Le Monde de l'Energie http://www.lemondedelenergie.com Rejoignez la communauté Wed, 13 Dec 2017 14:50:56 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.1 https://i1.wp.com/www.lemondedelenergie.com/wp-content/uploads/2016/12/Untitled-1.png?fit=28%2C32 Le Monde de l'Energie http://www.lemondedelenergie.com 32 32 121749514 Soutenir les énergies fossiles, c’est “investir dans notre perte” (Guterres) http://www.lemondedelenergie.com/energies-fossiles-guterres/2017/12/13/ http://www.lemondedelenergie.com/energies-fossiles-guterres/2017/12/13/#respond Wed, 13 Dec 2017 14:50:56 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93382 Soutenir les énergies fossiles, responsables d’une large part du réchauffement climatique, c’est “investir dans notre perte”, a mis en garde le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres mardi à Paris, deux ans jour pour jour après l’adoption d’un accord historique contre le réchauffement planétaire.
“C’est un fait que les énergies fossiles restent très lourdement subventionnées, ce qui signifie que nous investissons dans notre propre perte”, a-t-il dit lors du sommet sur le climat co-organisé dans la capitale française par l’Elysée, l’ONU et la Banque mondiale.
“Nous ne sommes pas encore en train de remporter la guerre contre le changement climatique, le défi déterminant de notre époque”, a dit M. Gutierres devant les dirigeants réunis pour le sommet (127 pays représentés). “L’accord de Paris jette les bases d’une action ambitieuse. Mais nous savons que les engagements actuels ne nous y conduisent pas”.
“La finance pourrait être, devrait être et sera le facteur décisif — la différence entre remporter et perdre la guerre”, a-t-il déclaré.
“Aujourd’hui le système financier mondial croule sous les fonds. Des dizaines de milliers de milliards de dollars rapportent de faibles taux d’intérêt, négatifs même. Alors que les opportunités d’investissements productifs et profitables, bas-carbone, et favorables au climat, abondent”, a-t-il ajouté.
Selon lui, “nous voyons des industries nouvelles, des marchés nouveaux, des environnements plus sains, plus d’emplois. Le message est simple: ceux qui ne parient pas sur une économie verte connaîtront un avenir gris”.

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Nexans vise une croissance organique des ventes de 25% d’ici à 2022 http://www.lemondedelenergie.com/nexans-croissance/2017/12/13/ http://www.lemondedelenergie.com/nexans-croissance/2017/12/13/#respond Wed, 13 Dec 2017 14:38:38 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93389 Le fabricant de câbles Nexans vise une croissance organique de ses ventes de 25% à l’horizon 2022 pour atteindre 6 milliards d’euros avec une progression de 50% de son excédent brut d’exploitation (Ebitda) à 600 millions d’euros, a-t-il annoncé mercredi.

Le développement de ce nouveau plan de cinq ans (2018-2022) s’appuiera sur des grandes tendances du marché: la transition énergétique et les réseaux intelligents, l’écomobilité, et l’explosion de la transmission des données, explique le groupe dans un communiqué.

Outre la croissance organique moyenne de 5% par an, Nexans table aussi sur des acquisitions à hauteur de 1,5 à 2 milliards d’euros.
Le groupe vient de terminer un plan de trois ans (2015-2017) qui était centré sur “le retour à la profitabilité”, a rappelé le directeur général Arnaud Poupart-Lafarge, en présentant les nouveaux objectifs lors d’une conférence de presse.

Le plan stratégique 2018-2022 est “un plan de croissance profitable”. Il marque “un nouveau chapitre de l’histoire de Nexans”, qui table sur sa “capacité à innover et à promouvoir de nouvelles solutions”, a dit M. Poupart-Lafarge.

Tous les segments d’activité du groupe doivent contribuer à la hausse de l’Ebitda. La croissance organique annuelle sera supérieure dans trois d’entre eux: haute tension et projets sous-marins (+8%), télécoms et données (+10%), industrie et solutions (+7,5%).

