ». Mieux encore chez moi : j’utilise un suiveur (tracker) et qui produit 20 à 30% de plus cf. http://www.autarcie.be

        http://energie.wallonie.be/servlet/Repository/%20reactif_59.pdf?ID=12000&saveFile=true

        Un panneau photovoltaïque se recycle presque complètement.
        Il y a de plus en plus de filières qui les recyclent totalement (en Belgique) pour refabriquer d’autres panneaux !
        « Depuis le 1er juillet 2016, chaque fabricant/importateur et installateur de panneaux photovoltaïques a l’obligation légale de déclarer le nombre de panneaux photovoltaïques mis sur le marché et d’assurer gratuitement la collecte et le recyclage des panneaux photovoltaïques usagés.
        En Belgique, c’est l’organisme collectif PV CYCLE BELGIUM qui assure la gestion, la collecte et le recyclage des panneaux photovoltaïques arrivés en fin de vie ».
        https://www.energreen.be/nos-services/photovoltaique/recyclage-panneaux-photovoltaiques

        2° « L’empreinte CO2 du cycle de vie de l’éolienne est totalement compensée après moins d’un an, ce qui se rapproche du résultat en termes de durée nécessaire au remboursement de la dette énergétique.

        Durant tout le reste de sa production, l’éolienne permettra d’éviter totalement les émissions de gaz à effet de serre d’une production énergétique conventionnelle équivalente.

        Une éolienne compense sa dette CO2 en quelques mois. Prenons une éolienne de 3 MW de puissance qui produit 6.600.000 kWh/an.

        Si nous considérons une moyenne de 15 grammes de CO2 par kWh (choix conservateur), cela donne : 6.600.000*20 x 0,015 kg = 1.980.000 kg de CO2 émis, soit 1.980 tonnes émises pendant tout le cycle de vie de l’éolienne. Une éolienne produit de l’électricité verte et permet donc d’éviter 456 g30 de CO2 par kWh injecté sur le réseau, qui – sans éolienne – serait émis par une centrale conventionnelle.

        L’éolienne économise donc : 6.600.000 x 0,456 = 3.009.600 kg de CO2/an, ou 3.010 tonnes /an. L’empreinte CO2 du cycle de vie de l’éolienne est donc totalement compensée après : 1.980/3.010= 0,66 an. »

        http://www.energie.wallonie.be/servlet/Repository/brochure-eolien-web.pdf?ID=29639

        Concernant leur recyclage : « 98% du poids des éléments constituant l’éolienne sont recyclables en bonne et due forme »

        http://www.nievre.gouv.fr/IMG/pdf/58_nordex_portesduniveranis_pj10_garantiesfinancieres.pdf

        Répondre
      • Voilà c’est clair et précis messieurs les censeurs ne soyez pas bornés comme les allemands dont le parti écolo a été financé par les producteurs de lignite et où Greenpeace a trouvé ces financement via les producteur d’or noir le monde n’est se bisness et vous souvent des idiots utiles qu’il est facile de retourner et d’embrigader puisque vous êtes des ideologues

        Répondre
  • Le photovoltaïque étant souvent donné à 60 g de CO² indirect par kWh, il est évidemment inacceptable que le nucléaire fasse mieux ; ce ne serait pas convenable. Donc, 60 g sont un minimum syndical non négociable.
    60 grammes, c’est la production française moyenne à cause de nos centrales résiduelles au gaz et au charbon.
    Qui plus est, quand bien même le nucléaire aurait décuplé soudain son CO², que cela ne changerait pas l’affaire. En effet il n’est remplaçable par aucune autre source non intermittente non carbonée.

    Répondre
    • « Le photovoltaïque étant souvent donné à 60 g de CO² indirect par kWh »

      SOURCE ???

      C’est évidemment FAUX !

