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	Commentaires sur : PPE 2020 : quelles perspectives pour la filière biogaz ?	</title>
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		<title>
		Par : PAJON		</title>
		<link>https://www.lemondedelenergie.com/ppe-2020-quelles-perspectives-pour-la-filiere-biogaz/2021/05/12/#comment-46050</link>

		<dc:creator><![CDATA[PAJON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 May 2021 05:46:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.lemondedelenergie.com/ppe-2020-quelles-perspectives-pour-la-filiere-biogaz/2021/05/12/#comment-45021&quot;&gt;François LOCQUET&lt;/a&gt;.

Bonjour Monsieur 
En effet nous attendons nous aussi que Mr Bourillet signe le nouvel arrêté modifiant celui du 10/11/2009 pour que de nouvelles règles soient applicables au 01/07/2021 comme le prévoit le texte car actuellement un projet est en instruction à Cosne sur Loire dans la Nièvre juste à côté d’un centre équestre privé et des maisons C’est honteux que des agriculteurs n’habitant même pas à proximité puissent imposer des nuisances aux riverains et que les élus cautionnent l’implantation d’une telle structure]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.lemondedelenergie.com/ppe-2020-quelles-perspectives-pour-la-filiere-biogaz/2021/05/12/#comment-45021">François LOCQUET</a>.</p>
<p>Bonjour Monsieur<br />
En effet nous attendons nous aussi que Mr Bourillet signe le nouvel arrêté modifiant celui du 10/11/2009 pour que de nouvelles règles soient applicables au 01/07/2021 comme le prévoit le texte car actuellement un projet est en instruction à Cosne sur Loire dans la Nièvre juste à côté d’un centre équestre privé et des maisons C’est honteux que des agriculteurs n’habitant même pas à proximité puissent imposer des nuisances aux riverains et que les élus cautionnent l’implantation d’une telle structure</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : François LOCQUET		</title>
		<link>https://www.lemondedelenergie.com/ppe-2020-quelles-perspectives-pour-la-filiere-biogaz/2021/05/12/#comment-45021</link>

		<dc:creator><![CDATA[François LOCQUET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 15:52:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Sur tout le territoire français, l’implantation de ces unités de méthanisation engendrent des problèmes tels que le Sénat a jugé nécessaire de mettre en place le 3 mars dernier une mission d’information impliquant 23 sénateurs sur &quot;La méthanisation dans le mix énergétique : enjeux et impacts&quot;.
Entre le 3 mars et le 6 avril, cette mission a auditionné successivement :
•	les professionnels des énergies renouvelables,
•	les représentants des industries gazières
•	les organisations syndicales agricoles,
•	les professionnels de la recherche agronomique.
Ces auditions qui ont chacune duré 2 heures mettent en évidence qu’un grand nombre de questions posées par ces unités et les inquiétudes qui en découlent restent sans réponses à ce jour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sur tout le territoire français, l’implantation de ces unités de méthanisation engendrent des problèmes tels que le Sénat a jugé nécessaire de mettre en place le 3 mars dernier une mission d’information impliquant 23 sénateurs sur « La méthanisation dans le mix énergétique : enjeux et impacts ».<br />
Entre le 3 mars et le 6 avril, cette mission a auditionné successivement :<br />
•	les professionnels des énergies renouvelables,<br />
•	les représentants des industries gazières<br />
•	les organisations syndicales agricoles,<br />
•	les professionnels de la recherche agronomique.<br />
Ces auditions qui ont chacune duré 2 heures mettent en évidence qu’un grand nombre de questions posées par ces unités et les inquiétudes qui en découlent restent sans réponses à ce jour.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : choppin		</title>
		<link>https://www.lemondedelenergie.com/ppe-2020-quelles-perspectives-pour-la-filiere-biogaz/2021/05/12/#comment-44995</link>

		<dc:creator><![CDATA[choppin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 08:43:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J&#039;ai bien lu l&#039;article . J&#039;en isole 2 phrases qui provoquent ma colère et qui démontre que les avis sut telle ou telle filière ne correspondent pas à la réalité:
&quot;Depuis plusieurs années, la filière du biogaz se développe en France grâce notamment à l’apparition de nouveaux débouchés (injection, biocarburant) et de nouveaux procédés (cogénération, pyrogazéification, gazéification hydrothermale, power-to-gas).&quot;