Le quatrième secteur d’activité, bâtiment et infrastructures, devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 2,5%.
sbo/tq/eb

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Le gaz naturel liquéfié, rempart contre la Russie ? http://www.lemondedelenergie.com/gaz-europe-russie/2017/12/13/ http://www.lemondedelenergie.com/gaz-europe-russie/2017/12/13/#respond Wed, 13 Dec 2017 09:50:36 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93102 Une mesure adoptée en juillet 2017 par la Chambre des représentants des États-Unis vise à promouvoir le gaz naturel liquéfié  (GNL) en Europe pour améliorer sa sécurité énergétique et ainsi contrer l’influence de la Russie. Son objectif est aussi (accessoirement…) de soutenir le développement de l’infrastructure gazière américaine. Selon l’administration américaine, la Russie utiliserait l’énergie, notamment …]]>

Une mesure adoptée en juillet 2017 par la Chambre des représentants des États-Unis vise à promouvoir le gaz naturel liquéfié  (GNL) en Europe pour améliorer sa sécurité énergétique et ainsi contrer l’influence de la Russie. Son objectif est aussi (accessoirement…) de soutenir le développement de l’infrastructure gazière américaine.

Selon l’administration américaine, la Russie utiliserait l’énergie, notamment le gaz, “comme une arme pour contraindre, intimider et influencer” les pays européens.

La thèse de doctorat de Poutine en 1997 se terminait par ces mots : “Pour que la Russie émerge de sa crise profonde et atteigne sa puissance antérieure, les matières premières du pays constituent le facteur le plus important de son développement à court terme. (…) Son avenir dépend de l’ampleur de l’utilisation du potentiel des richesses naturelles“.

La Russie souhaite actuellement atteindre la domination mondiale dans trois secteurs critiques : le pétrole (Rosneft), le gaz (Gazprom), et l’énergie nucléaire (Rosatom).

Une Europe vulnérable

La production européenne de gaz naturel est en baisse, laissant l’Europe de plus en plus vulnérable aux aléas des marchés d’importation. La Russie est devenue le premier exportateur de gaz vers l’Europe avec 35% du gaz consommé sur le marché européen en 2016, suivie par la Norvège (23%) et l’Algérie (13%). La plus grande partie de ce gaz est acheminé par des gazoducs (pipelines datant de l’ère soviétique) qui traversent la Russie et l’Ukraine où les risques géopolitiques sont importants.

La compagnie russe Gazprom qui contrôle à la fois les ressources et les artères du gaz, veut doubler son gazoduc appelé “North Stream” à travers la mer Baltique vers l’Allemagne.

Le gaz « de schiste » des Etats-Unis est quasiment identique au gaz « naturel » européen ou russe. Il est principalement composé de méthane. Ce gaz est liquéfié (à moins 160°C) dans les terminaux puis il traverse l’Atlantique par bateaux (méthaniers) vers le marché européen sous la forme de GNL.

Les transports par la mer sont moins exposés aux risques géopolitiques que les gazoducs traversant plusieurs pays sur des milliers de kilomètres.

Mais, en 2016, le GNL provenant de différents pays (principalement du Qatar) n’a représenté que 10% du marché européen.

Les États-Unis ont aussi exprimé leur soutien au gazoduc du “corridor sud” qui partirait du champ de gaz de Shah Deniz (au large de la côte de l’Azerbaïdjan) jusqu’en Europe, en passant par la Géorgie et la Turquie .

En octobre 2017, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré  que l’attitude des Américains marquait une volonté à peine voilée de “sortir la Russie des marchés de l’armement et de l’énergie” alors que, selon Lavrov, il n’y a aucune preuve de son ingérence en Europe ou aux Etats-Unis.

L’énergéticien allemand Wintershall, impliqué avec Gazprom dans le gazoduc North Stream, a demandé à Washington d’éviter de jouer au “football géopolitique” dans le secteur énergétique européen.

De son coté, la Commission européenne travaille sur des mécanismes de diversification d’approvisionnement en durcissant les règles concernant les importations par gazoducs. L’objectif affiché est d’améliorer la concurrence avec le transport par voie maritime pour favoriser le développement du GNL.

Le gaz russe, norvégien, et américain (liquéfié ou non) a encore de beaux jours devant lui.

Le développement des énergies renouvelables intermittentes (notamment l’éolien et le solaire) nécessitera toujours de consommer du gaz en secours (pour les nuits avec peu de vent), et encore plus si la production d’électricité nucléaire venait à baisser.