      1° « « Le nucléaire, énergie décarbonée », c’est FAUX : des études sérieuses montrent que le nucléaire produit en moyenne 66 g de CO2 par kWh produit […] ». . (par comparaison, l’éolien en émet 9, le photovoltaïque 32 (°) [avant le rapide effacement de leurs ’empreintes grises respectives], le gaz 440 et le charbon 1000)
      https://blogs.mediapart.fr/jpm2/blog/190313/lallemagne-reduit-ses-rejets-de-co2-tout-en-fermant-son-parc-nucleaire

      https://energie.wallonie.be/servlet/Repository/brochure-eolien-web.pdf?ID=29639

      (°) L’empreinte grise du Photovoltaïque est de 27gr/kWh (20-25 selon d’autres sources plus récentes) avant amortissement de moins de deux ans et ensuite c’est 0 gr de CO² /kWh !
      https://energieplus-lesite.be/theories/photovoltaique6/impact-envrironnemental-des-panneaux-photovoltaiques/

      Répondre
      • Ne criez pas, M. Labrique. Je ne mets de capitales qu’en début de phrase.
        Je perds rarement mon temps à fournir des sources inutiles au contradicteur (puisqu’immédiatement contestées), qui les trouve aussi facilement que moi.
        .
        Il est savoureux de voir des batailles sur quelques dizaines de grammes de CO² lorsque les sources majeures au plan mondial fonctionnent entre quatre cents et mille. Il est savoureux aussi de voir M. Rochain guetter les incidents nucléaires de niveau dérisoire.

        Répondre
        • La bataille sur quelques dizaines de grammes c’est surtout le député Gerard Longuet qui l’a mené en coulisse pour faire croire que c’est une dactylo recopiant un texte d’une étude qui indiquait 66 g pour le nucléaire, aurait maladroitement appuyé deux fois au lieu d’une sur la touche 6 et le secrétaire d’état dépêché à l’Assemblé de faire entériner cette demande de Monsieur Longuet tout en promettant de faire indiqué les deux valeurs, la « moyenne » qui n’est qu’une médiane du tableau du GIEC avec cette valeur de 6 sortie d’aucune étude, même fantaisiste, dans le nouveau tableau de l’ADEME….. qui après vérification n’indique que 6. comme dans toutes républiques bananières.
          Quant à mes « scan » des pannes de réacteurs, ils ne me prennent que quelques minutes une fois par an puisqu’on a des pannes qui durent jusqu’à deux ans. je n’ai pas besoin d’être à l’affut. Celles qui ne durent qu’une quinzaine de jour sont systématiquement rapportées par la presse locale donc je n’ai que celles du SO en l’occurrence Golfech qui est peut être la seule à tomber régulièrement en panne sans que l’on sache pourquoi avant une inspection d’une quinzaine de jours plus une semaine de remise en marche…. qu’y puis-je l’info vient à moi je ne la cherche pas.

          Répondre
    • Curieusement ce n’est que pour le CO2 nucléaire que l’on fait du tripatouillage des chiffres issus des études scientifiques qui ont déterminées une fourchette de 3,7 à 110 avec une médiane de 12 et une moyenne de 66.
      Aucune étude n’aboutie à 6 g/KWh si ce n’est le tripatouillage d’une dactylo maladroite. Il fallait oser…. ils l’ont fait.

      Répondre
      • « ergoter » sur les empreintes CO² en se chatouillant le nombril, intellectuellement c’est le pied..
        Mais
        Faire tourner à plein régime les centrales à gaz et à charbon et importer de l’électricité allemande… au charbon
        Vendredi 8 janvier dans la matinée, comme le montre les graphiques publiés par RTE, la France a été contrainte d’importer jusqu’à 3.000 MW et de faire fonctionner à plein les 4 centrales au charbon qu’il lui reste et celles à gaz… Dans le même temps, le solaire et l’éolien assuraient à peine ensemble 2% de la production… On mesure bien la différence entre le potentiel théorique des énergies renouvelables (53.000 MW environ en France) et leur production effective un jour d’hiver sans vent et avec peu de soleil (moins de 3.000 MW).
        Et ce n’est pas spécifique à la France en cette période de l’année. Dans la plupart des pays européens, il y a peu de soleil et peu de vent. Ainsi, l’Allemagne, en dépit de ses investissements massifs depuis deux décennies dans l’éolien et le solaire, produisait vendredi 8 mai dans la journée à peine 20% de son électricité avec des renouvelables.