En 1973 , en qualité de jeune ingénieur, j&#039;intégrais la société française Moteurs DUVANT située à Valenciennes pour y travailler au développement des moteurs diesel DUVANT à l&#039;usage des combustibles de remplacement exigés par une crise pétrolière tres sévère.Puis ceci largement exploré, nous avons décidé de développer nos propres gazéïficateurs (qui s&#039;appelaient gazogènes à l&#039;époque mais le terme faisant un peu ringard, il convient aujourd&#039;ui de parler de pyro-gazéïficateurs, c&#039;est plus hightech, mais c&#039;est la même chose. Notre première installation commerciale a été réalisée à Papeete en 1976 pour alimenter un groupe de 240 kWe à moteur 4 VJGS 750 trs/mn qhi doit être encore opérationnel aujourd&#039;hui. Combustible utilisé : coques de noix de coco. Cette première affaire a été suivie de 5 autres et c&#039;est donc plus de 10 MWe de centrales de ce type que nous avions réalisé en 1985 avec des gazéïfieurs reprenant le principe DELACOTTE modernisé, fin de la crise pétrolière, suivie peu de temps après par la fusion avec Moteurs CREPELLE de Lille, le rachat par SACM de l&#039;ensemble, lui même racheté ensuite par WARTSILA et fin de la belle aventure.En 1985 le niveau de mise au point nous permettait d&#039;atteindre sur les moteurs DUVANT un rendement électrique de 38% avec une injection pilote de fuel liquide limitée à 8%. Impossible de faire mieux aujourd&#039;hui. avec des moteurs très modernes. Voilà pour le passé, mais il fut assez glorieux et a fait rayonner la techno française dans le monde entier. Notons au passage qu&#039;on ne parlait de méthanisation à l&#039;époque que dans le cadre de quelques stations d&#039;épuration en France.
Revenons à l&#039;article qui a suscité ma colère. Il dit ensuite ceci : &quot;La méthanisation est le moyen de production de biogaz le plus mature en France, alors que les autres procédés de production sont encore principalement à des stades de développement.&quot;
Revenons à 1983. Nous accueillons en cette année un nouveau type de gazéïfieur pour en faire l&#039;essai en grandeur réelle sur un groupe électrogéne DUVANT de 500 kWe. Ce gazéïfieur a déja donné satisfaction en alimentation de 2 autres moteurs français produits à l&#039;époque par Chantiers de l&#039;Atlantique et SACM. Les essais sur moteur DUVANT s&#039;avèrent si remarquables que nous imaginons remplacer notre propre gazogène par ce nouvel appareil appartenant à un GIE composé du CNEEMA, de ELF et Creusot-Loire, excusez du peu. L&#039;inventeur de ce procédé en rupture technologique est Jean Lucas, ex directeur technique du CNEEMA, aujourd&#039;hui conseiller scientifique de EDDA-ENERGIE qui a repris le développement en 2008, avec en partie les mêmes acteurs que ceux de 1985. 
Donc, lorsque l&#039;on parle de manque de maturité de la pyro-gazéïfication, nous nous disons qu&#039;il y a là un acte manqué assez exceptionnel. Il y a de bonnes raisons à ça, mais pas de polémique.
Enfin un dernier extrait de l&#039;article : &quot;En termes d’usages, l’injection de biométhane dans le réseau a jusqu’à présent été privilégiée par le gouvernement, en raison d’un rendement énergétique supérieur à celui de l’électricité produite en cogénération[i] (94% contre 35%)&quot;
Cette comparaison supposée être de rendement énergétique comparé méthanisation - pyrogazéïfication (tres théorique puisque les intrants de l&#039;une et l&#039;autre filière ne sont pas les mêmes, donc la comparaison est un peu hors sol, mais allons-y jouons le jeu). Si le rendement énergétique, c&#039;est à dire le PCI potentiel du biogaz potentiel produit pour l&#039;un comparé à l&#039;équivalent d&#039;un procédé de gazéïfication pour l&#039;autre s&#039;établit à 94% (j&#039;en doute énormément) pour le biogaz de méthanisation , c&#039;est 92% (valeur optimum dans les meilleures conditions mais vérifiées) pour l&#039;autre. 94-92 voilà qui est mieux équilibré. Après il faut comparer les investissements et sur ce critère la pyrogazéÏfication prend nettement l&#039;avantage.et comme les rédacteurs de la PPE semble souhaiter des économies, normal, la pyro-gazéïfication devrait être encouragée et ce au moins à la hauteur du biogaz de méthanisation y compris pour la production via la cogénération qui &quot;bénéficient&quot;d&#039;aides bien inférieures à celles de l&#039;injection réseau. Pourquoi ce déséquilibre choquant. Le jour où la pyro-gazéïfication bénéficiera des mêmes aides et au même niveau que la méthanisation, on pourra voir de façon claire le développement comparé des deux, mais encore une fois, mes propos ne constituent pas une attaque contre la méthanisation puisque les intrants ne sont pas les mêmes et les 2 types d&#039;installation peuvent éventuellement cohabiter sur le même site sans problème. Mes propos ne constituent pas non plus une attaque contre les rédacteurs qui semblent avoir pris leurs références sur la PPE elle-même, ça par contre c&#039;est très surprenant  et c&#039;est très dommageable pour l&#039;outsider.