C’est déjà le cas en Allemagne où, après l’arrêt imposé de plusieurs réacteurs nucléaires, les centrales à gaz (et au charbon) tournent à plein régime, ce dont se réjouissent depuis longtemps les “gaziers” et nos amis… Russes.

Certes, le GNL permettra une meilleure diversification de nos approvisionnements en gaz, mais notre voisin russe continuera à alimenter les centrales à gaz européennes (notamment allemandes) et à chauffer nos chaumières pendant encore longtemps.

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Toyota vise 50% de ventes de véhicules électriques et hybrides d’ici 2030 http://www.lemondedelenergie.com/toyota-vehicule-electrique/2017/12/13/ http://www.lemondedelenergie.com/toyota-vehicule-electrique/2017/12/13/#respond Wed, 13 Dec 2017 09:27:34 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93359 Le géant japonais de l’automobile Toyota compte réaliser d’ici 2030 au moins 50% de ses ventes mondiales avec des véhicules électriques et hybrides (carburant/électrique), contre environ 15% actuellement, a déclaré mercredi à Tokyo son PDG Akio Toyoda.

“D’ici 2030, nous comptons réaliser 50% ou davantage de toutes nos ventes de véhicules avec des véhicules fonctionnant à l’électricité” comme les hybrides, les hybrides rechargeables, les véhicules 100% électrique et ceux à pile à combustible, a déclaré M. Toyoda.

Cela devrait représenter au total 5,5 millions d’unités d’ici 2030, dont 4,5 millions d’unités hybrides et 1 million d’unités fonctionnant avec des moteurs électriques ou à pile à combustible (hydrogène), a-t-il précisé.

En 2017, Toyota devrait écouler environ 1,5 million d’unités électrifiés, essentiellement des hybrides, ainsi que 50.000 hybrides rechargeables et 3.000 véhicules hydrogène, soit environ 15% de ses ventes unitaires mondiales attendues cette année (10 millions d’unités), a précisé un porte-parole du groupe à l’AFP.

M. Toyoda s’exprimait lors d’une conférence de presse à l’occasion de l’annonce d’un projet de collaboration entre Toyota et son compatriote Panasonic pour développer des batteries électriques de nouvelle génération.

Après avoir longtemps privilégié la technologie hybride, dont il fut le pionnier avec la Prius, lancée dès 1997, et l’hydrogène, avec la commercialisation de la Mirai à partir de fin 2014, Toyota investit massivement pour rattraper son retard dans les moteurs 100% électriques.

Le groupe a déjà indiqué qu’il comptait lancer de premiers modèles 100% électriques à partir de 2020.

Ces derniers sont promis à un bel avenir dans le monde, et particulièrement en Europe ainsi qu’en Chine, sous l’effet de normes environnementales de plus en plus contraignantes.

Fin septembre, Toyota, son nouvel allié Mazda et l’équipementier japonais Denso avaient déjà annoncé la création d’une coentreprise dans les véhicules électriques.

etb-hih/uh/spi

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Au Mexique, branle-bas de combat pour contrôler les stations-essence http://www.lemondedelenergie.com/mexique-stations-essence/2017/12/13/ http://www.lemondedelenergie.com/mexique-stations-essence/2017/12/13/#respond Wed, 13 Dec 2017 07:52:13 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93357 Leurs logos ont commencé à fleurir dans le pays: le Britannique BP, l’Anglo-Néerlandais Shell et l’Américain Exxon-Mobil sont en embuscade au Mexique, qui a ouvert son marché énergétique et leur permet désormais d’installer des stations-essence.

Avec la libéralisation depuis décembre des prix des carburants, le dernier contrôle de l’Etat sur le secteur a cédé, après 70 ans de monopole public.

Le marché convoité par les majors est juteux. “Ces deux prochaines décennies, le Mexique va importer plus d’essence que le reste de l’Amérique latine dans son ensemble, donc c’est une très grosse opportunité”, souligne Ixchel Castro, experte du secteur chez Wood Mackenzie.

Elle estime la demande mexicaine, en 2018, à 790.000 barils par jour, dont 525.000 seront importés.

Dans la deuxième économie d’Amérique latine, le secteur énergétique a commencé à s’ouvrir en 2013, pour relancer la production pétrolière locale grâce à des investissements privés et satisfaire un marché des carburants hautement insuffisant.