        Répondre
        • L’Allemagne en depit de……. nous a alimenté durant toute cette période (et ça continue tous les jours) où notre nucléaire en faillite n’a pas été capable d’assurer ! A une période de l’année où tous les réacteurs doivent avoir le doigt sur la couture du pantalon il en manque toujours une dizaine à l’appel. Bravo le nucléaire mais c’est pas grave on va dire que c’est la faute aux éoliennes et c’est pas important qu’elles n’existent pas encore …. de toutes les façons elles ne sont pas pret d’être là avec tous les recours judiciaire qu’on va leur coller aux fesses et retarder de 5 à 7 ans les installations…on va se marrer un moment. On n’est plus dans l’ergotage des g de CO2, mais dans le sabotage.
          Maintenant, juger des rendements de l’éolien comme vous le faites en ignorant manifestement que pour que ca produise il faut qu’il y ait des éoliennes, c’est un peu triste. Car 60% des éoliennes du pays sont cantonnées dans les deux petites régions du Grand Est et des Haut de France (région la moins ventée de France, soit dit en passant ) qui ne représentent que 16% de la surface du territoire métropolitain et ne pas comprendre qu’il suffit qu’il n’y ait pas de vent dans cette petite zone du pays pour que la production totale s’écroule, c’est encore plus triste. Quelle inculture ! Pour savoir le nom de prochain Président de la République vous n’interrogez que vos deux voisins de palier ?

          Répondre
          • Dans le même temps, il manquait 95 % de l’éolien à l’appel (comparé aux 85 % du nucléaire), et pratiquement pas de solaire.

        • Précision : c’est 85 % du nucléaire qui était présent (Nucléaire 52 GW su 61 et éolien mini 0,85 GW sur 17 GW)

          Répondre
  • Le Bla Bla habituel c’est moi qui sait (entre autres comment positionner l’anticyclone en hiver), les autres sont des C… incultes. D’ailleurs s’il ne devait rester qu’un mec intelligent tout le monde sait qui cela serait.

    C’est sûr qu’en continuant de fermer les centrales nucléaires et en leur coupant les vivres pour leur maintenance, on aura la peau du nucléaire et sa faillite comme vs dites.. Les Allemands, qui ont une armada d’éoliennes (tjrs insuffisante bien sûr !),ont produit 80 % de leur électricité grâce aux pilotables à base de fossile (charbon et lignite). Merci à eux, quand même, pour les 3000MW qu’ils ns ont fournis en cette période anticyclonique et hivernale.

    Comme dit ma femme « tu perds ton temps avec ce mec, tout cela est stérile » Et je suivrai son conseil de bon sens!

    Répondre
    • Oui vous perdez votre temps avec ce mec qui vous apprendra quand même que les 80% de l’électricité allemande ne vient pas de la lignite pilotable car elle ne représente que 39,4% du mix Allemand contre 46,9% de renouvelable et 13,7% de nucléaire. Mais bien sur ce mec est indécrottable puisqu’il ne veut pas dire que vous avez raison avec vos errements sortis dont ne sais où ? Alors il vaut mieux cesser d’échanger avec lui car en vérifiant ce qu’il dit, ce mec, on s’apercevra à un moment qu’il a raison. Il vaut donc mieux cesser de vouloir lui apprendre Notre vérité et surtout ne rien vérifier, notamment ce que dit ce mec, car on pourrait se sentir mal à l’aise. C’est effectivement stérile s’il a raison et qu’on ne peut pas faire valoir nos torts face à ce mec qui bétonne sur des vérité vérifiables.
      Mes hommages respectueux à votre épouse,
      Le Mec

      Répondre
    • Copie en rappel de mon écrit du 12 01

      « Ainsi, l’Allemagne, en dépit de ses investissements massifs depuis deux décennies dans l’éolien et le solaire, produisait vendredi 8 mai dans la journée à peine 20% de son électricité avec des renouvelables ».

      Merci M Cochelin d’avoir compris et dénoncé la diversion médisante.