Un dernier mot : la méthanisation et la pyro-gazéïfication sont elles des voies comparables s&#039;agissant de l&#039;intérêt national. A cette question, ma réponse est oui sans hésiter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai bien lu l&rsquo;article . J&rsquo;en isole 2 phrases qui provoquent ma colère et qui démontre que les avis sut telle ou telle filière ne correspondent pas à la réalité:<br />
« Depuis plusieurs années, la filière du biogaz se développe en France grâce notamment à l’apparition de nouveaux débouchés (injection, biocarburant) et de nouveaux procédés (cogénération, pyrogazéification, gazéification hydrothermale, power-to-gas). »<br />
En 1973 , en qualité de jeune ingénieur, j&rsquo;intégrais la société française Moteurs DUVANT située à Valenciennes pour y travailler au développement des moteurs diesel DUVANT à l&rsquo;usage des combustibles de remplacement exigés par une crise pétrolière tres sévère.Puis ceci largement exploré, nous avons décidé de développer nos propres gazéïficateurs (qui s&rsquo;appelaient gazogènes à l&rsquo;époque mais le terme faisant un peu ringard, il convient aujourd&rsquo;ui de parler de pyro-gazéïficateurs, c&rsquo;est plus hightech, mais c&rsquo;est la même chose. Notre première installation commerciale a été réalisée à Papeete en 1976 pour alimenter un groupe de 240 kWe à moteur 4 VJGS 750 trs/mn qhi doit être encore opérationnel aujourd&rsquo;hui. Combustible utilisé : coques de noix de coco. Cette première affaire a été suivie de 5 autres et c&rsquo;est donc plus de 10 MWe de centrales de ce type que nous avions réalisé en 1985 avec des gazéïfieurs reprenant le principe DELACOTTE modernisé, fin de la crise pétrolière, suivie peu de temps après par la fusion avec Moteurs CREPELLE de Lille, le rachat par SACM de l&rsquo;ensemble, lui même racheté ensuite par WARTSILA et fin de la belle aventure.En 1985 le niveau de mise au point nous permettait d&rsquo;atteindre sur les moteurs DUVANT un rendement électrique de 38% avec une injection pilote de fuel liquide limitée à 8%. Impossible de faire mieux aujourd&rsquo;hui. avec des moteurs très modernes. Voilà pour le passé, mais il fut assez glorieux et a fait rayonner la techno française dans le monde entier. Notons au passage qu&rsquo;on ne parlait de méthanisation à l&rsquo;époque que dans le cadre de quelques stations d&rsquo;épuration en France.<br />
Revenons à l&rsquo;article qui a suscité ma colère. Il dit ensuite ceci : « La méthanisation est le moyen de production de biogaz le plus mature en France, alors que les autres procédés de production sont encore principalement à des stades de développement. »<br />
Revenons à 1983. Nous accueillons en cette année un nouveau type de gazéïfieur pour en faire l&rsquo;essai en grandeur réelle sur un groupe électrogéne DUVANT de 500 kWe. Ce gazéïfieur a déja donné satisfaction en alimentation de 2 autres moteurs français produits à l&rsquo;époque par Chantiers de l&rsquo;Atlantique et SACM. Les essais sur moteur DUVANT s&rsquo;avèrent si remarquables que nous imaginons remplacer notre propre gazogène par ce nouvel appareil appartenant à un GIE composé du CNEEMA, de ELF et Creusot-Loire, excusez du peu. L&rsquo;inventeur de ce procédé en rupture technologique est Jean Lucas, ex directeur technique du CNEEMA, aujourd&rsquo;hui conseiller scientifique de EDDA-ENERGIE qui a repris le développement en 2008, avec en partie les mêmes acteurs que ceux de 1985.<br />
Donc, lorsque l&rsquo;on parle de manque de maturité de la pyro-gazéïfication, nous nous disons qu&rsquo;il y a là un acte manqué assez exceptionnel. Il y a de bonnes raisons à ça, mais pas de polémique.<br />
Enfin un dernier extrait de l&rsquo;article : « En termes d’usages, l’injection de biométhane dans le réseau a jusqu’à présent été privilégiée par le gouvernement, en raison d’un rendement énergétique supérieur à celui de l’électricité produite en cogénération[i] (94% contre 35%) »<br />
