General Electric dévisse à Wall Street après un plongeon de son bénéfice

General Electric (GE) a annoncé vendredi une chute de ses bénéfices au troisième trimestre, en raison de lourdes charges de restructuration et de dépréciations d’actifs dans un environnement « très difficile » pour l’activité de services liés à l’énergie.
Le bénéfice net a plongé de 9,7% à 1,8 milliard de dollars lors du troisième trimestre achevé fin septembre, ce qui s’est traduit par un bénéfice par action ajusté, référence en Amérique du Nord, de 47 cents contre 49 cents attendus en moyenne par les analystes financiers.
Le titre dévissait de plus de 5% dans les échanges électroniques de pré-séance à Wall Street.
« Cela a été un trimestre très difficile », a reconnu le PDG John Flannery, en poste seulement de puis un peu plus de deux mois. « La majorité de nos activités ont enregistré de solides performances, ceci a été relégué au second plan par le déclin de la performance de l’Energie dans un marché difficile », a-t-il ajouté.
La division des services et des technologies à destination des centrales nucléaires notamment, la plus importante du conglomérat industriel, a vu ses revenus diminuer de 3,5% à 8,7 milliards de dollars et son bénéfice opérationnel a été divisé par deux à 611 millions.
Le conglomérat industriel a également inscrit différentes charges de restructurations et de dépréciations dans ses comptes trimestriels, dont une de 267 millions de dollars dans la division des services pétroliers.
Les coûts ont augmenté de 2,85%, alors que GE a promis de les réduire drastiquement.
Ces résultats mettent encore un peu plus la pression sur M. Flannery, qui doit présenter le 13 novembre un plan stratégique pour relancer le groupe en perte de vitesse, notamment comparé à ses pairs — Siemens et United Technologies.
« Nous sommes en train de redéfinir notre culture, à essayer de mieux conduire nos activités et réduire la complexité » de notre organisation, assure John Flannery, qui a commencé à prendre des mesures d’économies symboliques comme vendre la flotte d’avions transportant les dirigeants dans leurs voyages d’affaires et la suppression du service de voitures mis à leur disposition.
Les difficultés du groupe viennent des paris ratés dans l’énergie effectués par son ancien Jeff Immelt.
Lors du trimestre passé, le chiffre d’affaires a augmenté de 14,4% à 33,47 milliards de dollars, supérieur aux 32,56 milliards attendus en moyenne par les marchés.
lo/spi

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