      Répondre
    • Le mixe d’un pays se détermine sur une longue période Cochelin, typiquement une année, pas à chaque seconde, c’est ridicule….. ça sert à quoi à chaque seconde ? On va se mettre en embuscade jusqu’à voir la seconde qui permet de dire qu’on a raison car elle correspondra à la théorie que l’on défend ? Et ensuite on parlera pendant 10 ans du mix abominable de cette fameuse seconde ? Cela s’appelle fabriquer des preuves en fonction de ce que l’on veut prouver Cochelin.
      C’est indigne, cachés vous

      Répondre
      • « Le mix d’un pays se détermine sur une longue période  » dites-vous. Mais justement, malgré l’importance des productions renouvelables incontestables, l’Allemagne s’appuie encore beaucoup sur le charbon jusqu’à le solliciter ponctuellement jusqu’à hauteur de près de 40 GW. Le mix annuel baisse, mais peu au regard des sommes colossales investies, et ce n’est pas fini.https://www.statista.com/statistics/736640/energy-mix-germany/
        Le parc thermique charbon n’évolue plus à la baisse. La consommation de charbon tourne encore à plus de 100 millions de tonnes par an. La sollicitation du charbon a même été supérieure en décembre 2020 à celle de décembre 2019 (et moins de renouvelables). Et le moins de janvier 2021 débute avec plus de charbon que janvier 2020 (et moins de renouvelables).

        Répondre
        • Bref, vous voyez monter quelque-chose qui baisse, parce que si ça ne baisse pas assez bite à votre goût. C’est que ça monte. Le sens des pentes vous ont toujours échappé Cochelin.

          Répondre
  • Toujours aussi nucléophile, « le monde de l’énergie ».
    Pas un envoi sans propagande ouverte …
    Deux, juste ici.
    Le nucléaire est une impasse et un gouffre financier. Les investisseurs avertis s’en détournent ; c’est un signe, non ?

    Répondre
    • Stéphane Bian a écrit : « Le nucléaire……………….. Les investisseurs avertis s’en détournent. C’est un signe, non ?  »
      .
      Jamais ! Les mouvements de la finance ne sont jamais signe que quelque chose est ou n’est pas favorable au bien public à long terme.

      Répondre
      • Le bien public ou le pas bien public à long ou a court terme est le cadet des soucis des investisseurs. Lorsqu’ils se détournent d’une de leur source de revenu traditionnelle c’est simplement parce qu’ils n’ont plus confiance dans son avenir et c’est d’autant plus inquiétant quand il s’agit de source de revenus historiques et massifs. Et c’est bien le signe du déclin déjà bien marqué de cette activité car les financiers ont besoin de preuves pour prendre leur décision, pas d’un vague sentiment de tendance, ce ne sont pas des start-up aventurières, ni des pionniers de la novation, ni du capital-risque. Les vins nouveaux ne les intéressent pas, ils préfèrent les vendanges tardives.

        Répondre
          • Pour la leçon de physique nucléaire ce sera pour une autre fois mais si vous êtes pressé je vous suggère quelques unes de mes publications notamment solaires parues chez ISTE-Édition.

      • Je n’aime pas ces gens-là, mais il faut leur reconnaître 2 choses. 1 : ils savent compter. 2 : ce sont des orfèvres en dessous de table et corruptions diverses, ils sont toujours au courant bien avant vous et moi.
        Et puis il y a le plan Hercule. Même l’État n’y croit plus, qui sépare le nucléaire du reste pour ne pas envoyer tout edf par le fond.
        Et sinon, perso, je préférerais autre chose, comme bien public. Un truc qui est de l’avenir…
        Du nucléaire ? Pourquoi pas des puits de pétrole, tant qu’à faire …