Cette comparaison supposée être de rendement énergétique comparé méthanisation &#8211; pyrogazéïfication (tres théorique puisque les intrants de l&rsquo;une et l&rsquo;autre filière ne sont pas les mêmes, donc la comparaison est un peu hors sol, mais allons-y jouons le jeu). Si le rendement énergétique, c&rsquo;est à dire le PCI potentiel du biogaz potentiel produit pour l&rsquo;un comparé à l&rsquo;équivalent d&rsquo;un procédé de gazéïfication pour l&rsquo;autre s&rsquo;établit à 94% (j&rsquo;en doute énormément) pour le biogaz de méthanisation , c&rsquo;est 92% (valeur optimum dans les meilleures conditions mais vérifiées) pour l&rsquo;autre. 94-92 voilà qui est mieux équilibré. Après il faut comparer les investissements et sur ce critère la pyrogazéÏfication prend nettement l&rsquo;avantage.et comme les rédacteurs de la PPE semble souhaiter des économies, normal, la pyro-gazéïfication devrait être encouragée et ce au moins à la hauteur du biogaz de méthanisation y compris pour la production via la cogénération qui « bénéficient »d&rsquo;aides bien inférieures à celles de l&rsquo;injection réseau. Pourquoi ce déséquilibre choquant. Le jour où la pyro-gazéïfication bénéficiera des mêmes aides et au même niveau que la méthanisation, on pourra voir de façon claire le développement comparé des deux, mais encore une fois, mes propos ne constituent pas une attaque contre la méthanisation puisque les intrants ne sont pas les mêmes et les 2 types d&rsquo;installation peuvent éventuellement cohabiter sur le même site sans problème. Mes propos ne constituent pas non plus une attaque contre les rédacteurs qui semblent avoir pris leurs références sur la PPE elle-même, ça par contre c&rsquo;est très surprenant  et c&rsquo;est très dommageable pour l&rsquo;outsider.<br />
Un dernier mot : la méthanisation et la pyro-gazéïfication sont elles des voies comparables s&rsquo;agissant de l&rsquo;intérêt national. A cette question, ma réponse est oui sans hésiter.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Serge Rochain		</title>
		<link>https://www.lemondedelenergie.com/ppe-2020-quelles-perspectives-pour-la-filiere-biogaz/2021/05/12/#comment-44991</link>

		<dc:creator><![CDATA[Serge Rochain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 07:18:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemondedelenergie.com/?p=257225#comment-44991</guid>

					<description><![CDATA[Le biogaz est une des clefs de la solution du 100% électrique renouvelable.
Le foisonnement des renouvelables variables (RV) laissera toujours une fenêtre d&#039;insuffisance de production électrique qui devra être compensée par du renouvelable pilotable, avec en premier lieu l&#039;hydraulique (qui est d&#039;ailleurs indispensable au nucléaire pour les mêmes raisons), mais il ne suffira pas et il faudra ajouter d&#039;autres ressources pilotables renouvelables. Parmi elles le biogaz détiendra la seconde place après l&#039;hydraulique car il ne dépend que des investissements que nous lui consentiront d&#039;obtenir une ressource à la hauteur du besoin une fois incluent les énergies marines que sont marrées, courants côtiers, et houles.
Nous devons donner toutes ses chances au biogaz en attendant le niveau de rentabilité suffisant du stockage des excédents de l&#039;éolien qui pourra le remplacer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le biogaz est une des clefs de la solution du 100% électrique renouvelable.<br />
Le foisonnement des renouvelables variables (RV) laissera toujours une fenêtre d&rsquo;insuffisance de production électrique qui devra être compensée par du renouvelable pilotable, avec en premier lieu l&rsquo;hydraulique (qui est d&rsquo;ailleurs indispensable au nucléaire pour les mêmes raisons), mais il ne suffira pas et il faudra ajouter d&rsquo;autres ressources pilotables renouvelables. Parmi elles le biogaz détiendra la seconde place après l&rsquo;hydraulique car il ne dépend que des investissements que nous lui consentiront d&rsquo;obtenir une ressource à la hauteur du besoin une fois incluent les énergies marines que sont marrées, courants côtiers, et houles.<br />
Nous devons donner toutes ses chances au biogaz en attendant le niveau de rentabilité suffisant du stockage des excédents de l&rsquo;éolien qui pourra le remplacer.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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