Car, avec 11.774 stations-service pour 43 millions de véhicules en circulation, le Mexique reste loin du Brésil, qui en compte le double proportionnellement, ou des Etats-Unis, qui en a le quadruple.

Comme le Mexique n’a que 10% de la capacité de stockage de carburants recommandée à l’international, si l’offre se tarit, le pays n’aurait de l’essence que pour trois jours.

– Total bientôt présent –

Alléchées par le potentiel du marché, plus d’une trentaine de marques, mexicaines et étrangères, se sont déjà positionnées, mais dans les faits l’unique fournisseur de carburant reste le groupe d’Etat Pemex.

Ce dernier, qui contrôle encore 82% des stations-service, reste le principal opérateur pour importer et distribuer l’essence.

Le régulateur du secteur estime que d’ici deux ans, les groupes privés auront leurs propres infrastructures (terminaux, pipelines…) grâce à des investissements d’environ 6,2 milliards de dollars.

Mais le gros des dépenses – 12 milliards – se fera dans les stations-essence, pour une bataille sans merci à la conquête du client final.

Déjà 2.178 stations-service sont gérées par des sociétés privées, chaque jour plus nombreuses.

Le Britannique BP a ouvert 87 des 1.500 stations qu’il prévoit d’inaugurer au Mexique d’ici cinq ans, un réseau qui représentera “des centaines de millions de dollars” selon son directeur de production et distribution, Alvaro Granada.

L’Américain Exxon-Mobil a annoncé la semaine dernière l’ouverture de huit stations, avec sa propre essence transportée sous terre. Le Français Total se lancera bientôt.

“C’est une opportunité unique. Pour un groupe énergétique international comme Total, ce marché est extrêmement important”, explique à l’AFP Alexandre Duret-Proux, directeur général de Total Mexique.

Total compte ouvrir 250 stations d’ici deux ans dans le centre du pays, où il vise une part de marché de 15%.

Chez les Mexicains, “il y a une grande envie de découvrir ces nouvelles marques, ces nouvelles boutiques, de nouveaux services. Nous sommes une marque française et cela a aidé, selon les études de marketing que nous avons menées”, veut croire M. Duret-Proux.

– Pemex à la riposte –

Séduire le client, c’est ce que recherchent les groupes étrangers, avec des boutiques attrayantes, des promotions et une offre variée, des lubrifiants aux aliments.

“La plus grande partie des recettes vient des ventes de services additionnels, plus que de la marge réalisée spécifiquement sur l’essence”, explique Ixchel Castro.

Face à cette déferlante, Pemex n’a pas dit son dernier et vient de lancer une campagne de promotion de son réseau. “Nous avons tous une bonne histoire” avec les stations Pemex, vante la publicité.

Il cajole aussi ses distributeurs, leur offrant des facilités de paiement et la possibilité d’ajouter des activités annexes à la vente de son carburant, quelque chose d’impensable pendant le monopole.

Ses concurrents promettent, eux, d’en finir avec les mauvaises pratiques des stations-essence mexicaines, où il n’est pas rare de payer pour un litre mais d’en avoir moins dans le réservoir.

“Notre défi est que, quand les gens viennent dans une station Total, ils aient la confiance d’avoir la quantité, la qualité, le service”, promet M. Duret-Proux.

Disposer de sa propre infrastructure de stockage et de distribution sera un facteur crucial pour concurrencer en tarifs le tout-puissant Pemex.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), 11 projets de transports par pipelines et par trains seront lancés en 2018, et 21 autres de stockage et distribution sont déjà autorisés ou en voie de l’être.

jla/ka/juf/spi

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La Banque mondiale ne financera plus l’exploration et l’exploitation de pétrole et de gaz après 2019 http://www.lemondedelenergie.com/banque-mondiale-gaz-petrole/2017/12/12/ http://www.lemondedelenergie.com/banque-mondiale-gaz-petrole/2017/12/12/#respond Tue, 12 Dec 2017 13:33:47 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93355 La Banque mondiale arrêtera de financer après 2019 l’exploration et l’exploitation de pétrole et de gaz, a-t-elle annoncé mardi à l’occasion du sommet climat de Paris.