        Répondre
        • Les renouvelables aurait été un bien public séduisant, mais notre énergéticien national n’a hélas plus les moyens d’investir massivement dans ces nouvelles sources d’énergie car il s’est ruiné avec le nucléaire ancien autant qu’avec le nouveau.
          Au moment où il a besoin de ressources pour payer les mises à niveau afin de permettre de faire durer l’ancien il est à sec de disponibilités, quant au nouveau il lui a déjà couté presque 5 fois plus cher que ce qu’il avait cru il y a 15 ans quand il s’est lancé dans sa construction. Aujourd’hui, il ne lui reste plus qu’à mentir comme il l’a toujours fait pour tenter de convaincre de lui faire à nouveau confiance. Ici c’est facile de convaincre car peu se sont rendu compte de la situation catastrophique d’EDF, mais au niveau des investisseurs institutionnels ce n’est déjà plus crédible depuis longtemps et la garantie de l’état est déjà trop engagée pour simplement prolonger le passé, qu’aucun de ces investisseurs n’accordera le premier kopeck pour les 6 EPR qu’il évoque à mots couverts, s’il veut forcer le destin, l’état devra vendre la France.
          Déjà détaché de sa maison mère, EDF-EN tente de grapiller une part de ces énergies nouvelles laissées en pâture au monde privé, le seul qui peut aujourd’hui investir dans ce nouveau monde. Mais c’est un moindre mal car il n’y a plus de bonne solution pour le bien commun, et sans ce moindre mal, c’est l’électricité que nous n’aurions bientôt plus, elle ne sera simplement plus un bien commun.

          Répondre
  • un article sur la mise en danger des réseaux qui à chaque instant doit être équilibré. puissance fournie égale à celle consommée.

    Un black-out a été évité de justesse en Europe le 8 janvier
    La rédaction de Transition & Energies 13 janvier 2021

    Une baisse brutale de tension sur le réseau électrique européen interconnecté, aujourd’hui encore inexpliquée, a nécessité vendredi 8 janvier en début d’après-midi des mesures d’urgence pour éviter un black-out (une coupure de courant généralisée). Cet incident illustre la fragilité grandissante des réseaux électriques. Ils sont aujourd’hui inadaptés à des productions renouvelables toujours plus importantes qui sont intermittentes et aléatoires.
    C’est un incident majeur passé relativement inaperçu. Le réseau électrique interconnecté européen a failli sauter et priver soudain plusieurs pays d’électricité. Cela met en lumière les faiblesses de réseaux électriques inadaptés à l’augmentation de la part de productions renouvelables intermittentes qu’il est par définition impossible de mobiliser en cas d’urgence. Cela est particulièrement sensible en hiver quand la demande d’électricité est en général plus forte et l’ensoleillement réduit. L’incident est notamment relaté par Sylvestre Huet, journaliste reconnu dans le domaine scientifique, sur son blog publié par Le Monde.
    Il s’est produit vendredi 8 janvier dernier entre 14 heures et 15 heures. Il a été marqué par une chute brutale de tension, encore aujourd’hui inexpliquée, au sud est du réseau interconnecté européen (Entso-E). Entso-E en fait état dans un communiqué laconique. L’incident a pourtant mis en péril l’ensemble du réseau électrique européen et mériterait une meilleure information des opinions publiques.
    Coupures d’alimentations de sites industriels et activation dans l’urgence de centrales thermiques et hydrauliques
    Pour éviter un black-out total (une coupure de courant généralisée), les systèmes automatisés et les responsables de la gestion des réseaux ont isolé le sud ouest de l’Europe du reste du réseau, coupé l’alimentation de certains sites industriels gros consommateurs et activé les réserves de production disponibles. RTE, le Réseau de transport d’électricité en France, a ainsi coupé l’alimentation de 16 grands sites industriels sur le territoire national ce qui a permis de réduire la consommation de 1.300 MW. Et cela n’a rien à voir, c’est une coïncidence, avec la demande formulée la veille par RTE aux Français de réduire leur consommation le 8 janvier dans la matinée. RTE précise par ailleurs dans un communiqué que le gestionnaire du réseau de transport d’électricité italien, Terna, a lui aussi le 8 janvier à partir de 14 heures «activé son mécanisme d’interruptibilité, permettant de diminuer la consommation d’environ 400 MW en Italie. L’ensemble de ces actions a permis de rééquilibrer la fréquence électrique européenne».
    Réduire la consommation industrielle et activer dans l’urgence des sources de production d’électricité pilotables (fossiles, hydroélectrique voire nucléaire…) a permis d’éviter un black-out dont les conséquences économiques, sociales et en terme de sécurité auraient été lourdes. On imagine les conséquences de l’arrêt des trains et des métros, des ascenseurs, des éclairages, des systèmes de communications, des système de chauffage, des feux aux carrefours… Dans ces conditions, ni l’éolien, ni le solaire ne sont capables de soutenir le réseau. Ils sont même dans une certaine mesure à l’origine du problème quand ils remplacent des moyens de production dits pilotables. «Ils ne disposent ni de réserves de puissance ni de régulation de fréquence. Seuls des moyens de production pilotables et rapidement mobilisables peuvent éviter la catastrophe: hydraulique de barrage et gaz pour l’essentiel», écrit Sylvestre Huet.
    L’AIE met en garde depuis des mois sur l’intermittence des renouvelables qui fragilise les réseaux

    Répondre
    • Comme cela arrive de temps en temps un opérateur fait une fausse manœuvre dans une centrale à charbon quelque part en Bulgarie, coupant accidentellement l’alimentation de sa centrale sur le réseau national du pays qui est interconnecté avec le réseau européen, la chute provoque un baisse de l’onde de fréquence de 1/2000 de période aussitôt corrigé dans chaque pays par l’opérateur réseau (RTE en France) et soit :
      1) L’événement planétaire est aussi tôt amplifié (mais en France seulement) annonçant à toute la population sur tous les médias à l’initiative des nucléophiles que grâce à notre nucléaire on vient d’échapper à un tragique black-out provoqué par l’instabilité du réseau en raison des sources intermittentes éoliennes et solaires de plus en plus nombreuses sur le réseau qui comme on peut le voir se fragilise de plus en plus …..
      2)C’est à l’échelle de l’ensemble du réseau un incident mineur qui se produit assez régulièrement notamment lorsque qu’un réacteur nucléaire sur un incident bénin coupe brusquement sa production de façon automatique par la chute des barres neutrogages de sécurité, disjonctant le réacteur du réseau. C’est d’ailleurs l’incident le plus fréquent avec le vieillissement des réacteurs français. Personne n’en fait état, pas plus à l’étranger qu’en France. EDF fait une publication laconique précisant que les spécialistes recherchent la cause origine de l’incident avant de remettre le réacteur en marche. ! Circulez il n’y a rien à voir. Les grands spécialiste nucléophiles comme Sylvestre Huet ne trouvent rien là que de très normal dans la vie d’un réacteur nucléaire.

      En revanche nous constatons à l’expérience que le vent ne s’arrête pas d’un seul coup partout en France, et à plus forte raison sur la surface de l’Europe. Il n’y a aucune marche d’escalier dans la courbe de l’éolien ou du solaire dans les graphiques de RTE cela ne s’est jamais vu. Les pentes sont douces aussi bien en croissance qu’en décroissance. Il n’y a que les sources thermiques (charbon, gaz, et nucléaire) qui peuvent faire varier de façon brusque la puissance mise à disposition sur le réseau, et encore cela ne se voit pas facilement car elles sont à l’échelle européenne tellement nombreuses, que la perte brutale de 900 MW (unité de puissance minimum d’un réacteur nucléaire français) n’en n’est qu’un très faible pourcentage et ne se voit pratiquement pas. Alors vous savez, quand une éolienne de 2MW s’arrête de tourner ………..

      Répondre
        • Une période anticyclonique n’est pas une durée Cochelin. Le vent ne tombe pas sur un pays et à plus forte raison sur l’ensemble de l’Europe en moins d’une quinzaine d’heures, un réacteur nucleaire chute de 100% en quelques secondes !!! Je fini par me demander si vous avez un cerveau pour comprendre de quoi on vous parle ?

          Répondre
  • Je me demande si vous n’êtes pas aveugle pour ne pas avoir vu l’anticyclone d’hier en moins de 15 heures et la consommation de charbon repartir dans plusieurs pays pour compenser cette perte d’éolien. Heureusement que le nucléaire n’est pas sensible au vent et qu’il a pu fonctionné toujours à 85 % de son potentiel.. Comprenez-vous ?