L’institution multilatérale souhaite ainsi “aligner sur les objectifs de l’accord de Paris” les financements qu’elle accorde aux Etats, a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Si de plus en plus d’acteurs financiers affichent leur volonté de se désengager du charbon, énergie la plus polluante, la Banque mondiale est la première banque multilatérale à prendre un tel engagement dans l’exploration et la production de pétrole et de gaz.

Toutefois, dans certaines “circonstances exceptionnelles”, la Banque pourra continuer de financer des projets dans le gaz “dans les pays les plus pauvres où il y a un bénéfice clair en terme d’accès à l’énergie”, et à condition qu’ils ne soient pas en contradiction avec les engagements de ces pays dans l’accord international de Paris sur le climat, signé en 2015.

En 2016, les financements de la Banque mondiale dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près d’1,6 milliard de dollars, soit moins de 5% de la totalité des financements accordés la même année.

Par ailleurs, à partir de l’an prochain, l’institution publiera tous les ans les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, comme l’énergie, a-t-elle encore annoncé.

Elle va également généraliser la prise en compte d’un prix interne du carbone dans ses futurs investissements.

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Sommet climat: les dirigeants réunis à l’Elysée http://www.lemondedelenergie.com/sommet-climat-elysee/2017/12/12/ http://www.lemondedelenergie.com/sommet-climat-elysee/2017/12/12/#respond Tue, 12 Dec 2017 13:24:39 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93353 Emmanuel Macron a accueilli mardi à déjeuner à l’Elysée plus de 160 chefs d’Etat, de gouvernement et de délégations ainsi que des personnalités participant au sommet sur le climat.

Ce déjeuner précède l’arrivée des dirigeants au One Planet Summit qui a débuté dans la matinée sur l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt, dans l’ouest de Paris.

Les invités étaient accueillis dans la cour de l’Elysée par M. Macron, puis sur le perron par son épouse Brigitte, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et le président de la Banque Mondiale Jim Yong Kim, les deux institutions co-organisatrices du sommet.

Parmi les 164 participants attendus au déjeuner, figurent une soixantaine de chefs d’Etat et de gouvernement, dont le Mexicain Enrique Pena Nieto, le roi du Maroc Mohammed VI, les présidents ivoirien, togolais, camerounais ou malgache, ainsi que le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane, selon l’Elysée.

M. Macron est également entouré par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, les chefs de gouvernement britannique Theresa May, espagnol Mariano Rajoy, néerlandais Mark Rutte et belge Charles Michel.

Si aucun membre de l’administration américaine n’est présent, plusieurs personnalités ont fait le déplacement des Etats-Unis, dont le milliardaire Bill Gates ou l’acteur Sean Penn.

A l’issue du déjeuner, les invités se rendront à bord de bus électriques vers le pont Alexandre III, où ils embarqueront à bord d’un bateau mouche, Le Mirage, pour descendre la Seine jusqu’à la Seine Musicale, lieu du One Planet Summit.

Un certain nombre d’entre eux reprendront en fin d’après-midi le navire pour revenir vers Paris en compagnie de 200 enfants “représentant les générations futures” selon l’Elysée.

A cette occasion, plusieurs monuments emblématiques de la capitale, dont le Sacré Coeur ou la Tour Eiffel, seront illuminés aux couleurs du sommet “par des groupes électrogènes fonctionnant à l’huile végétale”.

Mobilisant des policiers à bord de vedettes rapides, “un dispositif exceptionnel de protection fluviale a été déployé pour assurer la sécurité” sur la Seine, a indiqué le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

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Climat: de grands investisseurs mettent la pression sur les entreprises polluantes http://www.lemondedelenergie.com/climat-investisseurs-pollution/2017/12/12/ http://www.lemondedelenergie.com/climat-investisseurs-pollution/2017/12/12/#respond Tue, 12 Dec 2017 11:09:19 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93350 Un groupement de plus de 200 grands investisseurs a décidé de mettre la pression sur 100 entreprises parmi les plus émettrices de gaz à effet de serre, pour qu’elles adaptent leur modèle à la lutte contre le réchauffement climatique.

Ces investisseurs, dont HSBC ou le plus gros fonds de pension public américain (CalPERS), veulent s’assurer que ces entreprises “agissent rapidement pour améliorer leur gouvernance sur le changement climatique, réduisent leurs émissions et renforcent la publication de leurs informations financières relatives au climat”, écrivent-ils dans un communiqué publié mardi au sommet climat de Paris.