    Répondre
    • J’ai surtout vu que comme d’habitude c’est l’hydraulique qui a assumer le suivi de charge avec un a crissement de 9 GW en moins de 3 heures au démarrage de l’activité économique face à un nucléaire bonnasr qui a gronronne toute la journée au voisinage de 51 GW insensible aux variation du besoi et une puissance du vent qui a lentement décrue durant toute la journée passant de 6GW en début de journée à 2 GW en une quinzaine d’heures.
      Que vouliez vous démontrer ? La rigidité du nucléaire ?qui ne produit que 80% de sa puissance théorique ce jour là et que cela s’améliore pour faire oublier qu’il n’était pas là quand on en avait besoi ? Ce qui peut se reproduire n’importe quand cet hiver puisqu’on à toujours pas la totalité des réacteurs opérationnels au moment où on risque le plus d’en avoir besoin ? Ou bien vouliez vous prouver que j’ai raison quand je dis que l’éolien ne s’effondre jamais en moins d’une dizaine d’heures et non d’une seconde à l’autre ?
      Comprendre quoi ? Que j’ai raison ? Mais je le sais Cochelin !

      Répondre
    • Il ne suffit pas cde voir Cochelin, encore faut il regarder ce qu’il y a d’intéressant. Tien ce matin par exemple il y a encore un réacteur qui a eu un pépin avec arrêt d’urgence, 1GW qui disparait brusquement en moins d’1/2 heure peu après 10 heurs…. un peu d’attention Cochelin vous qui ne vivez que pour le présent immédiat, un peu d’attention, ne vous endormez pas devant votre poste de commande, l’essentiel va vous échapper.

      Répondre
  • Un parc éolien qui descend à 15 % de son potentiel théorique lorsque la demande repart en force ce matin n’est-il pas plus inquiétant qu’un parc nucléaire qui perd 1.6 % alors que le pays est exportateur samedi ? Vous ne voyez que ce que vous voulez voir, avec les mêmes œillères.

    Répondre
    • Oui Cochelin, un parc éolien oui, mais encore faut-il en avoir un. Ce que vous appelez le parc éolien français c’est 1/6 de parc éolien avec 60% des éoliennes situées sur 16% du territoire.
      Sachant qu’actuellement les vents (carte des vents 🙁https://www.meteorama.fr/vent/) sont de l’ordre de 18KM/h sir les haut de France et de 4Km/h en Grand Est, nous sommes en vents plutôt faible avec une production à 60% pour cette zone des 3GW actuel, cela nous fait 1,6 GW pour ces deux régions et 16% du territoire. Donc avec un parc uniformément réparti on obtiendrait avec des vents faibles de l’ordre de 10 GW soit sensiblement la moitié de la puissance installé….. je trouve cela plutôt bon Cochelin, pas vous ?

      Répondre
    • Mais regardez dans les heures qui viennent, le Grand Est voit ses vitesses de vent augmenter, ça va donc augmenter aussi la courbe de production RTE…. ne quittez pas ça des yeux Cochelin…. c’est notre avenir qui se joue là :- )

      Répondre
  • Oui, la demande a beaucoup baissé et c’est un peu tard. La synchronisation est difficile. Même phénomène en Allemagne. Le vent arrive un peu trop tard, « après la bataille » et le stockage de masse coûte cher.

    Répondre
  • Non Cochelin, c’est le vent qui monte dans cette petite zone qui ne fait que 16% de la surface du pays comme prévu par les cartes vent de meteofrance. Et c’est ce qui est important la seule chose importante.
    Se baser sur une illusoire image d’un eolien incapable de fournir le besoin électrique parce que 16% ne sont pas suffisant est ridicule et je vois que vous persistez dans cette voie biaisé
    Avec la même stupidité je pourrais affirmer que le nucléaire ne produit pas d’électricité car le réacteur 1 de Flamanville est à l’arrêt.

    Répondre
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