La liste des cent entreprises visées par cette initiative, baptisée “ClimateAction 100+”, comprend notamment de grands groupes pétroliers et gaziers (BP, Chevron, Coal India, etc.), des acteurs du secteur des transports (Airbus, Ford, Volkswagen, etc), et des groupes miniers et sidérurgiques (ArcelorMittal, BHP Billiton, Glencore, etc.).

Le secteur énergétique est responsable des trois quarts des émissions de gaz à effet de serre de la planète.

Pendant cinq ans, ces investisseurs vont suivre de près ces entreprises. Si elles font des progrès suffisants, elles pourront être retirées de la liste.

“Faire que cent entreprises parmi les plus émettrices de gaz à effet de serre alignent leurs activités sur les objectifs de l’accord climat de Paris aura des effets d’entraînement considérables”, estime Anne Simpson, directeur de l’investissement durable de CalPERS, citée dans un communiqué.

Les 225 investisseurs impliqués dans cette action représentant 26.300 milliards de dollars d’actifs sous gestion.

mhc/cho/fmi/mml

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Climat: Macron appelle à “une mobilisation beaucoup plus forte” (entretien au Monde) http://www.lemondedelenergie.com/climat-macron-mobilisation/2017/12/12/ http://www.lemondedelenergie.com/climat-macron-mobilisation/2017/12/12/#respond Tue, 12 Dec 2017 11:06:35 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93348 Emmanuel Macron a estimé mardi, dans un entretien au Monde publié le jour du sommet sur le climat, qu’une “mobilisation beaucoup plus forte” et “un choc” dans les “modes de production” étaient indispensables pour “contenir” la hausse des températures sous le seuil de 2 degrés.

“Nous sommes très loin de l’objectif de l’accord de Paris de contenir la hausse des températures sous le seuil de 2 degrés, et si possible 1,5 degré. Sans une mobilisation beaucoup plus forte, un choc dans nos propres modes de production et de développement, nous n’y parviendrons pas”, affirme le président de la République.

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Tempête Ana: encore 36.000 foyers privés d’électricité en France http://www.lemondedelenergie.com/tempete-ana-electricite-2/2017/12/12/ http://www.lemondedelenergie.com/tempete-ana-electricite-2/2017/12/12/#respond Tue, 12 Dec 2017 10:19:07 +0000 http://www.lemondedelenergie.com/?p=93346 Environ 36.000 foyers étaient encore privés d’électricité mardi matin en France, dans les régions Hauts-de-France, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire, à la suite de la tempête Ana, a-t-on appris auprès d’Enedis.

En début de matinée, 20.000 clients restaient privés de courant dans les Hauts-de-France, 10.000 en Pays de la Loire et 6.000 en Centre-Val de Loire, a indiqué dans un communiqué le gestionnaire de réseau de distribution d’électricité.

“1.500 agents Enedis et entreprises prestataires sont mobilisés depuis très tôt ce matin pour rétablir ces clients, renforcés par 175 agents d’autres régions qui sont venus dès hier prêter main-forte à leurs collègues”, précise Enedis dans le document.

Trois départements des Alpes du sud (Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes et Alpes-Maritimes) étaient maintenus en vigilance orange jusqu’à mercredi matin, selon un bulletin de Météo-France, en raison d’un risque d’avalanche. Nord et Pas-de-Calais ont en revanche été sortis de la vigilance verglas et neige tôt dans la matinée.

Au plus fort de la tempête, lundi, 120.000 foyers français se sont trouvés sans électricité.

L’ouest de la France a été la région la plus touchée par les vents, les Hauts-de-France ont été frappés par un épisode neigeux.

A Nice et dans sa région, le littoral a été en partie interdit au public face au risque de vagues-submersion et de pluie-inondation. Fermé lundi, l’aéroport de Nice-Côte d’Azur a rouvert mardi et les vols reprenaient, même si des retards sont à prévoir, a prévenu l’aéroport.

Dans les Alpes, les autorités ont déconseillé les sorties en montagne en raison d’un risque d’avalanche élevé dû aux forts cumuls de neige fraîche associés au redoux et aux vents tempétueux.

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